Dispositif compteur électronique L'invention a pour objet un dispositif compteur comprenant n tubes compteurs dis posés cycliquement et qui-, par des éléments de verrouillage, peuvent être fixés dans un certain nombre d'états stables, de telle façon que <B><I>p ></I> 1</B> tubes soient simultanément conducteurs, tandis que les autres<B>q<I>=</I></B> (n-p) <B><I>></I> 1</B> tubes soient maintenus<B>à</B> l'état non conducteur par lesdits éléments de verrouillage.
On connaît un tel dispositif dans le brevet suisse Nn <B>328247.</B> Ce dispositif peut prendre un nombre d'états<B>p</B><I>et<B>q =</B></I> n-p re présentant respectivement
EMI0001.0005
le nombre de tubes simultanément conducteurs et non conducteurs. Pour chacun de ces états, cependant, il faut un élément de verrouillage<B>à</B> n branches, de sorte que d'une part on a besoin de beaucoup<B>d'élé-</B> ments de circuit, et que d'autre part, si n est relativement grand, la charge par tube augmente beaucoup, même si dans les branches de chaque élément de verrouillage on se sert d'éléments résistifs non linéaires tels que de redresseurs.
L'invention tend<B>à</B> éviter ces inconvénients. Le dispositif compteur selon l'invention est caractérisé en ce que le nombre des éléments de verrouillage est égal au moins au nombre <I>(n)</I> des tubes et que ces éléments sont disposés cycliquement, chacun de ces éléments étant connecté, d'une part, aux conducteurs de sor tie de a tubes compteurs successifs et, d'autre part, aux grilles de<B>b</B> autres tubes compteurs successifs, a-b étant égal<B>à</B> p-q.
Le dessin annexé représente,<B>à</B> titre d'exemple, des formes d'exécution du dispositif selon l'invention. Dans ce dessin: Les fig. <B>1</B> et 2 représentent des circuits de base des tubes compteurs<B>;</B> les fig. <B>3</B> et 4 représentent,<B>à</B> titre d'exemple, respectivement un dispositif compteur sextuple et un dispositif compteur quintuple<B>;</B> la fig. <B>5</B> donne symboliquement<B>le</B> schéma d'un distributeur n-uple <B>;</B> les fig. <B>6</B> et<B>7</B> donnent des exemples d'un dispositif compteur octuple selon le principe général de la fig. <B>5<I>;
</I></B> les fig. <B>8, 9</B> et<B>10</B> donnent des exemples d'un dispositif compteur nonuple selon le prin cipe général de la fig. <B>5<I>;</I></B> la fig. <B>11</B> donne symboliquement le schéma d'un dispositif compteur n-uple simplifié (n étant impair)<B>;</B> la fig. 12 représente<B>à</B> titre d'exemple un distributeur quintuple selon le schéma de la fig. 11.
Les fig. <B>1</B> et 2 donnent les circuits de con nexion de tubes désignés par les lettres<B>j</B><I>et</I><B>k.</B> Dans les autres figures ces circuits sont repré sentés par des carrés. Sur la fig. <B>1</B> les tubes B, <I>et</I> BI, (qu'on s'est proposés ici comme les sections d'une double triode, ce qui n'est pas nécessaire naturelle ment), sont connectés selon le schéma clas sique, la cathode étant la base, et alimentés<B>à</B> travers des résistances anodiques R<B>1.</B> Les ca thodes sont connectées aux bornes K, les grilles de commande aux bornes G et les anodes aux bornes<B>A.</B> Si l'on se sert de redresseurs dans les éléments<B>de</B> verrouillage,
il importe de réduire la variation de tension<B>à</B> l'anode<B>A</B> (lors du passage du tube de l'état conducteur<B>à</B> l'état non conducteur ou inversement)<B>à</B> environ la variation de tension de grille correspondant<B>à</B> cette variation de tension anodique (il faut, cependant, qu'elle soit un peu plus grande en vue de la stabilité requise).
Ceci est nécessaire en vue de la tension de blocage limitée des redresseurs. La manière dont les tensions anodiques sont réduites est montrée sur la fig. 2. On se sert de potentio mètres se composant de résistances R3<I>et</I> R4,' la première étant connectée<B>à</B> l'anode, la deuxième<B>à</B> une source de tension négative. Une troisième résistance R5 est prévue en vue de la stabilisation. Elle est connectée<B>à</B> la terre. L'autre pôle de la source de tension négative (-)#, ainsi que l'autre pôle de la source de tension positive (+) sont mis<B>à</B> la terre ensemble.
Les potentiomètres peuvent donc être dimensionnés de façon que la va riation de tension de grille soit<B>à</B> peu près sy métrique par rapport<B>à</B> la terre. Sur la fig. 2, les anodes réduites Uj <I>et</I> Uk sont connectées aux bornes de sortie au lieu des anodes réelles <B><I>A,</I></B><I> et</I> Ak. Dans les figures suivantes aussi<B>U</B> désigne toujours une anode réduite,<B>A</B> une anode réelle. Les cathodes K de tous les n tubes compteurs et éventuellement du tube de commutation peuvent être mises<B>à</B> la terre.
Sur les figures suivantes les cathodes K du tube de commutation et K, <B><I>à</I></B> K,, des tubes comp teurs sont toutes connectées ensemble<B>à</B> travers une résistance Rd et un condensateur de dé- couplage Cb <B>à</B> la source de tension négative en vue de la tension de grille négative.
Dans le cas d'une variation de tension de grille symétrique par rapport<B>à</B> la terre, Rd et<B>CI,</B> peuvent être supprimés, les cathodes collectives étant mises directement<B>à</B> la terre. Leffet stabilisateur de la résistance et de la capacité qui a pour but d'empêcher la conduction simultanée d'un nombre de tubes autre que le nombre désiré est alors supprimé.
Sur les fig. <B>1</B> et 2 on voit encore un tube indicateur<B>à</B> néon, L, connecté en série avec une résistance R2.
Les fig. <B>3</B> et 4 donnent des exemples, res pectivement, d'un dispositif compteur sextuple et quintuple. En général des n tubes<B>p</B> sont conducteurs et<B><I>q =</I></B><I> (n<B>-</B></I><B> p)</B> non conducteurs.<B>Il</B> <B>y</B> a n éléments de verrouillage, dont chacun est connecté entre les anodes de a tubes succes sifs et les grilles de commande de<B>b</B> tubes suc cessifs qui, quant au numéro, sont exactement ou<B>à</B> peu près diamétralement opposés audit groupe de a tubes. On est relativement libre dans le choix de a et de<B>b,</B> pourvu que la condi tion de Ip-ql <B><I>=</I></B><I> la-</I> bl soit remplie. Pour des raisons économiques, cependant, on tâchera de rendre a<I>et</I><B>b</B> aussi petits que possible.
Si<I>n</I> # <B>6,</B> on peut prendre<B>p =</B> 2,<B><I>q =</I></B> 4. Alors on peut choisir a<I>et</I><B>b</B> respectivement égaux<B>à</B> 2 et 4, mais c'est peu économique.
On peut appliquer aussi la combinaison de <I>a<B>= 1, b =</B></I><B> 3,</B> ce qui a été fait dans l'exemple de la fig. <B>3.</B> Un élément de verrouillage se compose alors de trois redresseurs,<B><I>SI],</I></B> S21 et<B><I>S31,</I></B> par lesquels les grilles<B><I>G3,</I></B><I> G4 et<B>G5</B></I> sont découplées.
Comme a<B><I>=</I> 1,</B> il ne faut pas de redresseur dans la branche conduisant<B>à</B> l'anode Ul. Le redresseur<B>S51</B> qu'on a prévu tout de même a une autre fonction que celle du verrouillage il sert<B>à</B> la commutation.
Si l'on avait choisi a<B>=</B> 2,<B><I>b =</I></B> 4, on aurait prévu deux redresseurs, connectés, par exemple, aux anodes Ul <I>et</I> U2, de manière telle que le point central de l'élément de verrouillage en question suivrait la tension la plus positive. D'autre part, le point central serait connecté<B>à</B> travers 4 autres redresseurs aux grilles<B><I>G3,</I></B><I> G4,</I> <B><I>G5</I></B><I> et</I><B>G6</B> (diamétralement opposées aux anodes Ul <I>et</I> U2), de manière telle que les grilles sui vraient la tension la plus négative.
Dans l'état du circuit pour lequel les tubes<B>1</B> et 2 sont conducteurs, l'élément en question seul serait soumis<B>à</B> une tension négative au point central de sorte que cette tension serait appliquée aussi aux grilles<B><I>G3 à G6</I></B> qui<B>y</B> correspondent, et que le dispositif compteur demeurerait ver rouillé dans l'état considéré.
Dans le cas donné, où<I>a<B>= 1, b =</B></I><B> 3,</B> il peut se présenter les états suivants (X <B><I>=</I></B> con ducteur<B>; 0 =</B> non conducteur)<B>:</B>
EMI0003.0004
<I>Tube</I>
<tb> <B>1</B> <SEP> 2 <SEP> <B>3</B> <SEP> 4 <SEP> <B><I>5</I> <SEP> 6</B>
<tb> <B>X <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0</B>
<tb> 2 <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o
<tb> état <SEP> <B>3</B> <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o
<tb> 4 <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> o
<tb> <B><I>5</I> <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> x</B>
<tb> <B>6</B> <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x Dans le premier état le premier élément de verrouillage et le second sont munis<B>à</B> leurs points centraux d'une tension négative,
par suite de quoi<B>à</B> travers les redresseurs<B><I>SI I, S21,</I></B> <B><I>S31, S12, S22</I></B><I> et<B>S32</B></I> les grilles<B><I>G3 à</I> G6</B> sont maintenues négatives.
Le dispositif est donc stablement verrouillé dans le même état. Dans tous les autres états possibles<B>;</B> d%utres combinaisons de 2 éléments de verrouillage successifs assurent d7une ma nière analogue un verrouillage stable.
Les points centraux sont tous connectés <B>à</B> travers des résistances de forte valeur ohmi- que <B>à</B> la source de tension positive, s'ils suivent la tension la plus négative des tensions appli quées aux redresseurs de commande, et<B>à</B> la source de tension négative dans le cas con traire. Cela est connu du brevet suisse No <B>325353.</B>
Une autre possibilité serait le choix de <B><I>p = 3,</I></B> q <B><I>=</I> 3,</B> avec a<B><I>= 1, b =</I> L</B> Dans ce cas chaque élément de verrouillage se compose d'un seul redresseur, connecté entre G, et Ui <B><I>.3</I> ,</B> dans une succession cyclique (le dernier numéro étant suivi encore du premier). Ensuite on peut choisir a=<I>2,<B>b</B></I><B> =</B> 2. Dans ce cas les grilles Gj <I>et</I> G,,j sont connectées par un seul et même élément de verrouillage aux anodes <B>U,,,.</B><I>et</I> U,.4. Enfin on peut encore prendre <I>a<B>= 3, b =</B></I><B> 3,</B> mais c'est peu économique dans le cas d'un dispositif compteur<B>à 6</B> états.
La commutation peut se faire comme l'in dique la fig. <B>3. A</B> chaque tube correspond un élément de commutation connecté<B>à</B> l'anode re tardée de ce tube<B>à</B> travers un redresseur. Par anode retardée on comprend une anode directe ou réduite connectée par un réseau retarda teur (réseau RQ. Sur la fig. <B>3</B> ces réseaux RC se composent des combinaisons<I>R,<B>CI à</B> R6<B>C6 ;
</B></I> les anodes réduites sont donc les conducteurs VUI <B><I>à</I></B> VU6- Le dispositif comprend un conducteur de commutation Uo qui est positif en général, parce que le tube<B>0</B> n'est pas conducteur. Une impulsion positive appliquée<B>à</B> la borne d'entrée P du dispositif compteur rend<B>à</B> travers le con densateur Ca le tube<B>0</B> conducteur pour peu <B>de</B> temps, de sorte que le conducteur de com mutation Uo devient négatif. Par conséquent, tous les éléments de commutation sont soumis <B>à</B> travers les redresseurs<B>Sol<I>à S06</I></B> d#une tension négative.
Les points centraux des éléments de commutation seuls, qui dans l'état primitif con sidéré étaient<B>déjà</B> soumis<B>à</B> une tension néga tive<B>à</B> travers le redresseur<B>S06</B> peuvent devenir négatifs.
Cette tension négative se fait sentir aussi par le redresseur S4 sur le point central de l'élément de verrouillage correspondant<B>à l'élé-</B> ment de commutation considéré par suite de quoi les grilles correspondant<B>à</B> cet élément de verrouillage deviennent nécessairement néga tives, indépendamment de la tension appliquée <B>à</B> travers le redresseur<B>S5.</B> En conséquence, le dispositif compteur passe<B>à</B> l'état correspon dant aux éléments de verrouillage commandés ainsi de l'intérieur lors de la commutation. De cette façon tous les états peuvent être parcou- rus cycliquement et périodiquement sous la commande d'impulsions appliquées<B>à</B> l'entrée P du dispositif.
Il<B>y</B> a encore diverses possibilités concernant la connexion des points X<I>et</I> W des éléments de verrouillage et de commutation. Suivant le type de connexion les divers états peuvent être parcourus dans les ordres de succession cycliques suivants<B>:</B>
EMI0004.0002
<I>Tube</I>
<tb> <B>1</B> <SEP> 2 <SEP> <B>3</B> <SEP> 4 <SEP> <B>5 <SEP> 6 <SEP> 1</B> <SEP> 2 <SEP> <B>3</B> <SEP> 4 <SEP> <B>5 <SEP> 6 <SEP> 1</B> <SEP> 2 <SEP> <B>3</B> <SEP> 4 <SEP> <B><I>5</I> <SEP> 6</B>
<tb> <B>1 <SEP> X <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> X <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0</B>
<tb> 2 <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> <B>0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> X <SEP> X <SEP> 0</B>
<tb> <B>3</B> <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP>
o <SEP> <B>0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> X <SEP> X <SEP> X <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0</B>
<tb> état <SEP> 4
<tb> <B><I>5</I></B> <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> <B>0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> X <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0</B>
<tb> <B>6</B> <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> <B>0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> X <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> X <SEP> 0</B> Ces possibilités ne sont pas toutes pratiques, surtout si n est un nombre pair. C'est pourquoi il est recommandable de simplifier encore la commutation, ce qui sera décrit plus loin.
En ce qui concerne la commutation, la ré ciprocité dans les éléments de verrouillage amùne aussi la réciprocité dans les éléments de commutation.
Si tous les redresseurs étaient renversés, le dispositif compteur deviendrait un dispositif dans lequel<B>p<I>=</I></B> 4 et<B><I>q</I> =</B> 2<B>;</B><I>a</I> et<B>b</B> seraient pourtant de<B>1</B> et de<B>3,</B> respectivement. Dans ce cas aussi la relation Ip-ql=la-bl serait rem plie. D'ailleurs le choix de<I>a<B>=</B></I><B> 1</B> et de<B><I>b =</I> 3</B> équivaut<B>à</B> celui de<I>a<B>=</B></I><B> 3</B> et de<B><I>b =</I> 1,</B> ce qui est facile<B>à</B> voir.
La fig. 4 représente<B>à</B> titre d#exemple un dispositif compteur quintuple, qui du reste est tout<B>à</B> fait analogue au circuit de la fig. <B>3.</B>
Dans ce cas on a choisi<B>p =</B> 2 et q <B>3.</B> Par conséquent on peut prendre a<B><I>= 1, b</I></B> 2 ou a<B><I>=</I></B> 2,<B><I>b</I> 3.</B> Pour des raisons économiques on a choisi a<B><I>1, b</I> =</B> 2.
La commutation aussi est analogue<B>à</B> celle de la fig. <B>3.</B> Les cinq états possibles peuvent être parcourus dans les ordres de succession suivants:
EMI0004.0010
<I>Tube</I>
<tb> <B>1</B> <SEP> 2 <SEP> <B>3</B> <SEP> 4 <SEP> <B><I>5</I> <SEP> 1</B> <SEP> 2 <SEP> <B>3</B> <SEP> 4 <SEP> <B><I>5</I> <SEP> 1</B> <SEP> 2 <SEP> <B>3</B> <SEP> 4 <SEP> <B>5</B>
<tb> <B>X <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> X <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> X <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0</B>
<tb> 2 <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> <B>0 <SEP> 0 <SEP> X <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> X</B>
<tb> <B>3</B> <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> <B>X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> X <SEP> 0 <SEP> X <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0</B>
<tb> 4 <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> <B>0 <SEP> X
<SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> X</B>
<tb> <B><I>5</I> <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> X <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> X <SEP> X <SEP> 0</B> Comme il a été dit<B>déjà</B> la commutation peut être simplifiée considérablement en con nectant directement les éléments de commuta tion par leurs points centraux Wl <B><I>à</I></B> Wn <B>à</B> tra vers un redresseur de découplage<B>à</B> une grille de commande. La seule limitation qui en ré sulte consiste en ce que deux états successifs doivent avoir au moins un tube conducteur en commun. Par ailleurs, la commutation peut être choisie quelconque pourvu qu'elle soit cy clique.
La fig. <B>5</B> donne un schéma général pour le cas où l'on prévoit un nombre n impair de tubes compteurs, Ip-ql, et par conséquent aussi la-bl, étant de<B>1.</B> Les points centraux des éléments de ver rouillage coïncident dans ce cas avec les anodes <B>U,</B> ou avec les grilles<B>G.</B> La figure montre le premier élément de verrouillage, le
EMI0005.0001
et les connexions de ces éléments aux électrodes commandées qui<B>y</B> correspondent. Quant<B>à</B> leurs numéros les électrodes commandantes et com mandées sont diamétralement opposées.
Chaque élément de verrouillage comporte deux redresseurs<B>S3</B><I>et</I> S4. Chaque élément de commutation a un redresseur So qui le con necte au conducteur de commutation Uo, un redresseur<B>S2</B> qui le connecte<B>à</B> une borne de tension de sortie réduite,<B>VU,</B> et un redresseur <B>SI</B> qui le connecte<B>à</B> une grille<B><I>G.</I></B>
On comprend plus facilement le fonction nement en regard de la fig. <B>8,</B> qui donne le schéma d'un dispositif compteur nonuple, dans lequel Ip-ql <B><I>=</I> 1</B> et<I>a<B>= 1, b</B></I><B> =</B> 2.
Dans le premier état (tubes<B>1 à</B> 4 conduc teurs) les premiers quatre éléments de ver rouillage reçoivent des sorties U, <B><I>à U4</I></B> une ten sion négative, qui,<B>à</B> travers des redresseurs <B><I>S31,</I></B><I> S41<B>à</B> S34, S44</I> maintient les grilles<B><I>G5</I></B> <B><I>à</I> G9</B> négatives. Les autres grilles sont positives, de sorte que le dispositif compteur demeure verrouillé.
Par suite du caractère cyclique du dispo sitif compteur il se présente un verrouillage ana logue dans chacun des<B>9</B> états dans lesquels 4 tubes compteurs successifs sont conducteurs. Or, si,<B>à</B> partir du premier état, le conducteur de commutation Uo devient négatif pour peu de temps par suite d'une impulsion de com mande appliquée<B>à</B> l'entrée P du dispositif, une tension négative est.
appliquée<B>à</B> partir des premiers quatre conducteurs de commutation <B>à</B> travers les redresseurs<B>S21<I>à</I></B><I> S24 et</I> Sll <B><I>à</I></B> SM aux grilles<B><I>G7, G8, G9</I></B><I> et</I> Gl. Cette dernière grille qui était positive, devient néga- tîve, par suite de quoi les sorties Ul <I>et<B>U2</B></I> de viennent positives.
Par conséquent, la grille<B><I>G5</I></B> qui est commandée<B>à</B> travers les redresseurs <B><I>S31</I></B><I> et S41,</I> est la seule qui peut devenir po sitive (la grille<B><I>G6</I></B> est maintenue négative<B>à</B> travers le redresseur<B><I>S32,</I></B> de sorte que le tube<B>6</B> devient conducteur. Le nouvel état se trouve établi.
Ainsi les états suivants peuvent être parcourus d'une manière cyclique:
EMI0005.0014
<I>Tube</I>
<tb> <B>1</B> <SEP> 2 <SEP> <B>3</B> <SEP> 4 <SEP> <B>5 <SEP> 6 <SEP> 7 <SEP> 8 <SEP> 9</B>
<tb> <B>x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0</B>
<tb> 2 <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o
<tb> <B>3</B> <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o
<tb> 4 <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o,
<tb> état <SEP> <B><I>5</I></B> <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o
<tb> <B>6</B> <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x
<tb> <B>7</B> <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x
<tb> <B>8 <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> x</B>
<tb> <B>9 <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x</B> Le premier état suit encore le neuvième. Par une autre connexion des points Wl <B><I>à</I></B><I> W9</I> des éléments de commutation aux grilles suc cessives, les états peuvent être parcourus dans un autre ordre de succession cyclique, pourvu que la condition soit remplie que deux états successifs aient au moins un tube conducteur en commun.
La commutation qui se fait dans le cas des connexions de la fig. <B>8</B> se présente en général si le point Wj est connecté<B>à</B> travers un redres seur de découplage<B>à</B> la grille Gi <B><I>-</I> , . 1 .</B>
En connectant par des redresseurs le point Wi <B><I>à</I></B> la grille Gj-,.,21 etc-, on obtient une commutation dans laquelle deux états succesifs sont caractérisés par l'échange d7état de con- duction de deux tubes successifs.
Dans l'exemple de la fig. <B>8</B> le dispositif par court alors ses états comme suit:
EMI0005.0027
<I>Tube</I>
<tb> <B>1</B> <SEP> 2 <SEP> <B>3</B> <SEP> 4 <SEP> <B>5 <SEP> 6 <SEP> 7 <SEP> 8 <SEP> 9</B>
<tb> <B>x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0</B>
<tb> 2 <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o
<tb> <B>3</B> <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o
<tb> 4 <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x
<tb> état <SEP> <B><I>5</I></B> <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x
<tb> <B>6</B> <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o
<tb> <B>7 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0</B>
<tb> <B>8</B> <SEP> o <SEP> o
<SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x
<tb> <B>9 <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> x</B> La fig. <B>6</B> donne un exemple d'un dispositif compteur pair, notamment d'un dispositif compteur octuple selon le schéma général de la fig. <B>5.</B> Dans ce cas<B>p</B> # <B><I>q =</I></B><I> 4,</I> de sorte qu'en ce qui concerne le verrouillage, il se présente les possibilités suivantes<B>:</B> a=4, <B>b=</B> 4 a<B>3, b 3</B> a 2,<B>b</B> 2 a<B>1, b 1</B> La derniùre possibilité est aussi la plus économique.
Elle est appliquée dans le dispo sitif compteur selon la fig. <B>6.</B> C'est une carac téristique de ce dispositif qu'il permet plus d'un cycle de n états. Le fait que le dispositif selon la fig. <B>6</B> peut parcourir plus d'un cycle d'états, s'applique au cas général d'un dispositif n-uple, si n est pris suffisamment grand. Cela sera expliqué par la fig. <B>8,</B> qui montre un dispositif compteur nonuple. Dans la pratique un dispositif comp teur dont le nombre des états est un nombre premier aura plus d'importance que d'autres dispositifs, parce que ces derniers peuvent être divisés en un certain nombre de dispositifs compteurs dont le nombre d'états est un nombre premier.
Ces derniers sont pratiquement plus simples<B>à</B> réaliser. Pour plus de simplicité, ce pendant, la figure donne le schéma d'un dis positif nonuple, dans lequel on a choisi Ip-ql <B><I>=</I> 1</B> et<I>a<B>= 1, b</B></I><B> =</B> 2.
La connexion des points W est choisie telle que lors de la commutation les<B>9</B> états sont parcourus comme suit: Par conséquent, si n<B>= 11,</B> il<B>y</B> a<B>3</B> cycles suivant donne un par cycle<B>:</B>
EMI0006.0012
<I>Tube</I>
<tb> <B>1</B> <SEP> 2 <SEP> <B>3</B> <SEP> 4 <SEP> <B>5 <SEP> 6 <SEP> 7 <SEP> 8 <SEP> 9</B>
<tb> <B>1 <SEP> x <SEP> X <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0</B>
<tb> 2 <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o
<tb> <B>3</B> <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o
<tb> 4 <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o
<tb> état <SEP> <B><I>5</I></B> <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o
<tb> <B>6</B> <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x
<tb> <B>7</B>
<SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x
<tb> <B>8</B> <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x
<tb> <B>9 <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x</B>
<tb> Le <SEP> cycle <SEP> suivant <SEP> peut <SEP> aussi <SEP> se <SEP> présenter
<tb> <I>Tube</I>
<tb> <B>1</B> <SEP> 2 <SEP> <B>3</B> <SEP> 4 <SEP> <B>5 <SEP> 6 <SEP> 7 <SEP> 8 <SEP> 9</B>
<tb> <B>1 <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0</B>
<tb> 2 <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o
<tb> <B>3</B> <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x
<tb> 4 <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o
<tb> état <SEP> <B><I>5</I></B> <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> <B>à</B>
<tb>
<B>6</B> <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x
<tb> <B>7</B> <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o
<tb> <B>8</B> <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o
<tb> <B>9 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x</B> Comme<B>9</B> n'est pas un nombre premier, ce cycle se trouve avoir<B>3</B> états différents seule ment. Ce phénomùne se présente toujours, si n n'est pas un nombre premier<B>;</B> un ou plu sieurs des cycles additionnels ont alors un nombre d'états qui n'est égal qu'à un facteur de<I>n.</I>
Cela s'applique aux dispositifs dans lesquels # est pair aussi bien qu'à ceux dans lesquels # est impair<B>;</B> si n est un nombre premier seu lement, les cycles additionnels aussi ont tous n états différents.
différents de<B>11</B> états chacun, dont le tableau
EMI0006.0016
<I>Tube</I>
<tb> <B>1</B> <SEP> 2 <SEP> <B>3</B> <SEP> 4 <SEP> <B>5 <SEP> 6 <SEP> 7 <SEP> 8 <SEP> 9 <SEP> 10 <SEP> 11</B>
<tb> ler <SEP> cycle <SEP> <B>x <SEP> x <SEP> X <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 1</B>
<tb> 2-e <SEP> cycle <SEP> <B>x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> - <SEP> 1</B>
<tb> 3mO <SEP> cycle <SEP> <B>x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> 0 <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> - <SEP> 1</B> Par des permutations cycliques on obtient de chacun des états donnés les autres<B>10</B> états appartenant au cycle en question.
En se servant d'éléments de commutation additionnels<B>à</B> plusieurs branches, ainsi que de moyens pour rendre une des branches tempo rairement inactive, on peut, dans ce cas aussi, faire parcourir au dispositif tous les<B>33</B> états. Les moyens donnés ne sont donc pas en quelque sorte restreints dans leur application, exception faite au cas où il ne se présente pas de cycles additionnels.
Si le nombre n est impair, la différence Ip-ql augmente de 2 dans les cycles a 1- tionnels. Aussi peut-on constater dans le cas du dispositif compteur nonuple, que dans les états additionnels<B>p</B> diminue de 4<B>à 3,</B> tandis que dans<B>le</B> cas d'un dispositif compteur multiple de onze<B>p</B> se trouve augmenter de<B>5 à 6</B> dans les cycles additionnels. Si n est impair et<B>p</B> pair,<B>p</B> se trouve diminuer de un dans les cycles additionnels, tandis que si n est impair et<B><I>p</I></B> impair, cette dernière quantité augmente de un.
Pour faire un usage utile des états addi tionnels on ne doit donc pas appliquer de ten sion de grille négative automatique, parce que celle-ci fait obstacle au changement décrit de <B><I>p,</I> à</B> moins que n ne soit suffisamment grand pour qu'une augmentation ou une diminution de<B><I>p</I></B> de un soit de peu d'importance.
Pour supprimer le phénomène des états additionnels on peut si le nombre n n'est pas trop grand et impair prévoir en premier lieu une tension de grille négative automatique.
Comme, cependant, les états additionnels ne se présentent qu'à partir de n<B>= 3,</B> l'effet stabilisateur de cette mesure est douteux. C'est pourquoi il vaut mieux rendre la construction des éléments de verrouillage un peu plus com pliquée.
En général on constate que le dispositif ne peut plus parcourir des états additionnels, si par rapport au verrouillage la condition suivante est remplie<B>:</B> <B>3.</B><I>(a<B>+ b) > (p + q).</B></I> Dans le cas d'un dispositif compteur octuple dans lequel<B>(p<I>+ q) =</I> 8,</B> cela veut dire qu7il faut que (a<B><I>+ b) ></I> 3,</B> pour qi#Cà ne se pré sente pas d'états additionnels. Le nombre mi nimum de redresseurs qu'on peut prévoir pour obtenir cela, tout en tenant compte de la con dition de la-bl # Ip-ql, s'élève<B>à</B><I>a</I><B>=</B> 2, <B><I>b</I> =</B> 2, de sorte que par élément de verrouil lage il faut 4 redresseurs.
S'il est possible de prendre a ou<B>b<I>=</I> 1,</B> le point central d#un élément de verrouillage coïn cide avec une anode ou avec une grille<B>;</B> le re dresseur de la branche reliant le point central et l'anode ou la grille peut être omis alors. Dans le cas de n<B>= 8</B> on prend donc évidem ment Ip-ql <B><I>=</I></B> 2.
Dans ce cas-là a=<B>1</B> et<B><I>b =</I> 3 ;</B> donc il n'y a que<B>3</B> redresseurs par élément de verrouillage. Toutefois, la condition de <B>3.</B><I>(a<B>+ b) ></B></I><B> (p<I>+</I> q)</B> est remplie.
Le schéma de ce dispositif compteur, dans lequel<B><I>p=3,</I></B> q=5 <I>et a=l,<B>b=3</B></I> est donné<B>à</B> titre d'exemple sur la fig. <B>7.</B> Les points W des éléments de commutation sont connectés de façon que lors de la commutation les états sont parcourus comme suit:
EMI0007.0014
<I>Tube</I>
<tb> <B>1</B> <SEP> 2 <SEP> <B>3</B> <SEP> 4 <SEP> <B>5 <SEP> 6 <SEP> 7 <SEP> 8</B>
<tb> <B>x <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0</B>
<tb> 2 <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o
<tb> <B>3</B> <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o
<tb> état <SEP> 4 <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o
<tb> <B><I>5</I></B> <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o
<tb> <B>6</B> <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x
<tb> <B>7</B> <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x
<tb> <B>8 <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x</B> Dans le dispositif compteur nonuple de la fia.<B>8</B> on peut exclure les états additionnels en maintenant <RTI
ID="0007.0015"> Ip-ql <B><I>=</I> 1</B> et en prenant a<B><I>=</I></B> 2, <B><I>b =</I> 3.</B>
On constate alors que<B>3.</B><I>(a<B>+ b) = 15 ></B></I> q, de sorte qu'il ne peut plus se présenter d'états additionnels. Par élément de verrouillage, ce pendant, il faut alors<B>5</B> redresseurs. Si l'on prend au contraire Ip <B><I>-</I></B> qI # <B>3, p.</B> ex.<B><I>p =</I> 3,</B> <B><I>q =</I> 6,</B> on peut choisir a<B><I>=</I></B> li <B><I>b =</I></B> 4, donc <B><I>b -</I></B><I> a<B>=</B></I><B> 3,</B> ce qui exige 4 redresseurs par élément de verrouillage. Cette possibilité est donc<B>à</B> préférer<B>à</B> la précédente d'un point de vue d'économie.
On' arrive alors au schéma de la fig. <B>9.</B> Par la connexion donnée des points <B>U</B> aux grilles<B>G</B> les<B>9</B> états possibles sont par courus comme suit:
EMI0008.0003
<I>Tube</I>
<tb> <B>1</B> <SEP> 2 <SEP> <B>3</B> <SEP> 4 <SEP> <B>5 <SEP> 6 <SEP> 7 <SEP> 8 <SEP> 9</B>
<tb> <B>x <SEP> x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0</B>
<tb> 2 <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o
<tb> <B>3</B> <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o
<tb> 4 <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o
<tb> 15 <SEP> état <SEP> <B><I>5</I> <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> X <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0</B>
<tb> <B>6</B> <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x <SEP> o
<tb> <B>7</B> <SEP> o
<SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> x
<tb> <B>8 <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> X <SEP> x</B>
<tb> <B>9 <SEP> x <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x</B> <B>Il</B> est évident que les conditions données peuvent être appliquées sans restriction, si n est plus grand, d'une manière tout<B>à</B> fait analogue aux exemples décrits.
Dans le cas de tensions d'alimentations stables et d'une commutation précise, le dispo sitif compteur ayant plus d'un cycle d'états et dans lequel<B>3.</B><I>(a<B>+ b) < (p</B></I> +q) ne peut pas passer du cycle désiré d'états<B>à</B> un des cycles additionnels. Dans le cas d'une pertur bation, cependant, ou lors de la mise en cir cuit, cela peut arriver. Dans beaucoup d'appli cations il suffit de prévoir les éléments de ver rouillage aussi simples que possible, qui offrent donc trop peu de garantie de stabilité, et<B>d'y</B> ajouter un élément de verrouillage supplémen taire qui ramène le dispositif a-w cycle désiré lors du passage par un état donné dans un cycle non désiré.
Dans le cas<B>de</B> l'emploi du dispositif comme distributeur<B>p.</B> ex. il suffit d'ajouter un<B>élé-</B> ment de verrouillage supplémentaire pour un seul état de chaque cycle non désiré. Si, lors de la mise en circuit les distributeur commence <B>à</B> travailler dans un cycle non désiré, l'élément de verrouillage supplémentaire correspondant le ramène au cycle désiré lors du passage par ledit état.
L'exemple de la fig. <B>10,</B> qui représente le distributeur nonuple, dans lequel<I>p=4,</I> q=5 <B><I>;</I></B> <I>a<B>= 1, b</B></I><B> =</B> 2, sert<B>à</B> expliquer cela. Les états additionnels qui se présentent dans ce cas sont<B>:
</B>
EMI0008.0010
<I>Tube</I>
<tb> <B>1</B> <SEP> 2 <SEP> <B>3</B> <SEP> 4 <SEP> <B>5 <SEP> 6 <SEP> 7 <SEP> 8 <SEP> 9</B>
<tb> <B>1 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> X <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> X <SEP> 0</B>
<tb> état <SEP> 2 <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x
<tb> <B>3</B> <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> o <SEP> o On a prévu un élément de verrouillage sup plémentaire qui réagit au premier état addi tionnel.<B>Il</B> correspond avec les sorties<B><I>U2, U5</I></B> et<B>U8</B> par des redresseurs<B>S6<I>à S8,</I></B> de telle sorte que le point central de cet élément de verrouil lage supplémentaire ne devient négatif que si le distributeur prend ledit premier état addi tionnel.
<B>Il</B> est évident qu'en établissant des con nexions aux sorties des tubes distributeurs qui conduisent<B>à</B> l'état en question on peut com poser de la manière décrite dans cet exemple l'élément<B>de</B> verrouillage pour chaque état ar bitraire et pour chaque n arbitraire.
D'autre part le point central de l'élément de verrouillage supplémentaire est connecté alors par des redresseurs de découplage aux grilles a qui doivent être négatives dans l'état dé- siré du cycle.
Dans l'exemple de la fig. <B>10</B> ce sont les grilles<B><I>G5 à</I> G9.</B> Pour plus<B>de</B> clarté, on a muni toutes les grilles de redresseurs de découplage <B><I>SI à S5.</I></B> Dans la pratique il ne faut dans la plupart des cas que quelques-unes de ces dernières connexions, le retour<B>à</B> l'état désiré étant effectué au moyen de l'élément de ver rouillage normal et de l'élément de verrouil lage supplémentaire.
Ainsi dans l'exemple de la fig. <B>9</B> les redres seurs<B><I>S2, S3</I></B><I> et<B>S5</B></I> peuvent être omis, parce que les éléments de verrouillage normaux 2 et<B>5,</B> notamment les redresseurs<B><I>S32,</I></B><I> S42 et<B>S35</B></I> de ces éléments, se chargent de leur tâche. <B>Il</B> est clair que ce principe peut être appliqué d'une maniùre tout<B>à</B> fait analogue<B>à</B> celle décrite<B>à</B> la fig. <B>10 à</B> tous les dispositifs comp teurs qui s'y prêtent.
Si le dispositif compteur sert de mémoire, tous les tubes compteurs ou quelques-uns de ces tubes étant commandés séparément, sans qu'il soit question de commutation, il n'est be soin que des éléments de verrouillage. Il est clair que dans un tel. cas la capacité mnémo nique est maximum, si les quantités (a<B><I>+ b)</I></B> et <I>(a<B>-</B></I><B> b)</B> sont prises aussi petites que possible (donc Ip <B><I>-</I></B> qI étant aussi petit que possible).
Le dispositif compteur peut encore être considérablement simplifié, en ce qui concerne le verrouillage et la commutation, si n est impair.
Au lieu de redresseurs ont peut se servir alors de résistances ohmiques égales dans les éléments de verrouillage. Aussi n'est-il pas dési rable dans ce cas de se servir de tensions de sortie réduites.
La fig. <B>11</B> donne le cas général de cette variante. Les éléments de verrouillage se com posent tous de deux résistances égales,<I>R6</I> et R7, dans le cas de<I>a<B>= 1, b</B></I><B> =</B> 2, ou inverse ment. Ces résistances de verrouillage sont con nectées directement entre les plaques de cer tains tubes compteurs et les grilles d'autres tubes compteurs, qui quant au numéro, sont diamétralement opposés aux tubes nommés en premier lieu.
Pour obtenir un niveau de tension correct on a connecté les grilles de tous les tubes compteurs<B>à</B> travers des résistances R8 sépa rées et égales<B>à</B> la source de tension négative.
Les éléments de commutation sont consti tués par des condensateurs<B>CI<I>à</I></B> Cn, qui sont connectés cycliquement entre les anodes<B>A</B> et les grilles<B>G</B> des tubes compteurs dont les numéros différent de<B>p.</B> De cette façon on obtient que deux états successifs n'ont pas de tubes conducteurs en commun, possibilité qui se présentait aussi dans la variante représentée sur les fig. <B>3</B> et 4.
Les condensateurs<B>CI<I>à</I></B> Cn réunissent la fonction d'élément de commutation, et, avec les résistances anodiques des tubes compteurs,<B>de</B> réseau retardateur.
La commutation est obtenue par un chan gement égal de la tension de grille de tous les tubes, par exemple par une variation de po tentiel cathodique.
Dans le dispositif selon la fig. <B>11</B> on ob tient le même résultat du fait que le conduc teur<B>A 0</B> de commutation, raccordé maintenant directement<B>à</B> l'anode du tube<B>0</B> de commu tation, est relié, via les résistances R, jusqu'à R. incluses, aux grilles G, jusqu'à G,, incluses des tubes compteurs.
La fig. 12 représente<B>à</B> titre d'exemple un distributeur quintuple de construction simpli fiée. Les<B>5</B> états sont parcourus comme suit:
EMI0009.0015
<I>Tube</I>
<tb> <B>1</B> <SEP> 2 <SEP> <B>3</B> <SEP> 4 <SEP> <B><I>5</I></B>
<tb> <B>x <SEP> x <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0</B>
<tb> 2 <SEP> o <SEP> o <SEP> x <SEP> x <SEP> o
<tb> état <SEP> <B>3</B> <SEP> x <SEP> o <SEP> o <SEP> o <SEP> o
<tb> 4 <SEP> _o <SEP> x <SEP> x <SEP> o <SEP> o
<tb> <B><I>5</I> <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> 0 <SEP> x <SEP> x</B>