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L'invention a pour objet une machine autoéquilibrée destinée à abraser les grains de blé ou d'autres céréales, par suite de leur chemine- ment sur une matière abrasive garnissant l'intérieur de récipients tubu- laires animés d'un mouvement circonférentiel et disposés à cet effet en sens horizontal en grand nombre à la manière d'entretoise, entre deux bielles, disposées de chaque côté de la machine formant un groupe travail- lant en opposition avec un autre groupe semblable, lesquels groupes envisa- gés étant mils en mouvement circonférentiel par un arbre moiteur commun de manière à réaliser un autoéquilibrage des masses en mouvement circonféren- tiel ne nécessitant la présence d'aucune masse d'équilibrage.
Ce grand a- vantage est de première importance, lorsque l'on réalise des machines à grande vitesse et conséquemment d'obtenir de grands débits.
A cet effet, la machine à abraser les grains de blé ou d'autres céréales, caractérisée en ce que entre les flasques verticaux, parallèles et de forme rectangulaire sont montés, d'une part centralement, un arbre moteur disposé horizontalement et d'autre part dans les angles des flasques envisagés quatre autres arbres secondaires et en ce que sur chaque extré- mité de l'arbre central moteur, extérieure aux flasques, sont montés en op- position de calage, dans des plans parallèles, deux plateaux excentrés,
sur la périphérie de chacun desquels est engagé le pied de bielles en forme de V se présentant aussi en opposition de chaque côté de la machine dans un même plan vertical de travail et dont les extrémités adjacentes aux pieds des bielles sont articulées sur les manetons de plateaux calés sur les ex- trémités extérieures des arbres secondaires envisagés, de manière à réaliser de chaque côté de la machine deux groupes de bielles en opposition, dont chaque groupe d'un côté est réuni au groupe correspondant de l'autre côté, grâce aux parties ajourées des flasques, par des récipients tubulaires ou cylindres à abraser,
faisant office d'entretoise et comportant intérieure- ment des moyens interchangeables propres à abraser les grains au cours de leur passage en zig-zag dans les dits récipients tubulaires communiquant entre eux seulement par une de leurs extrémités de manière que sur un même côté de la machine, s'effectuent l'entrée de la matière à traiter par les récipients tubulaires supérieurs et sa sortie par les récipients inférieurs.
Afin de mieux faire ressortir l'exposé ci-dessus, les dessins an- nexés représentent à titre explicatif un mode de réalisation de la machine envisagé conformément à l'invention.
A cet effet, la fig, 1 représente une vue de face en élévation d'un côté de la machine.
La fig. 2 en représente une vue en plan..
La fig. 3 représente schématiquement à titre d'exemple, une coupe en élévation, suivant l'axe longitudinal d'un des nombreux récipients tubu- laires dont est équipée la machine représentée aux Fig. 1 et 2.
La fig. 4 représente schématiquement en coupe et en élévation le circuit en zig-zag, suivi par la matière à traiter dans un ensemble de qua- tre récipients tubulaires ou cylindres à abraser.
En se reportant aux Fige 1, 2, 3, 1 représente le socle d'appui au sol du bâti de la machine pourvu de deux flasques verticaux 2 et 2a paral- lèles entre eux et de forme rectangulaire,. Par 3 est représenté l'arbre cen- tral moteur disposé entre les flasques 2 et 2a et sur lequel est montée une poulie de commande 4. Sur chaque extrémité 3a de l'arbre 3, extérieurement aux flasques 2 et 2a, réunies par les entretoises 10, sont disposés deux plateaux excentrés 5, calés en opposition l'un par rapport à l'autre dans des plans verticaux parallèles. Les plateaux tels que 5, d'un même coté de
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la machine par rapport au plan de symétrie passant X - Y, sont engagés sur les colliers d'excentrique 8 et ceux de l'autre côté, sur les colliers d'excentrique 6.
Le collier 8, de chaque bielle 7, disposé de chaque côté de la machine, forme le pied de la bielle 7 en forme de V, d'autre part articulée par les extrémités 8a des branches adjacentes du pied formé par le collier 8 sur le maneton 13 du plateau 12 que portent de chaque côté de la machine les extrémités extérieures aux flasques 2 et 2a, des quatre arbres secondaires 11, Pareillement, le collier 6 de chaque bielle 9 de chaque côté de la machine, forme le pied de la bielle 9 également en forme de V, articulée par les extrémités 9a des branches adjacentes du pied formé par le collier 6 de la bielle 9 sur les manetons extérieurs 13, des deux arbres secondaires 11.
Bans les parties ajourées 14 des flasques 2 et 2a, sont disposés les récipients tubulaires ou cylindres à abraser, formant de chaque côté du plan de symétrie passant par X - Y, un ensemble de réci- pients tubulaires, à savoir à gauche, le groupe 16a, 16b, 16c, 16d, et le groupe joignant 17a, 17b, 17c, 17d, formant des entretoises reliant les bielles 7 figurant d'un même côté de la machine.
A droite du plan de symétrie passant par X - Y, on retrouve l'autre ensemble, à savoir, le groupe 18a, 18b, 18d, et le groupe joignant 19a, 19b, 19c, 19d, reliant les bielles 9 figurant de l'autre côté de la machine.
Les récipients tubulaires supérieurs 16a et 17a sont individuelle- ment alimentés en matière à traiter par les tubulures telles que 20 et la matière passe par 21 des extrémités de ces récipients, dans les récipients du dessous 16b et 17b, puis des extrémités de ceux-ci, par des conduits de communication 22 avec les récipients 16c et 17c, puis de là, dans les derniers récipients 16d et 17d, d'où elle est évacuée par les tubulures 23 dans des conduits collecteurs d'évacuation 24. De l'autre côté, on retrouve la même disposition où aussi 20, 21, 22,23 et 24 représentent, 20 les tubu- lures d'entrée, 21 les passages d'un récipient tubulaire à celui du des- sous, 22 des conduits de communication, 23 les tubulures d'évacuation et 24 le conduit collecteur d'évacuation.
La fig. 4 représente schématiquement par la trajectoire a le cir- cuit en zig-zag de la matière dans une série par exemple de quatre réci- pients tubulaires tels que 16a, 16b, 16c, 16d. Pour les trois autres séries de récipients, les choses se passent de la même manière.
Dans la fig. 3, qui représente schématiquement une coupe en éléva- tion, dans un des nombreux récipients tubulaires ou cylindres à abraser en- visagés ci-dessus, celui-ci est désigné par exemple par 16a et tous les autres comportent comme celui de l'exemple, à une extrémité, un bouchon 25 ouvert vers l'extérieur avec interposition d'une toile métallique 26, à 1' autre extrémité un autre bouchon 27 ouvert également vers l'extérieur avec aussi interposition d'une toile métallique 28, mais muni d'une tubulure 29 sur laquelle s'adapte un tuyau flexible,non représenté, se raccordant à un dispositif d'aspiration, de sorte que l'air extérieur peut entrer par les bouchons 25 suivant les flèches b et sortir par les bouchons 27 suivant les flèches c,
emportant les poussières ou autres impuretés résultant de l'abrasion des grains sur la surface abrasive 30 garnissant l'intérieur des récipients tubulaires et pouvant être constitués d'éléments amovibles interchangeables. A cet effet, les bouchons tels que 24 et 26 sont réunis par filetage à une intretoise 31 avec bouts filetés sur lesquels se vissent respectivement les bouchons 25 et 27.
On remarquera que par là disposition et la forme d'une part des bielles 7 et des bielles 9 placées en opposition et symétriquement par rap- port au plan de symétrie passant par X - Y, la machine est autoéquilibrée, ce qui permet comme signalé déjà ci-dessus, de donner à l'arbre moteur 3
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une grande vitesse de rotation et d'obtenir pour la machine avec un grand débit,. une sécurité de fonctionnement de son mécanisme.
Dans l'exemple représenté on a fait figurer seize récipients tu- bulaires ou cylindres à abraser, mais on peut aisément en conpevoir un plus grand nombre.
Le fonctionnement se comprend comme suit:
L'arbre 3 étant en rotation, il communique aux bielles 7 et 9, se mouvant dans des plans verticaux parallèles un mouvement circonférentiel et ainsi la matière à traiter pénétrant par les tubulures 20 dans les cy- lindres à abraser supérieurs tels que 16a, 17a, 18a, 19a, accomplit le tra- jet suivant la flèche a, voir Fig. 4, pour finalement tomber par les tubu- lures de sortie 23 dans les collecteurs d'évacuation 24.