BE536464A - - Google Patents

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BE536464A
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    • GPHYSICS
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    • G10GREPRESENTATION OF MUSIC; RECORDING MUSIC IN NOTATION FORM; ACCESSORIES FOR MUSIC OR MUSICAL INSTRUMENTS NOT OTHERWISE PROVIDED FOR, e.g. SUPPORTS
    • G10G3/00Recording music in notation form, e.g. recording the mechanical operation of a musical instrument
    • G10G3/04Recording music in notation form, e.g. recording the mechanical operation of a musical instrument using electrical means
    • GPHYSICS
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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



   DESCRIPTION 
Les NOTES SUR BANDE sont une partition de musique jouée, basée sur cinq principes fondamentaux, qui s'imprime automatiquement par   l'interventiàn   de plusieurs techniques modernes et qui diffère essentiellement des parti- tions statiques et abstraites par ses éléments dynamiques et concrets. 



   Tandis que l'ancien système de notation, inventé vers la période 
880-900 par le moine Hucbald et perfectionné par le moine Guido d'Arezzo, resté en usage jusqu'à nos jours, tendait à être une écriture de main néces- sitant un minimum de moyens techniques aux dépens de l'effort mental pour déchiffrer ses combinatoires,les NOTES SUR BANDE au contraire tendent de réduire à un minimum l'effort mental de la lecture aux dépens de la techni- que moderne de nos jours   Electricité,   mouvement, couleurs, lumière, relief et contrastes au service de la notation. 



   Le premier principe a donc comme énoncé théorique :"L'effort tech- nique et l'effort mental de l'ancien système de notation et des NOTES SUR BANDE sont inversement proportionnels l'un par rapport à   l'autre."   
La portée des NOTES STJR BANDE est basée sur l'énoncé théorique du deuxième principe :

     :'La   représentation linéaire de l'altitude des tons et la représcntation linéaire du jeu des tons d'une part et le prolongement virtuel linéaire dans le temps des touches du clavier et du jeu manuel d'au- tre part,   oôservés à   une échelle de grandeur différente, donnent deux gra- phiques de lignes brisées identiques dans leur ensemble et parallèles dans leurs   parties.-'   
La portée, comme d'ailleurs d'autres éléments des NOTES SUR BANDE, nécessite l'introduction de dénominations nouvelles soulignées dans la pré- sente description.

   La portée consiste en des raies droites verticales de largeur différentes et de teinte blanche, grise et noire, imitant un clavier de piano, groupées en conduites   toniques (fig.   IN 5)   (fig:2,N 16)   dont il y a autant que l'instrument, piano ou instrument   d'orchestre,   peut émettre des sons (fig:5). Ces conduites toniques prolongées à l'infini sont   grou-   pées en dodécades simples avec 12 demis tons de parité égale et nomenclature particulière pour le piano (fig;1,N 10), en dodécades doubles avec 12 demis tons et 12 quarts de tons intercallés de parité égale et nomenclature parti- culière pour les instruments d'orchestre   (fig:l,N 19).   Les dodécades sont contrastées alternativement en gris foncé et gris clair ou blanc.

   La gamme complète des   dodécades,   appelée   POLYCLAVIA,   comprend suivant altitude et contrastation 9 dodécades, dont 7 pour le piano, appelées comme suit 
 EMI1.1 
 
<tb> Para-dodéca <SEP> -2 <SEP> extrême <SEP> gris-clair
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Ortho-dodeca <SEP> -I <SEP> externe <SEP> gris-foncé
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Para-dodéca <SEP> I <SEP> interne <SEP> gris-clair
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Ortho-dodeca <SEP> 2 <SEP> moyenne <SEP> gris-foncé
<tb> 
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<tb> 
<tb> 
<tb> Para-dodeca <SEP> 3 <SEP> centrale <SEP> gris-clair
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Ortho-dodeca <SEP> 4 <SEP> moyenne <SEP> gris-foncé
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Para-dodeca <SEP> 5 <SEP> interne <SEP> gris-clair
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Ortho-dodeca <SEP> 6 <SEP> externe <SEP> gris-foncé
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> 
<tb> Para-dodeca 

  <SEP> 7 <SEP> extrême <SEP> gris-clair
<tb> 
 
En principe les conduites toniques se décomposent en trois par- ties. 



   Sous réserve de simplifications possibles il sera décrit seulement la solution la meilleure du point de vue optique (fig.1,n 4) (fig.2,n 14)   comprenant   trois parties distinctes servant : 
La. première, appelée   SUBLATUM   (fig.1,N 1)(fig;2,N 11) à distinguer 

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 les touches blanches, appelées   Se tons     (fig:I,N 6)   des touches noires, appe- lées   Quintons   (fig;1,N 7). 



   La seconde, appelée   INCISUM   (fig:I,N 2)(fig:2,N 12) à conduire la note proprement dite, appelée Tracée tonique (fig.5;N 20) 
La troisième, appelée INCLUSUM (fig:1,N 3=(fig:2,N 13= à loger la tracée tonique et à servir de fond pour la nuanciation foncée-claire des do- décades. 



   On constate que le Sublatum et le Incisum sont doubles et le   Inolu-   sum simple (fig;I,N Iab,N 2ab,N 3a)   (fig:2,N IIab,N 12ab,N 13a).   Mais il serait possible de représenter une dodécade, respectivement une conduite to- nique avec les parties (a) ou (b) seulement au profit de la place mais aux dépens de la clarté. 



   La Polyclavia peut être imprimée sur la bande si celle-ci est de matière opaque (papier) ou faire partie de la rampe du pupitre (fig;7,N 57) (fig.9,N 59) si la bande est transparente(cellophane). Des lignes trans- versales équidistantes (fig. I et 2) servent à la mesuration de la longueur de la tracée tonique, non pas pour la lecture courante, mais en cas de con- trôle seulement. Ils ne sont pas à confondre avec les traits de mesure de l'ancien système dont la contre-valeur purement abstraite se trouve marquée dans les NOTES   SUR   BANDE aussi sous forme de traits transversaux plus éloi- gnés les uns des autres. 



   Seulement pour leur production il n'est encore établi aucun procé- dé. 



   Le troisième principe s'énonce comme   suit :    "La     longueur ;.   de la tracée tonique et de la durée du ton sont deux grandeurs quantitativement égales à une vitesse donnée de la bande   enregistrée."   
Le 3. principe groupe sous le nom de NOTADYN les éléments suivants: la tracée tonique (fig;N 20), les traits directeurs   (fig:5,N 2l),   les traits d'union   (fig.5,N 22),   les diagrammes, de l'intensité générale du jeu (fig:   5,N 23)   et de l'emploi de la pédale et de   l'unacorda   (fig:5,N 24=. 



   La tracée tonique peut être noire (fig:5,N 20) ou en deux couleurs différentes pour distinguer mieux le jeu de la main gauche du jeu de la main droite, séparés déjà par les traits directeurs et traits d'union, ou en cinq couleurs pour indiquer en permanence le doigté chez le jeu du pia- no. 



   Sous le 3, principe sont réunis aussi les procédés de production de la tracée tonique et de ses auxiliaires N 21,22. Pour l'enregistrement de la tracée tonique par le jeu du piano le procédé est le suivant en   prin-   cipe et représenté schématiquement; Chaque touche frappée du piano (fig:3, N 25) ouvre et ferme un circuit électrique, comprenant une génératrice (N 26) et un électroaimant (N 27). L'électro-aimant attire et lâche le bras (N 30) d'une roulette traceuse de traits   (N 28)   pivotant autour d'un point d'appui   (N 29)   jusqu'à ce que la roulette,reposant normalement sur des rouleaux induits de noir d'imprimerie ou autre substance, soit entré en contact avec la bande matrice d'enregistrement (N 31) se trouvant en état de mouvement   unif orme .    



   Suivant la nature de la matrice employée variera la nature de l'em- preinte tracée par la roulette de sorte que plusieurs procédés viennent en ligne de compte : si la matrice est transparente, l'empreinte sera un noircissement pour une reproduction photo chimique. Si la matrice est en cire comme par exemple les stencils, l'empreinte pourra être obtenue par la chaleur, la pression, la coupure et la reproduction sera fait par moula- 

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 ge. On peut même envisager une bande genre magnétofon ou l'empreinte serait fait par magnétisation., 
L'enregistrement de la tracée tonique par un orchestre se fait par voie acoustique. Tous les instruments d'orchestre sont séparés acoustique- ment dans la salle de concert par des loges fenêtrées vers le chef d'orches- tre.

   Les artistes communiquent avec le corps de l'orchestre moyennant des récepteurs doubles sur chaque oreille. A l'entrée de chaque oreille seule- ment se fait la reconstitution du propre jeu et de celui de l'orchestre. 



   Chaque instrument est relié par un microphone ou vibrateur   (figs3)     (N 36)   à un instrument de résonnance   (N 32)   ayant autant de cordes ou de languettes que l'instrument d'orchestre peut produire de sons (N 33) et qui sont traversées par un courant électrique   (N 26).   Chaque ton joué, ampli- fié et reproduit par un haut parleur ou appareil analogue (N 38) provoque une vibration de la corde de résonnance dans un champ magnétique (N  34) engendrant un courant d'induction dans un circuit secondaire dont fait par- tie un amplificateur (N  35) et un électroaimant (N 27) qui actionne la rou- 
 EMI3.1 
 lette traceuse (N 28) suivant ce qui a été décrit (N 27,30,29,28,31), Afin d'empêcher les harmoniques d'enregistrer également en faussant compagnie au ton fondamental,

  il faut couper l'intensité du jeu musical au dessus du pianissimo par l'appareil (N 37)(schématisé, car breveté par autrui pour les écouteurs des sourde  quelque soit l'intensité du jeu de l'orchestre et amplifier cette intensité fixe par l'amplificateur (N 38). Dès lors les harmoniques sont exclus de pouvoir intervenir vu que les relais   (N027)   seront ajustés à l'intensité la plus forte qui est toujours celle du son fondamental. 



   Pour la fabrication des matrices d'enregistrement de piano la dif- férenciation en deux couleurs (main gauche et main droite) nécessite un en- registrement sur piano avec deux claviers (Construit en Allemagne). 



   Pour la différenciation en 5 couleurs (doigté) il faut la mise au point d'un dispositif léger adaptable au creux de la main ou au delà du poignet communiquant à chaque doigt au moyen d'un anneau un état de vibra- tion insensible mais de fréquence différente pour chaque doigt. Comme   d'au-   tre part au toucher chaque touche du piano entrera dans le même état de vi- bration et se trouve dans un champ magnétique isolé, la vibration communiquée par un certain doigt fera naître un courant d'induction à fréquence identi- que à la fréquence de vibration du doigt qui a jouéo Cinq filtres électri- ques, correspondant à la fréquence des 5 doigts, commandant 5 appareils d'en- registrement avec 5 bandes matrices d'enregistrement en mouvement uniforme et synchrone enregistrant chacune le jeu d'un doigt seulement. 



   Par un procédé de soustraction les 5 enregistrements sur matrice servent à la fabrication des matrices des traits auxiliaires moyennant pho- tochimie et électrochimie comme suit : le chemin le plus court entre le   2,3,4,5   doigt et le I doigt donne une bande mI 
 EMI3.2 
 n 1)3)4,5 9e rB V9 2 If Pi ri " m2 rr 1,2,4,5   ra es 3 rr rr ra re m3 "I,2,,5 " " ar 4, ra   " 11 m4   1,2,3,4 " fi 9r 5 6A If fi rr m5 
La juxtaposition des bandes mI,m2,m3,m4,m5 donne la matrice des traits auxiliaires N 21 et 22 de la figure 5. 



   La liaison des chemins les plus courts est réalisé en utilisant com- me noircissement des bandes m une solution métallique ou liquide avec des particules métalliques. Les tracées toniques constituent alors des ilôts métalliques allongés suceptibles   d'être   chargés d'électricité statique avec 

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 un pôle positif et un   pôle   négatif aux extrémitéso Deux tracées voisines ont le chemin le plus court entre un pôle positif et un pôle négatif. La bande ayant été trempée dans un bain chimique qui augmente la   conductibili-   té du chemin le plus court entre deux pôles et comportant une substance qui se noircit par la décomposition électrolytique, on fait traverser un courant électrique à travers la bande qui "développe" l'image latente des traits auxiliaires. 



   Mais les cinq matrices d'enregistrement servent aussi à la prépara- tion de trois clichés d'imprimerie pour les trois couleurs d'impression : rouge, bleu et jaune en combinant les matrices comme suit : I cliché;   1+2   doigt ; II clih";3+2+4 doigt; III cliché; 5+4 doigt ce qui don- nera : I) rouge : 1.Doigt(rouge) + 2.Doigt   )-(violet)   II)bleu : 3oDoigt(bleu) + 2.Doigt +   4  Doigt   )-(vert) III)jaune: 5.Doigt(jaune) - + 4.Doigt   IV)     noir :   Traits auxiliaires, Polyclavia et autres. 



   L'impression se fera sur une surface d'un rouleau de 5 mètres de largeur au moins, car la largeur du rouleau sera la longueur d'un fragment de NOTES SUR BANDE de 5 mètres. Ainsi les défauts de superposition joueront dans le sens transversal et non pas en direction longitudinale de la parti-   tion   afin de ne pas fausser la durée des tracées toniques. 'Tous les 5 mè- tres collés bout à bout (comme chez les films de cinéma) font une partition complète. 



   Le quatrième principe des NOTES SUR BANDE se charge de la qualité du son par rapport aux éléments purement quantitatifs du 3. principe. L'é- noncé théorique du 4. principe est :   "La   qualité de la sonorité musicale résulte de la composition du son fondamental avec les sons harmoniques comme la qualité de l'impression de la tracée tonique résulte de la note fondamen- tale avec la note harmonique. Les variations de qualité de l'une sont éga- les aux variations de qualité de l'autre." 
Les éléments du   4.   principe constituent l'ULTRANOTADYN produisant l'Ultra tracée tonique. 



   La figure 3   (N 37)   montre schématiquement l'emploi de filtres élec- triques accouplés à des relais qui suivant la composition des fréquences dé- clenchent pour un effet sonore type une ultratracée type, symbolique et con- ventionnelle. 



   Mais dans   la.   même figure (N  38) est montré le meilleur principe donnant naissance à uneultratracée réelle ,en partant de l'image de l'onde sonore d'un   oscilloscope.   L'addition latérale ou verticale de ces lignes os- cillantes donne une topographie réelle et suggestive du son, s'associant facilement à un effet sonore entendu simultanément.

   Dans la figure 4 est expliqué sbhématiquement le procédé d'enregistrement comme suit : 
L'image de l'oscilloscope   (N 39),   agrandi (N 40) réflecté sur autant de miroirs qu'il y a de conduites toniques (N 41) se trouvant par leurs len- tilles respectives   (N 42)   projetée sur toutes les inclusums des conduites toniques   (N 43)   d'une bande sensible à la lumière   (N 46)   se trouvant en état de mouvement saccadé (phase repos et phase avancement) sur laquelle elle s'inscrit durant la phase repos produisant une sorte de tissu évoluant dans son aspect avec les variations qualitatives du son.

   Elles s'inscriverait ainsi sur toutes les conduites si un nombre égal d'obturateurs (N 44) obéis- 

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 sants à l'instrument de résonnance   (N 32)   ou directement aux touches du pia- no   (N 25)   ne l'en empêcheraient en tenant fermés tous les obturateurs des tons qui ne sont pas en train de retentir de la part de l'instrument de con- cert; la figure 4 (N 47) montre l'aspect d'une telle   ultratraoée   tonique. 



   L'ultratracée tonique se superposera à la tracée tonique dans la partition de piano avec doigté en couleur. Mais dans les autres partitions 
Notadyn et Ultranotadyn peuvent se remplacer mutuellement. 



   L'énoncé du 5. principe est le suivant : "L'effet du mouvement in- dividuel apparent de chaque note sur la bande en mouvement uniforme par le rythme des tangentes entre les extrémités du corps de la tracée tonique avec la ligne de la visée immobile du pupitre électrique sur le fond de la portée et le corps de la tracée tonique immobile en apparence est égale à l'effet dynamique de la musique dans l'ensemble et dans ses parties." 
C'est le 5. principe qui groupe ensemble, tous les éléments de mou- vement. La partition définitive sous forme de bande (fig.11) a un trouage latéral pour le transport (N 48) est fixé à une bobine   (N 54)   qui protège les bords de la bande (fig.12,N 55).

   La partition est précédée par le nom de la firme productrice (fig.II)(N 49), par l'illustration relative à la   compos ition   et au compositeur   (N 50),   par les indications sur l'interprète (N 31) par des indications techniques de vitesse et de mode d'emploi   (N 52)   et est succédée par la réclame d'autres enregistrements (N 53). La bande est fixée avec la bobine dans le pupitre de lecture qui peut avoir la forme plane ou convexe   (fig.8)   ou concave (fig:6). Les pupitres peuvent être ac- couplés et actionnés par une force motrice commune (fig.10,N 66). La plus grande surface bombée du pupitre est la fenêtre de lecture   (fig&13   N 62,67) qui se laisse rabattre selon les figures 7 et 9.

   Le verre de la fenêtre est légèrement teinté en gris mais tout à fait transparent avec une fente mince horizontale claire au milieu (fig:13,N 60) qui sert de repaire pour le moment d'intoner sur l'instrument et est appelée Visée. C'est avec les bords renforcés de la visée que les traits directeurs se coupent en un point d'intersection appelé Curriculum qui circulant horizontalement d'une posi- tion du doigt à un autre sert de guide à la main pour une maîtrise des mou- vements en faveur d'un jeu équilibré à la perfection. De part et d'autre de la Visée se trouvent une portion suffisante de la bande visible pour li- re d'avance , soit en arrière. Une image symétrique de l'intensité réelle du jeu est donnée   (N 63)   par rapport à celle qui est prescrite par le diagram- me (fig:5,N 23)(fig.13,lettre 1).

   Avec une mollette on peut changer la vi- tesse de la bande (fig.13,N 64) en rapport avec une échelle de vitesse avec indicateur automatique   (N 65)o   Un espace (fig.13,lettre:T) est réservé pour une traduction dans l'ancienne notationmesure par mesure. 



   Deux manières de lecture sont possibles avec le pupitre :Lecture avec   interprétation guidée :  Le jeu se limite strictement au communiqué de la visée ne sortant jamais de ses frontières, c.à.d. l'exécutant n'est jamais en avance ni en retard sur la visée reproduisant fidèlement Notadyn et Ultra-   notadyn.   La lecture avec interpretation libre ne tient pas compte ni de la visée ni de l'interprétation modèle, employant la bande comme une notation statique avec évaluation des longueurs de la tracée tonique adaptant   constam-   ment la vitesse par une pédale à l'allure de sa propre interprétation. 



   Dans les figures 14, 15, 16 est décrite une des solutions possibles pour la construction du pupitre et du mode de commandement par la main   (N 89)   ou par le pied (N 90). Toutes fois n'est pas décrite une pédale pour changer la vitesse étant donnéqu'il ne s'agit là que de l'intervention d'une résis- tance électrique réglant la vitesse du moteur s'il est électrique, ou d'un système freinant sur une poignée se joignant à l'endroit de maintien de l'ins- trument, s'il s'agit d'un moteur à ressort d'un pupitre portatif. Le systè- 

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 me décrit dans les figures comprend un moteur électrique sans employer une résistance électrique à l'intérieur du pupitre pour éviter un échauffement nuisible à la bande. 



   Le moteur   (fig:14)(67)   fait tourner une roue munie d'un pneu de caoutchouc (68) fixée sur un axe (ac). Cet axe est mobile dans les direc- tions (cb) et (ad) étant donné que   l'axe   (ac) glisse à l'intérieur de l'axe (ad) appartenant au moteur et avec lequel il est lié dans lesens de la ro- tation par le rebord (a'c') venant se loger dans le canal (d'a'). D'autre part l'axe (ac) glisse librement sur   l'axe   (cb) qui est immobile. L'axe (ac) tourne à l'intérieur d'un bras immobile par rapport à la rotation, mais mobile dans les deux directions (ef) et (fe) d'un vice micrométrique (70). 



  Par la roue dentée (71) en communication avec les roues dentées (72,73) on peut de l'extérieur du pupitre à la main faire entrer et sortir lentement dans   =(74)   la vice micrométrique (70) qui de ce fait fera avancer ou recu- ler la roue (68) dans les directions (ca et cb)o La roue (68) change donc de position par rapport à son environnement qui consiste de part et d'autre en deux rouleaux en caoutchouc, un en forme cylindrique (75) et un en forme conique (76). Les deux rouleaux sont écartés de la roue (68) au maximum d'un millimètre seulement à quelque endroit que puisse se trouver la roue. 



  Les deux rouleaux tournent indépendamment l'un par rapport à l'autre et sont fixés sur deux axes ajustés dans une boîte (77) qui glisse sur un axe fort rectangulaire (78) fixé solidement au fond du pupitre dans les deux direc- tions (gh et hg). En glissant dans les deux sens (gh, hg)la boîte (77) vient alternativement se coller contre deux puissants électroaimants (79) (80) ap- partenant à deux bobines (81)(82). Comme la boite n'est pas plus éloignée de ses aimants respectifs que la roue (68) n'est distancée des rouleaux (76) et (75) ; il suffit que les bobines (81) et (82) aient à tour de rôle du cou- rant pour que la roue (68) vienne en contact tant8t avec le rouleau (67) tantôt avec le rouleau (75) quelle fera tourner. En cas d'absence de cou- rant dans les bobines deux ressorts maintiennent la boîte au milieu.

   La roue (68) en faisant tourner le rouleau cylindrique, fera tourner les roues dentées (83) et (84) qui moyennant une bande de transmission en cuir ou caoutchouc fera tourner les grandes roues (86) et (87) reliés par l'axe (88) dans le sens   (I-J).   Les grandes roues (86) et (87) sont destinées à trans- porter la bande avec la partition moyennant leur dentition dont le format et le modèle feront l'objet d'un dépôt de modèle à part pour ce but, pour le pupitre et la bande.

   Quand les roues (86) et (87) qui saisissent la ban- de presque sur tout le trajet visible de la fenêtre du pupitre, tournent dans le sens (I-J) c'est pour faire tourner en arrière la bande en admettant que la lecture se fait de haut en   bas .     0'est   donc le rouleau   (,75)   qui fait tourner en arrière la bande et c'est par conséquent la   bobine   (81) qui doit avoir du courant.

   Ce courant ést commandé par un manipulateur (fig.15,N 89) mobile autour   (k-o-1)   ou par une pédale (fig.16,N 90) en appuyant soit sur (k) soit sur (m) fermant ainsi le circuit avec la source électrique (91) et   la bobine (81). o Mais si on appuyera au contraire sur (1) soit sur (n) ce   sera le circuit (91-82) qui donnera du courant à la   bobine   (82) dont l'aimant attirera la boite (77) ce qui mettra en contact la roue (68) avec le rouleau conique (76) tournant en sens inverse.

   Le rouleau conique se termine à son extrémité pointu en une roue dentée (92) qui par communication avec les roues dentées (93,94,95,96). fera tourner les roues (86 et 87) dans les sens oppo- sés (J-I) c.à.d. fera rouler en avant la bande à une vitesse suivant la po- sition de la roue (68) Car comme le rouleau est conique sa vitesse sera la plus lente au contact avec la roue (68) au point (o) et le plus rapide au point (p). 



   Ainsi on peutrégler la vitesse de la bande par une opération exté- rieure 

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A mentionner sont encore les chambres (97) et (98) qui communiquent avec l'extérieur par un microphone ou autre engin traduisant l'intensité réelle du jeu par une image lumineuse symétrique au diagramme de la bande, 
Il y a enfin les chevilles (99 et 100) assises chacune sur un res- sort destinées à tenir la bobine de la bande comme dans les appareils pho- tographiques. Afin de faire tourner également les bobines, les chevilles d'un côté (100) fixés à des roues (101) tournent eux aussi en avant et en arrière avec la roue (86) moyennant des bandes de transmission reliant les roues (101 avec une roue à double chemin (102) centrée sur la roue (86). 



   Les NOTES SUR BANDE ne sont pas seulement destinées à remplacer la notation ancienne. Elles ont pour but de réformer surtout la base de toutes les activités musicales et à rendre des services aux activités qui collaborent avec la musique. Parmi tous ces domaines soient nommés surtout la composition,   l'improvisation,   l'exécution musicale, la science musicale, la critique musicale, l'école de musique, la chorégraphie, la radiophonie, le répertoire de la musique, l'éducation nationale en musique. Les NOTES 
SUR BANDE nesont pas un système de notation parce que ici la musique est son propre éditeur. 



   REVENDICATIONS. 



     1. -   Partition de musique réformatrice avec de nombreuses applica-   tions   nouvelles dans tous les domaines de la musique caractérisée par sa si- tuation intermédiaire entre le système de notation ordinaire, qu'il peut rem- placer, entre le disque enregistré, dontil est le complément exact et entre le film cinématographique avec lequel il a de commun son aspect, son fonc- tionnement et une phase de sa fabrication, 
2.

   - Partition de musique caractérisée par ses cinq principes fon- damentaux, dont le premier tend à réduire à un minimum l'effort mental de   leeture   aux dépens des efforts de la technique moderne, dont le deuxième tend à identifier le jeu de la notation avecle jeu manuel moyennant une por- tée similaire au clavier d'un piano, dont le troisième introduit comme sym- bole unique le trait, différencié suivant ses fonctions, dont le quatrième donne à la note une structure se rapprochant de celle du son en introduisant une note fondamentale et une note harmonique dont la superposition représen- te la note adéquate du son, dont:le   cinquième   introduit comme élément dyna- mique le mouvement.

Claims (1)

  1. 30 - Partition de musique, suivant la revendication (2 ) caracté- risée, d'après le deuxième principe en ce que la portée consiste en des raies et lignes, noires, grises et blanches, verticales, parallèles et de longueur infinie, groupées en conduites de trois parties servant à l'identi- fication, à la conduction et à l'emplacement de la note d'un ton, groupéess à leur tour en 12 ou 24 conduites formant des dodécades simples ou doubles, groupées à leur tour en une échelle complète constrastée alternativement et correspondant à l'échelle complète d'un instrument.
    4. - Partition de musique, suivant la revendication (2) caractéri- sée, d'après le troisième principe en ce que le trait symbolique a pour fonction de représenter le ton dont la durée est proportionnelle à sa lon- gueur et de représenter sous des formes différentes les auxiliaires techni- quess Traits directeurs, Traits d'union et diagrammes d'intensité de pédale et d'unacorda selon l'instrument.
    5. - Partition de musique, suivant les revendications (2 et 4 ) caractérisée, d'après le trois ième principe en ce que les traits symboli- ques représentant le ton sont produits par le jeu d'un ou de plusieurs ins- truments d'après un procédé d'enregistrement mécanique ou électromagnétique <Desc/Clms Page number 8> pour le piano, électroacoustique pour les instruments d'orchestre.
    6. - Partition de musique, suivant les revendications (2 , 4 et 5 ) caractérisée, d'après le troisième principe ,en ce que 1''enregistrement électromagnétique par le piano consiste dans l'actionnement direct d'un en- gin traceur de traits sur une bande en mouvement uniforme par les touches d'un piano.
    7. - Partition de musique, suivant les revendications (2 , 4 et 5 ) caractérisée, d'après le troisième principe, en ce que l'enregistrement é- lectroacoustique des instruments d'orchestre est réalisé moyennant un ins- trument de résonnante dont les vibrations provoquées par la reproduction des sons transmis avec une intensité constante, induisent un courant élec- trique à travers un champ magnétique dans un circuit secondaire actionnant l'engin traceur de traits.
    80 = Partition de musique, suivant la revendication (6) caractérisée, d'après le troisième principe en ce que les traits produits par le jeu du piano avec distinction du doigt par des couleurs sont enregistrés séparément par chaque doigt moyennant la différenciation physique de chaque doigt par des vibrations, qui communiqués aux touches induisentà travers un champ ma- gnétique un courant électrique qui a la fréquence de la vibration du doigt intervenu.
    9. - Partition de musique, suivant la revendication (8 ) caractéri- sée, d'après le troisième principe en ce que l'enregistrement séparé de cha- que doigt par le jeu du piano est commandé par cinq filtres électriques ajus- tés à la fréquence des états de vibration des cinq doigts dont chacun com- mande un des cinq appareils d'enregistrement avec cinq matrices en mouvement uniforme et synchrone.
    10. - Partition de musique, suivant la revendication (9) caractéri- sée, diaprés le troisième principe en ce que la juxtaposition des cinq en- registrements relatifs au jeu des cinq doigts sert à la fabrication des cli- chés d'impression pour trois couleurs seulement en combinant le premier avec le deuxième, le troisième avec le deuxième et le quatrième et le cinquième avec le quatrième doigt, et à la production des traits auxiliaires reliant les notes par voie photochimique et électrochimique.
    11. - Partition de musique suivant la revendication (100) caracté- risée, d'après le troisième principe en ce que le procédé électrochimique utilisé pour la production des traits auxiliaires consiste à développer é- lectrochimiquement l'image 'latente des traits directeurs sur les chemins les plus courts, dont la conductibilité a été augmenté par un:, traitement approprié préalable, entre les deux pôles opposés d'électricité statique siégeant sur deux empreintes voisines de l'enregistrement fait avec un liqui- de ou solution métallique comme "encre" d'inscription.
    12. - Partition de musique, suivant la revendication (2 ) caracté- risée, d'après le quatrième principe, en ce que la note harmonique représen- tant la qualité du son est réalisée par la pro jection directe de l'image de l'onde sonore d'un. oscilloscope sur toutes les conduites de la portée à l'endroit de la partie servant à l'emplacement de la note, sur une bande sen- sible à la lumière et en état de mouvement saccadé, où elle s'inscrit à cha- que phase de repos produisant ainsi une sorte de topographie optique de la nature et des 130 - Partition de musique, d'après la revendication (2 ) caractéri- sée, d'après le cinquième principe, en ce que sa lecture se fait au niveau d'une ligne horizontale (Visée)
    d'un pupitre électrique ou mécanique qui la transporte moyennant une dentition sous forme de bande sur bobine à une vites- <Desc/Clms Page number 9> se réglable par un manipulateur ou une pédale.
    14. - Partition de musique, d'après la revendication (13 ) caracté- risée, d'après le cinquième principe en ce que l'effort du mouvement indivi- duel apparent de chaque note sur la bande en mouvement uniforme par le ryth- me des tangeantes entre les extrémités du corps de la note avec la ligne de visée immobile du pupitre sur le fond de la portée immobile en apparence est égale à l'effet dynamique de la musique qu'elle représente.
    15. - Partition de musique, telle que ci-dessus décrit et revendi- quée et schématiquement représentée aux dessins ci-annexés.
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