BE539072A - - Google Patents

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BE539072A
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Publication of BE539072A publication Critical patent/BE539072A/fr

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    • GPHYSICS
    • G04HOROLOGY
    • G04CELECTROMECHANICAL CLOCKS OR WATCHES
    • G04C11/00Synchronisation of independently-driven clocks
    • G04C11/06Synchronisation of independently-driven clocks with direct mechanical action on the time-indicating means

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  • Physics & Mathematics (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Electromechanical Clocks (AREA)

Description


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   La présente invention est relative aux appareils de pointage et, plus particulièrement aux horloges secondaires et aux éléments de   poin-   tage similaires, du type normalement entraîné par des moteurs individuels tels, par exemple, que des moteurs   synchromes   à courant alternatif qui sont automatiquement réglésà des intervalles choisis en réponse à des signaux horaires transmis à partir d'une source de temps correct ou éta- lon. 



   La présente invention est conçue comme un perfectionnement au mode de construction représenté et décrit dans le brevet américain dépo- sé par la demanderesse le 30 janvier 1948 et délivré le 2 Octobre 1951 sous le numéro 2.569.815, pour une horloge secondaire commandée par mo- teur synchrone. Dans le brevet ci-dessus, le mécanisme de l'horloge est agencé pour être entraîné de façon uniforme et continue par l'entremise d'un moteur synchrone à courant alternatif qui reçoit son énergie d'une ligne de puissance commerciale à soixante périodes.

   Des éléments sont   éga-   lement prévus, grâce auxquels un signal électrique est transmis à l'hor- loge secondaire par l'entremise de la ligne normale haute tension à un moment situé peu avant la cinquante-neuvième minute de chaque heure et qui sert à amorcer un cycle de correction précisément à la   cinquante-neu-   vième minute de l'heure; de ce fait, si l'horloge seoondaire retarde par rapport à une source de temps standard à la   cinquante-neuvième   minute de l'heure, elle est ramenée au temps correct pendant la soixantième minute de l'heure, en sorte que, lorsque la soixantième minute a pris fin et que commence la première minute de l'heure immédiatement suivante, la pendu- le se trouve exactement synchronisée avec la source de temps standard. 



   Le signal spécial ou signal de correction horaire communiqué à l'horloge secondaire par l'entremise de la ligne commerciale régulière est, de préférence, du type haute fréquence, et il est utilisé pour exci- ter un électro qui, libérant un loquet, amorce le cycle de correction. 



  Une fois que l'électro a été excité et le loquet libéré, le cycle de cor- rection va vers sa conclusion logique. Par conséquent, l'horloge   secon-   daire est corrigée à raison d'une fois par heure. 



   La présente invention a pour objet la correction sélective de l'aiguille des secondes, des aiguilles des secondes et des minutes, des aiguilles des secondes, des minutes et des heures, ainsi que la correction des aiguilles des secondes   à   des intervalles plus fréquents que ce n'é- tait le cas jusqu'ici. Plus spécialement, l'aiguille des secondes est cor- rigée toutes les quinze minutes; les aiguilles des secondes et des minu-   tes sont corrigées toutes les heures ; aiguilles des secondes, des   minutes et des heures sont corrigées toutes les douze heures. Une horlo- ge secondaire de ce type constitue l'objet principal de   l'invention.   



   L'invention a encore pour   objet: %   - un appareil de pointage secondaire du type indiqué ci-dessus, et dont la construction et les éléments constituent un perfectionnement. 



   - un nouveau mode de construction d'horloge secondaire, qui com- porte une combinaison structurale et une disposition perfectionnée des éléments destinés à faire avancer l'horloge, lorsqu'elle retarde, vers une position chronologique perfectionnée coïncidant aveo la source de temps standard. 



   - un mode de construction d'horloge secondaire, dont les aiguil- les des secondes, des minutes et des heures sont pourvues de plusieurs leviers actionnés cycliquement, lesquels sont mis en route sélectivement à des intervalles prédéterminés pour, de manière indépendante, faire avan- cer ou retarder les aiguilles de l'horloge. 

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   - un mode de construction d'horloge secondaire comportant des aiguilles des secondes, des minutes et des heures, un système de leviers indépendant étant associé à chaque aiguille et mis en action   cyoliquement   à des intervalles de temps différents suivant la longueur d'un signal ho- raire, en vue de faire avancer ou retarder indépendamment et individuelle- ment l'aiguille qui est associée à ce système. 



   - une came menée présentant une surface excentrique sur une partie de laquelle est ménagée une fente s'étendant vers l'extérieur, ce qui permet la flexion de celle-ci lorsqu'elle travaille en sens inverse. 



   D'autres objets de l'invention seront signalés au cours de la description et des revendications qui vont suivre, illustrées à l'aide du dessin annexé, qui indique, à l'aide d'exemples, le principe de l'inven- tion ainsi que le meilleur mode de mise en oeuvre de ce principe qui ait été envisagé. 



   Sur le dessin: 
La fig. 1 est une vue latérale partielle en coupe d'un mécanisme d'horloge secondaire réalisé conformément aux principes de la présente in- vention. 



   La fig. 2 est une vue verticale en coupe prise sensiblement sui- vant la ligne 2-2 de la fig. 1, certaines parties ayant été arrachées pour permettre de représenter plus clairement l'invention. 



   La fig. 3 est une vue verticale en coupe prise sensiblement le long de la ligne 3-3 de la fig. 1, certaines parties ayant été arrachées pour permettre de représenter plus clairement l'invention. 



   La fig. 4 est une vue schématique en perspective représentant le mécanisme perfectionné de correction horaire utilisé dans la présente invention. 



   La fig. 5 est une vue horizontale prise sensiblement le long de la ligne 5-5 de la fig. 1. 



   Dans toutes les figures que l'on vient d'énumérer, des   caractè-   res de référence identiques sont utilisés pour désigner des éléments ana-   logues.   



   Structure du mouvement de l'horloge 
Si l'on se réfère maintenant en détail au dessin, sur lequel on a représenté une forme préférée de construction d'une horloge secondaire remise à, l'heure automatiquement, on voit que l'horloge comprend le ca- dran habituel 10, l'aiguille des secondes 11, l'aiguille des minutes 12, et l'aiguille des heures 13. Des plaques de support parallèles avant et arrière de l'horloge sont désignées par 14 et 15 respectivement, et elles sont fixées de façon appropriée à une distance prédéterminée à l'aide de montants 16.

   Un dispositif d'entraînement ou moteur de l'horloge électri- que désigné par 17 est de préférence du type synchrone à démarrage automa- tique et il est agencé de manière à être entraîné au temps qui lui est affecté à partir de la ligne ou circuit 17a de lumière et force à courant alternatif à fréquence réglée, Sur l'arbre de sortie ou arbre d'entraî- nement 18 du moteur 17 sont montés un pignon 19 et un tambour 20. 



   Un arbre 21 des secondes a son extrémité intérieure ou arrière supportéeà tourillons par le tambour 20 tandis -que son extrémité   extérieu-   re ou frontale prend appui-*et tourne dans un manchon des minutes désigné par 22, lequel est à son tour monté à tourillons dans un manchon des heures 23 qui prend appui et tourne dans un palier 24 monté solidement dans la plaque frontale de support 14. 

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   L'arbre des secondes 21 est entraîné par le tambour 20 au moyen d'un dispositif à friction approprié. Dans le présent cas, la connexion d'entraînement comporte un élément de friction ou ressort 25 en forme d'U dont les bras opposés entourent le tambour 20 et s'appuient à friction vers l'intérieur contre la surface périphérique du tambour 20. L'extrémi- té fermée de l'élément de friction 25 en forme d'U est fixé au moyen d'un goujon 27 à une came 26 de correction de l'arbre des secondes, laquelle est fixée rigidement sur l'arbre des secondes 21. Un pignon des secondes 
28 est fixé à demeure sur l'arbre des secondes 21. Le.pignon 
19 et le tambour 20 sont agencés pour tourner lorsque le moteur 17 est excité à raison d'une révolution par minute et, en conséquence, le tam- bour 20 entraîne à friction l'arbre des secondes 21 par l'entremise de la came 26.

   Normalement, l'arbre des secondes 21 fonctionne à la vitesse régulière d'un tour par minute. Cependant, la connexion par entraînement à friction permet un déplacement rotatif relatif entre le tambour 20 et l'arbre des secondes 21 lorsque cela est nécessaire pour les opérations de correction horaire de l'arbre des secondes, ainsi que la chose appa- raîtra plus loin. 



   L'aiguille des secondes 11 est connectée à l'extrémité avant de l'arbre des secondes 21. La came 26 de correction des secondes et l'ai- guille des secondes 11 se déplacent en même temps que l'arbre des secon- des 21, et la came 26 occupe de ce fait une position angulaire définie par rapport à l'aiguille des secondes 11. 



   Le pignon des secondes 28 engrène avec le pignon 31 monté sur un arbre de renvoi 32, ce dernier étant monté à tourillons à ses deux ex- trémités dans les deux plaques de support 14 et 15 respectivement de l'hor- loge (non représentées) et disposé parallèlement à l'arbre des secondes 21 et au manchon des minutes 22. Un pignon 33 est également fixé à l'arbre de renvoi 32 et engrène avec un pignon 34 d'entraînement des minutes, mon- té avec un certain jeu sur le manchon des minutes 22. Un embrayage ou élé- ment à friction 35 a la forme d'un disque présentant une partie centrale plate, à partir de laquelle font saillie radialement une série de pattes incurvées formant ressorts 35a qui prennent appui contre la face arrière du pignon 34.

   La partie centrale plate de l'élément de friction 35 et la came de correction des minutes sont juxtaposées l'une à l'autre et soli- dement fixées à l'extrémité   ntérieure   ou arrière du manchon des minutes 22. Le manchon des minutes 22 porte l'aiguille des minutes 12 à son extré- mité extérieure ou avant, qui se termine à peu de distance de l'arbre 21 des secondes, La came 36 est maintenue dans une position angulaire défi- nie par rapport à l'aiguille des minutes 12. Les pignons 28, 31, 33 et 34 constituent un train d'engrenage habituel et sont conçus de manière à en- traîner par friction le manchon des minutes 22 par l'entremise de l'élé- ment de friction 35 à la cadence appropriée d'une révolution à l'heure. 



  L'élément de friction 35 permet un déplacement rotatif relatif entre la came 36 et le pignon 34 pendant un cycle ou période de correction horaire, comme la chose va apparaître maintenant. 



   Un pignon d'entraînement 41 rigidement fixé au manchon des mi- nutes 22 engrène avec un pignon 42 fixé à demeure sur un moyeu 43, lequel est monté de manière à pouvoir tourner sur l'arbre 32. Un pignon d'entrai- nement 44 est également fixé sur le moyeu 43 et engrène avec un pignon 45 monté avec un certain jeu sur l'extrémité intérieure ou arrière du man- chon des heures 23. Un embrayage ou élément à friction 46 se présentant sous la forme d'un disque comporte une partie centrale   plateà   partir de laquelle font saillie une série de pattes formant ressorts 46a qui prennent appui sur la face avant du pignon 45. La partie centrale plate de l'élé- ment de friction 46 et la came 47 de correction des heures sont juxtaposées 

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 et solidement fixées au manchon des heures 23.

   Le manchon des heures 23 porte l'aiguille des.heures 13 à son extrémité avant,qui se termine à peu de distance du manchon des minutes 22. La came 47 occupe une position angulaire définie par rapport à l'aiguille des heures 13. Les pignons 41, 42, 44 et 45 sont conçus de manière à entraîner par friction le manchon des heures 23 par l'entremise de l'élément de friction 46 à la cadence ap- propriée d'une révolution toutes les douze heures. L'élément de friction 46 permet un mouvement de rotation relatif entre la came 47 et le pignon 45 pendant une période de correction horaire, ainsi qu'on le décrira ulté- rieurement. 



   Dans l'appareil décrit ci-dessus, les aiguilles des secondes, des minutes et des heures ainsi que les mécanismes qui leur sont associés constituent des éléments indépendants interconnectés pour fonctionner à l'unisson par l'entremise de leurs embrayages à friction respectifs. 



   Si l'on se réfère maintenant aux fig. 1, 3 et 4, on voit que le pignon d'entraînement 19 engrène avec et entraîne un pignon mené 50 monté à tourillons sur un goujon 51, lequel est fixé à la plaque arrière 15. 



  Le pignon 50 engrène à son tour avec un petit pignon 52 monté solidement sur un arbre de renvoi 53, ce dernier prenant appui entre les plaques avant et arrière 14 et 15 de manière à pouvoir y tourner. Un disque rota- tif 54 disposé au voisinage de la plaque de support arrière est fixé à l'arbre de renvoi 53 et sa surface périphérique a la forme d'un coin, en vue d'effectuer une traction conjointement à un mécanisme de retardement dans le temps qui sera décrit ci-après. Il y a lieu de se rappeler ici que les pignons 19, 50 et 52 sont constamment en mouvement toutes les fois que le moteur 17 est excité et que ces pignons sont agencés de telle sor- te que l'arbre de renvoi 53 ainsi que le disque 54 sont disposés de maniè- re à tourner continuellement à raison d'une révolution par minute. 



   Le disque 54 est agencé de manière à communiquer sa rotation à un élément d'entraînement de correction horaire comportant un bras d'em- brayage décalé 55,un levier coudé 56, un élément de friction 57, un man- chon 58 et une came 59 d'entraînement ou de commande décalée axialement, fixée au manchon et disposée au voisinage de la plaque de support avant 14. Le bras d'embrayage 55, qui comporte une partie en forme de crochet 55a à son extrémité extérieure libre dont la forme est telle qu'elle é- pouse le contour de la surface périphérique cunéiforme du disque 54, est monté à pivot en 60 sur l'extrémité libre du levier coudé 56. Le bras 56 est fixé à l'extrémité arrière du manchon 58,ce dernier étant monté avec un certain jeu sur l'arbre de renvoi 53 à l'avant du disque d'entraînement 54.

   L'élément de friction 57 a la forme d'un disque dont la partie cen- trale est disposée au voisinage du levier coudé 56 et solidement fixée au manchon 58. Faisant saillie à partir de la partie centrale de l'élément de friction 57 sont disposées une paire de pattes formant ressorts 57a qui prennent appui sur la face avant du disque rotatif 54 et forcent celui- ci à coulisser de manière à maintenir constamment l'ensemble dans le sens des aiguilles d'une montre autour de l'arbre de renvoi 53 en vue de main- tenir dégagé le bras d'embrayage 55, ainsi que la chose apparaîtra plus loin. 



   L'élément d'entraînement de correction horaire est normalement empêché de tourner et maintenu à une position angulaire prédéterminée grâ- ce à la coopération du bras d'embrayage 55 et d'un bras oscillant 62 cons- tituant verrou du bras d'embrayage, ainsi qu'on l'expliquera plus loin. 



  Si l'on se réfère maintenant aux fig. 3 et 4, on voit que le bras d'embraya- ge 55 est maintenu dans le sens des aiguilles d'une montre autour   @   de son pivot 60 par l'entremise d'une lame de ressort ou dispositif analo- gue 61 qui, dans le présent cas, constitue partie intégrante avec l'élément 

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 de friction 57 L'extrémité extérieure libre 55a du bras d'embrayage 55 prend normalement appui sur une saillie dirigée vers l'intérieur 62a, mé- nagée sur le verrou d'embrayage 62. Ce verrou est maintenu dans la direc- tion du bras d'embrayage par l'entremise d'un ressort 63 et il est monté à pivot sur un arbre de support 64 (voir fig, 1, 3 et 4) situé entre les plaques avant et arrière 14 et 15.

   Pour limiter son déplacement vers l'in- térieur, le verrou d'embrayage 62 comporte également un prolongement ou butée 62b conçu pour attaquer un élément de butée qui, pour des raisons d'ordre pratique, peut être l'un des montants d'espacement 16 dont il a été question précédemment. 



   Normalement, lorsque la partie 55a prend appui sur la saillie 
62a du verrou d'embrayage 62, le bras d'embrayage 55 est entraîné dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre autour du pivot 60, ainsi qu'on l'a indiqué sur la fig. 3, contre l'action du ressort 61, pour pro- voquer le dégagement du bras d'embrayage 55 de la périphérie en forme de coin du disque 54 en rotation constante, de telle sorte que l'élément d'en- traînement de correction horaire est obligatoirement empêche de tourner ou débrayé.

   Cependant, ainsi qu'on va le décrire maintenant, lorsque le verrou d'embrayage 62 oscille dans le sens des aiguilles d'une montre, ain- si qu'on le voit sur la fig. 3, la saillie 62a s'écarte de la partie 55a, permettant au ressort 61 d'entraîner le bras d'embrayage 55 dans le sens des aiguilles d'une montre autour de son pivot 60 et de réaliser par trac- tion un engagement d'embrayage assez ferme entre le disque 54 et le bras d'embrayage 55, forçant l'ensemble commandant la correction horaire à ef-   fectuér   uniformément une révolution complète au cours d'une minute.

   Cette rotation de l'élément de commande de la correction horaire à lieu seulement pendant les cycles de correction qui commencent aux quatorzième, vingt- neuvième, quarante-quatrième et cinquante-neuvième minutes de chaque heure et se terminent exactement aux quinzième, trentième, quarante-cinquième et soixantième minutes respeotivement de chaque heure. 



   Si maintenant l'on se réfère en particulier à la fig. 4, on voit que l'on a représenté au voisinage de la came principale d'entraîne- ment 59 un levier coudé ou élément oscillant 70, comportant un galet 71 au voisinage de l'extrémité de l'un de ses bras, galet monté pour pouvoir tourner sur celle-ci par l'entremise d'un téton 70 et qui chevauche la surface de roulement de la came principale 59. Le bras oscillant fourchu est monté solidement à l'extrémité avant d'un moyeu ou manchon 73 qui est monté à pivot sur l'arbre de support 64. L'extrémité opposée ou extrémi- té arrière du manchon 73 supporte à demeure un levier incurvé ou bras 74 de correction des secondes.

   Ce bras ou levier supporte un galet 75, monté de manière à pouvoir tourner au voisinage de son extrémité extérieure par l'entremise d'un téton 76, et il est disposé de telle sorte sur le moyeu 73 qu'il coopère avec la came des secondes 26 dont il a été question pré- cédemment et qui est fixée à l'arbre des secondes 21. Le levier coudé 70 et le bras incurvé 74 de correction des secondes occupent une position an- gulaire définie par rapport l'un à l'autre. Les deux bras sont maintenus élastiquement dans le sens des aiguilles d'une montre autour de l'arbre 64 par l'entremise d'un ressort 77 fixé à une saillie ménagée sur l'ar- bre 74 ainsi qu'à une tige fixe 78 (voir fig. 3 et 4), cette dernière fixée à la plaque avant 14.

   Normalement, le bras 74 de correction des secondes est maintenu contre une butée qui, pour des raisons d'ordre pratique, est l'un des montants d'espacement 16 dont il a été question précédemment, et le galet 71 fixé à l'arbre coudé principal 70 occupe une position qui lui permet d'être en contact avec la partie en saillie la plus basse de la ca- me d'entraînement 59, qinsi qu'on l'a représenté sur la fig. 4. Lorsqu'il se trouve en position normale, le galet 75 est écarté du trajet de dépla- cement de la came 25 par l'entremise du ressort 77. 

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   Un bras ou élément incurvé 81 de correction des minutes porte à son extrémité extérieure un galet 82 monté de manière à pouvoir tourner sur cette extrémité en 83, et il est monté à tourillons pour pouvoir pi- voter dans le moyeu 73 ett disposé de manière à coopérer avec la came des minutes 36 dont il a été question précédemment, came fixée au manchon des minutes 22, ainsi que la chose apparaîtra plus loin. D'une façon indépen- dante, le bras 81 est maintenu dans le sens des aiguilles d'une montre par un ressort 84 fixé à un prolongement ménagé sur le bras 81 ainsi qu'à la tige 78. Normalement, le ressort maintient le bras 81 contre une butée constituée par l'un des montants d'espacement 16 et, dans cette position, le galet 82 est maintenu hors du trajet de déplacement de la came des mi- nutes 36. 



   Un verrou ou levier en forme de crochet 85 est disposé au voi- sinage de l'arbre des minutes 81 et il est fixé à demeure sur le moyeu 73 de manière à occuper une position angulaire prédéterminée par rapport au bras 70 du levier principal. Le levier crochu 85 est concu   @   de manière à coopérer avec un cliquet 86 travaillant sous l'effet de la pesanteur et qui est monté à pivot avec un certain jeu à un prolongement extérieur du levier ou bras courbé de correction des minutes 81   en 87,   ainsi qu'on le décrira plus loin. Le déplacement du cliquet 86 dans le sens des aiguilles d'une montre est limité par une saillie 86a qui vient buter contre un élément $la disposé latéralement par rapport au bras 81. 



   Un bras ou élément de levier incurvé 91 de correction des heu- res, comportant une extrémité libre sur laquelle est monté de manière à pouvoir tourner en 93 un galet 92, peut également pivoter à tourillons sur le moyeu 73 et il est disposé axialement de manière à coopérer avec la came des heures 47, fixée au manchon 23, qui sera décrit plus loin. Le bras de correction des heures est aussi maintenu élastiquement dans le sens des aiguilles d'une montre par un ressort 94 fixé à une saillie du bras 91 ainsi qu'à la tige 78. Normalement, le bras 91 est maintenu contre l'un des montants d'espacement 16 servant de butée et le galet 92 se trouve de ce fait éloigné du trajet de déplacement de la came des heures   47.   



   L'autre extrémité du bras oscillant fourchu 70 présente une par- tie en forme de crochet 70a formant levier et disposée au voisinage du bras 91 de correction des heures. Ainsi qu'on l'a indiqué précédemment, le bras 70 est solidement fixé au moyeu 73. La partie formant levier coudé 70a a une forme telle qu'elle coopère avec un cliquet 96 réagissant à la pesanteur et fixé avec un certain jeu à une saillie extérieure ménagée en 97 sur le bras incurvé 91. Le déplacement du cliquet 96 dans le   sens ces   ai- guilles d'une montre est limité par la saillie 96a qui vient buter contre un élément 91a disposé latéralement par rapport au bras 91. 



   On a expliqué précédemment qu'aux quatorzième, vingt-neuvième, quarante-quatrième et cinquante-neuvième minutes suivant une heure chro- nologique, le verrou d'embrayage 62 est agencé pour être déclenché et pour, de ce fait, libérer le bras d'embrayage 55, ce qui permet à l'élément d'en- traînement de correction horaire de commencer un cycle de rotation, au cours duquel il effectue une révolution complète. Le déclenchement du ver- rou d'embrayage 62 s'effectue sous la commande d'un électro-aimant 100 (voir fig. 1), qui, lors de son excitation par un signal haute fréquence de durée prédéterminée, attire son armature 101 et met en action un méca- nisme de retardement dans le temps, dont la nature sera expliquée plus en détail ci-après.

   Entre l'instant de l'excitation de l'électro-aimant 100 et celui du déplacement du verrou d'embrayage 62 s'écoule une période de temps prédéterminée qui a pour but d'empêcher les fréquences élevées parasi- tes ou transitoires se produisant sur le secteur et présentant une durée inférieure à la durée de temps prédéterminée d'exercer une influence sur le 

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 verrou d'embrayage 62. En ce qui concerne le mode de réalisation préféré qui est en cours de description, on a choisi d'utiliser un intervalle de retardement de trois secondes.

   De ce fait, le signal d'excitation, dont la fréquence est si élevée qu'elle ne trouble point les fonctions norma- les de la fréquence de courant sous 60 cycles apparaissant constamment sur la ligne, est appliqué à l'électro-aimant 100 à peu près trois secondes'* avant le commencement de chaque période de correction; toutefois, le ver- rou d'embrayage 62 n'est pas déclenché aussi longtemps que trois secondes ne se sont pas écoulées. 



   Le mécanisme de retardement dans le temps est représenté sur les fig. 3 et 4 dans la position qu'il occupe au moment de l'excitation de l'électro-aimant 100.   L'électro-aimant   100 est fixé sur une console 
102   (fig.l)   qui, de son côté, est fixée à la plaque arrière 15 du mouve- ment de l'horloge. L'armature 101 de l'électro-aimant 100 est montée à pivot sur une paire de tourillons 103 disposés en saillie par rapport à la console 102. Un bras de commande 101a, monté d'une seule pièce avec l'armature 101 ; s'étend vers le haut à partir de celle-ci le long d'un des côtés de l'électro 100.

   Un secteur 106 fonctionnant sous l'effet de la pesanteur est   monté 'à.   pivot avec un certain jeu sur un goujon 107 fixé au bras de commande 101a et sa périphérie présente des fentes en V con- çues pour exercer une traction lorsqu'elles viennent au contact du dis- que rotatif 54. Une butée réglable et faisant saillie vers l'extérieur 108 est fixée au secteur 106 dans une position telle entre le secteur 106 et le verrou 62 qu'elle assure un intervalle de retard de trois secondes, ' Lorsque l'électro 100   est'-excité   et que l'arma- ture 101 est attirée, la surface périphérique du secteur 106 est entrai- née avec le disque rotatif 54, ainsi qu'on l'a indiqué sur les fig. 3 et 4. 



  Cet effet de traction force le secteur 106 à se déplacer dans le sens op- posé   à   celui des aiguilles d'une montre autour de son pivot 107 qui, à son tour, soulève la butée 108. Après un intervalle voisin de trois   secon-   des, la butée 108 attaque une saillie du verrou d'embrayage 62 pour faire basculer ce dernier et libérer la saillie 62a,   relâchant   ainsi le bras d'embrayage 55. Cette action amorce un cycle de correction. Lorsque l'élec- tro 100 est désexcité, le secteur 106 est écarté du disque 54 et, sous l'ac- tion de la pesanteur, il est ramené à sa position normale, dans laquelle il prend appui contre une butée 109 fixée au bras de commande 101a. 



   Conformément au mode de réalisation donné à titre d'exemple, des éléments sont prévus pour corriger automatiquement et sélectivement l'ai- guille des secondes, les aiguilles des secondes et des minutes, et les ai- guilles des secondes, des minutes et des heures. L'aiguille des secondes est   corrigée toutes les quinze minutes ; aiguilles des secondes et des   minutes sont corrigées toutes les heures ; les aiguilles des secondes, des minutes et des heures sont corrigées toutes les douze heures.

   De ce fait, des erreurs allant jusqu'à 29 secondes sont   corrigées.au   cours du cycle de correction qui a lieu toutes les quinze minutes; des erreurs allant jus- qu'à 29 minutes sont corrigées au cours du cycle de correction qui a lieu   toutes les heures ; erreurs dépassant vingt-neuf minutes sont corri-   gées au cours du cycle de correction qui a lieu toutes les douze heures; D'une manière générale, la fréquence du courant alternatif disponible est réglée avec précision à la source' et les horloges entraînées par moteurs synchrones varient rarement de plus d'une fraction de minute, à moins qu'il ne se soit produit une coupure de courant. Le mode de réalisation donné à titre d'exemple prévoit une gamme de corrections complète au cours de chaque période de douze heures. 



   On va considérer maintenant la manière suivant laquelle chacun des cycles de correction est effectué. 

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   Correction de l'aiguille des secondes 
Pour les besoins de la description, on supposera qu'un signal horaire ou impulsion électrique haute-fréquence est reçu par l'électro-ai- mant 100 à partir d'une pendulemère ou d'une autre source de temps stan- dard, non représentée. On supposera également que la transmission de l'im- pulsion commence approximativement trois secondes avant les quatorzième, vingt-neuvième, quarante-quatrième et cinquante-neuvième minutes de cha- que heure telle qu'elle est contrôlée par la source de temps standard. Dans le cas de la correction de l'aiguille des secondes, cette impulsion doit avoir une durée de trois secondes pour déclencher l'élément de commande de correction horaire.

   L'impulsion excite l'électro-aimant 100 et ce der- nier attire son armature 101, amenant ainsi le secteur 106 à effectuer une traction sur le disque rotatif 54, ainsi qu'on l'a représenté sur les figures 3 et 4. Le secteur 106 et la butée 108 se déplacent dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre autour du téton formant pivot 107. Lorsque trois secondes se sont écoulées, la butée 108 attaque le verrou d'embrayage 62 et libère le bras d'embrayage 55. Le bras d'embraya- ge 55 est soumis à l'action d'un ressort de sorte que son extrémité 55a vient au contact du disque 54, grâce à quoi l'élément de commande de la correction horaire est forcé d'effectuer une révolution, ainsi qu'on l'a décrit précédemment. 



   Pendant le cycle de correction, le galet 71 fixé à une extré- mité du bras fourchu 70 suit la surface de la came d'entraînement 59 en- tre le point de saillie la plus basse et le point de saillie la plus éle- vée, puis retombe rapidement au point de saillie la plus basse. Cette ac- tion provoque l'oscillation lente des bras 70 et 74 dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre sur l'arbre 64, oscillation suivie par un retour rapide dans le sens des aiguilles d'une montre vers la position normale à l'instant où le bras 70 retombe. Le galet 75 fixé au bras 74 se déplace suivant un arc autour de l'arbre 64, de manière à attaquer la surface de la came 26 de correction des secondes, qui est fixée sur l'ar- bre des secondes 21.

   Si, le mouvement de l'horloge concorde avec la sour- ce de temps standard, le galet 75, à un instant quelconque au cours du cycle de correction, suit la surface de la came des secondes 26 lorsque l'arbre des secondes 21 est entraîné en rotation de la manière normale pro- voquée par l'entraînement de la pendule. Si le mouvement de l'horloge est en retard de quelques secondes par rapport au temps standard, le galet 75 attaque la surface de la came des secondes 26 et oblige celle-ci à pro- gresser dans le sens des aiguilles d'une montre vers une position coinci- dant avec le temps standard. L'élément de friction 25 permet un mouvement de rotation entre l'arbre des secondes 21 et le dispositif d'entraînement normal lorsque des opérations de correction horaire de l'aiguille des se- condes sont nécessaires.

   Si le mouvement de l'horloge est en avance de quelques secondes par rapport au temps standard, le galet 75 n'attaque pas la surface de la came 26 de la manière normale pour faire avancer cet- te dernière. Au contraire la came 26 et l'arbre des secondes 21 conti- nuent à tourner dans le sens des aiguilles d'une montre sous l'effet du dispositif d'entraînement normal jusqu'à ce que la surface retombante de la came 26 intercepte le galet 75. Ceci empêche la came 26 d'avancer; toutefois ,le galet 75 continue à décrire un arc en direction de la sail- lie la plus basse 111 de la came des secondes 26. 



   Lorsque le cycle de correction prend fin, la partie 55a du bras d'embrayage 55 rencontre la saillie 62a du verrou d'embrayage et se trou- ve obligée de se ségager du disque 54. Cette action arrête l'élément de commande de la correction horaire. A cet instant, l'aiguille des secondes 11 se trouve sur la position 0 ou de 60 minutes, et le galet 71 fixé au 

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 bras fourchu 70 retombe du point haut de la came d'entraînement 59, Les bras 70 et 74, sous la tension du ressort 77, sont ramenés rapidement à la position normale, remettant ainsi le mouvement de   l'horloge   sous le contrôle du dispositif d'entraînement normal, avec ce résultat que le temps indiqué par l'aiguille des secondes se trouve dès lors coïncider avec la source de temps standard. 



   Correction des secondes et des minutes 
Dans ce cas, l'impulsion haute fréquence reçue par l'électro-ai- mant 100 commence à peu près trois secondes avant la cinquante-neuvième - minute de chaque heure telle qu'elle est contrôlée par la source de temps standard. Cette impulsion doit présenter une durée de l'ordre de six se- condes pour déclencher l'élément de commande de la correction horaire et verrouiller le bras 74 de correction des minutes. L'élément de commande de la correction horaire est déclenché trois secondes après que l'impulsion a été appliquée à l'électro-aimant 100, d'une manière identique à celle précédemment décrite. 



   Un levier 110 fixé au bras de commande 101 a et s'étendant laté- ralement à partir de celui-ci sert d'élément de commande du cliquet 86, lequel est monté pour pouvoir pivoter sur le bras 81 de correction des minutes en 87. Lorsque l'armature 101 se trouve en position d'attraction, le levier 110 entraîne le cliquet 86 dans le sens opposé à celui des ai- guilles d'une montre autour de son pivot 87 et le cliquet 86 est mainte- nu vers l'intérieur pendant trois secondes encore après que l'élément de commande de la correction horaire a été bloqué par l'impulsion de six se- condes. Ainsi qu'on l'a expliqué précédemment, la came d'entraînement 59 de l'élément de commande de la correction horaire force le bras 70 et le moyeu 73 à se déplacer légèrement dans le sens opposé à celui des aiguil- les d'une montre sur l'arbre 64.

   Le levier des minutes 85, qui est fixé au moyeu 73, se déplace également dans le sens opposé à celui des   aiguil-   les d'une montre et, avant la fin de l'intervalle de trois secondes qui suit l'action de déclenchement du verrou 62, la partie en forme de cro- chet 85a du levier 85 s'enclenche dans la partie 86b du cliquet 86. Lors- que l'impulsion destinée à l'électro 100 prend fin, l'armature 101 est ramenée   à   sa position normale désexcitée. L'effet de verrouillage du le- vier 85 et du cliquet 86 provoque le déplacement de   l'arbre   81 de correc- tion des minutes dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre en même temps que celui du bras 74 de correction des secondes.

   L'aiguille des secondes est ramenée en position correcte d'une manière identique à celle décrite précédemmento Conjointement à la correction de l'aiguille des secondes, le galet 82 fixé au bras 81 vient au contact de la came 36 fixée au manchon des minutes 22 et force celle-ci à prendre la position de correction par décalage de l'élément de friction 35a d'une manière sen- siblement identique à celle décrite plus haut à propos de la correction de l'aiguille des secondes. Si l'aiguille des minutes 12 occupe une posi- tion conforme au temps correct, le déplacement indépendant en forme d'arc du galet 82 épouse la surface de la came rotative des minutes 36 vers le point de saillie la plus basse 112 lorsque le mouvement de l'horloge est entraîné par l'élément d'entraînement normal.

   Si l'aiguille des minutes 12 retarde ou avance par rapport au temps standard, le galet 82 exerce une action marquée sur la came 36 de manière à amener l'aiguille des minutes 12 sur une position conforme au temps correct. 



   Lorsque le cycle de correction prend fin, l'aiguille des seoon- des 11 ainsi que l'aiguille des minutes 12 occupent la position zéro ou de 60 minutes et l'élément de commande de la correction horaire est mis hors d'action. A ce moment, les bras 70, 74 et 81 sont rapidement ramenés à leur position normale, remettant ainsi le mouvement de l'horloge sous le 

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 contrôle du dispositif d'entraînement normal, avec ce résultat que le temps indiqué par les aiguilles des minutes et des secondes coïncide avec celui donné par la source de temps standard. 



   Correction des secondes, des minutes et des heures 
Dans ce cas, l'impulsion appliquée à l'électro-aimant 100 com- mence environ trois secondes avant la cinquante-neuvième minute qui pré- cède chaque douzième heure telle qu'elle est contrôlée par la source de temps standard. Cette impulsion doit avoir une durée de neuf secondes envi- ron afin de permettre le déclenchement de l'élément de commande de cor- rection horaire et le verrouillage du bras de correction des minutes 74 ainsi que du bras de correction des heures 91. L'élément de commande de la correction horaire est déclenché trois secondes après l'application de l'impulsion à 1'électro-aimant 100, d'une manière identique à celle qui a été décrite précédemment. 



   Il est évident que le levier 110 disposé latéralement et fixé au bras de commande 101a sert d'élément de commande à la fois pour les cliquets 86 et 96, fixés de manière à pouvoir pivoter sur les bras 81 et 91 respectivement. Lorsque l'armature 101 est en position d'attraction, le levier 110 attaque et entraîne les cliquets 86 et 96 dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre autour de leurs pivots 87 et 97 res- pectivement. Les cliquets 86 et 96 sont maintenus vers l'intérieur pendant six secondes encore après que l'élément de commande de la correction ho- raire a été déclenché. Lorsque la came d'entraînement 59 fait tourner le bras 70 et le moyeu 73 légèrement dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, le bras 74 et le levier 85, qui sont fixés au moyeu 73, tour- nent d'une manière identique.

   Pendant l'intervalle de trois secondes qui suit l'action de déclenchement du'verrou 62, le levier 85 s'enclenche dans le cliquet 86 et, pendant le laps de trois secondes qui suit, la partie en forme de crochet 70a du bras fourchu 70 s'enclenche dans le cliquet 96. On peut signaler que l'intervalle existant entre la partie formant crochet 70b du levier 70a et la partie formant verrou 96b du cliquet 96 est légèrement supérieur à l'intervalle existant normalement entre la par- tie en forme de crochet 85a du levier 85 et la partie en forme de crochet 86b du cliquet   86.   Par conséquent, pour réaliser l'action de blocage en vue de la correction de l'aiguille des heures, un laps de temps plus long est nécessaire que celui exigé pour réaliser le blocage en vue de la cor- rection de l'aiguille des minutes.

   Celui-ci tient compte des variations dans la durée des impulsions haute fréquence appliquées à l'électro-ai- mant 100 en vue d'effectuer les différentes opérations de correction ho- raire. 



   Pendant le cycle de correction, l'aiguille des secondes se trou- ve ramenée en position correcte d'une manière identique à celle décrite plus haut. Le verrouillage du levier 85 et du cliquet 86 provoque le dé- placement du bras de correction 81 dans le sens opposé à celui des aiguil- les d'une montre. Le galet 82 attaque la surface de la came 36 de correc- tion des minutes, qui est fixée au manchon des minutes 22, à un instant quel- conque du cycle de correction ainsi qu'on l'a décrit précédemment. Si l'ai- guille des minutes 12 occupe une position conforme au temps correct, le déplacement indépendant en forme d'arc du galet 82 suit la surface de la came rotative des minutes 36 vers le point de saillie la plus basse 112 lorsque le mouvement de l'horloge est commandé par le dispositif d'entraî- nement normal.

   Si l'aiguille des minutes 12 avance ou retarde par rapport au temps standard, le galet 82 exerce une pression accentuée sur la came 36 de manière à mettre l'aiguille des minutes 12 dans une position con- forme au temps correct. 

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   L'aiguille des heures 13 est mise en place d'une manière iden- tique. La partie 70a formant levier du bras fourchu 70 bloque le cliquet 
96 et de ce fait force le bras 91 de correction des heures à se déplacer dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre. Le galet 92 por- té par ce bras attaque la surface de la came des heures 47 fixée au manchon des heures 23 à un instant quelconque du cycle de correstion, Si l'aiguil- le des heures 13 occupe une position conforme au temps correct, le dépla- cement en forme d'arc du galet 92 suit la surface en rotation de la came 
47 vers le point de saillie la plus basse 113 lorsque l'horloge est com- mandée par le dispositif d'entraînement normal.

   Si l'aiguille des heures 
13 recule ou avance par rapport au temps moyen, le galet 92 exerce une pression accentuée sur la came des heures 47 et provoque un décalage re- latif par rotation de l'embrayage à friction 46 de manière à amener l'ai- guille des heures 13 dans une position conforme au temps correct. 



   A la fin du cycle de correction, 1!aiguille des secondes 11, l'aiguille des minutes 12 et l'aiguille des heures 13 se trouvent alignées sur la position de minutes 0 ou 60 qui se trouve au zénith du cadran de l'horloge. L'élément de commande de la correction horaire est débrayé par le verrou 62 et les bras de correction 74, 81 et 91 sont ramenés en posi- tion normale par leurs ressorts   respectifs..   Le mouvement de l'horloge est maintenant ramené sous la commande du dispositif d'entraînement normal. 



   Une caractéristique particulière du mode de réalisation donné à titre d'exemple est constituée par la disposition et la construction des éléments en vue d'éviter les risques de grippage ou d'enrayage pen- dant les cycles de correction horaire. On peut remarquer que chacune des cames 26,36 et 47 comporte une fente 114 partant   d'un--point   de la surfa- ce de la came situé au voisinage du point élevé ou lobe de chaque came et se dirigeant vers un trou 115 disposé au voisinage de la came. Ce mode de construction donne au lobe de chacune des cames un degré de souplesse limité.

   Pour les besoins de la description, si la came 26 (voir fig. 4) était une came d'une seule pièce ne comportant pas la fente 114 et si le galet 75 dans son trajet en forme d'arc dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre venait frapper contre la partie supérieure du lobe dans une position de point mort, dès lors le déplacement poursuivi vers l'intérieur par le galet 75 pourrait entraîner un grippage et endommager le mécanisme. Bien qu'il soit peu probable que cette condition se présen- te fréquemment, il n'en est pas moins vrai qu'elle peut se présenter. Dans les conditions mentionnées ci-dessus, l'utilisation d'une came fendue com- munique au lobe une souplesse limitée grâce à laquelle une force continue exercée par le galet 75 entraîne une légère incurvation du lobe et permet à la came de s'écarter de la position de point mort.

   Ainsi, l'utilisation de cames fendues supprime la possibilité d'endommager le mécanisme par grippage des cames. 



   De plus, une autre caractéristique de l'invention est constituée par le fait que le trajet de déplacement du galet 75 décrit un arc qui n'intersecte pas l'axe de l'arbre des secondes 21. De ce fait, la force corrective appliquée par le galet 75 est communiquée sous un angle oblique plutôt que perpendiculairement à l'axe de l'arbre des secondes 21. 



   Bien que l'on ait représenté, décrit et signalé les caractéris- tiques fondamentales nouvelles de la présente invention dans leur applica- tion à un mode de réalisation préféré, il doit être bien entendu que l'homme de l'art, peut, sans s'écarter de l'esprit de l'invention, apporter diver- ses suppressions, substitutions et modifications à la forme et aux détails du dispositif représenté et décrit, ainsi qu'à son mode de fonctionnement.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS.
    1. Une horloge secondaire, comportant un mécanisme commandant l'aiguille des secondes, un circuit secteur, des éléments moteurs exci- tés à partir de ce circuit secteur, en vue d'entraîner les mécanismes com- mandant les aiguilles à une vitesse réglée dans le temps, ladite horloge étant caractérisée par le fait que l'on a prévu la combinaison de moyens destinés à ramener sélectivement les mécanismes de commande des aiguilles dans une position prédéterminée, un élément réagissant à des signaux ain- si que des éléments de commande de la correction horaire mis en position de travail par des signaux de contrôle reçus par l'élément réagissant aux signaux transmis par le circuit secteur précité en vue de mettre en action les éléments de remise=¯ en position,
    les caractéristiques du signal de contrôle déterminant celui des mécanismes de commande des aiguilles qu'il y a lieu de ramener en position.
    2. Une horloge secondaire telle que celle visée sous 1, dans laquelle chacun des mécanismes précités de commande des aiguilles est cou- plé à friction avec les éléments moteurs précités.
    3. Une horloge secondaire telle que celle visée sous 1 et 2, dans laquelle chacun des mécanismes précités de commande des aiguilles comporte une came de correction connectée à celui-ci et agencée pour coopérer indi- viduellement avec les dispositifs de remise à l'heure précités.
    4. Une horloge secondaire telle que celle visée sous 3, dans la- quelle le dispositif de remise à l'heure comporte un élément de contrôle connecté de manière à pouvoir coopérer avec l'élément-précité de comman- de de la correction horaire et agencé pour venir au contact de la came de correction connectée avec le mécanisme de commande de l'aiguille des se- condes lorsque l'élément de correction horaire est mis en action, grâce à quoi le mécanisme de commande de l'aiguille des secondes est entraîné vers une position prédéterminée.
    5. Une horloge secondaire telle que celle visée sous 4, dans laquelle le dispositif de remise à l'heure comporte un second élément de contrôle auquel est associé un élément de verrouillage destiné à connec- ter activement et sélectivement l'élément de contrôle des secondes au dis- positif de correction horaire, l'élément de verrouillage étant mis en ac- tion en réponse à une impulsion de contrôle de durée prédéterminée reçue par l'élément précité réagissant aux signaux, ce second élément de contrô- le étant agencé pour attaquer la came de correction connectée au mécanisme de commande de l'aiguille des minutes lorsque l'élément de correction ho- raire est mis en position de travail, grâce à quoi le mécanisme de comman- de de l'aiguille des minutes est entraîné vers une position prédéterminée.
    6. Une horloge secondaire telle que celle visée sous 5, dans laquelle le dispositif de remise à l'heure comporte un troisième élément de contrôle auquel est associé un élément de verrouillage destiné à con- necter activement et sélectivement ce troisième élément de contrôle au dis- positif de correction horaire précité, cet élément de verrouillage associé au troisième élément de contrôle précité étant mis en position de travail en réponse à une impulsion de contrôle de durée prédéterminée reçue par le dispositif précité réagissant aux signaux, le troisième élément de con- trôle étant agencé pour attaquer la came de correction connectée au méca- nisme de commande de l'aiguille des heures lorsque le dispositif de cor- rection horaire est mis en action,
    grâce à quoi le mécanisme de commande de l'aiguille des heures est déplacé vers une position prédéterminée.
    7. Une horloge secondaire telle que celle visée sous 1 à 6, caractérisée par le fait que le dispositif de remise à l'heure est agencé <Desc/Clms Page number 13> pour corriger sélectivement le mécanisme de commande de l'aiguille des secondes, les mécanismes de commande des aiguilles des secondes et des minutes, ainsi que les mécanismes de commande des aiguilles des secondes, des minutes et des heures suivant la durée de l'impulsion de contrôle re- çue par l'élément réagissant aux signaux.
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