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" Equipement porteur en vue d'alléger la fatigue des personnes travaillant agenouillées "
On sait combien est fatigant et souvent 'Pénible le travail dans la position agenouillée, tout le poids étant porté pur les genoux et les mains. Ce travail est d'autant plus pénible lorsque l'ouvrier doit se déplacer en tous terrains, comme c'estle cas notammen pour certains travaux d'agriculture.
On ne connaît, à ce jour,,'aucun moyen pour alléger ce travail et, d'autre part, on n'a non plus le moyen d'éviter ces travaux ou de permettre l'exécution de certains de ceux-ci par d.es soyons mécaniques. D'ailleurs, dans certains cas, les moyens mécaniques sont également à rejeter cornue étant trop chers eu égard aux travaux à effectuer
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L'invention a pour objet un équipement pcirLicaiiÈ:,i><1:,ieii.t orjirte.1 réalisant un support généralement monooyclc i'orw in t mn
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appui permanent et docile pour l'ouvrier auquel il est solidarisé .par des liens rationnels n'introduisant aucune contrainte dans les libres'mouvements, quels qu'ils soient.
Substantiellement, cet équipement se présente sous la forme d'un chariot spécial-comportant au moins un châssis, une roue et une surface d'appui dûment profilée et des moyens de fixation. La surface d'appui est réalisée en matière déformable et en dimensions telles qu'elle puisse s'ajuster correctement sur toute la partie frontale du .corps et y être fixée par des sangles ou des courroies bouclées sur le dos.
La hauteur du châssis est, réglable, de même d'ailleurs que la largeur de ladite surface d'appui, en sorte que l'équipement puisse être parfaite- ment ajusté pour que,, l'ouvrier se trouvant dans la position age- nouillée normale pour le travail, il.. prend appui à la fois sur les genoux, 'sur toute la partie frontale du corps et éventuelle- mentsur les mains, assurant ainsi la répartition de son propre ' poids sur une surface relativement très grande déterminant une pression spécifique très réduite et, par conséquent, aussi une réduction proportionnelle de la fatigue.
Ces caractéristiques et d'autres encore ressortiront davantage de la description plus détaillée ci-après d'un. mode d'exéoution qui ne présente néanmoins aucun caractère restrictif.
Cette description se réfère aux dessins annexés dans lesquels : la figure 1 schématise sommairement l'équipement en utili- sation; la figure 2 en est une vue perspective; la figure 3 en est une vue de face avec coupe partielle; la figure 4- en est une vue latérale..
Dans cette exécution, l'équipement comprend donc substan- tiellement un bâti, un moyen de roulement et un dispositif de fixation. Le bâti peut, en l'occurrence, être constitué par quatre montants télescopques 1-2-3-4 intérieurement terminés par un disque,
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respectivement u 1- deux :L à; i;:: , : t , . < ,.. ... r¯Y1E , ou supports pour 1 'axe de 1 .>=J;ic ? j. L-Ji'. i '. l,<lc>s- oopiques aboutissent également <ieax 1., <,;>...; u.: ;,. 1J4F.:i'V2lâ ..G.^-.i réunis par un élément souple 13 en matière textile, matière plas- tique ou autre formant la surface d' appui pour la partie frontale du corps de l'ouvrier.
Les tronçons desdits montants adjacents à la roue portent, chacun, un bras latéral 14 axialement creux ; dans chacun' de ces bras est engagée une tige 15 et toutes ces tiges 15 aboutissent à une rotule commune 16. Les bras télesco- piques sont susceptibles d'être immobilisés, chacun, par une vis de pression individuelle 17 coopérant avec la partie correspon- dante du tronçon coulissant du montant télescopique lequel peut être maintenu lisse ou présenter des déformations locales ou même une taille en crémaillère afin de favoriser la solidarisation énergique entre les deux parties constitutives des montants télescopiques.
Semblablement, chaque bras 14 est traversé par une vis de pression individuelle 18 coopérant avec la partie corres- pondante de la tige 15 laquelle peut être traitée comme il a été dit pour les montants.
L'équipement ainsi réalisé est excessivement simple, de fabrication aisée et économique et constitue un équipement compact, peu encombrant, léger.
Le dispositif de liaison est constitué, en l'occurrence, par deux courroies ou lanières ±±-20 en un ou en deux tronçons conditionnés de manière quelconque en vue de pouvoir être bouclées auuour du corps de. l'ouvrier afin de maintenir bien en place, sans serrage excessif, l'équipement susdécrit.
On peut aisément régler la hauteur'de cet équipement par le des montants télescopiques et la largeur de l'élément souple 13 par le jeu de la rotule 16, des tiges 15 et des bras latéraux 14.
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De cett3 lléoaiperent peut être saffijanment'
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ajusté au prorata des mensurations de l'ouvrier et aussi de la position la plus rationnelle pour le travail à accomplir. Les montants et les longerons peuvent être exécutés en toute matière appropriée ou par plusieurs matières. Une forme avantageuse consistera à réaliser une construction tubulaire, cependant que toute autre section généralement quelconque pourrait également être adoptée.
Les différentes vis de serrage 17-18 pourraient être conditionnées'de manière à pouvoir être soit manoeuvrées sans outil, par exemple des vis avec tête à ailettes, soit en vue de ne pouvoir être manoeuvrées qu'à l'aide d'un outil, par exemple des vis avec tête fendue ou trouée, ce qui peut être jugé nécessaire pour empêcher soit le déréglage, soit même la dislocation de l'équipement et la perte de certaines pièces.
Cette exécution n'est évidemment que purement exemplative, attendu que le châssis peut être réalisé de toute autre manière, par tous autres éléments ,dont la forme, la position relative et les dimensions sont variables.
On pourrait également remplacer la roue unique par une pluralité de roues ou galets, 'ou bien encore par un sabot ou patin suivant les travaux à accomplir et la nature du sol sous- jacent. Ledit équipement pourrait également servir de support à des .poches ou réceptacles d différentes natures, formes et di- mensions, afin de tenir à disposition et à portée de main de l'ouvrier des outils, du petit matériel 'ou des outils nécessaires à l'accomplissement de la besogne facilitée par l'équipement selon l'invention.
On pourrait également introduire dans cet équipement cer- tains moyens élastiques de manière à donnerai appui unesouplesse capable d'alléger, dans certains cas, les effets de choc, par exemple si le déplacement de l'ouvrier est relativement rapide sur un sol irrégulier. Cette élasticité peut être obtenue par le choix judicieux de la toile d'appui et de fixation 13, ou bien
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encore par l'interposition, entre les ¯i:.téLa lu..i, (l'l',;' .L.s.i;i;..i..t...yi. amortisseur quelconque et notamment par un ou plusieurs ressorts dont la mise en oeuvre est infiniment variable et ne present, en soi, aucune difficulté.
On' peut alléger considérablement cet équipement en exécu- tant ses éléments de force par exemple en alliage léger, et notamment en alliage d'aluminium.
L'équipement selon l'invention est tel que l'ouvrier se l'ajustant sur la partie frontale du corps, c'est-à-dire la poi- trine et le ventre, et se le fixant à l'aide des courroies bou- clées sur le dos, il pourra non seulement prendre très favorable- ment la position normale de travail, mais il pourra marcher et se déplacer sans contrainte, les mains étant entièrement mainte- nues libres, ce qui lui permet d'exécuter tous les mouvements et tous les travaux requis.
D'une manière aussi générale que possible, l'invention s'étend donc à tout support généralement quelconque susceptible d'être fixé à la partie antérieure du corps de l'ouvrier et spécialement conditionné en vue de former un appui rationnel pour l'ouvrier pendant le travail en position agenouillée ou position similaire.
REVENDICATIONS. l.- Equipement porteur en vue d'alléger la fatigue des personnes travaillant agenouillées, caraptérisé en ce qu'il consiste substantiellement en au moins un appui appliqué sur la partie antérieure du corps, solidarisé à celui-ci et condi- tionné de manière à prendre contact avec le sol lorsque l'ouvrier est dans la position normale de travail afin de constituer un large appui capable de réduire considérablement la fatigue de l'ouvrier.