BE532130A - - Google Patents

Info

Publication number
BE532130A
BE532130A BE532130DA BE532130A BE 532130 A BE532130 A BE 532130A BE 532130D A BE532130D A BE 532130DA BE 532130 A BE532130 A BE 532130A
Authority
BE
Belgium
Prior art keywords
opening
diaphragm
optical system
original
nature
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Publication of BE532130A publication Critical patent/BE532130A/fr

Links

Classifications

    • GPHYSICS
    • G03PHOTOGRAPHY; CINEMATOGRAPHY; ANALOGOUS TECHNIQUES USING WAVES OTHER THAN OPTICAL WAVES; ELECTROGRAPHY; HOLOGRAPHY
    • G03BAPPARATUS OR ARRANGEMENTS FOR TAKING PHOTOGRAPHS OR FOR PROJECTING OR VIEWING THEM; APPARATUS OR ARRANGEMENTS EMPLOYING ANALOGOUS TECHNIQUES USING WAVES OTHER THAN OPTICAL WAVES; ACCESSORIES THEREFOR
    • G03B21/00Projectors or projection-type viewers; Accessories therefor
    • G03B21/54Accessories
    • G03B21/56Projection screens
    • G03B21/60Projection screens characterised by the nature of the surface

Landscapes

  • Physics & Mathematics (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Diaphragms For Cameras (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



   On a tenté de diverses manières d'obtenir une perception de la profondeur de champ d'images en utilisant, pour la production d'images instantanées successives, des régions différentes de   l'ouverture   utile d'un objectif ou des concentrations différentes des faisceaux lumineux traversant cet objectif, sans arriver à un résultat satisfaisant. On peut citer en exemple les brevets suivants: Grande-Bretagne, Cubitt, n  259341 du   14.10.26;   Belgique, Penning, n    377.409   du 16.2.1931;
Amérique, Barbier, n  1. 911.320 du 30.5.1933 ; Amérique, Terwilliger, n  2.331.941 du   19.10.1943;   France, Penning n    1.018.962   du 3. 5.50. 



   Le procédé selon la présente invention utilise encore   succes-   sivement dans le temps des régions différentes de l'ouverture utile d'un système optique mais procure, par une déviation prismatique voulue des faisceaux lumineux, un moyen de réduire la perception des mouvements de l'image, qui sont la conséquence inévitable de l'introduction de paral- laxes. Ce procédé est destiné à trouver son application la ou l'on ob- serve une image réelle sur un écran comme en télévision et cinématographie par exemple. 



   Le dispositif selon l'invention est composé de : 1  un système optique, appelé original, par exemple un objectif, 2  un diaphragme dont l'ouverture, placée dans la trajectoire des rayons, de préférence dans un plan   principal   du système optique original, est mobile dans les limites de l'ouverture utile de ce système, et 3  un élément optique mobile, adapté de façon amovible du système optique original, ou constitutif du sytème ainsi modifié, provoquant une faible déviation des rayons passant par l'ouverture du diaphragme susdit, ce qui équivaut à une déviation de l'axe du système optique original et donne un axe brisé mobile au système ainsi constitué.

   Cet élément optique sera, de préférence, un verre prismatique amovible, mais on peut aussi obtenir l'effet prismatique   voulu   en décentrant   l'un   des dioptres constitutifs du système optique original par exemple. Ce dioptre à effet prismatique caractérisé, outre qu'il introduirait des aberrations, devrait alors être mobile, ce qui est plus difficile à réaliser que l'adjonction d'un verre prismatique ou prisme. 



   Défini tiens.¯ A) Le point nodal objet d'un objectif normalement diaphragmé, se trouvant en un point déterminé appelé "point de vue" et l'objectif braqué dans une direction déterminée vers la nature, l'objectif donne à tout instant, du champ objet qu'il embrasse, une image optique réelle non matérielle visible sur un écran où se reproduisent, tels qu'ils se succèdent dans le temps, tous les   évènements   qui se produisent dans le champ-objet embrassé. 



  1 ) Si l'objectif reste immobile par rapport à une nature immobile , l'image sera "immobile". 



   Le point de vue n'ayant pas bougé par rapport à la nature, il n'y a pas eu de parallaxe ni donc de modification de la perspective. 



  2 ) Si le point nodal ou point de vue reste immobile par rapport à une nature immobile mais que l'objectif et donc son axe pivotent autour du point nodal, on verra, parce que le champ-objet se déplace, une image "mobile". 



   Le point de vue n'ayant pas bougé, il n'y a pas eu de parallaxe ni de modification de la perspective. Nous disons ici qu'il y a eu "exploration en surface" de la nature par suite des déplacements du champ. Les images instantanées successives ne sont pas complémentaires. 



  3 ) Si le point nodal ou point de vue se déplace par rapport à une nature immobile, on verra, comme au 2 ), une image "mobile". 

 <Desc/Clms Page number 2> 

 



   Le point de vue ayant bougé par rapport à la nature, il y a eu parallaxe et modification de la perspective, ce que nous appelons ici une T'exploration en profondeur" de la nature. Les images instantanées successives sont   stéréoscopiquement   complémentaires ou   "complémerl--     taires",   tout court. 



   Nous appelons l'aspect que donne l'objectif du champ embrassé en un instant donné l'image instantanée." 
Le cas A) 2 )   où   l'axe optique pivote autour du point nodal   ob-   jet peut être   rendu,   dans certaines limites,avec un objectif fixe auquel on adjoint par exemple un prisme faible que l'on fait tourner autour de l'axe optique original dans un plan sensiblement   perpendiculaire   à cet axe. L'axe original de l'objectif est alors dévié et engendrera un cône dont le sommet se trouve dans le prisme. Le champ image varie. 



  Nous appelons la succession d'images instantanées qui en résulte une   "exploration   optique en surface!! de la nature; exploration "optique" parce qu'elle se fait sans déplacer l'objectif. L'objectif embrassera un champ-objet légèrement décalé par rapport au champ embrassé par   l'o'o.-   jectif original. Les images instantanées obtenues seront identiques à celles obtenues avec l'objectif original sauf que sur les bords elles auront quelques détails en plus ou en moins selon le sens de déviation du champ respectivement de l'axe optique. Elles se déplaceront par   rap@   port à l'axe original. 



   Le cas A) 3 ) s'obtient, dans certaines limites, avec un objectif fixe auquel on adjoint un diaphragme dont   l'ouverture   est mobile dans les limites de l'ouverture utile de l'objectif, tel que prévu ciaprès. En déplaçant l'ouverture du diaphragme on déplace le point de vue en utilisant successivement des régions différentes de l'ouverture utile de l'objectif. Les images instantanées sont complémentaires. Leurs perspectives pivotent autour du plan de mise au point. Nous appelons une telle succession d'images instantanées une "exploration optique en profondeur" de la nature; exploration "optique" parce qu'elle se fait sans 
 EMI2.1 
 a ¯,là .er l'objectif. 



  Dq;,3,gtian. Pour décrire l'if1vention il est indispensable de :;;',-=-:r8 1-'hypothèse d'un système optique immobile par rapport â, la nature E.-. lj---ë,qu6 vers une nature immobile, mais il est évident que le procédé et les dispositifs servant à le réaliser sent d, t..3S a. jaisir et 4x .;sme3tz.e â la vue les événements de la nature tels qu,ils se succèdent dans le temps en les saisissant à travers un système o-otj-que f.x$ ou mobile par   ..apport   à la nature. 



   Dans les dessins   annexé si   la fig. 1 est une représentation des réactions de l'oeil à 
 EMI2.2 
 ''I"11pulsion lumineuse ;,.-r-e; la Fig. 2 représente .La. ie..l.'c;:e des rayons à travers un objectez .T. a d'un diaphragme à CsLITTP..R' tG:; è :.$31'1 t:9 les Figes. 3 et 4 x.Epr4se:ile.?z les :.mr:.Z6S de pr-irtF'-objet vues sur l'écran H de l'objectif rse 1.i Y-,g. 2; la F:z.g. 5 est une vie <1  .' LE: ût l'O"'lertm::3 l'tiiie dé 1:..;' ,3.:'r=i.ï -'vaut la Fig. z La F5g. 6 repre.--3z.u-e ..41. il.'z C if: d;5 ...... r 1 travers i;.I1 ¯ ,., .: G¯. 



  :±. d'ua diaphragme à ouverture o....",.;E.fl-f.x'5D e= "u'',2Ii : ..,¯â2Il Les Figs. 7 et. 8 '3pû.p¯ '.u lf :,,çl,.w <1;<= ¯; '.iltS-':>U.;0t vue 6<.-...':' l'écran 11 de Ilobie,*ûif ;>l1'::'\i'ant la 1:' cg. ':.; la Fig.   9   est une vue de face de   l'ouverture   utile de l'objectif de la Fig. 6; 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 les figs. 10,11, 12 et 13 représentent les images de points- objet vues sur l'écran de l'objectif de la Fig. 6; les Fige.   14,   15, 16 et 17, 18, 19 sont les superpositions des
Figs. 10, 11, 12 et 13 pour les différents points-image;

   les Fige, 20, 21, 22, 23,24 et 25 représentent un dispositif pour la réalisation du   procédés   
Ba Fig. 2 représente en coupe schématique un système optique, par exemple un objectif 0 muni d'un diaphragme D dont l'ouverture E peut se déplacer dans les limites de Couverture utile de l'objectif. 



   Cette ouverture utile est délimitée par les montures des lentilles. 



   Le centre de l'ouverture E est en dehors de l'axe optique ABC à la dis- tance R de ce   dernier.   Nous supposons que l'objectif est immobile par rapport   à   une nature immobile vers laquelle il est braqué. Parmi cette nature considérons, dans le champ-objet, un couple de points-objet si- tués sur un rayon principal, par exemple P1 et P2 situés sur l'axe opti- quePour les reconnaitre dans la suite, nous marquons le point P1 le plus éloigné d'une croix, le point P2 le plus proche d'un cercle. Les points P1 et P2 font partie de deux plans perpendiculaires à l'axe opti- que, plans qui délimitent la profondeur de champ considérée.

   Les fais- ceaux lumineux incidents de direction P1F et P2F passant par E, sont réfractés par l'objectif dans les directions P'1 et P'2, l'angle alpha qu' ils forment entre eux étant le même à l'incidence et à l'émergence. 



  L'angle alpha est une mesure de la profondeur de champ P1 P2 en fonction de R. On a, en minutes d'angle, alpha= R (p1 - p 2)
0,29 p1 p2 quand R est en millimètres et les distances p en mètres. Un objectif de 50 millimètres de foyer et grande ouverture peut permettre R = 7 millimètres,, ce qui donnerait, pour p1 = infini et P2 = 6 mètres, alpha = 4 minutes. On voit que alpha est petit pour une bonne profondeur de champ. 



   Si on place un écran perpendiculairement à l'axe optique sur la trajectoire des rayons Pi et P'2, on aura, sans tenir compte de la netteté, les images de P1 et P2 .Mettons l'écran H au point entre P1 et P2 par exemple, comme représenté à la Fig. 2 et désignons par M le point de pénétration de l'axe optique dans l'écran. Ce point nous sert de repère. 



  Il coïncide avec l'image d'un point P3. Nous plaçant derrière l'objectif et regardant l'écran H de face, nous aurons l'image représentée en Fig. 



  3 qui ne représente qu'une très petite portion de l'écran comportant les images Pi,P'2 et le point M. Si nous faisons tourner le diaphragme D, donc son ouverture E, à gauche autour de l'axe optique, le couple P'1 P'2 tournera à gauche autour de M en des positions passant successivement par 1, 2, 3 par exemple, comme représenté en Fig.   4.   Les images instantanées des points situés entre P1 et P2 suivront le mouvement sauf l'image de P3 qui reste immobile et coïncide avec M. Un autre couple quelconque de points-objects situés sur un autre rayon principal, donneront des images tournant autour du point de pénétration de ce rayon principal dans l'écran H. La vue d'ensemble du champ-objet se présentera sous forme de perspective tournante dont seul le plan de mise au point restera immobile. 



  Le fait de tourner le diaphragme, donc Couverture E, en des positions passant successivement par E1, E2, E3, tel que représenté en Fig. 5, en utilisant successivement des régions différentes de l'ouverture utile de l'objectif, correspond à un changement de point-de vue de, par exemple 1 à 2,2 à 3, c'est-à-dire à l'introduction d'une parallaxe dans les images instantanées successives de l'objet. Nous réalisons une "exploration optique en profondeur" de la nature ou de l'objet. 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 



   Pour assurer un meilleur degré de netteté des images et scinder autant que possible les différents aspects en profondeur du champ-objet il est préférable que les déplacements de E se fassent en un temps aussi court que possible avec un temps d'arrêt pour suivre.   G'est   pourquoi la progression de E se fera de préférence par saccades c'est-à-dire en deux "actes" ou   "temps":   un temps de progression et un temps d'arrêt, le temps d'arrêt étant de préférence plus long que le temps de progression. 



  Dans la Fig. 5 le cercle J délimite l'ouverture utile de l'objectif, la partie hachurée le diaphragme D et son ouverture E; l'axe optique est marqué M. La distance W qui sépare les centres de l'ouverture E pour deux positions instantanées successives, par exemple   E   et E3, ne doit pas nécessairement être constante. Par suite des déplacements de E et de la persistance rétinienne, nous aurons une impression de profondeur du champ-objet mais nous verrons une image mobile dont le mouvement est ici une rotation de la perspective. 



   On a tracé dans la Fig. 1 un diagramme des réactions connues de l'oeil à une impulsion lumineuse très courte. C'est une représenta- tion de la persistance rétinienne: les ordonnées figurent les intensi- tés, les abscisses, les temps. La perception K de cette impulsion   lumineu-   se courte est suivie de la réaction physiologique L, appelée vision ré- currente ou image de Hering, à laquelle succède la réaction N dénommée d'après   Purkinje,   qui est suivie de la réaction Q de Hess. Pour une im- pulsion courte relativement lumineuse, le temps qui s'écoule entre les sommets K et L est d'environ 0,03 seconde. Le temps T qui s'écoule en- tre K et le sommet de N est de 0,23 seconde environ. La partie la plus lumineuse de N dure 1/6 de seconde environ. Ces temps varient quand l'intensité lumineuse de l'impulsion varie. 



   Nous avons cru constater que la réaction N était produite par le "début" d'une impulsion et que ni N ni T ne dépendaient de sa durée k. Cette durée k de perception étant égale à la durée de l'impulsion , si deux impulsions de durée k1 et k2 se succèdent et que l'on désire   faire coïncider dans le temps le milieu de la perception k2 de la deuxième avec le sommet de la réaction N1 de la première, le temps m qui devra   séparer ces deux impulsions sera m= T - k1/2. 



   La réaction N étant, selon nous, à la base de la perception du relief monoculaire, on peut en déduire que si l'on présente en succession à l'oeil, censé immobile, deux aspects perspectifs différents d'une na- ture ou images complémentaires, avec un intervalle m de temps tel que la réaction N du premier aspect soit présente pendant la perception k du second, on aura une impression de profondeur. 



   La durée n de la réaction N étant la même pour des impulsions courtes ou longues, il est avantageux de faire alterner des impulsions longues avec des impulsions plus courtes afin de scinder les réactions et les rendre plus visibles. C'est pourquoi, comme on le verra plus loin, on maintient l'ouverture E du diaphragme immobile pendant un certain temps et la déplace ensuite sur une ou plusieurs positions d'arrêt de durée moindre. 



   Les temps indiqués ci-dessus permettent une large tolérance par suite de la longue durée de la réaction N de Purkihje et par suite aussi de l'influence de la luminosité des différentes parties des ima- ges. 



   Pour réduire la perception des mouvements de l'image on ajoute au système de la Fig. 2 un élément optique donnant une faible déviation aux rayons traversant l'ouverture du diaphragme, un prisme amovible G par exemple, tel que représenté schématiquement en Fig.   6.   Il est pres- que plan-parallèle et mobile autour de l'axe optique original ABC dans 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 un plan sensiblement perpendiculaire à cet axe, ce plan contenant l'a- rête et la base du prisme. Dans la position indiquée à la Fig. 6 l'arê- te du prisme se trouve en haut, le côté épais ou-base en bas. Il peut être placé devant l'objectif ou derrière ou dans le corps même du sys- tème optique, selon commodités.

   Les faisceaux émanant de P1 et P2 sont, après réfraction, déviés vers le bas d'une quantité angulaire bêta égale à la déviation que donne le prisme . C'est comme si l'axe optique ABC était dévié de BC en BC' et l'axe ABC' du système combiné est maintenant brisé et mobile. Par rapport à la Fig. 2, le couple P'1 P'2 est descendu    de la quantité bêta et nous supposons que P'2 coïncide maintenant avec M. 



  Le diaphragme restant immobile, si l'on tourne le prisme de 180  autour   de l'axe optique original, les faisceaux P'1 et P'2 seront déviés vers le haut. Le champ entier embrassé par l'objectif est dévié d'une quantité bêta autour du côté épais du prisme et a fait un demi-tour autour de l'axe du sytème original. Nous avons réalisé une "exploration optique en surface" de la nature. Pour réduire la perception des mouvements de l'image, on combine les déplacements de l'ouverture E du diaphragme et du prisme G de telle manière que sur l'écran on obtienne, soit la super- position de points-image mobiles, de manière à les immobiliser par mo- ments par rapport à un point de repère, soit la décomposition d'un mou- vement de rotation, donc de sens continu, en des mouvements de directions changeantes. 



   Considérons la Fig. 2. Placés derrière l'objectif, nous regar- dons l'écran H: nous voyons l'image représentée par la fig. 3 Ajoutons, comme sur la Fig. 6, un prisme G de déviation bêta = R (p3 -   2 de   par 
0,29 p3   p2   exemple 3 minutes, et nous avons l'image représentée par la figure 7. 



  Faisons tourner l'ouverture E autour de l'axe d'un quart de tour à droi-    te pour l'amener en position de départ E1 suivant la fig. 9, nous aurons Fig. 8.   



   Le diaphragme, son ouverture occupant la position E1 et le pris- me G sont représentés à la Fig. 9 oû le prisme G est figuré en carré pour le reconnaitre avec une ligne double indiquant son côté épais ou base. 



    E1 étant la position de départ, nous tournons le diaphragme D c'est-à-dire son ouverture E, par des saccades d'un quart de tour à gauche, en trois positions E1., E2, E3, successives. Nous avons eu les trois positions correspondantes, 1-,3'2, 3, de P'1 et P'2, représentées par la Fig. 10. Puis   nous tournons le prisme en une saccade d'un quart de tour à droite et continuons à tourner le diaphragme de trois fois un quart de tour à gau- che. Nous aurons eu les trois positions correspondantes suivantes 4, 5, 6, de P'2 et P'1 représentées par la Fig.11. En réalité le déplacement du prisme ne se fera pas seul mais en même- temps que l'ouverture du dia- phragme se déplace de la position E3 en'la position E4. Donc pendant que E passe de la position 6 à la position 7 en un quart de tour à gauche, le prisme tourne d'un quart de tour à droite.

   On obtient encore succes- sivement les Figs. 12 et 13 après quoi on retrouvera la position de dé-   part E de la Fig. 9 après avoir passé par douze positions successives de E en trois tours et quatre positions de G en un tour. Pour mieux nous   rendre compte de ce qui s'est passé superposons les quatre états suivant les Figs. 10,   11,   12 et 13 en faisant coïncider les points M. Pour plus   de clarté séparons -cependant les images instantanées P'2 représentées par des cercles, des images instantanées P' représentées par des croise et des images instantanées P'3 représentées par des points.

   Les Figs. 14,15 et 16 montrent les circuits parcourus respectivement par les images in-   stantanées P'2, P'1,et P'3; ils ont été marqués d'un trait, des flèches 

 <Desc/Clms Page number 6> 

 indiquant le sens des déplacements. On reconnaît à la Fig. 14 que P'2, représenté par des cercles, et donc l'avant-plan se sont déplacés en des mouvements courts combinant une rotation à gauche à une rotation à droite. Nous avons transformé une rotation, donc un mouvement de sens continu, en un mouvement de directions changeantes. On remarquera en outre, par les chiffres qui rappellent les positions successives corres- pondantes de l'ouverture E du'diaphragme, que les positions 3-4,   6-7,     9-10, 12-1, sont superposées. En ces points P'2 s'est arrêté.

   Nous avons réalisé la superposition d'un point-image mobile, de manière à l'immobi-   liser par moments, ce qui est favorable à la stabilité de la vue et à la perception. La Fig. 15 montre que P'1, représenté par des croix, et l'arrière -plan se sont aussi déplacés en un mouvement combinant une rotation à gauche à une rotation   à   droite, ce qui contrarie la percep- tion d'un mouvement de sens continu. La Fig. 16 montre le chemin par- couru par P'3, représenté par des points, et le plan de mise au point, en un mouvement lent de quatre positions, chacune composée de trois temps d'arrêt et de deux temps de progression, ce qui est favorable à la stabilité de la vue et à la perception.

   Un point-objet situé entre l'avant-plan et le plan de mise au point donnerait une image dont les déplacements seraient intermédiaires entre ceux des Figs. 14 et 16. 



  En somme, l'exploration optique en profondeur du champ-objet sous forme de rotation de l'ouverture E. du diaphragme en quatre positions par tour, ou mouvement de sens continu, ne se retrouve pas dans l'image du champ-objet. Elle est complètement transformée en des mouvements ralen- tis ou de directions changeantes, s'étageant dans la profondeur du champ- image entre les trois plan principaux considérés. Ainsi l'ensemble de l'image est constitué par des points effectuant des mouvements dont la diversité se superpose dans la profondeur du'champ-image et l'oeil n'ar- rive pas à identifier ces mouvements quoique les images qui lui sont présentées en rapide succession soient des vues perspectives différentes dont les points de vue se déplacent avec E en un mouvement de sens continu autour de l'axe optique original. 



   En résumé le procédé consiste à produire, d'une nature immobile, des images mobiles dans lesquelles on superpose, aux déplacements per-   spectifs   provoqués par un diaphragme mobile, des déplacements du champ- image, provoqués par une prisme mobile qui dévie l'axe optique. On peut l'énoncer comme suit: Procédé dans lequel en explore une nature en pro- fondeur et en surface à travers un système optique, d'une part en utili- sant successivement des régions différentes de l'ouverture utile dudit système optique et, d'autre part, en faisant faire optiquement des dé- placements   à   son axe. 



   Dans ce qui précède et les Figs. 9 à 16, nous avons supposé que E se déplaçait par quart de tour en saccades de durées égales, de préférence avec des temps d'arrêt plus longs que les temps de progression pour obtenir plus de netteté et scinder les aspects perspectifs. Il est avantageux que les temps de progression de E, aussi bien que du prisme G soient aussi courts que possible pour obtenir des changements de posi- tion des points-image en des instantanés et gagner autant pour les temps d'arrêt. Si nous désignons les temps en fonction du temps de progression t, les temps d'arrêt seront représentés par ht, h étant plus grand que ou égal à 1, mais pouvant varier d'une position de E à une autre.

   Au lieu de faire progresser E par des saccades de durées égales on a dit qu'il était avantageux de maintenir E plus longtemps dans une position, par exemple 3 temps au lieu de 1 temps, dans les positions 3-4, 6-7, 9-10, 12-1, afin de produire des alternances d'impulsions longues et plus courtes. Alors h sera égal à 3 pour ces 8 positions de E et h= 1 pour les autres positions de E. L'ouverture E progressera donc de une fois un quart de tour en une saccade de durée 4t, dont 1 temps de pro- gression et 3 temps d'arrêt, de une fois un quart de tour en une saccade 

 <Desc/Clms Page number 7> 

 de durée 2t, et de une fois un quart de tour en une saccade de durée 4t. 



   La séquence de "durée des saccades" de E s'écrira donc 4t - 2t - 4t et la séquence de   "durée   des temps d'arrêt" de E s'écrira 3t - lt - 3t, ces temps d'arrêt suivis chacun d'un temps de progression. Ces séquences se renouvellent ensuite. Le prisme tourne d'un quart de tour comme pré- cédemment toutes les 3 positions deE, soit chaque dixième "temps". En inscrivant le nombre de temps d'arrêt à côté de chaque position des ima- ges P'2, P'1 et P'3, on aura la cadence   à   laquelle ces points se déplacent. 



   Nous les représentons aux Figs. 17,18 et 19 dans lesquelles les chiffres donnent le nombre des temps t d'arrêt, le passage d'une position à l'au- tre se faisant en un temps de progression non inscrit. Les Figs.17,18,19 sont similaires aux Figs.   14,   15, 16 et   s'interprêtent   de la même manière. 



   En pratique, un dispositif étant construit sur la base de 1 temps égal   à   0,03 seconde environ pour le schéma décrit, on observe l'écran, règle la vitesse de manière à avoir le meilleur effet de profon- deur et règle la mise au point pour obtenir l'image la plus .stable. 



   Concernant la mise au point le procédé demande qu'elle se fasse en général sur le plan-objet le plus distant. Si le centre d'intérêt est à l'avant-plan et qu'on désire en augmenter la netteté, on recouvri- ra l'ouverture E du diaphragme avec une lentille positive additionnelle mince de quelques dixièmes de dioptrie par exemple. 



   L'angle alpha étant fonction du rayon R de rotation de l'ouver-   ture E et des distances P1 et p , c'est-à-dire de la profondeur du champobjet S= (p1-p2) considère, devra avoir une valeur suffisamment petite   pour que les déplacements des points-image extrêmes P'1 et P'2 restent dans des limites compatibles avec l'acuité visuelle et la dimension des objets visés. Pour une nature   immobile,   de bons résultats sont obtenus quand alpha   n'est   pas supérieur à 5 minutes. Si la nature comporte des   objets   en mouvement captant l'attention, alpha pourra être plus grand. 



   Dans les exemples donnés, on a fait tourner l'ouverture du diaphragme et le prisme en sens opposés. Le procédé n'impose pas une tel- le obligation et des réalisations différentes prévoient que ces deux or- ganes du dispositif tournent dans le même sens. On ne s'impose pas non plus l'obligation; de déplacer l'axe optique et l'ouverture E du dia- phragme en un mouvement de rotation. Ces déplacements peuvent être faits en va-et-vient par exemple et, convenablement combinés, donner des mou- vements de directions changeantes de l'image. Le procédé n'impose pasnon   pins   l'obligation de faire des déplacements de l'axe optique et du dia- phragme en saccades, ces déplacements pouvant être réalisés de façon con- tinue.

   En effet en télévision et cinématographie tout mouvement continu est décomposé déjà en images instantanées qui se succèdent en saccades.      



   Dans les Figs. 20 à 25, on a représenté un dispositif convenant à la réalisation du procédé, en particulier du schéma représenté sur les Figs. 9   à   19 et décrit plus haut. 



   La Fig. 20 est une vue de face, la plaque frontale 38, représen- tée sur la Fig. 24 étant supposée enlevée. La Fig.   21   est une vue de cô- té, les Figs. 22 et 25 des détails et la Fig.   23   une vue en plan. 



   Sur les Figs.20 et 21 on reconnaît de face et de profil un ob- jectif 0 muni, dans son plan principal, d'un diaphragme D avec ouverture E mobile dans les limites de l'ouverture utile de l'objectif. Le prisme G suivant les Figs. 23 et 24 est placé   à   l'entrée des rayons lumineux, devant l'objectif. 



   Le mécanisme comporte, en principal, un moteur 01 par exemple électrique, tournant à environ 1000 tours à la minute qui, par l'inter- 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 médiaire d'engrenages, de deux biellettes 02 et 03 et de deux disques à encoches ou roues à rochet 04 et 05, déplace le diaphragme et le prisme par saccades. 



   Le diaphragme D est glissé par deux trous sur deux manetons 06   solidaires   de deux roues dentées 07 et 03 reliées par la roue dentée 09 de renvoi. Les roues 07 et 09 tournent librement sur leur axe. La roue 08 est solidaire de son axe et du disque à encoches 04. Le levier 010. 



    Figs.22   et 23 pivote librement autour de l'axe reliant 04 et 08. Il fait un quart de tour quand la manivelle 18 en fait un demi et est muni d'un fil d'acier 011 formant cliquet moteur et qui pénètre dans les encoches du disque 04. Ces encoches sont au nombre de quatre, une par quart de tour, ou multiple de quatre. Tel que réprésenté sur la Fig. 22 le levier 010 a parcouru la moitié d'un temps moteur. Le cliquet moteur peut être soulevé par un patin 012 à ressort de rappel 13 fixé à l'attache 14. 



  L'électro-aiment 15 soulève le patin 012 le moment venu, par   l'intermé-   diaire du prolongement 16 de son noyau. Un cliquet d'arrêt 017 bloque le disque 04 pendant les temps d'arrêt. Le levier 010 est relié à   l'ar-   bre moteur 17 par la bielle 02 et la manivelle 18. Regardant la Fig. 22 la manivelle 18 tournant à gauche à vitesse constante, on réalise que le disque 04 tourne à gauche par saccades d'un quart de tour, en un temps de progression et un temps d'arrêt, ces deux temps étant ici de durée égale. La manivelle 18 tournant à 1000 tours/min, la durée d'un temps est de 0,03 seconde environ. L'aimant 15 étant excité, le patin 012 soulève le cliquet moteur 011, le disque 04 reste immobile, bloqué par 017. 



  Les mouvements du disque 04 sont transmis au diaphragme D; son ouverture E se meut donc pas saccades d'un quart de tour ou reste immobile. Comme on voit sur les Figs. 23,   24,   25 l'arbre, moteur 17 entraîne, par le pignon 19 et dans le rapport de démultiplication de cinq à un,un distributeur 20 dont les deux faces 21 et 22 commandent le fonctionnement des électro-aimants 15 et 23. Le pignon 19 possède une vis de calage non représentée qui permet de régler la position du distributeur. A la face antérieure 21, le distributeur métallique comporte deux segments 24 isolant diamétralement opposés, représentés en hachuré sur la Fig. 24, et qui s'étendent théoriquement, l'un sur 3/10 de la circonférence, l'autre sur 1/10,   c'est-à-dire   sur 3 et 1 temps du cliquet 011.

   Un balai 25 est en contact avec la face antérieure 21 de 20 et commande l'aimant 15 du diaphragme. Une source de courant électrique 26 est raccordée d'une part à la masse, d'autre part au balai 25 isolé de la masse, pour alimenter l'enroulement de l'aimant 15. Le rapport de démultiplication étant cinq à un, le distributeur 20 fait un tour quand l'axe moteur en fait cinq. 



  On règle la position du distributeur de manière à ce que le cliquet 011 soit soulevé ou relâché pendant sa course de retour. Dans la position des segments 24 indiquée sur la Fig. 24, le circuit est ouvert vers l'aimant 15. Cet aimant n'agit pas pendant 3 temps du levier 010. Le cliquet moteur 011 entraîne le disque 04 en deux temps moteur séparés par un temps de retour. Le disque 04 et le diaphragme D avec son ouverture E avanceront en deux saccades d'un quart de tour , dont un temps d'arrêt de 0,03 seconde environ. Puis le contact sera établi pendant trois temps du levier 010; le cliquet moteur 011 étant soulevé, le disque 04 ainsi que le diaphragme   resteront   immobiles pendant trois temps, soit 0,09 seconde environ et ainsi de suite. 



   Les déplacements du prisme G sont commandés de façon similaire à ceux du diaphragme D mais en neuf temps d'arrêt et un temps de progression. L'axe moteur 17, solidaire de la roue dentée 27, transmet sa rotation   à   la roue dentée 28 d'un nombre de dents égal à celui de 27, par la roue de renvoi 29. La roue 28 est solidaire de son axe et de la manivelle 30 portant la bielle 03. A l'autre extrémité de la bielle 03 se trouve le levier 31 qui va et vient librement sur l'axe du disque à encoches 05, solidaire de la roue 32 dentée; 05 et 32 sont libres sur leur axe. Le levier31 porte un cliquet moteur 33 qui peut être soulevé par un 

 <Desc/Clms Page number 9> 

 patin 34, par le prolongement du noyau de l'électro-aimant 23. Un cli- quet d'arrêt 35 bloque le disque à encoches 05 pendant les temps de retour du levier 31.

   La roue dentée 32 est en prise avec la couronne dentée 36, solidaire du prisme G et de la couronne intérieure d'un roulement à billes 37, dont la couronne extérieure est enchassée dans la plaque frontale 38. Si, sur la Fig. 24 on regarde à travers le dis- tributeur 20, on voit sa face postérieure 22 qui porte un segment iso- lant 39. Dans la position indiquée, le balai 40 isolé de la masse mais en contact avec le segment non isolé du distributeur, ferme le circuit vers l'électro-aimant 23. Le cliquet moteur 33 est soulevé, le prisme immobile. Le segment isolant 39 s'étend sur un temps soit théoriquement
1/10 de la circonférence. Sa position sur le distributeur se superpose comme indiqué, avec le plus petit des segments isolants 24.

   Au moment où le segment isolant 39 passe en contact avec le balai 40, l'électro- aimant relâche le cliquet moteur qui fait alors progresser le prisme
G d'un quart de tour; cela chaque dixième "temps" du levier 31. La po-   sition   des balais 40 et 25 peut être modifiée à l'aide du levier 41. 



   Le dispositif représenté sur les Figs. 20 à 25 comportant l'ob- jectif avec le mécanisme d'entraînement du diaphragme D et du prisme G peut être utilisé sur une caméra de télévision ou d'enregistrement ciné- matographique. Pour les enregistrements cinématographiques à vitesse normale de 24 images par seconde, il n'est pas indispensable d'établir une connection entre le mécanisme de l'objectif du présent dispositif et le mécanisme d'entraînement du film et de   l'obturateur.   Pour des films devant être projetés à une vitesse   moindre,   il sera bon, au moment de 1-'enregistrement, de faire correspondre les temps de progression du diaphragme avec les temps d'obturation de l'objectif.

Claims (1)

  1. R E V E N D I C A T I O N S.
    1. Procédé pour produire le relief monoculaire d'images optiques dont les profondeurs sont perçues en observation monoculaire ou binoculaire, applicable en télévision et cinématographie, caractérisé en ce qu'on explore optiquement une nature en profondeur et en surface à travers un système optique, appelé original, tel qu'un objectif par exemple, d'une part en utilisant successivement des régions différentes de l'ouverture utile dudit système optique original et, d'autre part, en faisant faire optiquement des déplacements à son axe respectivement à son champ, par l'utilisation conjointe et combinée, d'une part, d'un diaphragme mobile dont l'ouverture se déplace dans les limites de ladite ouverture utile et, d'autre part,
    d'un élément optique mobile à effet prismatique placé dans la trajectoire des faisceaux lumineux traversant l'ouverture susdite du diaphragme mobile, et qui donne une déviation angulaire de ces faisceaux lumineux respectivement de l'axe du système optique original.
    2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par l'utilisation conjointe, d'une part, d'un diaphragme mobile dont l'ouverture se déplace en un mouvement de sens continu dans les limites de ladite ouverture utile et, d'autre part, d'un élément optique mobile à effet prismatique, utilisation combinée de telle sorte que l'on obtienne, d'une nature immobile et à partir d'un point de vue fixe, une image optique dont les points se déplacent en un mouvement de directions changeantes.
    3. Procédé suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'exploration d'une nature en profondeur, en utilisant successivement des régions différentes de l'ouverture utile d'un système optique original, se fait par l'utilisation d'un diaphragme mobile dont l'ouverture se déplace dans les limites de l'ouverture utile dudit système optique, l'ouverture du diaphragme étant recouverte d'une lentille optique additionnelle. <Desc/Clms Page number 10>
    '4. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications précendentes, caractérisé en ce que l'exploration d'une nature en profondeur, en utilisant successivement des régions différentes de l'ouverture utile d'un système optique original, se fait par l'utilisation d'un diaphragme mobile dont l'ouverture se déplace dans les limites de l'ouver-- ture utile dudit système original par saccades, c'est-à-dire en des temps successifs de progression et d'arrêt.
    5. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'exploration d'une nature en profondeur, en utilisant successivement des régions différentes de l'ouverture utile d'un système optique original, se fait par l'utilisation d'un diaphragme mobile dont l'ouverture se déplace dans les limites de l'ouverture utile dudit système optique original par saccades de durées inégales, c'est- à-dire en des temps successifs de progression et d'arrêt, les temps d'arrêt étant plus longs les uns que les autres d'une saccade à une ou plusieurs autres.
    6. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'exploration d'une nature en surface, en faisant faire optiquement des déplacements à l'axe d'un système optique original se fait par l'utilisation d'un élément optique à effet prismatique placé dans la trajectoire des faisceaux lumineux traversant l'ou- verture dudit diaphragme mobile élément optique mobile par saccades c'est- à-dire en des temps successifs de progression et d'arrêt.
    - 7. Procédé suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'exploration d'une nature en surface, en faisant faire optiquement des déplacements à l'axe d'un sytème optique original, se fait par l'utilisation d'un prisme amovible, placé dans la trajectoire des faisceaux lumineux traversant l'ouverture dudit diaphragme mobile et dont l'arrête et la base, situées dans un plan sensiblement perpendiculaire à l'axe du système optique original, tournent autour de cet axe par fraction de tour en saccades c'est-à-dire en des temps successifs de progression et d'arrêt.
    8. Dispositif pour la réalisation du procédé suivant les revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'il comporte un système optique, appelé original, utilisé conjointement d'une part, avec un diaphragme dont l'ouverture est mobile dans les limites de l'ouverture utile dudit système optique original et, d'autre part avec un élément optique mobile à effet prismatique, placé dans la trajectoire des faisceaux lumineux traversant l'ouverture dudit diaphragme, les déplacement de l'ouverture dudit diaphragme et de l'élément optique mobile susdit étant combinée dans le temps.
    9. Procédé pour produire le relief monoculaire d'images optiques dont les profondeurs sont perçues en observation monoculaire ou binoculaire, applicable en télévision et cinématographie, en substance comme décrit ci-dessus et comme illustré dans les dessins annexés.
    10. Dispositif pour la réalisation du procédé suivant les revendications 1 à 7 et 9 tel que décrit et représenté.
    11. A titre de produits industriels nouveaux, les films cinéma- tographiques et les reproductions de filas obtenus par le procédé suivant les revendications 1 à 7 et 9.
    En annexe: 5 dessins.
BE532130D BE532130A (fr)

Publications (1)

Publication Number Publication Date
BE532130A true BE532130A (fr)

Family

ID=164259

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
BE532130D BE532130A (fr)

Country Status (1)

Country Link
BE (1) BE532130A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
FR2675613A1 (fr) Systeme d&#39;affichage par projection a fixation sur la tete, muni d&#39;un separateur de faisceaux.
WO2016061640A1 (fr) Méthode pour collecter des données d&#39;images destinées à produire une vidéo immersive et méthode de visualisation d&#39;un espace sur base de ces données d&#39;images
EP1678550B1 (fr) Mesure de configuration du visage et de montures de lunettes placees sur ce visage a une efficacite amelioree
FR2614705A1 (fr) Procede et appareil pour l&#39;obtention d&#39;images a utiliser dans l&#39;affichage d&#39;une illusion tridimensionnelle d&#39;un volume-sujet
EP3627210B1 (fr) Système de vision en réalité virtuelle ou augmentée avec capteur d&#39;image de l&#39;oeil, et procédé associé
FR2517916A1 (fr) Appareil de visualisation stereoscopique utilisable pour un viseur de casque
FR2735936A1 (fr) Procede d&#39;acquisition d&#39;images autostereoscopiques simulees
EP0102866B1 (fr) Procédé d&#39;affichage d&#39;images animées en relief et dispositif de mise en oeuvre
JP2024504012A (ja) 拡張現実デバイス及び仮想現実デバイスのための逆パスススルー眼鏡
BE532130A (fr)
FR2549247A1 (fr) Nouveau procede pour obtenir le relief cinematographique avec un seul objectif, applicable au cinematographe, aux appareils de prises de vues de la television, a ceux de la radiocinematographie et a l&#39;optique en general
FR2611926A1 (fr) Dispositif de visualisation collimatee en relief
WO1998053358A1 (fr) Procede d&#39;obtention d&#39;images en relief et dispositif pour la mise en oeuvre de ce procede
BE476843A (fr)
FR2826130A1 (fr) Adaptateur relief
BE522493A (fr)
FR2776882A1 (fr) Dispositif de visualisation stereoscopique
FR2557983A1 (fr) Procede et systeme de formation et de projection d&#39;images donnant une impression de relief
CH105953A (fr) Procédé pour l&#39;obtention de projections cinématographiques présentant une illusion de relief et installation pour sa mise en oeuvre.
CH265862A (fr) Procédé pour la cinématographie en couleurs, et dispositif pour sa mise en oeuvre.
CH719689A2 (fr) Mecanisme d&#39;affichage des phases de la lune pour mouvement horloger
CA2251030A1 (fr) Procede et systeme de formation et de projection d&#39;images en relief
BE370071A (fr)
BE375861A (fr)
FR3074310A1 (fr) Dispositif mecanique reglable manuellement pour lunettes a intensite de lumiere variable