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L'invention a pour objet un dispositif compteur comprenant n tu- bes compteurs, qui par un verrouillage mutuel peuvent être fixés dans un certain nombre d'états stables.
On connaît un tel dispositif du brevet belge No. 531.627. Ce dispositif peut prendre un nombre d'états = n!/p!q!, p et q (=n-p) reprép !q! sentant respectivement le nombre de tubes simultanément conducteurs et non-conducteurs. Pour chacun de ces états, cependant, il faut un élément de verrouillage à n branches, de sorte que d'une part on a besoin, de beau- coup de parties, et que d'autre part, si n est relativement grand, la charge par tube augmente beaucoup, même si dans les branches de chaque élément de verrouillage on se sert d'éléments non-linéaires résistifs tels que de ré- dresseurs.
C'est pourquoi, surtout dans le cas d'un grand nombre d'états, il peut être favorable de se servir du dispositif selon l'invention, dans lequel sur n tubes compteurs on ne prévoit que n éléments de verrouillage.
Selon l'invention la charge par tube compteur est indépendante du nombre de tabes compteurs dont se compose le dispositif compteur, de sorte que le choix du nombre de tubes compteurs dans le dispositif n'est pas sujet à un maximum.
Le nombre d'états d'un dispositif compteur n-uple selon l'inven- tion est de n par naturel, mais si n est relativement grand, on peut, par quelques artifices, considérablement augmenter ce nombre, comme sera dé- crit plus loin.
En revanche, la construction de l'élément de verrouillage peut être beaucoup plus simple que l'élément de verrouillage décrit dans ladite demande de brevet d'invention. Aussi le coût supplémentaire du plus grand nombre de tubes compteurs nécessaires selon l'invention pour assurer un nombre d'états égal à celui d'un dispositif compteur à tubes d'après ladite demande de brevet d'invention est-il compensé en pratique par l'économie de parties dans les éléments de verrouillage et par le montage plus simple de ces éléments.
La commutation du dispositif compteur à tubes selon l'invention est également plus simple que celle du dispositif selon le dit brevet d'in- vention. Un avantage réside encore dans l'ordre de succession cyclique dans lequel le dispositif compteur selon l'invention parcourt les n états.
Cet ordre cyclique rend le dispositif particulièrement propre à la divi- sion de fréquence, à la commande de circuits d'encadrement, et à la dériva- tion de tensions alternatives de phases différentes dans des buts de synchro- nisation et de réglage.
Selon l'invention le dispositif contient n tubes compteurs connec- tés selon le schéma classique, la cathode étant la base, et dont un nombre arbitraire, p > 1, sont simultanément conducteurs, les autres q = (n-p)>1 étant maintenùs non-conducteurs par des éléments de verrouillage d'un ca- ractère résistif, connectés en n-uple entre les anodes de chaque fois a tu- bes compteurs successifs et les grilles de b autres tubes compteurs succes- sifs, dans une succession cyclique, /a-b/ étant =/p-q/.
L'invention sera expliquée à l'appel des dessins annexés, dont les figures 1 et 2 représentent des circuits de base des tubes compteurs; les figures 3 et 4 représentent à titre d'exemple respectivement un dispositif compteur sextuple et un dispositif compteur quintuple; la figure 5 donne symboliquement le schéma d'un distributeur n- uple ; les figures 6 et 7 donnent des exemples d'un dispositif compteur oc-
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tuple selon le principe général de la figure 5 ; les figures 8, 9 et 10 donnent des exemples d'un dispositif comp- teur nonuple selon le principe général de la figure 5; la figure 11 donne symboliquement le schéma d'un dispositif com- teur n-uple simplifié (n étant impair) selon l'invention;
la figure 12 représente à titre d'exemple un distributeur quin- tuple selon le schéma de la figure 11.
Les figures 1 et 2 donnent des circuits de base de tubes arbitrai- res désignés par les lettres j et k. Dans les autres figures ces circuits de base sont représentés par des carrés.
, Sur la figure 1 les tubes B1 et Bk (qu'on s'est proposés ici comme les sections d'une double triode, ce qui n'est pas nécessaire naturel- lement,) sont connectés selon le schéma classique, la cathode étant la ba- se, et alimentés à travers des résistances anodiques R 1. Les cathodes sont connectées aux bornes K, les grilles de commande aux bornes G et les anodes aux bornes A. Si l'on se sert de redresseurs dans les éléments de verrouillage, il importe de réduire la variation de tension à l'anode A (lors du passage du tube de l'état conducteur à l'état non-conducteur ou inversement) à environ la variation de tension de grille correspondant à cette variation de tension anodique (il faut, cependant, qu'elle soit un peu plus grand en vue de la stabilité requise).
C'est nécessaire en vue de la tension de blocage limitée des re- dresseurs. La manière dont les tensions anodiques sont réduites est mon- trée sur la figure 2. On se sert de potentiomètres se composant de résis- tances R 3 et R 4, celle-là étant connectée à l'anode, celle-ci à une source de tension négative. Une troisième branche R 5 est prévue en vue de la sta- bilisation. Elle est connectée à la terre. L'autre pale de la source de tension négative (-), ainsi que l'autre pole de la source de tension posi- tive (+) sont mis à la terre ensemble. Les potentiomètres peuvent donc être tellement dimensionnés que la variation de tension de grille est à peu près symétrique par rapport à la terre.
Sur la figure 2, autrement que sur la figure 1, les anodes reduites U. et Uk sont connectées aux bornes de sortie au lieu des anodes réelles Aj et .8.,. Dans les figures suivantes aussi U désigne toujours une anode réduite, A une anode réelle. Les cathodes K de tous les n tubes compteurs et éventuellement du tube de commutation peuvent être mis à la terre alors.
Sur les figures suivantes les cathodes K0 du tube de commutation et K1 à K des tubes compteurs sont toutes connectées ensemble à travers une résistance Rd et un condensateur de découplage Cb à la source de ten- sion négative en'vue de la tension de grille négative. On a fait cela pour ne pas exclure cette possibilité. Dans le cas d'une variation de tension de grille symétrique par rapport à la terre Rd et Cb peuvent être pris zé- ro, les cathodes collectives étant mises à la terre alors. L'effet sta- bilisant de la combinaison qui a pour but d'empêcher la conduction simulta- née d'un nombre de tubes autre que le nombre désiré se perd alors, ce qui dans certaines applications, p. ex. dans le cas où le dispositif parcourt plusieurs cycles d'états, peut justement être de valeur.
Sur les figures 1 et 2 on voit encore un tube indicateur à néon, L, connecté en série avec une résistance R2. Si le tube B est conducteur, la lame L brille.
Les figures 3 et 4 donnent des exemples;, respectivement, d'un.
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dispositif compteur sextuple et quintuple selon l'invention, En général des n tubes p sont conducteurs et q = (n-p) non-conducteurs. Il y a n élé- ments de verrouillage alors dont chacun est connecté entre les anodes de a tubes successifs et les grilles de commande de b tubes successifs qui, quant au numéro, sont exactement ou à peu très diamétralement opposés au- dit groupe de a tbeso On est relativement libre dans le choix de a et de b, pourvu que la condition de /p-q) = a-b soit remplie. Pour des rai- sons économiques, cependant;, on tâchera de rendre a et b aussi petit que possible.
Si n = 6, on peut prendre p = 2. q = 40 Alors on peut choisir a et b aussi = 2 et = 4, respectivement, mais c'est peu économique.
On petit appliquer aussi la combinaison de a= 1, b = 3,ce qui a été fait dans l'exemple de la figure 3. Un élément de verrouillage se compose alors de trois redresseurs, S 11, S 21 et S 31, par lesquels les grilles G 3, G 4 et G 5 sont découplées.
Comme a = 19 il ne faut pas de redresseur dans la 'branche condui- sant à l'anode U 1. Le redresseur S 51 qu'on a prévu tout de même a une autre fonction que celle du verrouillage; il sert à la commutation.
Si l'on avait choisi a = 2, b = 4, on aurait prévu 2 redresseurs, connectés poexo aux anodes U 1 et U 2, d'une telle manière que le point central de l'élément de verrouillage en question suivrait la tension la plus positiveo D'autre part,, le point central serait connecté à travers 4 autres redresseurs aux grilles G 3, G 4, G 5 et G 6 (diamétralement oppo- sées aux anodes U 1 et U 2), d'une telle manière que les grilles suivraient la tension la plus négative. Dans l'état du circuit dans lequel les tubes 1 et 2 sont conducteurs l'élément en question seulement serait muni d'une tension négative au point central de sorte que cette tension serait appli- quée aussi aux grilles G 3 à G 6 qui y correspondent et que le dispositif compteur demeurerait verrouillé dans l'état considéré.
Dans les cas donné, ou a = 1, b = 3, peuvent se présenter les états suivants (x = conducteur; 0 == non-conducteur)8
EMI3.1
<tb> Tube
<tb>
<tb> 1 <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> 4 <SEP> 5 <SEP> 6 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> 1 <SEP> X <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
<tb> 2 <SEP> 0 <SEP> X <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
<tb> 3 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> X <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0
<tb>
<tb> état <SEP> 4 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> X <SEP> X <SEP> 0
<tb>
<tb>
<tb> 5 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> X <SEP> X
<tb>
<tb> 6 <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> X
<tb>
Dans le premier état le premier élément de verrouillage et le se- cond sont munis à leurs points centraux d'une tension négative, par suite de quoi à travers les redresseurs S 11,S 219 S 319S 12,
S 22 et S 32 les grilles G 3 à G 6 sont maintenues négativeso
Le dispositif est donc stablement verrouillé dans le même état.
Dans tous les autres états possibles d'autres combinaisons de 2 éléments de verrouillage successifs assurent d'une manière analogue un verrouillage stable.
Les points centraux sont tous connectés à travers des résistances de forte valeur ohmique à la source de tension positive, s'ils suivent la tension la plus négative des tensions appliquées aux redresseurs de comman- de, et à la source de tension négative dans le cas contraire. Cela est con- nu du brevet belge No. 512.753.
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Une autre possibilité selon l'invention serait le choix de p = 3, q = 3, et y correspondante de a = 1, b = la Dans ce cas chaque élément de verrouillage se compose d'un seul redresseur, connecté entre Gj en U.+ 3' dans une succession cyclique (le dernier numéro étant suivi encore du pre- mier). Ensuite on peut choisir a = 2, b = 2. Dans ce cas les grilles G. en Gj + 1 sont connectées par unseul et même élément de verrouillage aux anodes Uj + 3 et Uj+4 Enfin on peut encore prendre a = 3, b = 3,mais c'est peu économique dans le cas d'un dispositif compteur à 6 états.
La commutation peut se faire comme l'indique la figure 3. A cha- que tube correspond un élément de commutation connecté à l'anode retardé de ce tube à travers un redresseur. Par anode retardée on comprend le con- ducteur connecté par un réseau retardateur (réseau RC) soit directement à l'anode, soit à l'anode réduite. Sur la figure 3 ces réseaux RC se compo- sent des combinaisons R1 C1 à R6 C6; les anodes réduites dont donc les conducteurs VU 1 à VU6.
Il y a ensuite un conducteur de commutation U qui est positif en général, parce que le tube 0 n'est pas conducteur. Une impulsion posi- tive appliquée à la borne d'entrée P du dispositif compteur rend à travers le condensateur Ca le tube 0 conducteur pour peu de temps, de sorte que le conducteur de commutation U devient négatif. Par conséquent, tous les éléments de commutation sont donc munis à travers les redresseurs S à SO6 d'une tension négative. Les points centraux des éléments de commutation seulement, qui dans l'état primitif considéré étaient munis déjà d'une tension négative à travers le redresseur S6 peuvent devenir négatifs alors.
Cette tension négative .se fait sentir aussi par le redresseur S4 sur le point central de l'élément de verrouillage correspondant à l'élément de commutation considéré par suite de quoi les grilles correspondant à cet élément de verrouillage deviennent nécessairement négatives, indépendamment de la tension appliquée à travers le redresseur S5. En conséquence de cela le dispositif compteur passe à l'état correspondant aux éléments de ver- rouillage commandés ainsi de l'intérieur lors de la commutationo De cette façon tous les états peuvent être parcourus cycliquement et périodiquement sous la commande d'impulsions appliquées à l'entrée P du dispositif. Il y a encore diverses possibilités concernant la connexion des points X et W des éléments de verrouillage et de commutation.
Selon la manière de connexion les divers états peuvent être par- courus dans les ordres de succession cycliques suivants-,
Tube
EMI4.1
<tb> 1 <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> 4 <SEP> 5 <SEP> 6 <SEP> 123456 <SEP> 1 <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> 4 <SEP> 5 <SEP> 6 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> 1 <SEP> xxôooo <SEP> xxoooo <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o
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<tb>
<tb>
<tb> 2 <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> o
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<tb>
<tb>
<tb>
<tb> état <SEP> 3 <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o
<tb>
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<tb>
<tb>
<tb> 4 <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> xxoooo <SEP> oooxxo
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<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 5 <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o
<SEP> x <SEP> x <SEP> ooxxoo <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 6 <SEP> xoooox <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> oooxxo
<tb>
Ces possibilités n'on- pas toutes de la valeur pratique,certai- nement passi n'est un nombre pair. C'est pourquoi il est recommandable de simplifier encore la commutation, ce que sera décrit plus loin.
En ce qui concerne la commutation la réciprocité dans les éléments de verrouillage amène aussi la réciprocité dans les éléments de commutation.
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EMI5.1
Si tous les redresseurs ét8.J.en tr."versés le dispositif compteur deviendrait un dispositif dans lequel p = 4 et q 2; a et b seraient pour- tant de 1 et de 3, respectilfement0 Dans ce cas. a!.'ssi la relation /p'-q/ = la .- b j serait remplie D a..lelzs le choix de a = 1 et de h 3 équivaut à celui de a = 3 et de b = 1, ce qui est facile à voir.
La figure 4 représente à titre d'exemple un dispositif compteur
EMI5.2
quintuple qui du reste est tout à fait analogue au circuit de la figure 30 Dans ce cas on a choisi p 2 et q = 3a Par conséquent on peut prendre a = 19 b 2 ou a. -2 b 3,> Pour des Yaisoris économiques on a choisi a == 1 e b - 2.
La commutation aussi est analogie à celle de la figure 3. Dépen- daïsmept de la (,oimerîor, des points X 1 à X 5 aoez points W 1 à W 59 les cinq états possibles .r:elv'.c.t être par0011I".I.S dans les ordres de succession sui- vants :
Tube
EMI5.3
<tb> 1 <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> 4 <SEP> 5 <SEP> 1 <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> 4 <SEP> 5 <SEP> 1 <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> 4 <SEP> 5
<tb>
EMI5.4
x :r. 0 0 0 x x 0 0 0 x x 0 0 cl 0 z 'Y 0 0 0 0 : r o 0 0 0 x 3 0 0 x x, 0 x 0 0 0 x 0 x x 0 0 4 0 0 0 x x 0 x x 0 D x 0 0 0 x 5 x o 0 o x 0 0 0 x x 0 0 x x 0
Le second ordre et le troisième correspondent, l'un à l'autre au fond.
Comme il a été dit déjà la commutation peut être simplifiée consi- dérablement en connectant directement les éléments de commutation par leurs
EMI5.5
poin+s centraux W 1 à. Wn à travers un xedresseur de dé00plage à une grille de commande La seule limitation qui en résulte consiste en ce que deux états si.c.ss doivent avoir du moins un tube conducteur en commun. Du reste on est m'T-e à (ho.:&j:1.' la comml1i:.at:ior pourvu qu'elle soit cyclique.
La. f:1 f:!",re 5 donne un schéma général pour le cas oll l'on prévoit un nomtre n impair de tubes compteurs, /p -' q/, et par conséquent aussi /a '- r/, étant de 1.
EMI5.6
Les points centraux des éléments de verrouillage coïncident dans ce cas avec les anodes Ug ou avec les grilles G, comme on le prend. La fi- goure montre le premier élément de verroui11age9 le ( n + 1. )me et le nmee
2 et les connexions de ces éléments aux électrodes commandées qui y corres- pondent. Quant à leurs numéros les électrodes commandantes et commandées se sont diamétralement opposées.
Chaque élément de verrouillage comporte deux redresseurs S 3 et S 4e Chaque élément de commutation a un redresseur S0 qui le connecte au conducteur de commutation U0, un redresseur S 2 qui le connecte à une borne de tension de sortie réduite, VU: et un redresseur S 1 qui le connecte à une grille G.
EMI5.7
On comprend plus facilement le f"C.1l:.::tionnement à l'appel de l'exem- ple de la figure 8, qui donne le schéma d'un dispositif compteur nonuple, dans lequel /p - q/ = 1 et a = 1, b = 2.
Dans le premier état (tubes 1 à 4 conducteurs) les premiers qua-
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tre éléments de verrouillage reçoivent des sorties U à U une tension négative, qui, à travers des redresseurs S 31, S 41 à S 34, S 44 maintient les grilles G5 à G 9 négatives. Les autres grilles sont positives, de sorte que le dispositif compteur demeure stablement verrouillé.
Par suite du caractère cyclique du dispositif compteur il se pré- sente un verrouillage analogae dans chacun des 9 états dans lesquels 4 tubes compteurs successifs sont conducteurs Orsi à partir du premier état, le conducteur de commutation U devient négatif pour peu de temps par suite d'une impulsion de commande appliquée à l'entrée P du dispositif, une tension négative est appliquée à partir des premiers quatre conducteurs de commu- tation à travers les redresseurs S 21 à S 24 et S 11 à S 14 aux grilles G 7, G 8, G 9 et G 1.
Cette dernière grille était d'abord positive, mais devient négative alors, par suite de quoi les sorties U 1 et U 2 deviennent positives -Par conséquente commandée à travers les redresseurs S 31 et S 41, la grille G 5 est la seule qui a l'occasion de devenir positive (la gril- le G 6 est maintenue négative à travers le redresseur S 32, de sorte que le tube 6 devient conducteur.
Le nouvel . état se trouve établi,, Ainsi les états suivants peuvent être parcourus d'une manière cyclique :
Tube
EMI6.1
<tb> 123456789
<tb>
EMI6.2
1 x x x x 0 0 0 0 0
EMI6.3
<tb> 2 <SEP> oxxxxoooo
<tb>
<tb>
<tb> 3 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> 4 <SEP> oooxxxxoo
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> état <SEP> 5 <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o
<tb>
<tb>
<tb> 6 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 7 <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> 8 <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> x <SEP>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 9 <SEP> xxxôoooox
<tb>
Le premier état suit encore le neuvième.
Par une autre connexion des points
EMI6.4
W 1 â 9 des élémen s de commutation aux grilles s7-,coessivesq les états peuvent être parcourus dans un autre cidre de succession cyclique pourvu que la condition soit remplie que deux états successifs aient du moins un
EMI6.5
tube conducteur en comm7ar-,,
La commutation qui se fait dans le cas des connexions de la figu- re 8 se présente en général si le point W. est connecté à travers un redres- seur de découplage à la grille Gj-p+1.
En connectant par des redresseurs le point W. J à la grille G.j-p+2' etc. on obtient une commutation dans laquelle deux états successifs sont caractérisés par l'échange d'état de conduction de deux tubes successifs.
Dans l'exemple de la figure 8 le dispositif parcourt alors ses états comme suit :
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Tube
EMI7.1
<tb> 123456789
<tb>
<tb> 1 <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
<tb> 2 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> 3 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP>
<tb>
<tb> 4 <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> état <SEP> 5 <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> o <SEP> x
<tb>
<tb> 6 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> 7 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
<tb> 8 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> x <SEP> x
<SEP> x <SEP>
<tb>
<tb>
<tb> 9 <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> x <SEP>
<tb>
La figure 6 donne l'exemple d'un dispositif compteur pair, notamment d'un dispositif compteur octuple selon le schéma général de la figure 5. Dans ce cas p = q = 4, de sorte qu'en ce qui concerne le verrouillage, il se présente les possibilités suivantes a = 4, b = 4 a = 3, b = 3 a = 2, b = 2 a = 1, b = 1
La dernière possibilité est aussi la plus économique.
Elle est appliquée dans le dispositif compteur selon la figure 60 C'est une caractéristique de ce dispositif, cependant;, qu'il permet de plus d'un cycle de n états, Si l'on veut profiter de cette possibilité,les quatre bas- culeurs dont se compose le dispositif parcourent tous les états possibles (24) et des dispositifs compteurs binaires normaux se recommandent alors.
Le phénomène décrit à propos du schéma de la figure 6, que le dispositif peut parcourir plus d'un cycle d'états, s'applique au cas général d'un dispositif n-uple, si n est pris suffisamment grand. Cela sera expliqué par l'exemple de la figure 8, qui montre un dispositif compteur nonuple. Dans la pratique un dispositifcompteur dont le nombre des états est un nombre premier sera de plus d'importance que d'autres dispositifs, parce que ces derniers peuvent être divisés en un certain nombre de dispositifs compteurs dont le nombre d'états est un nombre premier. Ces derniers sont pratiquement plus simple à réaliser.
Pour plus de simplicité, cependant, la figure donne le schéma d'un dispositif nonuple, dans lequel on a
EMI7.2
;hoisi p q 1 et a 19 'b = 20
La connexion des points W est choisi telle que lors de la commutation les 9 états sont parcourus comme suit :
Tube
EMI7.3
l 2 3 4 5 6 7 e 9
EMI7.4
<tb> 1 <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
<tb> 2 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
<tb> 3 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
<tb> 4 <SEP> oooxxxxoo
<tb>
<tb> état <SEP> 5 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o
<tb>
EMI7.5
6 0 0 0 0 0 x x x x 7 xoooooxxx 8 x x 0 0 0 0 0 x x 9 x x x o 0 0 0 o x
<Desc/Clms Page number 8>
Le cycle suivant peut se présenter
aussi cependant, parce que dans ce cas aussi le verrouillage statique et la commutation satisfont
Tube
EMI8.1
<tb> 123456789
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 2 <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 3 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP>
<tb>
<tb>
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<tb> 4 <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o
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<tb>
<tb>
<tb> état <SEP> 5 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> 0 <SEP>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 6 <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x
<tb>
<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 7 <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x
<SEP> 0 <SEP> 0 <SEP>
<tb>
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<tb>
<tb>
<tb> 8 <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP>
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<tb>
<tb>
<tb>
<tb> 9 <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP>
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Comme 9 est un multiple ce cycle se trouve avoir 3 états diffé- rents seulement. Ce phénomène se présente toujours, si n est un multiple; un ou plusieurs des cycles additionnels ont alors un nombre d'états qui n'est égal qu'à un facteur de n.
Cela s'applique aux dispositifs dans lesquels n est pair aussi bien qu'à eux dans lesquels n est impaire si n est un nombre premier seule- ment les cycles additionnels aussi ont tous n états différents.
Par conséquente si n = 1, il y a 3 cycles différents de 11 états chacun, dont le tableau suivant donne un par cycle
Tube
EMI8.2
<tb> 1 <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> 4 <SEP> 5 <SEP> 6 <SEP> 7 <SEP> 8 <SEP> 9 <SEP> 10 <SEP> 11
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<tb> 1er <SEP> cycle <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1
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Par des permutations cycliques on obtient de chacun des états donnés les 'mires 10 états appartenant au cycle en question.
En se servant d'éléments de commutation additionnels et d'un con- ducteur de commutation embranchée ainsi que de moyens pour rendre une des branches temporairement inactive, on peutdans ce ca.s aussi,faire parcou- rir au dispositif tous les 33 étatso Les moyens donnés ne sont donc pas en quelque sorte restreints dans leur application;, exception faite du cas où il ne se présente pas de cycles additionnels,
Si le nombre n est impair, la différence / p - q/ augmente par 2 dans les cycles additionnels. Aussi peut-on constater dans le cas du dis- positif compteur nonuple, que dans les états additionels p diminue de 4 à 39 tandis que dans le cas d'un dispositif compteur multiple de onze p se trouve augmenter de 5 à 6 dans les cycles additionnels.
Si n est impair et p pair, p se trouve diminuer par un dans les cycles additionnels, tandis que si n est impair et p impair, cette dernière quantité augmente par un
Pour faire un usage utile des états additionnels on ne doit donc pas appliquer de tension de grille négative automatique,parce que celle-ci met obstacle au changement décrit de p, à moins que n ne soit si grand qu'une augmentation ou une diminution de p par un fait peu de différence.
Pour reprimer le phénomène des états additionnels on peut si le nombre n n'est pas trop grand et qu'il soit impair en premier lieu prévoir de la tension de grille négative automatique.
<Desc/Clms Page number 9>
Comme, cependant, les états additionnels ne se présentent qu'à partir de n = 3 l'effet stabilisateur de cette mesure est douteux. C'est pourquoi il vaut mieux rendre la construction des éléments de verrouillage un peu plus compliquée.
En général on constate que le dispositif ne peut plus parcourir des états additionnels, si par rapport au verrouillage la condition sui- vante est remplie g
3. ( a + b) > (p + q).
Dans le cas d'un dispositif compteur octuple dans lequel (p + q) == 8, cela veut dire qu'il faut que (a + b) # 3,pour qu'il ne se présente pas d'états additionnels, Le nombre minimum de redresseurs qu'on peut prévoir pour ob- tenir cela, tout en tenant compte de la condition de / a - b/ = /p - q/, s'élève à a = 2, b = 2, de sorte que par élément de verrouillage il faut 4 redresseurs.
S'il est possible de prendre a ou b = 1, le point central d'un élément de verrouillage coincide avec une anode oa avec une grille ; le re- dresseur de la branche reliant le point central et l'anode ou la grille peut être omis alors. Dans le cas de n = 8 on prend donc évidemment / p - q/
2.
Dans ce cas-là a = 1 et b = 3; donc il n'y a que 3 redresseurs par élément de verrouillage. Toutefois, la condition de
30 (a+b) > (p+q) est remplie.
Le schéma de ce dispositif compteur, dans lequel p = 3, q = 5 et a = 1, b = 3 est donné à titre d'exemple sur la figure 7. Les points W des éléments de commutation sont tellement connectés dans ce schéma que lors de la commutation les états sont parcourus comme suit :
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EMI9.1
<tb> 1 <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> 4 <SEP> 5 <SEP> 6 <SEP> 7 <SEP> 8 <SEP>
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Dans le
dispositif compteur nonuple de la figure 8 on peut ex- clure les états additionnels en maintenant /p - q) = 1 et en prenant a = 2, b = 3.
On constate alors que 30 (a+b) = 15 > q, de sorte qu'il ne peut plus se présenter d'états additionnels,, Par élément de verrouillage, ce- pendant, il faut alors 5 redresseurso Si l'on prend au contraire /p-q/= 3,p.ex. p = 3,q = 3,on peut choisir a =1, b = 4, donc b - a = 3,ce qui exige 4 redresseurs par élément de verrouillage, Cette possibilité est donc à préférer à la précédente d'un point de vue d'économie de parties.
On arrive alors au schéma de la figure 9. Par la connexion donnée des points U aux grilles G les 9 états possibles sont parcourus comme suit
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EMI10.1
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<tb> 6 <SEP> oooooxxxo
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Il est évident que les conditions données peuvent être appliquées sans restriction .si n est plus grande d'une manière tout à fait analogue à celle dont cela a été fait dans les exemples décrits.
Dans le cas de tensions d'alimentations exacte et imperturbées et d'une commutation fonctionnant comme il faut;, le dispositif compteur selon l'invention ayant plus d'un cycle d'états et dans lequel 3. (a+b) # (p+q) ne peut pas passer du cycle désiré d'états à un des cy- cles additionnels. Dans le cas d'une perturbation, cependant, ou lors de la mise en circuit, cela peut bien arriver. Dans 'beaucoup d'applications il suffit de prévoir les éléments de verrouillage aussi simples que possi- ble, qui par soi offrent donc trop peu de garantie de stabilité, et d'y ajouter un élément de verrouillage supplémentaire qui ramène le dispositif au cycle désiré lors du passage par un état donné dans un cycle non-désiré.
Dans le cas de l'emploi du dispositif comme distributeur p.ex. il suffit d'apporter un élément de verrouillage supplémentaire pour un seul état de chaque cycle non-désiré. Si, lors de la mise en circuit le distributeur commence à travailler dans un cycle non-désiré, l'élément de verrouillage supplémentaire correspondant le ramène au cycle désiré lors du passage par ledit étato
L'exemple de la figure 10, qui représente le distributeur nonu- ple, dans lequel p = 4, q = 5; a = 1, b = 2, serve pour expliquer cela.
Les états additionnels qui se présentent dans ce cas sont
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EMI10.2
<tb> 1 <SEP> 2 <SEP> 3 <SEP> 4 <SEP> 5 <SEP> 6 <SEP> 7 <SEP> 8 <SEP> 9 <SEP>
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<tb> 1 <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o
<tb> état <SEP> 2 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP>
<tb> 3 <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP>
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On a prévu, un élément de verrouillage supplémentaire qui réagit au premier état additionnel. Dans ce but il correspond, avec les sorties U 2, U 5 et U 8 par des redresseurs S 6 à S 8, de telle sorte que le point central de cet élément de verrouillage supplémentaire ne devient négatif que si le distributeur prend ledit premier état additionnel.
Il est évident qu'en faisant des connexions aux sorties des tu- bes distributeurs qui conduisent dans l'état en question on peut composer de la manière décrite dans cet exemple un pareil élément de verrouillage pour chaque état arbitraire et pour chaque n arbitraire.
D'autre part le point central de l'élément de verrouillage sup-
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plémentaire est connecté alors par des redresseurs de découplage aux gril- les qui doivent être négatives dans l'état désiré du cycle désiréo
Dans l'exemple de la figure 10 ce sont les grilles G5 à G 90
Pour plus de clarté on a muni toutes les grilles de redresseurs de décou- plage, étant les redresseurs S 1 à S5.
Dans la pratique il ne faut dans la plupart des cas que quelques-unes de ces dernières connexions ,le retour à l'état désiré étant effectué au moyen de l'élément de verrouillage normal et de l'élément de verrouillage supplémentaire,
Aussi dans l'exemple de la figure 9 les redresseurs S 2 S 3 et
S 5 peuvent être omis, parce que les éléments de verrouillage normaux 2 et 5, notamment les redresseurs S 32, S 42 et S 35 de ces éléments, se char- gent de leur tâchée
Il est clair que ce principe peut être appliqué d'une manière tout à fait analogue à celle décrite à propos de l'exemple de la figure 10 à tous les dispositifs compteurs selon l'invention qui s'y prêtent.
Si le dispositifcompteur sert de mémoire, tous les tubes comp- teurs ou quelques-uns de ces tubes étant commandés séparément, sans qu'il est question de commutation, il n'est besoin que des éléments de verrouil- lage. Il est clair que dans un tel cas la capacité mnémonique est grande au possible, si les quantités (a+b) et (a-b) sont prises petites au possi- ble (donc /p @ q/ aussi étant petit au possible).
Le dispositif compteur selon l'invention peut encore être consi- /dérablementsimplifié, en ce qui concerne le verrouillage et la commutation, si n est impair.
Au lieu de redresseurs on peut se servir alors de résistances oh- miques égales dans les éléments de verrouillage. Aussi n'est-il pas dé- sirable dans ce cas de se servir de tensions de sortie réduites.
La figure 11 donne le cas général de cette variante. Les éléments de verrouillage se composent tous de deux résistances égales, R 6 et R7, dans le cas de a = 1, b = 2, ou inversement. Ces résistances de verrouil- lage sont connectées directement entre les plaques de certains tubes comp- teurs et les grilles d'autres tubes compteurs, qui quant au numéro sont diamétralement opposés aux tubes nommés en premier lieu, dans une succes- sion cyclique.
Pour obtenir un niveau de tension correct on a connecté les gril- les de tous les tubes compteurs à travers des résistances R 8 séparées et égales à la source de tension négative.
Les éléments de commutation sont simplifiés à des condensateurs
C 1 à Cn,qui sont connectés dans une succession cyclique entre les anodes A et les grilles G des tubes compteurs dont les numéros diffèrent par po De cette façon on obtient que deux états successifs n'ont pas de tubes con- ducteurs en commun, possibilité qui se présentait aussi dans la variante représentée à titre d'exemple sur les figures 3 et 4.
Les condensateurs C 1 à Cn réunissent la fonction d'élément de commutation, et, avec les résistances anodiques des tubes compteurs, de ré- seau retardateur.
La commutation est obtenue par un changement égal de la tension de grille de tous les tubes, po exo par une variation de potentiel catho- dique
Dans le dispositif de la figure on obtient le même résultat en connectant le conducteur AOde commutation (directement l'anode du tube 0 de
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commuta Lion dans ce cas) à travers des résistances R 1 à Rn égales aux grilles G 1 à Gn des tubes compteurs.
La figure 12 représente à titre d'exemple un distributeur quin- tuple de construction simplifiée. Les 5 états sont parcourus comme suit :
Tube.
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12345
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<tb> 4 <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP>
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<tb>
<tb> 5 <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP>
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REVENDICATIONS.
1. Dispositif compteur ayant n tubes compteurs connectés de la manière classique, la cathode étant la base, caractérisé par le fait qu'un nombre arbitraire de p > 1 des tubes sont maintenus simultanément conduc- teurs, les autres q = (n - p) > 1 non-conducteurs par des éléments de ver- rouillage d'un caractère résistifs prévus en n-uple entre les anodes de cha- que fois a tubes compteurs successifs et les grilles de b autres tubes compteurs successifs dans un ordre de succession cyclique,/ a - b/ étant égal à p - a/.