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La présente invention a trait aux séchoirs à grains et concerne plus particulièrement les séchoirs à grains du type agencé pour être tiré à travers un champ conjointemènt avec une moissonneuse et à recevoir la récolte immédiatement après qu'elle a été moissonnée, afin que son séchage s'effectue pendant.le moissonnage du reste de la récolte.
Un certain nombre de séchoirs à grains, du type transpor table, ont été construits antérieurement et offerts sur le marché, mais aucun d' eux n'a donné une entière satisfaction du point de vue pratique et com- mercial.Une des nombreuses difficultés liées à ces machines réside dans l'effet nuisible de la pression statique qui est engendrée lorsqu'on cherche à refouler de l'air chaud de bas en haut à travers une récolte moissonnée à l'état humide.Le brûleur d'un tel séchoir a toujours été sou- mis à l'effet nuisible de cette pression statique, et il en est résulta que son fonctionnement n'a pas été aussi économique et satisfaisant qu'il devrait l'être.Une autre difficulté, qui n'a jamais été résolue d'une façon satisfaisante,
réside dans la tendance de l'air à se stratifier à l'intérieur du brûleur au lieu de se mélanger intimement, de sorte que le séchage n'est pas uniforme en tous les points des diverses parties du séchoir.La présente invention vise à éliminer ces difficultés et à établir une construction de séchoir qui soit économiquement et industriellement réalisable et dont les dimensions et le type soient tels que l'exploitant de toute ferme de quelque importance ait la possibilité de l'acquérir et de s'en servir.
La présente invention a généralement pour objet un séchoir à grains transportable présentant une ou plusieurs des particularités, caractéristiques, et avantages suivants, considérés séparément ou en com- binaisons:
Il est de construction réalisable du point de vue industriel et pratique en fonctionnement;
Il permet 4 l'usager de moissonner sa récolte aussitôt qu'elle a atteint la maturité, quelles 'que soient les conditions atmosphériques;
Dans le cas où la moisson serait interrompue par la pluie, ce séchoir permet aux opérations de moissonnage d'être reprises beaucoup plus tôt que cela serait autrement possible;
L'usager est mis à même de moissonner des récoltes n'ayant pas atteint la maturité en raison d'une saison anormalement froide ou d'une période de croissance trop brève, ainsi que dans le cas d'une gelée précoce, sans risque qu'elles se,gâtent entre l'opérations de moissonnage proprement dite et le sèchage subséquent ;
Il permet à l'usager de réduire la teneur en humidité des récol- tes, immédiatement après leur moissonnage,au pourcentage voulu pour assurer un emmagasinage convenable, ou l'obtention des meilleures qualités, quelles que soient les conditions atmpsphériques;
La construction du séchoir est telle que le problème de la pression statique que présentaient les séchoirs antérieurement connus est éliminé ;
Un meilleur mélange des gaz de combustion chauds et de l'air froi4- qui est introduit dans la chambre de chauffage est assuré, et les tendances à une stratification de l'air que manifestaient les séchoirs antérieurs sont éliminées;
Le séchoir travaille avec le maximum de rendement et la chaleur engendrée dans la machine est utilisée dans la mesure maximum;
Un dispositif perfectionné assure l'introduction d'air
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enrichi en oxygène et préchauffé dans les brûleurs du séchoir, à l'effet d' assurer le maximum de combustion du combustible utilisé pour produire la chaleur nécessaire pour le séchage.
Ces divers objets de l'invention,et les avantages qui en résul- tent,seront mis en évidence au cours de la description qui en sera donnée ci-après en se référant au dessin annexé dans lequel; la figure 1 est une vue en bout, en regardant de l'avant,d'une ' forme de réalisation de l'invention,certaines parties de la machine étant arrachées pour. mieux faire voir l'intérieur; la figure 2 est une coupe longitudinale verticale par la ligne 2-2 de la ,figure 1;
la figure 3 est une coupe par la ligne 3-3 de la figure 2; la figure 4 est une coupe verticale par la ligne 4-4 de la figu- re 20
Dans la forme de réalisation représentée de l'invention,le sé- choir comprend un châssis désigné dans son ensemble par F, et qui est transportable grâce à deux paires de roues ayant et arrière,indiquées d'une manière générale en 6.Ce châssis est agencé pour être attelé à l'extré- mité arrière d'un tracteur (non représenté) par son timon 7.
Une caisse de véhicule, généralement indiquée en 8, possède un fond plein 9, deux parois latérales pleines opposées,10 et 11, et une paroi avant 12 qui présente une ouverture fermée par une porte 12au et une seconde ouverture assez grande 12b, placée centralement.La caisse est, en outre,pourvue d'une paroi arrière dont une portion est constituée, par un volet extrême 14 pivotant autour de son bord supérieur, en 15.
Au-dessus et à un certain écartement du fond 9 s'étend horizon- talement un faux-fond 16,percé d'une série de trous 17 répartis unifor- mément sur toute sa longueur.Un panneau plein 18 s'étend vers le haut et vers l'avant à partir de l'extrémité antérieure du faux-fond 16 et il est relié à la paroi avant 12 par un panneau incliné 19.Le faux-fond 16 forme, conjointement avec le fond proprement dit 9,les parois extrêmes 12 et 13 et les parois latérales 10net 11, une chambre de chauffage, généraiement désig- née par C.
, Sur la caisse 8 sont,montées de fqgon à pqvoir -tourner deux roues à chaîne (ou deux poulies) 20 et 21, dont la première 20, située à l'avant,p porte une manivelle 22, qui lui est assujettie de façon amovible et qui permet de.
la faire tourner à la main autour de son axe longitudinal.De part et d'autre de la caisse 8 s'étendent, autour desdites roues à chaîne ou poulies 20 et 21, des câbles ou chaînes 22 et 23 qui sont assujettis à un organe de raclage ou pelle, généralement indiqué en 24, qui est normalement disposé à l'avant de la caisse au contact du panneau 18, comme représenté clairement à la figure 2.Cet organe de râcage ou pelle 24 est composé de deux plaques latérales, de forme générale triangulaire, dont l'une est indi- quée en 25, chacune de ces plaques étant pourvue d'un guide 26 (ou 27) qui est fixé à la plaque, s'étend vers l'extérieur et entre en contact avec le bord supérieur des parois latérales 10 et 11 pour guider le mouvement, de la pelle 24.
De l'extrémité avant du châssis F s'étend vers le bas une plaque de support 28 à laquelle sont soudées, par leurs extrémités inférieures deux pièces à section en U ,29 et 30-Ces pièces sont fixées au châssis F par leurs portions supérieures, à l'aide d'un boulon 31, et sont disposées à, un certain écartement l'une de l'autre, comme on le voit clairement à la figure 2.Dans ces pièces de section en U 29 et 30 tourillonne un arbre 32 qui
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porte une poulie 33 et dont l'extrémité avant est destinée à être reliée à l'organe de prise de force motrice d'un tracteur (non représenté.).Dans la portion extrême supérieure des pièces en U 29 et 30 tourillonne un se- cond arbre 34,
portant une poulie 35 à son extrémité avant et un ventila- teur 36 à son extrémité arrière.Le ventilateur 36 a pour rôle d'aspirer l' air de l'extérieur pour le refouler vers;'1 arrière, à l'intérieur de la cham- bre de chauffage C, au-dessous du faux-fond 23.Autour de la poulie 35 et de la poulie 33 passent trois courroies trapézoïdales, indiquées en 37.Une quatrième courroie trapézoïdale 38 passe autour de la poulie 35,puis vers le bas autour d'une autre poulie 39 qui entraine la pompe à combustible 40.
Sur le panneau 19 sont montés deux brûleurs 41 et 42, du type à air soufflé, qui s'étendent vers l'intérieur et vers le bas à partir dudit panneau.Chacun de ces brûleurs est alimenté par un groupe de trois tuyaux et les deux groupes, désignés par 43 et 44, dérivés d'une conduite d'ali- mentation principale en combustible 45 qui est raccordée à un filtre 46, lui- même relié à la pompe à combustible 40 par une conduite provenant d'un réservoir à combustible 47.
Entre les brûleurs 41 et 42 ,à l'intérieur de l'ouverture 12b et en regard du côté refoulement du ventilateur 36, est disposée une boîte ou collecteur d'air 48, qui débouche normalement dans la chambre de chauf- fage C.
Toutefois, chacun des brûleurs 41 et 42 est pourvu d'une section 41a, 42a, respectivement,qui peut pivoter vers l'inférieur de la'botte 48, les deux sections pivotant ainsi l'une vers l'autre, comme représenté clai- rement à la figure 3.Les sections 41a et 42a constituent en réalité à la fois des registres et des organes servant à recueillir et guider vers l'intérieur des brûleurs respectifs l'air refoulé par le ventilateur.Chacun des registres 41a, 42a, est relié à une tringle à registre 49,50, respectivement.Chacune des tringles s'élève à travers le panneau 19 et elle est coudée sous forme d'une poignée de manoeuvre, comme on le voit à la figure 1,à l'endroit où elle passe par dessus un dispositif de rentenue, gé- néralement indiqué en 51.Par la manoeuvre des deux poignées,
les tringles 49 et 50 peuvent être réglées de la façon désirée pour provoquer le pivotement des registres 41a et 42a vers la position d'ouverture'ou de fermeture, à volonté.
Les extrémités inférieures des brûleurs 41 et 42 s'étendant vers le bas et débouchant dans les portions supérieures d'un four, de forme cy- lindrique, généralement désigné par 52.Ce four s'étend dans une érection transversale par rapport à la longueur de la caisse 8 et de (La chambre de chauffage C et il est monté à un niveau plus élevé que la paroi de fond 9.
Deux chicanes 53 et 54 s'étendant vers le bas à partir des portions supé- rieures de la paroi du four jusqu'à une positif située approximativement à mi-distance entre le sommet et la base du four.Comme on le voit à la figure 4, ces chicanes 53 et 54 sont disposées juste,à l'extérieur des deux brûleurs 41 et 42, entre ces brûleurs et deux orifices d e sortie 55 et 56.On voit à la figure 4 que l'orifice de sortie 56 est formé dans la portion supérieure de la paroi du four,alqrs que l'orifice de sortie 55 est formé dans la portion inférieure de cette paroi?Une petite ouverture, fermée par une porte 52a, est prévue dans la portion supérieure du four 52, comme représenté à la figure 1,pour faciliter l'allumage des brûleurs.Avec le four 52 sont raccordés à ces ouvertures de sortie 55 et 56, deux tuyaux à air chaud 57 et 58,
le tuyau 58 se terminantn près de la portion supérieure du ventilateur 36 et à l'extérieur de la caisse 8?Comme on le voit à la figure 1, ce tuyau 58 décharge dans l'ouïe d'aspiration du ventilateur 36, à un niveau juste au-dessous du niveau de la boîte à air 48.L'autre tuyau à air, 57, se termine près de la portion inférieure du ventilateur 36 et à l'extérieur de la caisse 8,de façon que l'air et les produits de combustion
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qu'il décharge soient projetés vers l'extérieur,près de Inouïe d'aspiration du ventilateur 36.
A la'paroi de'fondit sont fixées une-petites chicane 59 et une grande chicane 60 qui s'étendent vers le haut et vers 1'arrière % partir Audit fond, au-dessous du four 52, et dont les positions et les dimensions sont visibles à la figure 2. Elles s'étendent transversalement à la cham- nre de chauffage C, en travers de la largeur de cette chambre, de manière à guider l'air vers le haut et autour du four pour le maintenir en contact aussi étroit que possible avec ce four.
En service, l'ensemble entier représenté est attelé à l'extrémi- té arrière d'un'tracteur par un timpn 7 ; et l'arbre 32 est relié directement à l'organe de prise de force motrice du tracteur par un arbre qui lui est accouplé à l'aide d'un joint universel.Il en. résulte que l'organe de prise de force motrice du tracteur entraîne directement la pompe à combustible 40 et le ventilateur 36.La poulie 33 possède un grand diamètre par rapport à la poulie 35, afin d'augmenter la vitesse du ventilateur 36 .Le côté de décharge de la moissonneuse est disposé de façon que le grain récolté tom- be à l'intérieur de la caisse 8 et sur la surface supérieure du faux-fond 16, afin que les courants ascendants d'air et de gaz de combustion chauds soi- ent contraints de le traverser,
ce qui assure son séchage efficace. Pendant que la moissonneuse continue à fonctionner,le courant d'air chauffé effectue le séchage de la récolte et réduit la teneur en humidité du grain au pour- aentage désirée
Pour commencer la mise en opérations du séchoir représentébon ouvre la porte 12a et on introduit une torche qu'on fait passer à travers l'ouverture de la porte d'allumage 52a à l'intérieur du four,pour allumer le brûleur 41, ce qui provoque aussi l'allumage immédiat du brûleur 42.La pompe à combustible 40 puisse le combustible dans le réservoir 47 et le refoule pr la conduite d'alimentation principale 45 et les tuyaux de dérivation 43 et 44, de sorte que les busés de pulvérisation (non représentées) des brû- leurs 41 et 42,
projettent l'huile combustible,sous forme d'un. jet finement divisé, dans la direction longitudinale du brûleur, dtun point situé appo- ximativement au milieu de la longueur dudit brûleur, mesurée à partir du panneau 19, jusqu'à l'extrémité inférieure du même brûleur .Le ventilateur 36, qui tourne très rapidement sous la commande des courroies trapézoidal- les 37,refoule l'air à une vitesse linéaire élevée à l'intérieur de la chambre de séchage C.
Une portion de cet air, qui contient une forte pro- portion d'oxygène, est recueillie et guidée par les registres 41a et 42a dans la boîte 48 formant collecteur d'air --.. elles est refoulée à l'intéri- eur des brûleurs 41 et 42, où elle se mélange avec le combustible pulvérisé dont elle assure efficacement la combustion.De cette façon, les gaz de com- bustion chauds sont refpulés avec force à l'intérieur du four 52, et vers le bas au-dessous des chicanes 54 et 53, comme indiqué par les flèches de la figure 4,puis vers l'extérieur, à travers les orifices de sortie 55 et 56 du four 52.
Ces gaz de combustion chauds sont conduits à l'extérieur de la chambre 8 par les tuyaux à air chaud 47 et 58 et sont déchargés, comme représenté aux figures 1 et 2,près de l'aspiration du ventilateur 36.Ce dernier aspire rapidement ces gaz chauds et les refoule à l'intérieur de la chambre de séchage C ,où ils se mélangent avec une quantité supplémen- taire d'air frais aspiré de l'extérieur, ce qui empêche que la température de l'air agissant sur la récolte à sécher soit portée à une valeur trop élevée.On remarquera que les gaz de combustion chauds qui sont déplacés en travers de l'extérieur du four 52 et vers l'arrière au-dessous du faux-fond 16, puis vers le haut à travers les ouvertures 17 de ce faux-fond,
se cré- ent un passage à travers la masse de grains qu'ils soumettent ainsi à une action de séchage poussée.Comme l'air se meut en courant ascendant, il tend
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à soulever le grain et à le maintenir dans un état aussi diffus que possible.
On remarquera que la boite à air 48 est placée au-dessus du niveau de décharge de chacun des conduits à air chaud 57 et 59.Ceci empêche la boite à air 48 de n'admettre que des gaz de combustion chapds,et l'on est ainsi sûr que chacun des brûleurs 41 et 42 sera alimenté d'une propor- tion suffisante d'air chargé d'oxygène.En même temps, cet air chargé d'oxy- gène est chauffé dans une certaine mesure par une partie des gaz de combus- tion qui s'y mélangent,de sorte que la combustion qui s'effectue à l'intérieur du brûleur est plus efficace que si l'air n'avait pas préalablement été chauffé.
Le fait que les gaz de combustion chauds sont ainsi déchargés près de l'ouïe d'aspiration du ventilateur 36 présente l'avantage que ces gaz chauds se mélangent uniformément avec l'ar froid aspiré de l'extérieur et refoulé dans la chambre de chauffage C. Grâce à cette disposition,on est sûr que la stratification'qu'entraîne le fonctionnement de la plupart des séchoirs à grains né s'effectue pas au cours du fonctionnement du présent séchoir. Au contraire, l'air est uniformément mélangé.On remarquera aussi que l'air est contraint de se mouvoir autour du four 52 et à lui emprunter ainsi une quantité de chaleur supplémentaire, au moment où il pénètre dans la chambre de chauffage C.
Il saute aux yeux que cette dispositions unique évite toute pette de chaleur, l'efficacité du séchoir étant de ce fait notablement augmentée.
On voit ainsi que la présente invention fournie un séchoir à grains transportable, nouveau et perfectionné, qui possède des avantages marqués sur deux précédemment construits pour le même objet. Un avantage particulier du présente séchoir réside dans le fait que les effets nui- sibles de la pression statique sur les brûleurs sont supprimés.Les brû- leurs ne sont soumis à aucune contre-pression résultant des pressions qu s'établissaient à 1'intérieur de la chambre e chauffage C des séchoirs à grains antérieurs de ce type,En d'autres termes, il n'existe aucune contre- pression susceptible de contrecarrer le fonctionnement efficace des brûleurs 41 et 42 et de faire obstacle à une combustion complète de l'huile compus- tible déchargée par pes brûleurs.
'Si on le désire, on peut ne (,aire fonctionner qu'un seul brûleur et, dans ce cas, le registre de l'autre brûleur est fermé de telle sorte que l'air refoulé par le ventilateur à l'intérieur de la boite 48 contourne le brûleur hors d'action et passe dans la chambre de chauffage C. Le regis- tre du brûleur en action reste ouvert de manière à recueillir l'air et à le diriger vers l'intérieur dudit brûleur pour y entretenir la combus- tion.
On notera que le présente séchoir à grains dont la construction est extrêmement ramassée, constitue en fait un ensemble complet en soi de caisse de wagon et d'appareil!de chauffage.Il permet à la moisson, au sé- chage et à l'emmagasinage des grains d'être réalisés en une seule opération continue, sans nterption.A cet égard, ion notera qu'une bâche (non représentée) peut être prévue pour recouvrir la récolte moissonnée, en cas de pluie.
Lorsque la récolte moissonnée a été suffisamment séchée, on peut manoeuvrer la manivelle 27 pour provoquer le mouvement vers l'arrière de la pelle 24, pour déplacer la récolte mpissonnée,et séchée, en la râclant vers l'extérieur, à travers le volet d'extrémité arrière 14,pour l'introduire dans des collecteurs ou dans un véhicule destiné à transporter la récolte sé- chée jusqu'au lieu de stockage.Si la récolte particulière est humide à un point tel qu'il ne soit pas possible de la sécher aussi rapidement qu'elle
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est moissonnée, une solution simple consiste à utiliser deux séchoirs con- formes à l'invention, de façon que l'un d'eux puisse rester au repos et assurer un séchage supplémentaire pour la répolte moissonnée,
pendant que s'effectue le remplissage de l'autre.De cette manière, la moisson,le sé- chage et l'emmagasinage peuvent encore rester continus en dépit de condi- tions atmosphériques défavorables.
Un des problèmes qui sont résolus par la présente invention, en ce qui concerne les séchoirs à grains transportâmes, consiste en ce que la plupart des séchoirs de ce genre ne disposent pas d'une énergie motrice suffisante, à l'appareil de soufflage, pour que le séchage de la récolte moissonnée soit assez rapide pour permettre un travail satisfaisant.La Demanderesse a surmonté cette difficulté en reliant le vent jeteur de l' appareil de soufflage directement à l'organe de prise de force motrice du tracteur, de sorte qu'on dispose d'une puissance amplement suffisante pour entraîner l'appareil de soufflage à une vitesse élevée inhabituelle.
Il résulte de cette disposition que le séchage est plus rapide dans la plupartdes conditions, et que le présent séchoir est capable de sécher la récolte aussi vite qu'elle est moissonnéeo
On voit ainsi que l'invention fournit un séchoir à,grains transportable dont la construction est réalisable du point de vue indus- triel et dont le fonctionnement est efficace.Cet appareil peut être fabriqué peur une dépense relativement faible et sur une échelle et à des dimensions telles qu'il effectue le travail désiré du fermier moyen dans un temps et pour une dépense qui sont moindres que ceux qu'entraîneraient la moisson et le transport de la récolte jusqu'à une entreprise de séchage distante.Un des inconvénients de cette dernière méthode réside dans le fait que,
lorsque les conditions atmosphériques sont défavorables dans une région donnée,les entreprises de séchage de la région envisagée sont si surchargées qu'il est souvent impossible, pour le fermier, de trouver un séchoir industriel avant que sa récolte ait atteint un degré de corruption.
Il va de soi que les diverses modifications susceptibles d'être apportées, en ce qui concerne la forme ,les détails, la disposition et les proportions des diverses pièces,rentrent dans le cadre et l'esprit de cette invention.