BE536224A - - Google Patents

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BE536224A
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    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C21METALLURGY OF IRON
    • C21CPROCESSING OF PIG-IRON, e.g. REFINING, MANUFACTURE OF WROUGHT-IRON OR STEEL; TREATMENT IN MOLTEN STATE OF FERROUS ALLOYS
    • C21C1/00Refining of pig-iron; Cast iron
    • C21C1/10Making spheroidal graphite cast-iron

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  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Materials Engineering (AREA)
  • Metallurgy (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Refinement Of Pig-Iron, Manufacture Of Cast Iron, And Steel Manufacture Other Than In Revolving Furnaces (AREA)

Description


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   Lors de la fabrication de la fonte ou de l'acier, il est souvent nécessaire d'introduire dans le métal en fusion un élément d'addition à bas point de   fusion.Un   exemple particulier est l'introduction de magnésium dans la fonte en fusion dans le but d'obtenir de la fonte contenant du graphite sphéroidal.D'autres éléments que l'on doit introduire dans la fon- te ou l'acier en fusion,soit dans le même but, soit dans un but de désul- furation, soit encore dans le but de les allier au métal en fusion, compren- nent le aérium et le calcium. 



   Or, en raison de la volatilité élevée de tels   éléments   et, dans de nombreux cas, en raison de la facilité avec laquelle ils s'oxydent, il se produit des pertes très importantes et il est difficile d'être sûr que la proportion de l'élément ajouté subsiste dans   lei,métal   solidifié final. 



   On a proposé de faire usage d'une pression élevée dans le but d'augmenter la quantité d'un métal à tension de vapeur élevée,tel que du zinc, du sodium, du potassium ou du lithium introduit dans la fonte en fusion.Toutefois, on a constaté qu'une simple élévation de la pression n'est pas suffisante et que cette suggestion n'a donné aucun résultat satisfaisant. 



   Conformément à la présente invention, l'introduction delélément d'addition est effectuée dans une cuve fermée maintenue sous une pression de gaz au moins égale à la tension de vapeur de l'élément d'addition à la   température règnant dans la cuve, ce qui fait que l'élément d'addition est liquéfié, et on soumet le métal en fusion à un brassage énergique dé   façon à mélanger l'élément d'addition liquide avec le métal en fusion.L' agent d'addition liquéfié flotte normalement sur la fonte ou l'acier en fu- sion, et le brassage permet l'obtention d'un mélange intime malgré la ten- dance à flotter de l'agent d'addition.Si l'on doit introduire plus d'un élé- ment d'addition,   la pression   régnant dans la cuve est maintenue au-dessus de celle de l'élément d'addition ayant la tension de vapeur la plus élevée.

   



  On a constaté   'qu'il   était possible, de cette façon, de retenir dans le mé- tal solidifié une plus grande proportion d'un agent d'addition fortement volatil qu'il n'avait été possible de le faire jusqu'à ce jour, et de con-   trôler   également plus efficacement que jusqu'à ce jour, la quantité réelle de l'agent d'addition retenu dans le métal solidifié. 



   La pression régnant dans la cuve doit être très élevée si l'on désire obtenir les meilleurs   résultats.Par   exemple,la fonte en fusion que l'on doit couler se trouve d'ordinaire à une température de l'ordre de   1500 C,   et, à cette température,la tension de vapeur du magnésium est d' environ 14   kg/cm2.En   conséquence, lors de l'addition du magnésium à la fonte en fusion, à cette température, il est nécessaire que la pression soit supérieure à 14   kg/om2   et qu'elle soit, de préférence, supérieure à 16 kg/ cm2. 



   Afin de déterminer la pression à utiliser pour un élément d'addi- tion particulier, à la   température   opératoire désirée, on peut utiliser l'équa- tion de Clapeyron, telle que donnée par exemple dans "Basic Open   Rearth     Steelmaking",   édition 1951, page 537. Pour le magnésium, cette équation est; 
Log Patm =   - 32520 +     5,158,   atm   4,575T   T étant la température absolue en  C. 



   Des pressions de cette importance peuvent être facilement établies par l'introductionrd'un gaz comprimé dans la cuve.Le gaz utilisé dépend de la nature de l'agent d'addition.S'il faut empêcher l'oxydation de l'élément d'addition dans le but d'éviter une perte,le gaz comprimé doit être inerte, ce gaz étant,de préférence,de l'argon ou de   l'azote,et   une fois l'opération 

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 terminée, on récupère le gaz à partir de la cuve par   économie.Toutefois,   lors de l'addition du magnésium à la fonte en fusion conformément à l'in- vention, on a constaté, de façon surprenante, que si   l'on   utilise de l'air comprimé,

   la perte en magnésium par oxydation est relativement faible et est plus que compensée par le prix insignifiant de l'air comprimé et par la simplification de l'appareillage nécessaire. 



   Une cuve qui est munie d'un dispositif de brassage et qui est construite de manière à résister à la pression élevée. nécessaire ne peut pas être facilement utilisée comme poche de coulée dans laquelle le   mtal   est versé.En conséquence,le procédé est, de préférence,mis en oeu- vre dans un appareillage comprenant: une cuve sous pression comportant des parties supérieure et inférieure, la partie supérieure étant mobile pour permettre d'introduire une poche contenant le métal en fusion dans la par- tie inférieure et pour constituer ensuite une fermeture étanche aux gaz avec la partie inférieure; un dispositif servant à mettre l'intérieur de la   cuve fermée sous la pression d'un gaz ;un servant à introduire   un élément d'addition dans le métal contenu dans la poche,après la fermeture de la cuve;

   enfin, un dispositif effectuant un.énergique brassage du métal contenu dans la poche pendant que la cuve est fermée. 



   On va maintenant décrire certains appareillagesconformes à l' .invention et certains procédés mis en oeuvre dans ces appareillages,en se référant au dessin annexé,sur lequel:      la figure 1 est une élévation, partiellement en coupe de l'un des appareillages ; la figure 2 est une coupe faite par II-II de la figure 1,les piè- ces se trouvant dans une position différente; la figure 3 est une vue à grande échelle d'un récipient   destiné   à recevoir l'élément d'addition dans l'appareillage représenté sur la figure 1 ; la figure 4 représente une partie d'une variante d'appareillage ; la figure 5 représente une partie d'une autre variante d'appareil- lage; la figure 6 est une vue à grande échelle d'un récipient destiné à contenir un élément d'addition dans l'appareillage représenté sur la fi- gure 5 ;

   la figure 7 représenté une partie d'un autre appareillage encore; les figures 8 et 9 sont des coupes faites respectivement par VIII-VIII et IX-IX de la figure 7; la figure 10 est une élévation,partiellement en coupe , d'une autre appareillage; la figure 11 est une coupe faite par XI-XI de la figure 10; la figure 12 est une coupe faite par XII-XII de la figure 11 ; la figure 13 est une élévation de l'appareillage,essentiellement tel que celui représenté sur la figure 11,mais monté sur un chariot. 



   En se   référt   d'abord aux figures 1 à 3, on voit que l'appareil- lage comprend une cuve sous pression 3 se composant d'une partie inférieure ou corps 6 et d'une partie supérieure ou couvercle 11,le   corp   étant monté sur un support 5 dans une fosse 2 qui contient également une charpente 1 en acier.Le corps 9 peut )être soulevé et abaissé par un vérin hydraulique 4. 



  Le couvercle   11 est   porté par un bâti 12 qui peut pivoter dans   un   plan 

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 horizontal autour d'un axe 13 prévu dans la partie supérieure de la charpen- te 1, ce couvercle 11 comportant une fente 14 s'engageant sur une saillie 
15 en forme de T en se trouvant sur la charpente 1.Dans la position repré- sentée sur la figure   1,la   saillie 15 est située dans la fente   14,et   le bâti 
12 maintient par conséquent fixe le couvercle   11.Le   vérin 4 applique ferme- ment, de force, le corps 6 contre le couvercle 11, de manière à constituer un joint étanche à la pression.Dans la position représentée sur la figure 
2.

   le vérin 4 a été abaissé et le bâti 12 a pivoté horizontalement, de manière à permettre un libre   aqcàs   à 'intérieur du corps 6 de la cuve. 



   Le fluide moteur est envoyé au vérin 4 et en est évacué par un conduit 7 commandé par un robinet à trois voies 8. 



   Lorsque la cuve 3 est ouverte, une poche 48 contenant le métal 49 en fusion peut être introduite dans le corps 6 ou en 'être retirée,Un évi- dement pratiqué en 50 dans le fond du corps 6 reçoit la poche 48 et la centre. 



   Le couvercle 11 porte   unrécipient   20 ajouré destiné à contenir l'agent d'addition, et ce récipient sert également de dispositif de bras- sage.Le récipient 20 est une   oophe   en graphite ou en métal ferreux ppur- vue d'un revêtement réfractaire et des ouvertures 21 sont ménagées dans sa paroi.Avant que la poche soit introduite dans la cuve 3,l'agent d'addition 53,par exemple du magnésium en menus fragments, est déposé sur une plaque d'amiante 52, et cette plaque est introduite par la face inférieure ou- verte du récipient et supportée par une grille 22 qui est retenue en posi- tion par des tiges 9.Lorsque la poche se trouve dans la cuve 3,

  le récipient 20 est-immergé dans le métal en fusion qui pénètre alors dans le récipient par les ouvertures 21 et provoque la fusion de l'agent d'addition qui s' écoule ensuite par les ouvertureso 
Afin que le récipient 20 puisse être immergé dans le métal en fusion, il est porté par une tige 19 montée demanière à coulisser à travers la partie supérieure de la cuve et est reliée extérieurement à un piston 10 animé d'un mouvement de va-et-vient.

   La tige 19 est fixée, par un man- chon 42, à une tige 18 qui traverse le couvercle 11 et qui porte le. piston 10 logé dans un cylindre 17.Ce cylindre est fixé dans un étrier 16,solidaire du bâti 12, et pivote ainsi avec le   bâti,.Il   est relié, par des tuyaux sou- ples 23, à un tiroir 24 qui commande l'envoi de l'air comprimé provenant d' un conduit 25 au cylindre 17, chaque extrémité du cylindre étant tour à tour mise sous pression, tandis que l'autre extrémité est mise en communi- cation avec l'atmosphère par un conduit 26.Le tiroir 24 est commandé par un solénoide 27 lacé sous la commande d'un interrupteur 28, l'ouverture et la fermeture de l'interrupteur communiquant au tiroir, et, par conséquent,au piston 10,et au récipient 20, un mouvement de va-et-vient vertical. 



   L'appareillage représenté sur la figure 1 est destiné à fonction- ner avec un gaz non oxydant,par exemple de l'argon.Celui-oi qui provient d' une bouteille 32 à pression élevée, est envoyé, par l'intermédiaire d'un conduit 30, commandé par une vanne 31, à une ouverture 29 pratiquée dans le corps   6.Afin   de remplir la cuve 3 avec de l'argon sous une pression élevée, il est d'abord nécessaire d'expulser l'air, ce qui se fait par une ouverture 39 ménagée dans le couvercle 11, l'ouverture étant reliée,par un tuyau souple   40,   à un robinet 41 à trois voies qui fait communiquer le tuyau 40 avec l'atmosphère au cours de l'expulsion de l'air et qui est ultérieu - rement fermé. 



   Il y a lieu de faire remarquer, à présent,que la succession des   opérations est la suivante; chargement du récipient 20 ; de la   poche 48 contenant le métal 49 en fusion dans la cuve 3; fermeture de la 

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 cuve par pivotement du bâti 12 et ensuite commande du vérin 4 ; expulsion de l'air par ouverture de la vanne 31 et rotation du robinet 41 pour évacuer   l'air dans l'atmosphère ; fermeturedu robinet 41 pour permettre à la pres-   sion règnant dans la cuve 3 de   s'accroître   jusqu'à la valeur élevée désirée fermeture de l'interrupteur 28 pour abaisser le récipient 20 dans le métal en fusion;

   et, ensuite, ouvertures/répétées de l'interrupteur 28 pour ani- mer le récipient d'un mouvement de va-et-vient et brasser le métal en fusion, de façon à mélanger avec lui l'agent d'addition. 



   Une fois que le mélange est terminé, on ferme le robinet 31.Avant d'ouvrir la cuve 3 pour retirer la poche et de couler le métal;il est néces- saire de réduire la pression et de récupérer autant d'argon que possible. 



  On obtient ce résultat en faisant tourner le robinet 41 de façon à mettre la cuve 3 en communication avec un réservoir 44 de gaz à basse pression,de grande capacité, par l'intermédiaire d'un conduit 43, et en faisant ensuite tourner de nouveau le robinet 41 jusqu'à sa position de fermeture.On ouvre ensuite la cuve 3, on retire la poche et on coule le métal. 



   Afin de permettre la   réutilisation   de l'argon, on ouvre un robi- net 46, monté sur un conduit 47 partant du réservoir 44 et aboutissant à un compresseur 38, et on met le compresseur en marche.Le compresseur re- foule l'argon, par l'intermédiaire d'un conduit 37   commandé   par un robinet 33 à trois voies, dans la bouteille   32.De     1''argon   supplémentaire, destiné à compenser les pertes, peut être envoyé par un conduit 35 et par le robinet 33. 



   Afin d'illustrer l'importance de la pression élevée on va mainte- nant donner, dans les essais I à III et dans les exemples IV et v,les ré- sultats de certains procédés mis en oeuvre dans un appareillage tel que celui qui est représenté sur la figure 1, les essais I à III représentant les effets obtenus lorsque la pression, même si elle est élevée, n'est pas -aussi élevée que l'exige l'invention, et les exemples IV et V étant des exemples de l'invention.Dans chaque cas, on a ajouté le magnésium à la fonte en fusion et on a déterminé la teneur finale en magnésium et en soufre retenu dans la fonte brute de coulée.

   Si l'on suppose que la totalité du soufre séparé de la fonte a réagi avec le magnésium, le rendement en mag- nésium, c'est-à-dire compte tenu du pourcentage du magnésium ajouté,peut être exprimé somme suit: Rendement   (%) =   % de Mg retenu +   12 16   de S   initial-   de S final) x 100 de Mg ajouté. 



  Dans chaque essai, on traite 200 kg. de fonte, l'agent d'addition étant du magnésium pur ajouté dans la proportion de 0,10%,c'est-à-dire 200 gr. 



   ESSAI   I .   



   La fonte en fusion contient, en %: 
C Si Mn P S 
3,75 1,70 0,08 0,04 0,032 La température de la fonte une fois introduite dans la poche 48 est de   1440 C,   ainsi qu'on le lit au pyromètre optique sans correction d'émissivi- té (soit une température réelle d'environ 150000). L'opération de mélange dure 2 minutes, la   pressibn   de l'argon étant maintenue entre 3 et 5   kg/om2.   



  Pendant ce temps, la cloche 20 effectue quinze allers et retours.La tempéra- ture de la fonte à la fin de l'opération est de   1315 C   (telle qu'on la lit). 



  L'analyse de la fonte montre que la quantité de magnésium retenue est de 0,01   %   et que la teneur en soufre est de 0,017%.L'examen microscopique révèle une 

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 structure de graphite lamellaire et des propriétés mécaniques équivalentes à celles d'une fonte grise   ordinaire,,Le   rendement en magnésium est de 21%. 



   ESSAI II 
La fonte en fusion contient   ,en % :   
C Si   Mn   P S 
3,80 1,75   0,07   0,04   0,026   
La   température   (telle qu'on la lità de la fonte au début de l'opération est de 1420 CoLe mélange dure 1 minute 1/2, la pression de l'argon étant maintenue entre 9 et 10 kg/cm2, c'est-à-dire encore bien au-dessous de la tension de vapeur du magnésium à la température de la fonteoLa teneur en magnésium retenu est de   0,01%   et la teneur finale en soufre est de   0,008%.   



   Le rendement en magnésium est ainsi de   23%   et le graphite est sous   fofme   lammellaireo 
ESSAI III 
La fonte en fusion contient , en %: 
C Si   Mn   P S 
3,73 1,72 0,07 0,04 0,03 
La température (telle qu'on la lit) de la fonte au début de l'opération est de 1450 C.L'opération dure 1 minute   1/2,la   pression de l'argon étant maintenue entre 11,5 et 12,6   kg/crm2,   c'est-à-dire légèrement au-dessous de   la tension de vapeur du magnésiumoLa température finale (telle qu'on la lit) est de 1280 CoLa teneur en magnésium retenu est de 0,03% et la teneur en   soufre de 0,010%.Le rendement en magnésium est de 45%.L'examen microscopi- que révèle encore la présence de graphite   lamellaire,

  bien   que certains sphé- roides se soient forméso 
ESSAI   IV.   



   La fonte en fusion contient, en %: 
C Si Mn P S 
3,74 1,70 0,08 0,04 0,036 
La température (telle   qu'on   la lit) de la fonte au début de l'opération est de 1465 C.L'opération dure 2 minutes,la pression de l'argon étant comprise entre 16 et 19 kg/cm2,   c'est-à-dire   une pression supérieure à la tension de vapeur du magnésium.La température finale (telle qu'on la lit) est de 
1300 C.La teneur en magnésium retenu est de   0,04%   et la teneur finale en soufre est de   0,007%.Le   rendement en magnésium est alors de 62% et le gra- 'phite est   sphéroidalo   
On inocule la fonte avec   1%   de ferro-silicium (75% Si), ce qui donne une teneur finale en silicium de 2,43%.Une éprouvette de 25 mm d' épaisseur,

   coulée en sable sec à partir de la fonte   inoculée,présene,à   l'état brut de coulée, une résistance à la traction de 76 kg/mm2, un   allon-   gement à la rupture de 4% et une dureté Brinell de 229. 



   ESSAI V. 



   La fonte en fusion contient, en %: 
C Si   Mn   P S 
3,75 1,80 0,07 0,04 0,031 La température (telle qu'on la lit)de la fonte au début de l'opération est de 14700CoL'opération dure 2   minutes   dans une atmosphère d'azote,dont la pression est comprise entre 16 et 18 kg/cm2.La teneur en magnésium retenu 

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 est de   0,05%   et la teneur en soufre est de 0,007%oLe rendement est alors de 68% et l'examen microscopique révèle la présence de graphite   sphéroïdal.Les   propriétés mécahiques de la fonte,à   l'état ,brut   de coulée, sont approxima- tivement équivalentes à celles dela fonte obtenue dans l'exemple IV. 



   . 



   Le brassage du métal en;fusion peut être effectué de diverses façons.Par exemple, dans un appareillage   ressemblant,d'une   manière générale à celui représenté sur la figure 1, le récipient 20 peut être immergé dans le métal en fusion mais ne pas être animé d'un mouvement de va-et-vient pen- dant le mélange et,à la différence de celui qui est représenté sur la fi- gure   4,   on peut munir la cuve 3 d'un enroulement 54 entourant la poche 48 et relié à une source 55 de courant électrique à haute fréquence, ce qui fait,que le métal en fusion est agité par induction électrique. 



   En se reportant de nouveau aux figures 5 et 6, on voit que le récipient 20 peut être porté par une tige 34 montée de manière à coulisser à travers la partie supérieure de la cuve et reliée extérieurement à un moteur 56, ce qui fait que le récipient peut tourner au sein du métal   49.   



  Afin d'assurer un brassage convenable, le récipient 20 comporte des palet- tes 57.Le moteur 56 et la tige 34 peuvent être soulevés et abaissés, comme un tout, par un piston 10 solidaire d'une tige 18 fixée à une monture 36 dans laquelle le moteur est monté. 



     ;Le   brassage peut même être effectué par un procédé de   collée.Ainsi   comme représenté sur les figures 7 à 9, le métal en fusion peut s'écouler d' une poche supérieure 62 sur des fragmente de magnésium 53 placés dans une poche inférieure 58.Ces fragments sont retenus par une plaque perforée 60 comportant des encoches périphériques 61, conformées de manière à passer axialement au-delà de saillies, 59,les saillies servant, après rota- tion partielle de la plaque, à empêcher celle-ci   4e   se déplacer axialement. 



   Le métal en fusion contenu dans la poche supérieure 62 peut passer par un trou pratiqué dans le fond de la poche, une fois qu'un bouchon 63 est enlevé.Ce bouchon est en position lorsque la poche est introduite dans la cuve 3 et son extrémité supérieure est articulée à un levier 64.Ce le- vier est articulé sur la poche 62 et, une fois que la poche a été intro- duite dans la cuve 3, l'extrémité libre du levier 64 se trouve en contact avec un disque 65   montra   sur une tige 19, similaire à la tige 19 de la   figu-   re 1.Ensuite, le déplacement descendant du disque 65 fait pivoter le levier et soulève le bouchon 63.Le métal s'écoule dans la poche 58 et le magnésium retenu par la plaque 60 fond progressivement,

   en s'écoulant à travers le mé- tal qui est brassé par le métal supplémentaire entrant qui provient de la poche 62. 



   Lorsque l'on peut utiliser de l'air comprimé pour créer la pres- sion, il est possible d'utiliser l'appareillage beaucoup plus simple   repré-   senté sur la figure 10.Celui-ci comprend également encore une autre forme de dispositif de brassage. 



   Dans cet   appareillage,   une cuve à pression 100 se compose d'une partie inférieure 101,relativement peu profonde,et d'une partie supérieure 109, relativement grandeoLa partie inférieure 101 comporte un garnissage ré-   fr'actaire   102 et des saillies 103 qui centrent et supportent une poche 48 contenant le métal 49 en fusion.Le bord supérieur de la partie-101 est tronconique,comme représenté en 107, de manière à s'emboîter sur une surface complémentaire prévue sur la partie supérieure 109 qui porte une garniture 113 résistant à la chaleur, destinée à assurer un joint étanche entre les deux surfaces correspondantes.La partie 109 comporte un rebord 110 et la partie inférieure 101 présente des saillies 103.Une couronne 114, de sec- tion en forme d'U, entoure le rebord 110,

   et la branche inférieure de l'U est évidée de manière à laisser passer les saillies 108 lors du déplacement 

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 axialoEn faisant tourner la couronne 114, la branche inférieure de l'U s' engage sous les saillies 108 pour maintenir les pièces 101 et 109 ensemble. 



   Les'surfaces en contact de la couronne 114 et des saillies 108 sont lé- gèrement inclinées de façon à produire une action de coincement lorsque la couronne   114   tourne. 



   La couronne 114 tourne mécaniquement grâce à un vérin pneumatique 
115 comportant un cylindre relié par un levier 116, à la partie 109 et une tige de piston 117 reliée à la couronne en   118.La   course du piston du vérin est telle qu'elle amène la couronne soit dans la position dans laquelle les saillies 108 peuvent passer dans les évidements ménagés   dans   la couronne, soit dans la position dans.laquelle les pièces 101 et 109 de la cuve sont sollicitées l'une   vers'1 autre   au degré maximum. 



   La partie supérieure 109 de la cuve de cet appareil comporte un étranglement 120 aboutissant à un compartiment 119 fermé par une plaque- couvercle 121 en renfermant une tige 122 portant un dispositif de brassage 126oCe dispositif est constitué par un disque et diffère essentiellement- du dispositif 20 de la figure 1 par le fait qu'il ne contient pas l'agent d' addition.L'agent d'addition 150, sous la forme   de bâtonnets,est   introduit dans la partie 109 par une ouverture 141 située au-dessus du disque   126,

  pen-   dant que le disque se trouve dans sa position la plus haute représentée en traits mixtesoLe disque supporte l'agent d'addition 150 et l'empêche de tomber dans le métal 49 en fusion jusqu'à ce que le disque   descende.L'ou-   verture 141 est fermée par une plaque-couvercle 1420 
Le dispositif de brassage 126 , dont la tige 122 comporte un revê- tement réfractaire 127 et porte une collerette de centrage 125, est articulé à un levier 123 à deux bras qui est solidaire d'un axe d'articulation 124 qui traverse, de façon étanche aux fluides, la partie supérieure 109 de la   cuve.Le   levier 123 porte un contrepoids 129 et oscille sous l'action d'un vérin hydraulique 131 monté à pivotement sur la face extérieure   de   la partie supérieure 109 de la cuve,

   con piston étant relié à pivotement au levier 123-On voit qu'en imprimant, au vérin un mouvement de   va-et-vient,   le dispo- sitif de brassage 126 est d'abord déplacé vers le bas, pour laisser l'agent d'addition 150 tomber dans la poche 48, et qu'il est ensuite déplacé vers le haut et vers le bas, avec un certain mouvement oscillant, dans le métal en fusion, de manière à le brasser.Pour assurer la dissolution rapide d'un agent d'addition (magnésium ) dans la fonte en   fusion,   la vitesse de déplacement du disque 126 doit être d'environ 15 cm par seconde. 



   Un réservoir 134 d'air comprimé est monté sur une console 133, sur la partie 109 et est alimenté par un conduit 135 commandé par un robi- net 1360Ce réservoir est relié à l'intérieur de la cuve 100 par un passage 137 de section importante,commandé par un robinet 138.La dimension de ce passage permet la mise sous pression rapide de la   cuveoA   la fin du mélange on peut détendre la pression en ouvrant un robinet 140 monté dans un con- duit de sortie 139, également de section importante. 



   La partie.supérieure 109 de la cuve peut être soulevée par un crochet 145 fixé à l'extrémité d'un câble 143 qui porte un contrepoids 
144 et qui passe sur une poulie 146 et   ur   un tambour 147 montés sur une flèche tournante   148 .    'Un   moteur électrique 128 peut faire tourner le tambour   147,o   La flèche 148 9 qui supporte le câble , peut tourner sur un pilier 149 o La partie supérieure 109   peut ,   

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 par conséquent, être abaissée successivement sur différentes parties infé- rieures 101 disposées autour du pilier 149;

   chaque partie inférieure conte- nant une poche de métal en fusion à traiter.La figure 13 représente deux parties inférieures 101A et 101B de cuve,montées sur un chariot 151 qui peut circuler entre des positions terminales déterminées par des butées 152 et 153, de manière à amenér chaque partie inférieure l'une après l'au- tre, au=dessous d'une partie supérieure 109 pouvant être soulevée et abais- sée par un mécanisme de levage immobilisé en position. 



   L'avantage de l'appareillage représenté sur les figures 10 à 13 résidedans le fait que le temps démandé par les opérations préliminaires au traitement proprement dit au moyen de l'agent d'addition pst très   consi-   dérablement réduit et que, de ce fait, le métal se trouvé à une température plus élevée en vue de sa coulée lorsque le mélange est terminé.De plus grâce au brassage énergique effectué par le dispositif 126,la durée du mélange est également réduite, par exemple à 1 minute ou à 1 minute 1/4 ce qui ré- duit la'pèrte-en agent d'addition par oxydation et par condensation sur les parois de la cuver à pression. 



   On donne à présent les résultats des deux procédés mis en oeuvre conformément à l'invention au moyen de l'appareillage représenté sur la figure 10.Comme dans les exemples   précédents,on   ajoute, dans chaque cas, '200 gr de magnésium à 200 kg de fonte en fusion. 



   ESSAI VI. 



   La fonte en fusion contient,   en%:   
C Si Mn P S 
3,85 1,72 0,05 0,05 0,016 La température du métal en fusion (telle qu'on la lit) est de   1420 0   au moment de la fermeture de la cuve 100.La durée totale de l'opération est de 3 minutes et celle du mélange réel de 75 secondes, la; pression de l'air étant comprise entre 16 et 18   kg/om2.A   la fin de l'opération, la température   (tlle   qu'on la lit) est de 1350 C, soit une chute de 70 C   seulement.   



   La fonte, à l'état brut de coulée, contient   0,044%   de magnésium retenu et 0,008% de   soufre,, ainsi,le     Décidément,   en magnésium est de   50%.Le   graphite est en totalité sphéroidal. 



   ESSAI VII 
La fonte en fusion contient, en %: 
C Si Mn P S 
3,6 1,7 0,07 0,04   0,019 ,     @   La température (telle qu'on la lit) une fois que la cuve est fermée est de 143000.La durée totale de'l'opération est de 2 minutes 1/2, le mélange prenant une minute, et la pression de l'air est comprise entre 17 et 19   kg/cm2.La   température finale (telle qu'on la lit) est de 1370 0, la chute de température prêtant ainsi que de 60 C.La teneur en magnésium retenu est de 0,049% et la teneur finale en soufre de   0,008%;   ainsi le rendement en   magnésium   est de 57%.La totalité du graphite est sphéroïdale. 



   On peut encore modifier l'appareillage en faisant en sorte que la partie inférieure ne soit qu'un support analogue à une plaque et destiné à la poche et pour que la partie   supérieure   soit constituée par une cloche entourant complètement la poche. 



   Naturellement,si les appareillages représentés sur les figures 10 à 13 doivent être utilisés avec un gaz non oxydant, on peut adjoindre Un système de récupération du gaz, similaire à celui qui est représenté sur la figure 1.

Claims (1)

  1. RESUME.
    La présente invention a pour objet; A.- Un procédé d'introduction d'un élément d'addition ayant un point d'ébullition inférieur à celui du fer dans la fonte ou l'acier en fu- sion, procédé présentant les caractéristiques suivantes, prises isolément ou en combinaison: l.On effectue l'introduction dans une cuve fermée,maintenue sous une pression gazeuse au moins égale à la tension de vapeur de Isolément d' addition, à la température régnant dans la cuve, ce qui fait que l'élément d'addition est liquéfié, et on soumet le métal en fusion à un brassage éner- gique pour mélanger l'élément d'addition liquide avec'le mêtal en fusion; 2. On introduit plus d'un élément d'addition et on maintient la pression régnant dans la cuve au-dessus de celle de l'élément d'addition ayant la tension de vapeur la plus elevée; 3.
    On établit la pression par l'introduction d'un gaz inerte au sein de la cuve,le gaz étant récupéré à partir de la cuve une fois que le mélange est terminé; 4.La pression est créée par de l'air comprimé; 5. Dans l'application du procédé à l'addition de magnésium à de la fonte à couler, on maintient la fonte sous une pression supérieure à 16 kg/cm2; Bo- Un appareillage permettant la mise en oeuvre du procédé dé- crit sous A, cet appareillage présentant les caractéristiques suivantes, prises isolément ou en combinaison; 6.
    Il comprend, un cuve à pression constituée en deux parties su- périeure et inférieure, la partie supérieure étant mobile, ce qui permet d' introduire une poche contenant le métal en fusion, dans la partie inférieure et ce qui assure ensuite une fermeture étanche aux gaz avec la partie infé- rieure; un dispositif servant à mettre l'intérieur de la cuve fermée sous pression gazeuse ; un dispositif destiné à introduire un élément d'addition dans le métal contenu dans la poche, après la fermeture de la cuve ; enfin, un dispositif opérant un déplacement énergique du métal contenu dans la po- che tandis que la cuve est fermée; 7.
    La cuve présente une ouverture par laquelle l'air peut être expulsé, et le dispositif servant à mettre la cuve sous pression comprend une source de gaz comprimé reliée à une autre ouverture ménagée dans la cu- ve , ce qui fait que l'air peut être refoulé hors de la cuve par le gaz avant que la pression y soit établie; 8.L'ouverture permettant l'échappement de l'air est en communi- cation, par un robinet à plusieurs voies, à la fois avec l'atmosphère et avec un réservoir de gaz, en vue de permettre la récupération du gaz utilisé pour établir la pression et le réservoir est, à son tour, relié à un compresseur au moyen duquel le gaz est ramené à la source de gaz com- primé; 9.
    Le dispositif servant à mettre l'intérieur de la cuve fermée sous pression comporte un réservoir de gaz comprimé monté sur la partie supérieure de la cuve et relié à l'intérieur de la cuve par un passage (commandé par un robinet) de section importante, ce qui fait que la cuve peut être rapidement mise sous pression; 10.Un dispositif de brassage est monté dans la partie supénieure de la cuve de manière à monter et à descendre dans le métal en fusion; <Desc/Clms Page number 10> 11.
    Le dispositif de brassage est également un récipient ajouré destiné à contenir l'agent d'addition; 12 .Le récipient est porté par une tige montée de façon à coulis- ser à travers la partie supérieure de la cuve et reliée 'extérieurement à un moteur ,et le récipient porte des agitateurs servant à agiter le métal au cours de la rotation de la tige et du récipient sous l'action du moteur; 13. Le dispositif de brassage est relié extérieurement à un piston animé d'un mouvement de va-et-vient; 14. Le dispositif de brassage est un disque montée dans sa position la plus haute, de manière à supporter un agent d'addition introduit par une ouverture prévue au-dessus de lui, ce qui fait, que lors de la descente du disque, l'agent d'addition peut pénétrer dans le métal et que le métal est brassé par le disque; 15.
    Le dispositif de brassage est articulé à un levier à deux bras comportant un axe d'articulation qui traverse la partie supérieure de la cuve, ce levier oscillant sous l'action d'un dispositif monté lui-même sur la face extérieure de la partie supérieure de la cuve; 16.La cuve est munie d'un enroulement entourant la poche et qui est relié à une source de courant électrique à haute fréquence, ce qui fait que le métal en fusion est agité par induction électrique; 17. La partie supérieure de la cuve peut être saisie par le cro- chet d'un câble de levage porté par un support tournant, ce qui fait que la parte supérieure peut être successivement abaissée sur différentes parties inférieures ; , 18.
    Deux ou plusieurs parties inférieures de cuve spnt montées sur un chariot qui les amène tour à tour au-dessous d'une seule partie supérieure.
    19.La partie supérieure et la ou les parties inférieures de la cu- ve présentent"des surfaces coniques d'emboîtement, l'une d'elle étant évidée pour recevoir unegarniture ; 20. Les deux parties de la cuve s'emboîtent grâce à un déplacement axial relatif suivi d'un mouvement de rotation d'une couronne de verrouilla- ge prévue sur l'une desdites parties qui amène cette couronne en prise avec des saillies fixes se trouvant sur l'autre partie, et on prévoit, un dispo- sitif actionné par une puissance sur la première partie pour faire tourner la couronne de verrouillage.
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