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La présente invention a pour objet un parapluie pliant du type comprenant un toit ou couverture en matière souple, de préférence en matière plastique, cette couverture ayant des cavités, par exemple des nervures tubulaires ou des coussins de support, qui lui donnent sa forme lorsqu'on la gonfle, et pouvant facilement être pliée lorsqu'elle est dégonflée.
On connaît déjà de nombreuses exécutions de parapluies de ce type. On a tenté en particulier de disposer une pompe pour gonfler la couverture du parapluie dans le manche du parapluie On a proprosé de former le manche extensible au mpyen de tubes télescopiques et de prévoir un mouvement relatif d'au m ins un de ces tubes, de préférence le tube extérieur, dans les tubes intérieurs, de façon à obtenir un effet de pompage. Pour faciliter le pompage avec une telle construction, les tubes télescopiques doivent êtr usinés avec grande précision et doivent présenter un diamètre et unlongueur appréciables, de façon à procurer un volume de pompage consi érable et à permettre un gonflage rapide de la couverture du.parapluie.
Tous les manches de parapluies connus formés de tubes téle- scopiques se sont révélés absolument non satisfaisants, car il était très difficile de maintenir les tubes télescopiques dans la position déployée de façon à obtenir une rigidité et une stabilité suffisantes du manche, tout en assurant un coulissement facile de ces tubes pendant le pompage et lors du pliage du parapluie.
Un premier but de l'invention est de fournir un manche de parapluie qui soit une pompe idéale, c'est-à-dire qui puisse facilement être contracté et déployé en direction axiale, et qui puisse être trans- formé par un simple mouvement en un corps rigide quand il est dans la position déployée. Conformément à l'invention, le manche du parapluie est formé par un ruban en spiraleayant la forme d'un ressort en volute, variable dans sa dimension axiale l'état relâché, c'est-à-dire quand il n'y a qu'un léger contact entre les spires voisines de la spirale, le ruban peut être facilement comprimé en direction axiale, de sorte que l'intérieur du ruban spiral peutse vir comme volume de pompe qui commu- nique avec les cavités de la couve ure du parapluie par l'intermédiaire d'une soupape de retenue.
De préférence, le ruban spiral est fait en une matière élastique telle que de l'acier inoxydable, un alliage d'aluminium ou analogue, et présente , lorsqu'il n'est soumis à aucun effort, une dimension axiale qui détermine la lbngueur du manche depar@@luie lorsqu'il est utilisé. Pendant le pompage, le ruban spiral reprend toujours sa dimension maximum sous l'action de sa propre élasticité, après quoi on peut de nouveau le comprimer en agissant sur son extrémité inférieure qui est de préférence munie d'une poignée, de sorte que l'air emprisonné à l'intérieur du manche est comprimé et s'écoule dans les cavités de la cou- verture du parapluie, au travers de ladite soupape de retenue.
La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitat f, fera bien comprendre comment l'in- vention peut être réalisée, les par icularités qui ressortent tant du dessin que du texte faisant, bien entendu, partie de ladite invention.
La figo 1 est une vue en perspective de dessus de parapluie à l'état gonflé.
La fig. $est une vue de dessus du parapluie à l'état dégon@@é .La fig. 3 montre le manche du parapluie avec les parties de fixation de la couverture du parapluie en coupe axiale à échelle agrandie suivant la ligne III - III de la fig.8.
La fig. 4 montre la poignée du parapluie suivant une coupe axiale correspondant à celle de la fig. 3.
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La fig. 5 est une coupe axiale suivant la ligne V - V de la fig. 2, à échelle agrandie, et montre la forme des parties intérieures de la couverture du parapluie à l'état gonflé.
La fig. 6 est une coupe suivant la ligne VI - VI de la fig.
2, passant par les parties extérieures de la couverture du p arapluie.
La fig. 7 montre une partie du bord de la couverture du parapluie à l'état plat, dégonflé.
La fig. 8 est une coupe du manche du parapluie suivant la ligne VIII - VIII de la fig. 3.
La fig. 9 est une coupe transversale passant par une des nervures de support de la couverture du parapluie, suivant la ligne IX - IX de la fig. 2.
La fig. 10 représente une variante du parapluie suivant l'invention.
Le parapluie pliant montré aux fig. 1 à 9 comprend un toit ou couverture 1 et un manche ou canne 2 muni d'une poignée 3. La construction du manche 2 et de la poignée 3 est montrée en coupe à échelle agrandie aux figs. 3 et 4. Le manche 2 est formé essentiellement par un ruban spiral 4 fait par exemple en acier inoxydable ou en un alliage d'aluminium, et qui est fixé à son extrémité supérieure à une pièce tubulaire 5 au moyen de vis à tête noyée 6. L'extrémité supérieure du ruban- 4 est engagée à force dans une rainure annulaire 7 de la pièce 5. L'extrémité inférieure du ruban spiral 4 est introduite dans la poignée 3 en forme de manchon et y est fixée au moyen de vis à tête noyée 9.
Le ruban spiral 4 est fabriqué de telle façon que lorsqu'il n'est soumis à aucun effort, il prenne sa longueur axiale maximum et tende par conséquent toujours à amener le manche 2 dans sa forme déployée, déterminant la longueur du manche lorsque le parapluie est utilisé. Une des spires inférieures du ruban présente une petite ouverture 8 (on pourrait naturellement prévoir plus d'une ouverture) qui est découverte lorsque le ruban spiral est entièrement déployé et qui est aussitôt recouverte par la spire adjacente lorsque le ruban est contracté. La poignée 3 du parapluie présente une surface extérieure conique 10 sur laquelle peut se déplacer un anneau tendeur 11.
La poignée 3 présente au moins une fente 12, de sorte que la longueur circonférentielle de la poignée peut être modifiée par un déplacement axiale de l'anneau tendeur 11, la paroi de la poignée 3 pouvant ainsi être pressée radialement contre les spires inférieures du ruban spiral lorsqu'on fait glisser l'anneau 11 vers le bas à partir de la position représentée au dessin. A son extrémité inférieure, la poignée 3 du parapluie présente un évidement cylindrique avec un bourrelet annulaire 13 et une ouverture axiale 14. Entre le bord inférieur de l'évidement cylindrique et le bord supérieur de l'ouverture 14 est formé un épaulement annulaire- 15.
La poignée 3 est faite en une matière élastique, mais pas trop tendre, par exemple en une matière plastique telle que le chlorure de polyvinyle, le polyéthylène ou analogue,
Une soupape à clapet formée d'un corps de soupape avec siège de soupape 16 et d'un clapet 17, est disposée dans la pièce tubulaire 5 susmentionnée, qui peut aussi être faite en une des matières plastiques indiquées. Le corps de soupape 16 peut être venu de fabrication avec la pièce 5. Le corps de soupape 16 présente des nervures de support, clairement montrées à la fig. 8, pour le clapet 17, des passages pour l'air étant formés entre ces nervures. Un organe de support 18 en forme de U est vissé à la pièce 5, organe dans lequel est monté à coulisse un goujon 19 a éxtré@itésarrondies, faisant saillie dans l'un des passages pour l'air du corps de soupape 16.
Le goujon 19 est maintenu dans sa position de repos inférieure, montrée à la fig. 3, par un ressort à boudin 20 lorsque le manche du parapluie est déployé, ladite position
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de repos étant déterminée par le contact d'une goupille 21 avec l'organe
18.
A son extrémité supérieure, la pièce 5 a un rebord mince 22 ayant par exemple une épaisseur de 0,5 mm et une longueur radiale de 5 mm. Une feuille inférieure 23 en matière synthétique telle que du chlore de polyvinyle, polyéthylène ou analogue, est soudée de façon étanche en
24 sur tout le pourtour du rebord 22. De préférence, la pièce 5 et son rebord 22 sont faits en la même matière synthétique thermosplastique que la feuille 23, afin que ces parties puissent être facilement soudées ensemble de façon étanche. Un disque 26 fait en la même matière que le rebord 22 est soudé à ce dernier en 25, une feuille supérieure 27 de la couverture du parapluie étant insérée entre les parties 22 et 26 avant de souder celles-ci entre elles.
Des fentes pour le passage de l'air sont formées entre les points de soudure 25, fentes à travers lesquelles l'air peut passer de l'intérieur de la pièce 5 dans la cavité comprise entre les feuilles 23 et 27. Les points de soudure 25 sont ensuite per- forés, de sorte qu'un certain nombre d'ouvertures 28, correspondant au- nombre des points de soudure 25, sont formées, qui servent à un but expli- qué plus bas. La feuille:supérieure 27 est soudée de façon étanche au dis- que 26 le long d'un joint circulaire 290
La feuille supérieure 27 a la forme polygonale montrée à la fige 2, tandis que la feuille inférieure 23 a une forme étoilée avec des rayons 30, également montrée à la fig. 2.
Le bord extérieur de la feuille inférieure 23 est soudé de façon étanche à la feuille supérieure 27 le long d'un joint 31 (figa 7), de sorte qu'une cavité étanche est formée entre ces feuilles, Cette cavité communique avec l'intérieur de la pièce
5 par lesdites fentes formées entre les points de soudure 25 reliant le rebord 22 et le disque 26. Aux extrémités extérieures de chaque cavité formée entre les rayons 30 de la feuille inférieure et la feuille supé- rieure, un joint 32 en forme de U se dirige vers l'intérieur depuis le bord de la couverture, joint le long duquel les feuilles 23 et 27 sont soudées l'une à l'autre. Vers l'extrémité intérieure des rayons ou nervu- res tubulaires 30, la feuille supérieure 27 est contractée et soudée sur elle-même le long de joints 33.
Des nervures de renforcement 34, disposées verticalement, sont soudées dans les cavités ou canaux formés audessus des rayons ou nervures 30. On a découvert que la stabilité et la résistance à la flexion des caneux ou nervures de support de la couverture du parapluie à l'état gonflé sont sensiblement augmentées par ces nervures de renforcement 34, de sorte que le parapluie ne risque pratiquement pas de se retourner. Il s'est révélé avantageux de donner aux nervures de support ou canaux de la couverture du parapluie une section plus petite dans leur partie médiane qu'à leurs extrémités, afin d'obtenir une tension régulière de la couverture.
La manipulation et le fonctionnement du parapluie décrit et représenté sont les suivants:
Lorsque le parapluie est à l'état plié, le ruban spiral 4 du manche 2 coiffe la pièce 5, sur laquelle il est maintenu par la poignée 3 dont la partie cylindrique avec le bourrelet 13 s'appuie contre l'extrémité inférieure de la pièce 5. Si nécessaire, l'anneau 11 peut être déplacé vers le bas, de sorte que la paroi de la poignée est préssée contre le ruban spiral 4, ce qui évte un déplacement relatif des spires du ruban 4. La couverture dégonflée'du parapluie est enroulée serré autour des parties 5 et 3, de sorte qu'on obtient un petit paquet ayant par exemple une longueur de 8 cm et un diamètre de 4 à 6 cm.
Lorsque le parapluie doit être ouvert, on pousse vers le haut l'anneau 11 et sépare la poignée 3 de la pièce 5. Le ruban spiral 4 se déploie alors rapidement et atteint sa longueur correcte sous l'ac= tion de sa propre élasticité. Les spires du ruban 4 s'appuient maintenant
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de façon assez lâche les unes sur les autres, de sorte que le manche 2 peut être facilement contracté dans le sens axial. Les différentes parties se trouvent dans les positions montrées aux fige 3 et 4. L'usager saisit le- pires supérieures du ruban spiral 4 avec une main et pousse contre la face inférieure de la poignée avec le plat de l'autre main , de sorte que l'ouverture 14 est ainsi fermée et que le ruban spiral se contracte.
Par conséquent, l'air enfermé à l'intérieur du manche 2 est comprimé et s'échappe par la soupape à clapet 16,17 dans les cavités de la couverture du parapluie. Après avoir comprimé le ruban spiral de cette manière, l'usager ramène la poignée dans sa position primitive et découvre.l'ouverture 14, de sorte que l'air peut pénétrer à l'intérieur du ruban spiral; l'air peut aussi arriver à l'intérieur du ruban 4 par l'ouverture 8 qui est découverte lorsque le ruban 4 est complètement déployé. Le ruban spiral est alors de nouveau comprimé et le mouvement de pompage de va-et-vient est poursuivi jusqu'à ce que les cavités de la couverture du parapluie soient suffisammentgonflées pour porter ladite couverture.
Il se forme ainsi un bourrelet annulaire rigide près du point d'attache des feuilles 23 et 27 et les nervures ou canaux 30 se gonflent, de sorte que les nervures de renforcement 34 se tendent et donnent une grande stabilité à la couverture du parapluie. En raison des joints soudés 32 s'étendant jusqu'à une certaine profondeur dans les nervures ou canaux 30, les feuilles 23 et 27 sont fixées l'une à l'autre en ces endroits, de sorte qu'une traction accrue estexercée sur les parties extérieures adjacentes aux nervures de -support de la. feuille supérieure 27, qui est donc uniformément tendue.Les joints soudés 33 contribuent à assurer la bonne stabilité et à conserver la forme de la couverture du parapluie.
Lorsque la couverture du parapluie a été suffisamment gonflée de la façon décrite, le manche 2 peut être facilement rendu rigide en tournant la poignée 3 dans la direction d'enroulement des spires du ruban 4, jusqu'à ce que les spires de ce dernier s'appliquent fortement les unes contre les autres et adhèrent entre elles par friction. L'anneau 11 est alors déplacé vers le bas à partir de la position de repos montrée à la fig. 4, de sorte que la paroi interne de la poignée 3 est fortement appuyée contre les spires inférieures du ruban spiral, ce qui empêche celui-ci de se relâcher. Tout le ruban 4 est ainsi rendu rigide et constitue un manche solide ayant une grande puissance portative et une bonne résistance à la flexion.
Si le parapluie doit être plié à nouveau, on pousse vers le haut l'anneau 11 sur la surface extérieure conique 10 de la poignée 3, de sorte que la pression radiale contre les spires inférieures du ruban spiral cesse. et que ledit ruban se relâché. Le ruban 4 peut maintement être facilement contracté et la poignée 3 vient s'appuyer contre la pièce 5 de la manière décrite. Par suite, l'épaulement annulaire 15 de la poignée 3 bute contre l'extrémité inférieure du goujon 19 qui est donc poussé vers le haut à l'encontre de l'action du ressort 20, jusqu'à ce que l'extrémité supérieure du goujon 19 soulève le clapet 17 de la soupape à clapet hors de son siège. L'air contenu dans le cavités de la couverture du parapluie s'échappe rapidement à travers la soupape et l'ouverture 14 de la poignée 3.
L'anneau 11 peut être de nouveau tiré vers le bas afin d'aider à maintenir le ruban spiral et la poignée 3 sur la pièce 5, puis les feuilles dégonflées de la couverture du parapluie sont repliées et enroulées sur les parties 5 et 3. L'air emprisonné à l'intérieur de la couverture entre sa face inférieure et le manche 2 ( mais non entre les feuilles 23 et 27) au moment où la couverture est repliée et enroulée sur les parties 5 et 3, peut s'échapper par les ouvertures 28. Des essais ont montré que le pliage de la couverture du parapluie et son enroulement sur le manche 2 est extrêmement difficile ou même impossible en l'absence des ouvertures 28.
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Un petit sac peut être vendu avec le parapluie, dans lequel on met le parapluie lorsqu'il est plié. Le sac contenant le parapluie plié peut facilement être transporté dans une serviette ou même dans la poche d'un manteau,dans un sac de dame ou analogue.
Si le parapluie doit être à nouveau ouvert, la manipulation susmentionnée est répétée, et l'épaulement 15 de la poignée libère le goujon 19 lorsque la poignée 3 est séparée de la pièce 5, après quoi le goujon retourne dans la position de repos montrée à la fige 3, de sorte que la soupape à clapet 16, 17 peut de nouveau fonctionner librement.
Il est très important d'employer une soupape à clapet ayant un clapet de grande surface afin que des différences de pression relativement pe- tites soient suffisantes pour actionner la soupape et pour qu'il n'y ait pas de forte résistance au passage de l'air dans la soupape.
Bien des détails du parapluie montré et décrit pourraient être modifiés et l'on pourrait ajouter des éléments supplémentaires.
Par exemple,le ruban spiral 4 pourrait être fixé aux parties 5 et 3 d'une manière différente, des goupilles ou des crochets étant fixés aux extrémités du ruban,spiral et étant chassés dans la matière plastique relativement tendre des parties 3 et 5 pendant le montage du manche du parapluie. Dans une autre forme de réalisation, un ou plusieurs évidements ou une rainure pourraient être prévus sur la face intérieure de la poignée et l'extrémité inférieure du ruban spiral pourrait présenter des parties repliées pénétrant dans ces évidements ou rainures pour fixer le ruban spial dans la poignée. La partie 18 pourrait être faite en la même matière et en une seule pièce avec la partie 5, ce quipernettrait de faciliter encore la fabrication du para- pluie.
Lors d'une. très forte@@hute de pluie, de l'eau peut'pénétrer par les ouvertures 28 de la couverture du parapluie. Pour empêcher cette pénétration, une feuille extérieure!supplémentaire pourrait être soudée à la partie centrale du parapluie, par exemple au disque 26; cette feuil- le empêcherait la pénétration de l'eau sur le disque 26, mais permet*- trait la sortie de l'air par les ouvertures 28.
On pourrait naturellement prévoir d'autres moyens que la poignée fendue et l'anneau tendeur 11 pour exercer une pression radiale sur les spires inférieures du ruban spiral, afin d'empêcher tout mou- vement relatif des spires de ce ruban.
La stabilité du parapluie peut être considérablement accrue en reliant un rayon d'une feuille étoilée 35 à la feuille inférieure 30 de chacun des canaux ou nervures de la couverture du parapluie, comme montré à la fige 10. La partie centrale, formant moyeu, de la feuille 35 est reliée à un anneau 36 qui est déplaçable axialement sur le manche 2 et qui est poussé vers le haut sous le rebord 22 de la pièce 5 lors- que le manche du parapluie est contracté. Cette feuille stabilisante 35 ne prend pas beaucoup de place dans le parapluie plié, mais contribue à assurer la rigidité et la stabilité du parapluie.