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"SUPPRESSEUR DE DISTORSION SHUNT DU TYPE A REACTION"
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Cette invention se rapporte à la réduction de la distorsion des signaux électriques et elle est particulière- ment destinée à la réduction de la distorsion basse fréquence en télévision ou dans tous autres signaux à large 'bande .
L'invention est applicable à la télévision et sera décrite en relation avec elle, bien que ses principes soient applicables à d'autres types de signaux.
Une télévision de haute qualité requiert la trans- mission, avec peu ou pas de distorsion, d'ondes de signaux ayant des bandes larges de plusieurs mégacycles et comprenant dans leur forme "video", ou non porteuse, d'importantes com- posantes' à basse fréquence et en courant continu.
Beaucoup de soins ont été apportés à ce problème et des classes de circuits connus sous le nom de rétablisseux de courant continu ou'de.réinjecteur et de suppresseur de distorsion (clamper) ont été développés pour compenser la per- te- ou la distorsion, soit de la composante à basse fréquence, soit de celle à .courant continu, soit des deux.
Une des causes principales de cette distorsion ré- side dans la difficulté de transmettre des composantes à bas- se fréquence ou en courant continu par un moyen de transmis- sion pour larges bandes.
Les rétablisseurs de courant continu cons'tituent une des premières solutions du problème mais ne conviennent que pour le rétablissement de courant continu ou de très basses fréquences. Les suppresseurs de distorsion représen- tent une amélioration par rapport aux rétablisseurs de cou- rant continu, étant donné qu'ils conviennent non seulement pour le rétablissement de composantes à courant continu mais
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également pourra réduction de la distorsion basse fréquence.
Un exposé plus détaillé du problème et de ses solutions anté- rieures se trouve décrit dans l'article intitulé "Clampers 'in Vidéo Transmission" par S. Doba Jr et le demandeur, 69
Trans. A.I.E.E. 477, 1950.
Les suppresseurs de distorsion antérieurs ne pou- ' vaient donner une réduction .importante des perturbations que jusqu'à 100 cycles ou au plus jusqu'à quelques centaines de cycles.
Une compensation jusqu'à plusieurs centaines de cy- des est de ce fait requise, avec de tels suppresseurs de distorsion pour obtenir une transmission de haute qualité.
Une caractéristique de la présente invention consiste dans une importante atténuation de la perturbation jusqu'à plu- sieurs milliers de cycles (théoriquement du moins) et notam- ment jusqu'à la moitié de la fréquence de lignes ce qui allé- ge la charge imposée aux compensateurs.
Une forme d'exécution illustrative de l'invention décrite en détail plus bas comprend essentiellement un sup- presseur de distorsion perfectionné de la sous-classe des suppresseurs de di'storsion connus sous le nom de suppres-, .seurs de distorsion du type à réaction.. Les suppresseurs de distorsion de télévision, en général, détectent la déviation d'une onde de télévision à partir d'une valeur de référence qui est généralement constituée par les extrémités des im- pulsions de synchronisation. Cette déviation détectée, con- nue sous le nom de distorsion -enveloppe,est alors soustraite du signal transmis de manière à réduire la déviation.
Etant donné que cette déviation ne peut être détectée que périodi- quement, la distorsion-enveloppe qui en dérive n'est en fait qu'une version "quantisée" de.la distorsion réelle, de sorto
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que quand elle est soustraite de L'onde transaise, il reste toujours une certaine distorsion. Jusqu'ici cette distorsion résiduelle était considérée comme inévitable que le suppres- seur soit du type shunt ou série .
L'objet principal de cette invention est de rédui- re cette distorsion résiduelle .
Un autre objet de l'invention est de réduire la distorsion basse fréquence dans un signal de télévision.
Un troisième but de l'invention est l'extension de l'amélioration obtenue au moyen de suppresseurs de dis- torsion, à des fréquences plus élevées sans eu'il soit be- soin d'introduire un retard dans le signal transmis .
Conformément à la forme d'exécution donnée en exempte plus ba.s, la, distorsion résiduelle, qui découle de la nature "quantisée" de la distorsion-enveloppe détectée, un " ' est atténuée dans/suppresseur shunt par l'introduction d'un supplément de gain des basses fréquences dans le cir- cuit de réaction du suppresseur de distorsion . On donne un gain suffisant -aux basses fréquences pour qu'il y ait discrimination vis-à-vis de la. distorsion résiduelle à haute fréquence .
Une- caractéristique de l'invention est que cette discrimination vis-à-vis des composantes résiduelles à hau- te fréquence est obtenue sans retard pour les larges bandes dans le canal de signal, ce qui serait difficile à réaliser sur un spectre de signal à large bande .
D'autres caractéristiques et objets de l'invention seront nlus complètement comprises par l'examen de la des- cri@tion suivante, illustrée par les dessin..-. ci-joints dans lesquels :
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- la. figure 1 est un schéma, en bloc, du suppres- seur de distorsion à réaction du type shunt à réaction;
- la ,figure 2 donne diverses Tordes.d'ondes in- tervenant dans 1:explication de l'invention - la figure 3 expose une modification du suppres- seur de la figure:! en accord avec les principes de l'in- vention, tandis qué la - figure 3A illustre la caractéristique de trans mission des'éléments du circuit 15; -la figure 4 donne un type',de circuit pouvant êtr employé cornue circuit 15 ;
-la figure 5 donne diverses caractéristiques du suppresseur de distorsion illustrant l'amélioration qui pe être obtenue au moyen de l'inventio, et,' la figure 6 est un schéma détaille d'un supprea. seur de'distorsion utilisant des principes de l'invention.
Un suppresseur de distorsion shunt 10 du type à réaction est représenté à la figure 1. Ce type de suppres- seur est décrit-dans l'article cité plus haut et l'est éga- lement dans -le brevet du demandeur n 2.630.486 du 3 mars
1953. Dans ce type de suppresseur de distorsion, il n'y a pas d'éléments suppresseurs en série avec.,la ligne de trans- mission 11. Au lieu de cela, le suppresseur a son entrée -(source de signaux TVS)et sa sortie (OT) branchées!'sur un point commun 12 sur la ligne de transmission.
Associa au suppresseur on a un circuit de réaction comprenant' un am- plificateur d'entrée 13, un détecteur d'enveloppe 14, et des éléments de couplage 15 représenté sur le schéma par autre amplificateur 16 qui couple l'enveloppe détectée, en phase et en amplitude,à l'amplificateur d'entrée 13 et à 'la ligne de transmission 11.
Une distorsion type est représentée, par la forme ,
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d'onde A de la figure 2. Sur la figure 2, la courbe A repré- sente la distorsion à basse fréquence, la courbe B, la dis- torsion enveloppe "quantisée" et la courbe C la forme de la distorsion résiduelle.
Les temps sont portes en abscisse et les tensions de .signal en ordonnée.
C'est une distorsio basse fréquence caractéristi- que, du type de :celle qui pourrait être due à la coupure d'un circuit résistance-capacité agissant sur une onde Vidéo conte, - nant une onde carrée à basse fréquence. La courbe B de la fi- gure 2 montre l'onde qui dérive de l'action du détecteur d'enveloppe qui échantillonne l'onde à basse fréquence à une allure déterminée, dans ce cas-ci, à la fréquence de lignes.
Là courbe C montre la forme'de la distorsion qui.reste lors- .que l'onde B dérivée par le;détecteur est soustraite de l'on- de à basse fréquence A:
La distorsion résiduelle, courbe C, produit un type caractéristique de distorsion qui détermine la limite de l'amélioration..qu'on peut obtenir par l'utilisation de suppresseurs de distorsion. On peut noter ici que cette dis- torsion résiduelle serait également obtenue si on utilisait un suppresseur série, étantdonné qu'aussi .. bien avec un sup- presseur série qu'avec un suppresseur shunt, l'enveloppé détectée ne consiste- que dans une version "quantisée" de la distorsion basse fréquence réelle.
Cette forme de distorsion résiduelle est équivalente au "bruit quantisant" ("quantizing noise dansées systèmes impulsions de transmission de si- gnaux. Elle comprend une multitude de spectres latéraux au delà des'harmoniques de la fréquence'd'enregistrement. La - distorsion résiduelle est constituée de ce fait de fréquences élevées comparées à celle de 1'onde'de distorsion d'entrée.
Cette différence de fréquence entre la distorsion d'entrée et la distorsion résiduelle est mise à profit dans ce@@e in-
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vention.
Conformément à la présente invention, les fréquen- ces les plus basses de l'enveloppe détectée dans un suppres- seur de distorsion à réaction sont amplifiées davantage que les hautes fréquences de l'enveloppe une des manières d'ob- tenir cela est représentée à la. figure 3 qui montre un éta- ,ce de couplage 15 pour un suppresseur shunt. du type illustré à la figure 1.
A la figure 3, l'étage de couplage 15 comprend un amplificateur 16 plus un réseau sélectif de fréquence 17 ay- ant une caractéristique de transmission telle que la caracté- ristique de la.combinaison amplificateur 16-réseau 17 soit celle de.la figure 3A. Dans la figure 3A, le gain est porté en ordonnée et la fréquence en cycles par seconde est por- tée en abscisse. Cette combinaison produit un surcroît de gain dans la boucle de réaction limité à une bande égale à approximativement la moitié de la fréquence de lignes. Si on le désire, la caractéristique peut être aplatie vers et jusqu'à la fréquence 0 (courant continu) (ligne pointillée) ou peut tomber à zéro en dessous de 60 cycles (ligne pleine).
On aura une cara'ctéristique de filtre passe-bas ou de filtre de bande. !
Dans le suppresseur décrit en détail,une variante. est utilisée. Dans cette variante, représentée. à la- figure 4, la sortie du détecteur est divisée en deux branchements, l'un . d'eux transmet l'enveloppe dans le rapport 1:1 sur l'entière- té de-la bande, l'autre produit un surcrott de gain à basse fréquence. Le point important dans un arrangement comme dans l'autre est que les basses fréquences sont amplifiées rela- tivement aux plus hautes fréquences, les "basses" fréquences étant cellesinférieures à la moitié de la fréquence de ligne.
(7,9 kilocycles dans les standards de télévision actuels). En
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d'autres termes, un gain peut être obtenu dans l'un et l'au- tre des deux branchements parallèles de la figure 4 si on le désire, pourvu que le gain obtenu dans le.circuit de coupla- ge à basse fréquence soit'élevé par-rapport au gain du cir- cuit de couplage à.large bande.
Dans la figure 4, l'enveloppe "quantisée" (courbe '
B de la figure 2) apparaît sous la forme d'une tension au condensateur C. '.Cette tension alimente directement la triode
21 dont la sortie est couplée à une lampe de.sortie 22 par une résistance de cathode commune, 23.; Par ces connexions, l'enveloppe "quantisée" est transférée aux bornes de sortie
24 du suppresseur.
Le gain supplémentaire des basses fréquences est obtenu par la triode 25 à laquelle est couplée l'enveloppe "quantisée", en courant alternatif par l'intermédiaire du condensateur 26. La sortie de cette lampe est appliquée à la grille du tube de sortie 22 où elle se combine en phase avec les composantes couplées directement par la lampe 21.
Le condensateur de'couplage 26 et la résistance-de fuite de grille 27 produisent une coupure à basse fréquence pour l'amplificateur 25 .aux environs de 10 cycles.. Une coupure à haute fréquence de ce gain additionnel est produite par la résistance 28 et le condensateur shunt 29 connectés à la sortie de l'amplificateur. Ces éléments sont proportionnels à la diminution de gain de l'amplificateur aux fréquences su.. périeures à la moitié de la fréquence de lignes.
Le résultat . net de ce circuit est de produire aux bornes de sortie 24 une enveloppe "quantisée" corrigée dans laquelle les basses fréquences ont été"exaltées" par rapport aux fréquences plus élevées, comme indiqué dans la figure 3A, en vue d'atténuer dans son ensemble la distorsion résiduelle du suppresseur.
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Avec les meilleurs suppresseurs antérieurs du ty- pe shunt ou série, le bénéfice de la suppression de distor- sion s'obtenait principlement en dessous 'de 2000 cycles à un taux .approximatif de six décibels par octave comme indiqué à la courbe A, figùre 5:-\ Dans la figure 5; lés fréquences en cycles, sont portées en abscisse et la distorsion résiduelle en décibels en ordonnée. La courbe B montre la modification introduite dans la caractéristique de base de suppression de distorsion d'un suppresseur, obtenue dans des ensembles à réaction utilisant des condensateurs pour le couplage du sup- presseur à la ligne de transmission? Aux fréquences très bas- ses, l'impédance du condensateur de\couplage limite l'effi- cacité du suppresseur.
La courbe C montrel'atténuation supplémentaire de la distorsion résiduelle qu'on peut obtenir par un gain ad- ditionnel des basses fréquences tel que le produit une for- me d'exécution de. la présente invention. La courbe D montre l'amélioration supplémentaire qui est possible en évitant le condensateur de couplage de ligne ou'en couplant séparé- ment les lignes .de sortie et d'entrée du suppresseur au moyen de condensateurs. L'atténuation maximum qu'on peut voir à 'la courbe D aux basses fréquences 'n'est limitée que par le gain de réaction possible qui peut être réglé arbitrairement selon les performances générales désirées.
Un suppresseur shunt- complet du type à réaction qui illustre les caractéristiques de la présente invention est 'représenté à la figure 6. Ce suppresseur peut être utilisé par exemple aux bornes de réception d'un système de transmis- sion vidéo, quoiqu'il puisse également être utilisé dans des systèmes à courant porteur.
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En résumé, le suppresseur est un système à réaction qui ponte ou travaille en shunt sur une ligne de transmis- sion 11 de 75 ohm. Le signal de-télé vision'au points commun
12 est amplifié par l'amplificateur 41.et la partie image de l'onde video est éliminée par le séparateur d'amplitude 42. Ce séparateur amplifie donc le signal restant et notam- ment les'impulsions de synchronisation qui contiennent les éléments de la distorsion et qui sont appliquées au détecteur d'enveloppe 14 par l'intermédiaire d'un couplage cathodique.
La sortie du détecteur qui apparaît aux bornes du condensa- teur C représente l'enveloppe de distorsion amplifiée qui est décrite par les sommets des impulsions de synchronisa- tion. L'enveloppe détectée est ensuite renvoyée au point com- mun 12 et à l'entrée de l'amplificateur 41 par l'intermédiai- re de l'étage de couplage 15 analogue à celui .représenté à la figure 4. 1,'enveloppe renvoyée dans le circuit de réaction est égale en amplitude et opposée en phase à l'enveloppe dedistorsion primitive, de sorte qu'une compensation substan- tielle s'effectue -sur la ligne 11 au point commun 12.
D'une manière'plus détaillée, un signal de télévi- sion ayant subi pendant la transmission des altérations quel- conques des basses fréquences,-apparaît dans un câble coaxial
11 de 75 ohm. L'entrée de l'amplificateur du suppresseur est branchée sur la ligne coaxiale à la jonction de deux bobines
45 dont le but est de neutraliser la capacité parasite inhére@, te à la ligne en vue d'assurer.une bonne transmission aux fréquences video les plus élevées. Ces bobines associées à la capacité parasite forment un filtre passe-pas dont la fréquen- ce de coupure est élevée comparée à la bande video.
Le conden- sateur 46 et la résistance shunt 47 couplent le point commun à l'entrée ,de l'amplificateur du suppresseur et servent, éga- lement d'impédance de couplage en courant .continu dans le cir-
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cuit de réaction en courant continu du suppresseur. La résie- tance 47 @onne le couplai en courant continu nécessaire
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la polarisation de'grille des lampes du suppresseur.
Le signal de télévision combiné apparaît ainsi à la grille de commande de l'amplificateur 41 et est amplifie 'par cette lampe. Le signal amplifié et inversé est appliqué à la grille d'une seconde lampe 48 laquelle;
couplée cathodi- quement à une troisième lampe 49, fonctionne comme séparateur pour retirer 'du signal la partie image et laisser nasser uni- quement les impulsions de synchronisation. La résistance de cathode commune 50 donne le'couplage'entre les lampes 48 et 49 et agit sur la somme de deux courants cathodiques de ces lampes pour produire une caractéristique de séparation différentielle. Les polarisations des grilles de, ces tubes sont ajustées de telle manière que la lampe 48 n'est conduc- trice que pendant les impulsions de synchronisation. Pendant les intervalles d'image entre cesimpulsions, la lampe 49
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conduit le.
courant total et lé ''tube, 48,'est-*à la,'coupure,Pour ,l' ';j ,> * '' ,., des signaux druz nive.ü',rcrmal'',.e résultat euh es "que ..a partievideo est. complètement 'eéparr;,,et,.qulkseu.ès tles' im- "r , , = < " 5"';, , "...ix <.,, >,>... ,,. pulsions de'synchronisation atteignent 1 aq,ùe@ "dè',,Ià lampe 49 wilplifiée, par le gain de tèrisïon produx,t par cet' étage.
Les -impulsions de 'synchronisation ".posit3:ves" .conunan- ." ;.];. , . , ¯ . yxr"u. f .':. dent un étage à couplage cathodique 3:,q" , agit. en-abaissant l ir pEdance. avéc peu,OU" pas dé $fl,t),;]µ6 < , ) ,,] de manière produire la 'coim'alnde4 'd'ti détecteur'd'enveloppe.'14.'Etant donné que lés étages amplif.catéur ,sons linéaires dans la région des.sommets des impulsion de àyyicliroilpati:o'n, il n'y pas de coupure ".i ' ende ]Oh$el',dy /Ù4((%fgµéµÉI ' f éiini e , ' par .L ù ±x i aip i,i l iJ 1 on s . ' ' ' Î" )/ . , " /, ". ' l ' '-" Lo'-dôteotcur d'enveloppe 14 est un systome qui d6-'
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rive le plus exactement possible la courbe de l'onde de dis- torsion basse fréquence- présente dans le signal de télévision.
Le détecteur accomplit ceci en variant la charge du condensa- teur C de sorte que sa tension suive \le changement de niveau d'un sommet d'impulsion de synchronisation au suivant. Ce détecteur est exposé dans une demande simultanée de A.
Slocum et du demandeur.
Fondamentalement, le détecteur est du type à impé- dance infinie, comprenant une triode 51 ayant un condensateur C connecté à son impédance de charge cathod.iqu.e. Cependant, au lieu de la résistance habituelle qui shunte ce condensa- teur dans les détecteurs de ce type on trouve une lampe 52 de décharge de condensateur.
En général, les impulsions de synchronisation ap- pliquées à la détectrice 51 le sont également au tube de décharge 52 de sorte que pendant les intervalles des impul- sions de synchronisation, la résistance de plaque de la lampe 52 est abaissée, ce qui a pour effet de décharger le conden- sateur de sortie à l'amplitude maximum des impulsions de syn- chronisation. 'Dans l'intervalle entre deux impulsions de syn- chronisation, le tube de décharge 52 est coupé de sorte que le condensateur Obtiendra sa charge jusqu'à, l'arrivée de l'em- pulsion suivante.
Du fait de cette action, la tension de sorti; de la détectrice est rendue relativement insensible 'aux varia- tions de durée des.impulsions ou de séparation des impulsions ainsi que cela se présente, par,. exemple, entre les impul- sions de-synchronisation d'image horizontales et verticales et les impulsions de compensation. Ceci est acquis en permet- tant au condensateur de se charger ou de se décharger unième- ment dans les intervalles de ces impulsions de synchronisa- tion et en compensant le taux effectif de suppression de charge
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par le taux de charge de sorte qu'en l'absence de distorsion, la charge nette appliquée au condensateur sera nulle.
Ce circuit spécifique 'opère d.e la manière suivante.
Le potentiel du condensateur C maintient la cathode de la dé- tectrice 51 à un niveau sensiblement supérieur à son poten- tiel de grille entre les impulsions ainsi que le détermine la tension cathodique, du tube de commande 43. Le tube de dé- charge 52 est maintenu en position de coupure également par le potentiel aux bornes du condensateur de couplage de gril- le 53 et de la résistance en parallèle 54. Dans l'intervalle de l'impulsion.de synchronisation, la lampe 52 est amenée à saturation, provoquant un courant de grille de sorte que la charge du condensateur 53 est maintenue.
En fait, la résis- tance en parallèle et la capacité agissent comme une batterie en série qui compense la différence de potentiel continu en- tre la détectrice 51 et le tube de déclrarge 52, notant toute- fois que tous deux sont alimentés par la cathode de la lampe de commande 43.
, :De., ce fait, pendant l'intervalle entre les im- pulsions, les. lampes 51 et 52 sont coupées en raison de l'é- tat stationnaire de leur polarisation. Lors de l'arrivée d'u- ne impulsion de synchronisation à la cathode de la lampe. de commande 53, le tube de décharge 52 est rendu conducteur en premier Lieu et décharge partiellement le condensateur de sor tie C. Lorsque l'amplitude de.l'impulsion augmente suffisam- ment pour élever le potentiel de grille de la détectrice 51 par rapport à sa cathode, à la valeur nécessaire à la conduo. tion, ce tube devient également conducteur, et recharge le Condensateur 9..
En présence d'une distorsion les taux de chai Se et de décharge sont proportionnés de telle façon que, avant que l'impulsion ne soit terminée, la tension du conden;
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teur atteigne le niveau de distorsion contenu dans l'impul- sion d'entrée.
Le tube de décharge 5? peut être considéré comme une résistance qui est. branchée ou débranchée du circuit, cet- te résistance n'étant branchée qu'en présence d'impulsions de synchronisation.
Ainsi que mentionné plus haut,, l'action de ce tube est nécessaire pour permettre à la tension du con- densateur C de suivre le niveau des pointes des impulsions de synchronisation pendant la portion de l'enveloppe de distor- sion pendant laquelle les sommets des impulsions décroissent successivement*. Si on utilisait une simple résistance, le taux de décharge du condensateur serait trop lent pour permet- tre à la détectrice de suivre des enveloppes de distorsion décroissantes .si ce n'est aux plus basses fréquences' En plus, ce tube réduit la distorsion de la charge durant la période de synchronisation verticale.
La figure 6 indique une triôde utilisée comme tube de décharge. On peut également employer des tétrodes et des pentodes pour l'un et l'autre des tubes
51 et 52.
L'article sur le suppresseur cité plus haut discute le choix de la constante de temps du suppresseur. La con- stante de temps voulue détermine la constante de temps de la détectrice qui dans le présent circuit est déterminée princi- plaement par la résistance 56, la', caractéristique de la détec trice 51'et 'la valeur'du condensateur C.Etant donne que la détectrice est dans 'le circuit de réaction, sa constante de 'temps est 1 ss fois la constante de temps recherchée pour , le suppresseur.
La contre-réaction cathodique'est introduite dans le tube de décharge 52 par la résistance 55 pour plusieurs raisons. En-premier lieu/elle réduit le gain de-cette lampe de manière que la Lori de la distorsion aux sommets
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des impulsions de. synchronisation se fait principalement par la lampes 51. ,Si les gains de ces deux tubes se compensaient exactement, le condensateur C ne recevrait aucune charge net- te d'aucune distorsion basse fréquence. En deuxième lieu, le. s deux lampes représentent des amplificateurs dans le cir- cuit de réaction du suppresseur.
De par la nature de leurs connexions, la détectrice 51' est un élément de réaction né- gative et le tube de décharge 52 un élément de réaction po- sitive. La réactionrésultante doit évidemment être négati- ve pour la stabilité du circuit. Cette contre-réaction est, de ce fait, nécessaire pour éviter des oscillations dans le circuit:
Les amplificateurs de couplage 15 sont sensiblement les mêmes que ceux décrits dans. la figure 4. La distorsion détectée au condensateur ± est reliée à la grille de la lam- pe 21 par un couplage à courant continu réalisé par un divi- seur de tension comprenant les résistances 61, 62 et 63.
Le condensateur 60 couple les fréquences plus élevées à la' gril- le. de ce,:.:tube.- Ce diviseur permet l'écoulement d'une partie de la charge du.condensateur C, mais cette décharge est com- pensée par lapolarisation positive appliquée. au condensateur . à travers la résistance 64, ce qui conserve'.la'charge à .'sa même valeur. Comme dans la figure 4, l'enveloppe ;est reliée par un couplage à courant alternatif à un second tube 25 qui donne un gain supplémentaire aux basses fréquences et ce sur .une largeur de bande limitée à 'sa .partie inférieure par le condensateur de couplage 26.et les résistances de fuite de grille 65 'et 63 et à sa partie supérieure par la résistance
28 et la capacité 29.
De ce fait, cet étage, confàre à la ca- ractéristique de la boucle de réaction une deuxième coupure de six décibels par octave dans une bande de basses fréquences
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qui s'ajoute à celle produite par la détectrice et tond à ré- duire la distorsion résiduelle dans le signal résultant tranc- Plis. (le circuit, en fait, atténue le caractère en escalier de l'enveloppe détectée on atténuant les plus hautes fréquen- ces qui découlent de la nature "quantis@e" du signal. La résistance @ ajoute un peu de contre-réaction à la lampe
25.
Cette résistance est shuntée par un condensateur 60 qui accroît encore l'augmentation de gain.
- Le courant de l'enveloppe qui apparaît à la sortie du tube de sortie 22 est appliqué aux extrémités de la ligne par l'intermédiaire d'une diode' à remplissage gazeux 67 et d'une résistance série 68 shuntée par un condensateur 69.
L'anode d'amorçage est reliée au positif de la batterie au travers d'une résistance dévolteuse 70 et fournit le gradient -de potentiel nécessaire à l'ionisation initiale du gaz. Cette lampe produit le couplàge serré en courant. continu entre la sortie et l'entrée, couplage nécessaire à la stabilisation de la polarisation dans la boucle du suppresseur. ±tant donné ,que la diode à gaz est un système pour basse fréquence, le condensateur shunt 69 est nécessaire pour obtenir un counla-- ge aux plus hautes 'fréquences.
Ce dispositif de couplage de sortie transfère les courants à basse fréquence de la lampe mélange use aux extré- mités de la ligne. Ces courants. d'enveloppe. induisent dans les extrémités la tension d'enveloppe, de phase et d'amplitu- de convenable pour supprimer'la distorsion originelle.
L'effet'de pointe des hautes fréquences dans le cir- cuit de réaction est obtenu dans le premier étage. Une résis- tance 71 produit une réaction locale pour la lampe 41, mais le condensateur 72 réduit cette contre-réaction aux hautes fréquences. L'effet de pointe ainsi produit est rendu délibé- rément plus fort que besoin n'est et est alors réduit par l'a-
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justement 0 du condensateur variable 73 qui est connecté entre la plaque de la lampe 41 et la terre. Cette capacité supplé- mentaire contrarie l'effet de pointe en abaissant la fréquen- ce de coupure intermédiaire et elle est ajustée pour obtenir une 'transmission optimum des impulsions de synchronisation.
Vu/que le suppresseur est essentiellement un ampli- ficateur à réaction, le critère usuel de stabilité doit être observé. Des marges adéquates de gain et de phase sont pré- vues dans les régions intéressantes de la caractéristique de réaction. Du point de vue de la. stabilité, le supplément de gain des basses fréouences, dans la bande de fréquences la
Plus importante,'s'obtient sans dépasser les marges requises de phase et de gain aux plus hautes fréquences.
La caractéristique du. suppresseur qui 'vient d'être décrit est la courbe C de la figure 5. Si on supprime le con- densateur 46 ou si les lignes d'entrée et de sortie sont cou- plées séparément.au suppresseur par des condensateurs indi- viduels, la caractéristique sera la courbe D. Pour une ap- plication déterminée, l'amélioration représentée par ces caractéristiques, particulièrement dans la région de 60 à
200 cycles, a satisfait aux, exigences demandées.
On peut, ce- pendant, étendre l'amélioration à de plus hautes fréquences, en ajustant la coupure dans le supplément \ de. sain des basses fréquences produit par l'amplificateur 25 ce qui peut par ex- emple se faire en .ajustant l'un ou l'autre\des condensateurs 29 ou 60. Théoriquement, le bénéfice de la limitation peut , être étendu jusqu'à la moitié de la fréquence de lignesbien que le critère de stabilité limitera, en général, la réduc- tion significative d'interférence à quelques milliers de cy- cles.
Quoique l'invention ait été décrite en rapport av
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des formes d'exécution déterminées, celles-ci ne doivent pas être considérées comme restrictives vu que d'autres formes d'exécution et des modifications peuvent aisément apparaître pour quelqu'un familiarisé avec la technique. Par-exemple, le limiteur peut être utilisé avec des lignes de transmission vidéo équilibrées plutôt qu'avec des circuits coaxiaux désé- quilibrés ainsi qu'il a été décrit ici. four un système équi- libré, il faudra.évidemment un push-pull ou des étages d'en- trée et de sortie équilibrés.
REVENDICATIONS.- 1.- En combinaison'avec une ligne de transmission devant transmettre des signaux contenant des composantes im- portantes en basse fréquence inférieure à 100 cycles, des moyens permettant de réduire. la distorsion basse fréquence desdits signaux transmis, moyens comprenant un circuit de ré. action ayant une.entrée et une-sortie en pont sur un point électriquement commun de ladite ligne, le dit circuit de. réac tion comprenant des moyens de tirer de ladite distorsion des dits signaux des.valeurs "quantisées", ainsi que des moyens pour coupler lesdites valeurs "quantisées" à ladite en- trée en opposition de.
phase avec ladite distorsion basse fré- quence, lesdits moyens de couplage comprenant des moyens pour amplifier les composantes basse fréquences desdites, . valeurs "quantisées" par rapport .aux composantes haute fréquence.