<Desc/Clms Page number 1>
L'invention est relative à une installation pour répartir du combustible liquide dans plusieurs appareils d'utilisation, plus spéciale- ment des foyers de chauffage.
Pour faire fonctionner des foyers individuels., qui sont ali- mentés avec du combustible liquide, on dispose surtout pour des installa- tions importantes, de dispositifs qui fonctionnent déjà automatiquement et qui, en ce qui concernce la simplicité de la manoeuvre et de la surveil- lance, ont a peu près les mêmes avantages que des appareils chauffés au gaz .
Les conditions sont notablement plus défavorables quand il s'agit de l'alimentation de petis foyers, plus spécialement des appareils de chauffage, des chauffe-eau ou des chaudières pour chauffage, individuel comme par exemple dans des immeubles à plusieurs étages. Dans ce cas le consommateur est obligé de se passer de la fourniture automatique du com- bustible et doit transvaser le combustible dans un récipient transporteur hors d'un réservoir qui se trouve à l'intérieur ou a l'extérieur de l'immeuble et transporter le combustible jusqu'à l'endroit d'utilisation. De cette manière on subit de nombreux ennuis et difficultés bien connus pour les appareils consommant de l'huile et par lesquels l'usage d'appareils chauf- fés à l'huile est rendu difficile ou même impossible.
L'invention a pour but de réaliser une installation qui convient à l'alimentation de foyers de chauffage avec du combustible liquide, cette installation présentant essentiellement les avantages dés réseaux de distribution connus pour le courant électrique ou pour le gaz tout en étant adaptée aux particularités de l'alimentation de ces foyers avec de l'huile. L'installation d'alimentation doit fonctionner d'une manière sûre elle doit pouvoir s'adapter aux conditions constructives et, finalement elle doit permettre de fournir à plusieurs appareils consommateurs séparés du combustible liquide d'une manière analogue à celle adoptée pour le courant électrique.
L'installation, qui fait l'objet de l'invention et qui sert à fournir du combustible liquide à plusieurs appareils consommateurs plus spécialement des foyers de chauffage , comporte par conséquent un réservoir de combustible commun qui -fournit à tous les appareils de consommation une quantité de combustible selon leurs besoins, ce réservoir comprenant'un dispositif de remplissage établi en un endroit qui convient au transvasement de grandes quantits de combustible.
Ceci présente comme on peut se le figurer aisément, non seulement de grands avantages en ce qui concerne l'exploitation des lieux et la facilité avec laquelle on peut amener le combustible mais on économise également les frais de plusieurs nourrices et réservoirs intermédiaires, comme ceux qu'on a dû utiliser généralement jusqu'ici pour empêcher que l'on ait constamment à chercher du combustible.
Pour le réservoir de combustible commun, proposé conformément à l'invention, il est particulièrement avantageux d'adjoindre à au moins quelques appareils ou groupes d'appareils de consommation un dispositif indiquant la quantité de combustible prélevée.
Le réservoir de combustible commun peut être établi aussi bien au-dessus de l'appareil de consommation supérieur, qu'en un endroit intermédiaire ou en dessous de l'appareil de consommation inférieur, l'établissement de ce réservoir dépendant uniquement du choix du dispositif utilisé pour le refoulement du combustible.
Alors qu'il suffit, en général quand le réservoir est placé au-dessus de l'appareil consommateur supérieur d'utiliser des conduits de descente avec logeas échéant, des dispositifs de dosage établis entre ceux-ci, on est obligé quand le réservoir de combustible se trouve tout au moins en dessous de - @ @ l'appareil de consommation supérieur', d'avoir recours à des dispositifs
<Desc/Clms Page number 2>
par exemple une pompe, par lesquels on obtient le refoulement obligatoire du combustible.
Lorsqu'on utilise une pompe pour le refoulement du combustible vers les appareils de consommation, pour lesquels on peut adopter aussi bien une pompe individuelle pour chaque appareil ou pour chaque groupe d'appareils, par exemple dans une partie d'un immeuble., qu'une pompe com- mune pour tous les appareils de consommation, on procède par exemple et con- formément à un mode de réalisation particulièrement avantageux de l'invention, en faisant fonctionner la pompe avec un débit constant et en faisant intervenir un circuit fermé pour le combustible refoulé et non utilisé par les appareils de consommation. Dans ce cas, le combustible, admis dans le circuit fermé, ne doit évidemment pas passer par le dispositif indicateur.
Dans ce circuit doit également etre prévue une soupape de retenue dont la fonction sera indiquée plus loin au cours de la description des exemples de réalisation.
La pompe est avantageusement entrainée par un moteur électrique dont la consommation d'énergie est tellement faible que cela vaille la peine de faire fonctionner la pompe continuellement, le combustible refoulé en excès s'écoulant vers le circuit fermé susdit. On peut toutefois prévoir également un dispositif de commande automatique par lequel, au début ou à la fin du besoin de combustible, la pompe est commandée en conséquence, c'est-à-dire mise en marche ou arrêtée.
Pour une disposition de ce genre, il est à recommander d'établir une nourrice à air comprimé dans l'installation en vue de compenser les variations de pression.
Quand le réservoir de combustible est constitué de manière à pouvoir résister aux pressions et est fermé d'une manière étanche, il peut lui-même faire office de nourrice à gaz comprimé. Dans ce cas.; on peut également produire la pression, nécessaire au refoulement par un gaz sous pression , par exemple du bioxyde de carbone, qui est débité par une bouteille à gaz raccordée d'une manière étanche au réservoir.
L'installation, qui fait l'objet de l'invention procure donc, comme déjà dit, aux utilisateurs, non seulement des facilités considérables
EMI2.1
par la ;w,pp#-es3j,or! $ transport du combustible, mais également l'économie de l'établissement de locaux de conservation individuels et de réservoirs de combustible particuliers. Les frais de participation pour le combustible liquide prélevé par plusieurs utilisateurs dans un réservoir commun peuvent être déterminés facilement à l'aide d'appareils de mesure simples qui, pour les installations décrites plus haut, sont intercalée dans les différents conduits de refoulement et qui peuvent être constitués comme des débitmètres d'un genre connu en soi.
Cette possibilité de pouvoir déterminer les frais de participation procure également, de même que le remplissage facile du réservoir de combustible central et aisément accessible, des simplifications et facilités importantes pour les fournisseurs de combusti-
EMI2.2
""ble"a3.Bsi:'què 4icnravnnxdànQuchéo.<aT les fournisseurs.peuvent-reMsi dis- tribuer aux clients de l'huile en établissant leur notes de consommation d'une manière analogue à celle adoptée pour la fourniture du gaz.
Une installation qui convient tout particulièrement à ces usages et qui est établie selon l'invention, comprend un dispositif de refoulement actionné électriquement et aboutissant à chacun des appareils de consommation,ce dispositif étant actionné par un organe de commande établi à l'endroit d'utilisation. Dans une installation de ce genre, on peut déterminer la consommation de combustible aux différents endroits d'utilisation par des compteurs qui fonctionnent d'une manière particulièrement simple et sûre, par exemple un compteur à mouvement alternatif ou rotatif ou un compteur des heures d'utilisation. Le prix de revient et le montage de ces appareils ne correspondent qu'à une fraction réduite des dépenses et de l'encombrement usuels pour des compteurs à gaz.
<Desc/Clms Page number 3>
Des installations de ce genre procurent encore une série d'au- tres avantages qui apparaîtront au cours de la description de quelques ins- tallations, indiquées à titre d'exemples et montrées sur les dessins ci- annexés.
- la figure 1 montre, schématiquement une installation établie selon un premier mode de réalisation de l'invention; - les figures 2 et 3 montrent, à plus grande échelle et respec- tivement en coupe suivant II-II figure 1 et en coupe partielle suivant
III-III figure 2, des parties de cette installation; - les figures 4 à 8 montrent , en coupe.., divers détails de cette installation; - les figures 9 et 10 montrent, schématiquement, deux autres modes de réalisation de l'invention; - les figures 11 et 12 montrent, semblablement, deux autres modes de réalisation, particulièrement préférée,de l'installation faisant l'objet de l'invention.
Pour le mode de réalisation de la figure 1, les tubes d'aspi- ration 12, 13 et 14 de trois pompes à combustible 15, 16 et 17 plongent dans un réservoir de combustible 10 muni d'un conduit de remplissage ob- turable 11. Les pompes susdites sont entrainées chacune par un moteur élec- trique 18, 19 ou 20 et sont raccordées respectivement à des tubes de re- foulement 22,23 et 24 qui aboutissent aux différents appareils de consom- mation, séparés les uns des autres dans l'espace et établis par exemple aux différents étages d'un immeuble. Le tube 22 aboutit comme montré à plus grande échelle sur la figure 4. à un gicleur 25 d'un bruleur pulvérisa- teur qui sert au chauffage d'un accumulateur d'eau chaude 27.
L'orifice calibré 26 du gicleur 25 est juste assez grand pour que la quantité de combustible refoulée par la pompe 15 par unité de temps corresponde à la quantité de chaleur suffisante pour le fonctionnement de l'accumulateur d'eau chaude 27 et pour obtenir une pression de refoulement qui convienne à la production d'un-brouillard inflammable de combustible.
La pompe d'alimentation 15 remplit donc en même temps la fonction des pom- pes de pression dont on se sert généralement pour des bruleurs de ce gen- re. L'établissement de cette pompe à proximité du réservoir de combustible donc en dehors de l'endroit où se trouve le foyer de chauffage permet d'ob- tenir un fonctionnement sans aucun bruit d'une installation de ce genre et écarte en outre les difficultés rencontrées jusqu'ici pour l'amenée du combustible.
A cet effet conviennent des pompes de combustibles connues dont le débit ne dépend pour ainsi dire pfis de la contre-pression. Une pompe simple et efficace de ce genre est montrée sur les figures 2 et 3. Dans le corps 15 de cette pompe est tourillonnée une roue tangente 31 montée sur- un arbre 32. Cette roue 31, qui est actionnée par le moteur 18 (figure 1) à l'aide d'un arbre 33 et d'une vis sans fin 34, porte un bouton de manivelle 35 auquel est articulé un piston de refoulement 36. Ce piston est ajusté exactement dans la cavité 37 d'un cylindre 30 logé dans le corps 15 de diamètre à pouvoir osciller dans celui-ci ledit piston 36 pouvant coulisser axialement dans cette cavité.
Pendant chaque tour com- plet de la roue tangente 31, on provoque d'abord l'ouverture d'un canal d'admission 38 auquel est raccordé le tube 12 hors duquel le piston 36 aspire une quantité de combustible déterminée dans la cavité 37. Le conte- nu de cette cavité est admis dans le canal de refoulement 39, qui est ouvert immédiatement après le temps d'aspiration, et est refoulé dans le tube de refoulement 22 relié à ce canal. Comme une pompe à combustible de ce gen- re refoule, à chaque cycle., la même quantité de combustible indépendamment de la contre-pression on peut déterminer la consommation de combustible,
<Desc/Clms Page number 4>
de la manière connue, à l'aide du mécanisme totaliseur (non montré) d'un compteur rotatif 40, établi derrière une fenêtre de surveillance 41.
La pompe de combustible telle que montrée peut être actionnée à une vitesse élevée. On peut également utiliser l'arbre 32 comme arbre de commande, ce qui permet de supprimer l'arbre 33 et la vis sans fin 34.
Le brouillard de combustible, qui sort du 'gicleur 25, est allumé par la veilleuse 28 (figure 1), mais on peut également remplacer celle-ci par un dispositif d'allumage électrique, connu en soi, qui est constamment prêt à intervenir . Pour commander l'alimentation en combustible du gliceur 25, on se sert d'un courant faible qui est formé par induction dans l'enroulement à basse tension 42 d'un transformateur 43. L'enroulement primaire 44 de ce transformateur est relié au réseau électrique , de même que les moteurs électriques, 18, 19 et 20.
Dans le circuit de commande alimenté par l'enroulement 42, est établi un interrupteur 45, actionné à la main, ainsi qu'un interrupteur à thermostat 46, connu en soi, qui maintient le circuit fermé aussi longtemps que la température dans l'accumulateur d'eau chaude 27 est encore faible et qui interrompt le circuit dès que la température voulue est atteinte pour l'eau.
Un mode de réalisation d'un interrupteur de ce genre est montré schématiquement et à titre d'exemple sur la figure 5. L'organe sensible à la température, de cet interrupteur est un bilame 47 avec un contact 49 qui repose sur un contre-contact fixe 48 mais qui est écarté de ce dernier dés que la température nécessaire est atteinte dans l'accumulateur 27. Le bilame 47 peut être remplacé par un autre organe sensible à la température et connu en soi, par exemple par un thermostat à liquide, un thermomètre à contact ou analogue.
@e courant à basse tension, formé par induction dans l'enroulement 42,.-agit sur un relais 50 (figure 1) qui commande l'amenée du courant au moteur d'entraînement 18. L'utilisation d'un courant à basse tension est non seulement favorable pour des raisons de sécurité mais elle permet également -comme-montré pour cet exemple, de se servir d'un seul fil de commande 51 puisque le tube 22 peut former une partie du circuit électrique. Il est évident que les organes interrupteurs 45 et 46, établis à l'endroit d'utilisation et à l'aide desquels on commande le fonctionnement de la pompe à combustible 15 selon la demande en combustible peuvent également être montés dans un des fils électriques du circuit d'alimentation du moteur 18.
Le mode de réalisation montre, en outre que la pression, qui se produit dans le tube de refoulement après la mise en marche de la pompe à combustible peut également être utilisée pour déclencher des mouvements de commande à l'intérieur de l'appareil à chauffer. Dans un tube d'évacuation pour les gaz brûlés raccordé à l'appareil de chauffage 27, est monté un volet d'étranglement 57 qui peut pivoter autour d'un axe et qui dégage le passage de ces gaz dés que du combustible est fourni au gicleur 25. Le déplacement du volet est obtenu à l'aide d'un tube Bourdon 58 qui est relié, à une extrémité et par le tube 29, au tube de refoulement 22, alors que son autre extrémité est articulée à l'axe du volet.
Pour éviter qu'après l'arrêt de la pompe il se produise, après coup, un refoulement du combustible par l'existence de poches d'air ou de la déformation élastique de tubes de grande longueur et pour d'autres raisons, ce refoulement étant la cause que le gicleur 25 continue à débiter sans pulvérisation et par gouttes, on établit en amont de ce gicleur une soupape 56 qui est montrée schématiquement sur la figure 1 et qui ne s'ouvre que lorsque la pression de fonctionnement est atteinte alors qu'elle obture, pour une valeur inférieure à cette pression, le tube aboutissant au gicleur.
A la place d'un accumulateur ou ballon d'eau chaude, on peut également raccorder d'autres appareils de chauffage fonctionnant à l'aide d'un bruleur pulvérisateur du genre en question par exemple un appareil pour chauffer de l'air ou une chaudière de chauffage central, à une
<Desc/Clms Page number 5>
installation pour le refoulement du combustible du genre tel que décrit.
Un nombre quelconque de ces installations peuvent , être alimentées av@@ du combustible liquide, à partir d'un seul réservoir 10, qui est à e@a- blir en un endroit où il peut être aisément rempli avec du combustible.
Les différentes pompes sont avantageusement montées sur un support com- mun fixé au mur ou sur le réservoir,
Les bruleurs pulvérisateurs ne peuvent toutefois être consti- tués pratiquement que pour des puissances thermiques moyennes et importan- tes. Des foyers de chauffage qui ne nécessitent que peu de chaleur tels que des appareils pour chauffer des locaux ou des appareils de cuisine, sont actuellement équipes souvent avec des brûleurs avec carburateur ou avec meche auxquels le combustible est fourni par une nourrice établie à proximité de l'appareil. Des foyers de chauffages de ce genre peuvent également être alimentés avec du combustible, coimne montré aussi sur la figure 1, par une installation établie conformément à l'invention.
Sur le tube 23 est branchée une cuve à flotteur 60 reliée, par un conduit 61, à un brûleur à carburateur 62. Ce brûleur sert au chauffage d'un foyer 63 pour chauffer un local d'habitation. Dans la cuve
60 se trouve un flotteur 64 qui porte une tige 65 qui peut couiliseer axialement dans le couvercle de la cuve. Cette tige porte deux ergots 66 et 67 entre lesquels est établi un ressort 70, à mouvement brusque et supporté par des pattes 68 et 69 fixées à la cuve 60.
L'extrémité libre de ce ressort 70 forme un organe de commande qui, en coopérant avec un contrecontact fixe.71, ferme le circuit 53 alimentant le moteur électrique 19 dés que la surface libre du liquide dans la cuve 60 est descendue en des- sous d'un niveau pour lequel le fonctionnement est encore possible et qui interrompt à nouveau l'amenée du courant quand la pompe 16 a rempli la cuve à nouveau. Il est évident que la commande peut aussi se faire indirectement comme pour le moteur 18, à l'aide d'un courant à faible tension et d'un relais.
Comme, avec une cuve à flotteur comme celle montrée schématiquement, on remplit chaque fois une quantité mesurée exactement pour chaque cycle de fonctionnement du flotteur 64, le nombre des impulsions de commande constitue une mesure de la consommation de combustible pendant une période déterminée qui peut être choisie à volonté. En'utilisant un dispositif de ce genre, on peut donc déterminer la consommation à l'aide d'un compteur 73 particulièrement simple., qui enregistre de la manière connue en soi le nombre de cycles de commande.
Beaucoup d'appareils de ménage, chauffés à l'huile, comportent également leur propre réservoir qui reçoit une quantité de combustible suffisante pour une durée de fonctionnement déterminée'. Afin que les utilisateurs de ces appareils puissent profiter également des avantages de l'objet de l'invention, on prolonge le tube de refoulement 24 de la pompe 17 par une buse 72 qui se trouve en un endroit aisément accessible par l'utilisateur, de préférence directement à côté de l'appareil de chauffage.
A l'aide d'un interrupteur 75, qui se trouve dans le circuit d'alimentation 54 du moteur électrique 20 et qui est sollicité par une ressort 76 tout en pouvant être manoeuvré à la main, on peut à n'importe quel moment provoquer la mise en marche de la pompe 17 montée sur le réservoir de combustible 10. Le liquide qui sort de la buse 72 pendant la marche de la pompe, coule dans un récipient de remplissage 77, aisément manipulable, qui sert à compléter la réserve de combustible de l'appareil de chapf- fage. Comme visible sur la figure 6, on peut également établir un récipient 78, formant nourrice, directement sous la buse 72, cette nourrice étant reliée par un tube 61 à un brûleur à l'huile 62, ce qui supprime également la manipulation du récipient de remplissage 77.
Pour une installation de ce genre à commander manuellement pour assurer l'alimentation en combustible il est désirable que la durée de
<Desc/Clms Page number 6>
la manoeuvre soit rendue aussi courte que possible. Ceci est obtenu en utilisant une pompe de refoulement qui débite une quantité de combustible suffisamment grande par unité de temps. Des pompes à pistons rotatifs ou à ailettes, connues en soi, conviennent par exemple très bien à cet usage.
La figure 7 montre, en coupe transversale une pompe de ce genre. Dans un carter 80 sont établis deux pistons rotatifs 81, et 82, de forme elliptique qui sont montés sur deux arbres 83 et 84 dont un est actionné par un dispositif d'entrainement par exemple le moteur électrique 20 (figure 1).
Les pistons sont constitués de manière telle que leurs faces périphériques roulent l'une sur l'autre. Comme les parties de ces faces périphériques, quis sont écartées au maximum dans lé sens radial des axes des arbres 83 et 84, sont également très voisines de la face interne du carter, on obtient quand les pistons 81 et 82 tournent dans le sens indiqué par les flèches a, que le liquide aspiré-par l'orifice d#admission 85, soit refoulé par l'orifice de sortie 86. La,pompe 17, montrée sur la figure 1, est avantageusement constituée de cette manière.
Comme les pompes à pistons rotatifs ou à ailettes de même-, que la pompe montrée sur les figures 2 et 3, débitent pour chaque tour de leur arbre de commande une quantité de combustible déterminée, on peut les utiliser en coopération avec un compte-tours simples 40,41 (figure 3) comme appareil de mesure pour la consommation de combustible.
Cette mesure peut également se faire à l'aide d'un compteur simple 74 des heures de fonctionnement de la manière connue en soi, ce compteur étant établi dans le circuit d'alimentation 54 du moteur électrique 20. Avantageusement, on loge dans le tube de refoulement ou dans le tube d'aspiration de la pompe en question une soupape=de retenue 87 qui empêche un retour des quantités de combustible , déjà refoulées et mesurées, vers le réservoir ce qui écarte également les difficultés d'aspiration qui se@produisent quand le tube d'aspiration est vide. La figure 8 montre un'mode de réalisation d'une soupape de retenue 87 de ce genre.
Comme montré sur la figure 9, on peut également alimenter en combustible plusieurs postes d'utilisation à l'aide d'une pompe de refoulement unique. La pompe 90, entraînée par le moteur électrique 91, débite le combustible aspiré par le tube 92}hors du réservoir dans une nourrice à air comprimé 95 dont la chambre de pression est fermée par une membrane 94 qui est sollicitée par un ressort 93 qui auune tendance à faire fléchir la membrane vers le bas dés que la pression dans la nourrice descend en dessous d'une valeur déterminée.
Pendant ce mouvement un pont contacteur 96 monté en étant isolé sur la membrane 'ferme le circuit d'alimentation du moteur électrique 91 et la pompe 90 refoule du combustible dans la nourrice à air comprimé 95 jusqu'à ce que, dans celle-ci, la membrane 94 subisse une pression suffisante pour interrompre le courant.
Sur la nourrice 95 sont branchés des tubes de refoulement 98 et 99 et dans chacun de ceux-ci se trouve une soupape de retenue 87(figu- re 8) et un compteur de débit 100. Le tube 98 comporte un robinet débiteur 101 à l'aide auquel le combustible peut être introduit dans un récipient 77 (figure 2) ou dans le réservoir 78 d'un brûleur (figure 6..)L'ensemble de la figure 9 montre, en outre que cette installation peut également être utilisée pour l'alimentation automatique de foyers à huilel La sortie du tube 99 est , en effet commandée par un pointeau 103 relié à un flotteur 102. De cette manière, on maintient continuellement un niveau constant dans la: cuve à flotteur 104, ce qui permet un fonctionnement permanent d'un bruleur de chauffage 105 alimenté par le tube 106.
L'exemple de la figure 10 montre que le réservoir de combustible 110 peut également être fermé d'une manière étanche et peut être utilisé comme nourrice àair comprimé). Dans le réservoir 110 est engagé un tube 109 qui aboutit à un conduit répartiteur 108 sur lequel sont bran- -chés des tubes distributeurs 111 dans lesquels comme pour l'exemple de la
<Desc/Clms Page number 7>
figure 9, sont établies des soupapes de retenue 87 et de: débitmètres 10C.
Les débouches des tubes distributeurs sont fermés par des robinets dobiteurs ou des pointeaux à flotteur, comme ceux montrés sur la figure 9. La pression nécessaire au refoulement est produite pour cet exemple par un gaz comprimé par exemple du bioxyde de carbone, qui est fourni par le tube 113 à partir d'une bouteille à gaz 112. Celle-ci peut également être remplacée par un compresseur dont le moteur d'entrainement est commandée comme le moteur 91 de la figure 9, par les variations de pression dans le réservoir 110.
La figure 11 montre le schéma' d'une installation que l'on préfère tout particulièrement. L'appareil de consommation qui est montré dans ce cas comme étant un simple robinet débiteur 120, peut également être une chaudière un chauffe-eau, un appareil de chauffage ou analogue. Le combustible est prélevé à l'aide de la pompe 121, par le tube d'aspiration 122 hors du réservoir de combustible 123.
La pompe 121 est montrée comme étant une pompe à engrenages qui ;puise un excès de combustible, par le tube 122, dans le réservoir 123. Le combustible qui n'est pas utilisé par l'appareil de consommation 120 est refoulé par la pompe 121 et à l'aide de la soupape de retenue 129 et du conduit en by-pass 124 dans un circuit fermé, la soupape 129 n'ouvrant le by-pass que lorsque la pression dans le tube 128 a atteint une limite supérieure déterminée. La quantité de combustible, dérivée du courant principal et circulant dans le conduit en bypass 124, est ainsi déterminée par la quantité de combustible consommée dans
EMI7.1
l'appareil 120.
La quantité de combustible refouléeppar'la p .rnPe' 12f,est enregistrée dans le dispositif mesureur et -'indicateur 126 qui pourrait être monté dans le conduit 128 en aval de l'entrée du conduit en by-pass 124, ce qui n'est toutefois pas aussi avantageux, en raison de la pression plus élevée qui règne en cet endroit, que la disposition montrée sur la figure 11. Un reflux du combustible est empêché par la soupape de retenue 125 ou 132. Le combustible en excés circule, comme déjà dit en circuit fer-
EMI7.2
mé par la soupape de retenue 129 . et dÍ:#.iac.1:e'l.b-yl.pass -124,-LB 3s,if d'ndi- .C<9tèuI 126t' 1'o.tteti#man'b d'une mànlere absolument indépendante du mécanisme de refou emen .L:.L.
Si l'on veut que la pompe 121 ne fonctionne pas d'une manière continuelle, on établit dans la partie de l'installation qui est sous pression, c'est-à-dire dans le tube 128 ou dans le by-pass 124 en amont de la soupape de retenue 129, un interrupteur 127 commandé par pression (ou une soupape de commande) qui est connu en soi et qui, lorsque la pression atteint une limite supérieure déterminée interrompt le circuit d'alimentation du moteur 131, entrainant le pompe 121. Par exemple quand on ouvre le robinet 120; la pression régnant dans le système tubulaire susdit 128, 124 diminue, de sorte que l'interrupteur 127 ferme le circuit du moteur 131 et que l'alimentation du robinet commence.
Quand on ferme le robinet 120 la pression monte jusqu'à ce que l'interrupteur ouvre le circuit susdit et fait cesser le refoulement par la pompe. La soupape de retenue 129, qui doit être réglée pour une pression,plus élevée que l'interrupteur 127, sert alors simplement comme soupape de sécurité.
La figure 12 montre une variante de l'installation de la figure 11. Dans ce cas on n'utilise pour tous les appareils de consommation qu'une seule pompe 141 actionnée par le moteur 140 qui fonctionne d'une manière continue,le combustible en excés, non utilisé par les appareils de consommation, étant refoulé à travers la soupape de retenue 141, dans' le bylpass 143. Les dispositifs indicateurs 144 sont montés dans ce cas, dans les tubes de dérivation des appareils de consommation ou des groupes de ces appareils.