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On connaît les calorifères dressés librement dans le local à chauffer.;, qui sont transportables ou font partie intégrante du bâtiment.
Ils ont des parois extérieures en fers en faïence ou composites (fer-fain- ce), et comportent alorsen règle générale, une garniture de Pierres ré- fractaires. Les foyers en céramiques peuvent également contenir un inté- rieur en fer, qui est également garni de pierres réfractaires. Dans ces derniers calorifères, il existe en général entre l'intérieur de fer et les parois du poële,, un guidage d'air forcé qui contrecarre l'élévation de température du corps intérieur en fer. Ces nécessités de la construc- tion limitent essentiellement à la chaleur de convection la transmission de chaleur du foyer à la chambre.
Le but de l'invention est donc de cons- truire des calorifères dressés librement dans le local à chauffer four- nissant avant tout de la chaleur rayonnante. Conformément à ceci, l'in- vention repose sur la notion que, pour fournir en chaleur rayonnante dé- sirée,un pourcentage aussi haut que possible de la production totale de chaleur la création d'un foyer est nécessaire, qui soit construit enco- re plus dans le but de produire de très hautes températures que dans les foyers normaux. qui donnent de la chaleur sous forme de chaleur détour- née.
Selon l'invention on renonce généralement dans ce but à la circu- lation d'air entre le corps intérieur du foyer et l'enveloppe extérieure, on réduit le plus possible la distance entre les deux et l'on aménuise l'épaisseur de paroi de cette dernière.
Comme autres moyens utilisés plus ou moins pour augmenter la température, on a prévu, selon l'invention :
1. La formation de flammes les plus rayonnantes possible, à quoi l'on peut contribuer par une combustion comportant le moins possible d' air en excès et par un barrage convenable à l'échappement des gaz brûlés.
2. L'augmentation de température par la réflexion est prévue par des formes concaves aussi convenables que possible du corps intérieur du foyer, dont la conformation répond autant que possible à la formation de centres de combustion.
L'espace creux peut donc présenter une coupe en forme de grande parabole ou ellipse horizontale, de sorte qu'il existe un lieu géométrique pour un centre de Combustion, de chaque coté de la porte du foyer.
De même, les coupes en élévation du foyer peuvent présenter des formes unies du même type, qui produisent une action de réflexion vers les centres de combustion choisis.
3. Pour favoriser le rayonnement, le corps intérieur du foyer est construit de pierres réfractaires ou de matériaux céramiques particulièrement convenables sous ce rapport.
4. L'enveloppe extérieure est faites de préférence, de matériaux céramiques et peut contenir des armatures métalliques. La réalisation en métal n'est évidemment pas exclue.
5. Les armatures peuvent être formées de résistances de chauffage électriques.
6. Les parois du corps intérieur de foyer peuvent comporter des nervures sur une face ou sur les deux, l'enveloppe extérieure sur la face intérieure.
Pour adapter l'invention à l'exploitation pratique d'un foyer, il convient de prévoir, selon l'inventions une possibilité de passer de la production principale de chaleur en chaleur de rayonnement à la production principale de chaleur en chaleur de convexion. Ceci peut se faire, selon l'invention par des fentes que l'on peut fermer dans le foyer, de préférence dans l'enveloppe extérieure, par lesquelles l'air peut circuler entre l'enveloppe extérieure et le corps intérieur du foyer. La com-
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bustion de peu de combustible peut rendre nécessaire le passage d'un type de production de chaleur à l'autre. On peut cependant contenir la baisse de température du foyer à un certain degré dans l'enveloppe extérieure par un chauffage électrique auxiliaire constant ou de force croissante.
L'invention rend possible l'emploi de grandes pièces pour les parois du corps intérieur creux et éventuellement pour l'enveloppe exté- rieure.
Les dangers de tensions de chaleur apparaissant entre l'enveloppe extérieure et la maçonnerie sont écartés grâce à un soutien élastique du corps à incandescence, Les pièces montres du corps à incandes- cence sphérique ou ovoide, en général isolé de l'enveloppe extérieure, sont sous tension entre-elles et exigent une quantité de mortier petite, de sorte que les foyers peuvent pratiquement être utilisés sans proces- sus de séchage des joints.
Du fait qu'il n'existe pas,en principe, une circulation d'air forcé entre le corps intérieur et la paroi extérieure en céramique, mais un matelas d'air enfermé et stagnant, il est possible pour le corps à incandescence d'élever considérablement sa température et d'émettre sa chaleur par rayonnement. Cette réflexion peut encore être augmentée, si l' on donne à la partie intérieure une couleur correspondant à ce but (noir).
Une forme de réalisation de l'invention est représentée dans les figures 1 à 6.
Elles donnent :
Figure 1. Vue de. face d'un foyer approchant la forme buffet avec une porte à un battant.
Figure 2. Vue de côté de ce foyer avec coupe de la porte, qui présente des incrustations de céramique dans une avant-porte.
Figure 3. Vue intérieure du foyer avec représentation en pointillé et en coupe du "corps à incandescence" intérieur garni depierres réfractaires, comprenant le tuyau d'évacuation des fumées.
Figure 4, une coupe en long du foyer.
Figure 5, une coupe horizontale du "corps à incandescence" intérieur nervuré.
Figure 6, une coupe d'un corps à incandescence non nervuré.
En particulier, on a dans chaque figuré :
1. Une avant-porte en tôle avec incrustations en matière céramique ou d'autres matières émaillées en couleur,
2. Le support d'avant-porte en tôle,
3. Revêtements céramiques sur l'avant-porte, 4. Une porte extérieure avec incrustations céramiques,
5. Le couvercle du foyer,
6. Une porte de foyer, 7. Une porte inférieure,
8. La grille,
9. Un "corps chauffant",
10. Une chambrè d'évacuation,
11. Le tuyau d'évacuation,
12. Un bouclier pour le tuyau d'évacuation,
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13. Un dispositif de soutien élastique pour la tête du corps in- térieur,
14. La tête du corps intérieur (fait du plus petit nombre pos- sible de pièces, éventuellement d'une seule),
15. Un écran de protection rigide,
16.
La monture de porte,
17. Nervuration intérieure du corps intérieur,,
18. Nervuration extérieure du corps intérieur,,
19. L'enveloppe extérieure,
Les figures 3 à montrent l'adaptation d'une forme extérieure de foyer conditionnée par le façonnement architectonique intérieur de 1' espace avec les surfaces faiblement cintrées des parois et du couvercle de l'enveloppe extérieure 19 et de même les coins bien arrondis d'un corps intérieur 9 en forme d'oeuf aplati.
Le corps intérieur chauffant est à désigner par l'expression corps à incandescence", puisqu'il faut compter avec de très hautes températures, sans que celles-ci doivent absolument être atteintes, '
Selon les figures 3 et,4, les surfaces intérieures sont bien lisses afin de permettre la plus grande élévation de température possible par la réflexion.
La figure 5 donne des dispositions des nervures 17 et 18, qui sont disposées selon les efforts thermodynamiques auxquels on peut s'attendre. Le plateau élastique de soutien 13 supporte élastiquement la tête 14 du corps intérieur lors de la dilatation calorique de l'ensemble du corps chauffant 9, L'écran protecteur relativement rigide 15 constitue 1a fermeture de l'enveloppe extérieure.
Par la disposition donnée on arrive à ce que la chaleur du combustible soit relativement bien utilisée car on obtient des températures du corps intérieur rayonnant qui produisent un gradient élevé de température en rapport avec la température de l'air ambiante ce qui influence favorablement le rendement. Le foyer rayonnant permet également la construction essentiellement rapide d'un foyer ou poêle en matières céramiques, qui entraîne une très grande économie de matériaux, en même temps qu'un aspect plus beau correspondant à un art de l'habitation élevé.
REVENDICATIONS
1. Foyer de chauffage caractérisé en ce qu'un corps à incandescence (9) entourant l'intérieur d'un foyer, bien rayonnant et perméable au rayonnement des flammes., constitué principalement de matériaux cérami- ques est disposé à l:1intérieur d'une enveloppe extérieure (19), également faite de matériaux céramiques laissant bien passer la chaleur, ou de métal et en ce que le corpsà incandescence et éventuellement l'enveloppe extérieure peuvent être constitués d'une seule grande pièce ou de plusieurs parties.