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La présente invention est relative à un cliché métallique visible- ment classable,composé de deux pièces estampées l'une et l'autre de textes largement espacés, à imprimer simultanément à l'aide d'un ruban encreur et d'une tête de frappe analogue à celle de machines à adresses, sur deux docu- 5 ments différents dont l'un peutétre la récapitulation de l'autre, l'une des deux pièces des clichés formant la base ou chassis, reçoit l'estampage des textes invariables, l'autre essentiellement mobile, les textes variables.
Si l'on désire classer visiblement l'un derrière l'autre un ensem- ble de clichés dans un espace restreint, il est nécessaire que chacun d'eux ) possède un porte étiquette d'une forme particulière, qu'il est avantageux de réaliser d'un seul tenant avec le cliché d'impression. La présente in- vention a pour objet un cliqhé d'impression d'un seul tenant avec le porte étiquette disposé à plus ou moins quarante-cinq (45) degrés par rapport à lui et permettant ainsi, à la fois, un classement aussi visible et aussi 5 dense que possible.
Pour imprimer un texte sur un document et le résumé de ce texte simultanément sur un autre document,il est nécessaire que les textes respec- tifs, estampés sur le cliché soient largement espacés.
La présente invention tient compte de cette exigence en combinai- son avec ses autres particularités.
Si l'on désire ut iliser,un petit nombre de clichés pour imprimer de nombreux textes différents, dont certains éléments sont invariables, il est nécessaire de décomposer le cliché en deux parties, dont l'une est destinée à recevoir l'estampage de textes invariables, et l'autre oelui des textes variables.
A titre d'exemple seulement, si l'on désirait imprimer les nombres de 0 à 999 à l'aide de clichés d'une seule pièce, il en faudrait mille dif- férents, mais si l'on scinde le cliché en deux par exemple, il devient pos- sible de n'en utiliser que cent et dix (110), dix (10) pour les unités de mille estampées sur le cliché chassis de base destiné aux textes permanents et cent (100) pour former les nombres de 0 à 99 sur la partie réservée aux textes variables, formant ainsi la partie mobile et variable du cliché.
La présente invention a'pour but de réaliser cette particularité de manière pratique et facile.
D'autres particularités et détails apparaîtront au cours de la des- cription des dessins annexés au présent mémoire, qui représentent schémati- quement à titre d'exemple seulement une forme d'exécution d'un cliché de cette conception.
La figure 1 est une vue par l'avant et de biais d'un cliché non scindé, portant en creux l'estampage des textes.
La figure 2 est une vue de face de deux porte étiquettes montrant
2 clichés classés.
La figure 3 est une'vue de la partie de cliché portant les textes invariables, et servant de support ou de chassis à la partie mobile, portant les textes variables.
La figure 4 est une vue de la partie mobile portant les textes va- riables .
La figure 5 est une coupe, selon A - B fige 1 des deux parties as- semblées.
La figure 6 est une coupe selon X Y fig. 1 des deux parties assem-
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blées.
Dans les différentes figures, les mêmes notations de référence désignent des éléments identiques.
Le cliché représenté à la figure 1 est en principe analogue à ce- lui décrit dans le brevet belge n 453338 du 31.12.1943 auquel il emprunte un élément.
Il est par exemple destiné à imprimer des valeurs sur des tickets et simultanément leur récapitulation sur une bande de contrôle.
Le porte étiquette 1 vu à sa face intérieure est replié par rap- port au cliché à plus ou moins quarante-cinq (45) degrés; il comporte une glissière 2 et une étiquette insérée 3 dont on voit le bout seulement, il est donc d'un seul tenant avec le cliché. Des glissières latérales 4 sont aménagées pour fixer le cliché dans une tête d'impression et pour renfor- cer sa structure. Deux emboutis 5 formant arc-boutant entre les glissiè- res et le porte-étiquette, renforcent sa structure et suppriment la possi- bilité de flexion du porte-étiquette. Les textes estampés côté creux sont représentés en 6 ét 7.
Les porte-étiquettes vue de face, fig. 2, montrent en 2 l'étiquet- te placée dans sa glissière, et font apparaître la parfaite visibilité des étiquettes ainsi que la bonne accessibilité des clichés dans un rangement fort dense.
La partie du cliché support ou châssis, fig. 3, montre en 8, 8bis et 8ter, les espaces découpés; le 8bis est destiné au passage d'un-verrou . et le 8ter au passage du cliché mobile (fig. 4) dans la base du porte-éti- quette 1.
La notation 9 montre le côté creux des embossages destinés à suppor- ter le cliché mobile et le 10 une interruption de l'embouti pour former un verrou supplémentaire, en combinaison avec le cliché mobile ou interchangea- ble.
Le 8bis, fig. 4, montre le verrou proprement dit, la partie hachu- rée indique un embouti côté creux. Le lObis est la réplique du 10, fig. 3, qui forme verrou avec lui. Le 15 montre un porte-étiquette analogue au 1 avec glissière, face intérieure, en 11, et l'étiquette en 12.
La notation 13, fig. 5 montre la coupe du cliché support ou chas- sis de caractère permanent (selon ligne A-B, fig.l) et en 8 ter, l'espace découpé pour le passage de la partie mobile qui est représentée par 14 et 15. Sur cette partie, nous voyons en 8bis le verrou, en 16 la schématisa- tion des estampages de textes, en 11 et en 12, respectivement le porte-éti- quette et sa glissière.
La figure 5 montre aussi l'assemblage des deux parties du cliché suivant ligne Y-Z, fig. 1. Il est inutile d'expliquer les notations qui y sont faites, leurs fonctions ont été définies abondamment à l'occasion des autres figures et elles sont facilement repérables.
Il est évident que l'invention n'est pas exclusivement limitée aux formes d'exécution représentées et que bien des modifications peuvent être apportées dans la forme, la disposition et la constitution de certains des éléments intervenant dans sa réalisation, à condition que ces modifica- tions ne soient pas en contradiction avec l'objet de chacune des revendica- tions suivantes :