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Machine à calculer
L'invention se rapporte à une machine à calculer et plus particulièrement à une machine à additionner.
Beaucoup de travaux de bureau ayant un caractère répétitif s'adaptent naturellement à la "division du tra- vail" et par conséquent à l'emploi de la mécanisation.
Ainsi, un grand nombre de machines et d'appareils ont été imaginés pour améliorer l'organisation des bureaux. Toute- fois la plupart des machines connues sont coûteuses et par conséquent, dans beaucoup de'cas leur acquisition n'était-pas suffisamment justifiée.
Les machines à calculer tendent à économiser du travail et du temps, ce dernier facteur étant dans beau- coup de cas plus important que le premier en vue d'accélérer les lentes méthodes routinières. Les machines à calculer augmentent aussi l'exactitude et par conséquent ces procé- dés mécaniques sont de nos jours d'une importance vitale
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et @ résulte que dans beaucoup de cas des prix élevés sont payés pour ces machines à calculer, même si l'acquisi- tion constitue un problème économique Enfin, les machines à calculer évitent la monotonie qui souvent est à la base des erreurs, particulièrement si l'on tient compte de ce qu'un employé ordinaire est habituellement incapable d'exé- cuter correctement un grand nombre de calculs, même très simples,
avec un degré suffisant d'exactitude par la mé- thode manuelle-mentale et ces machines sont par conséquent devenues une nécessité pratique pour les affaires modernes.
Les machines à calculer peuvent être employées pour des additions, soustractions, multiplications et divisions; mais comme certains,types sont mieux adaptés aux multipli- cations et divisions, une distinction technique a été fai- te dans le commerce entre les machines à additionner et les machines à calculer, ces dernières étant employées plus généralement pour les multiplications et les divisions.
Comme la présente invention se rapporte à une ma- chine à additionner il y a lieu de signaler qu'il existe deux types principaux de machines à additionner : celles qui impriment sur papier les quantités à additionner et celles qui ne le font pas, les premières étant connues comme machines enregistreuses et les secondes comme ma- chines non enregistreuses avec un totalisateur visible.
La présente invention a trait à une machine enre- gistreuse avec totalisateur visible et, d'une façon géné- rale les machines enregistreuses sont à leur tour divi- sées en deux classes, les premières étant du modèle à clavier complet portant une rangée de touches numérotées de 1 à 9 dans chaque colonne, tandis que la machine de la seconde classe possède dix Couches dans deux ou trois rangées. Chacune de ces touches représente un chiffre, et l'enfoncement d'une touche pour un poste provoque automatiquement la sélection progressive des colonnes.
La présente invention se rapporte à la première classe de machine à additionner.
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Les termes "machine à additionner" sont donc censés désigner principalement une machine permettant d'ameuter des opérations d'addition et de soustraction.
Les nombres sont imprimés sur un rouleau de papier troit. Les multiplications et divisions peuvent toute @is ,aussi être exécutées sur la machine à additionner. Ainsi une multiplication est une série d'additions consécutives; .si par exemple 15 doit être multiplié par'4, il suffit de l'additionner quatre fois. Pour la division, le divi- seur est soustrait du dividende autant de fois qu'il est contenu dans ce dividende, le nombre,de soustractions étant automatiquement enregistré sur les roues compteuses comme quotient.
Même si dans les machines connues un résultat sa- tisfaisant est obtenu du point de vue technique du fonc- tionnement de ces machines, il semble toutefois que du point de vue'économique, c'est-à-dire du coût de la machi- ne; la question n'a jamais été résolue de telle sorte qu'en' fin de compte il n'existe pas sur le marché une ma- chine à additionner entièrement auto atique dont le coût est suffisamment bas pour qu'elle puisse être achetée aus- si bien par les firmes moyennes que par les petites firmes, telles que les petites industries, les, ateliers et leurs équivalents.
Ainsi la présente invention concerne une machine à a ditionner enregistreuse a clavier complet comprenant une série de colonnes de touches à chiffres et une colonne ,de touches de contrôle de la fonction, cette série de co- lonnes de touches à chiffres étant dans un rapport fonc- tionneLavec une série de coulisseaux de transfert, un coulisseau de transfert correspondant à chaque colonne de touches de chiffres, une série de crémaillères parallèles en forme de U pour la commande des totalisateurs, chacune d'elles pour un coulisseau de transfert auquel elle est
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reliée élastiquement, une @@ge comportant une paire de châssis espacés entre eux reliés par des tiges., cette.
sé- rie de crémaillères en U de commande des totalisateurs étant guidées de façon à pouvoir coulisser sur ces tiges, un jeu de'leviers commandés par la colonne de touches de contrôle. de la fonction pour soulever et abaisser, approximativement dans le plan vertical, la cage entière et les crémaillères de commande des totalisateurs en forme de U, en même temps que cette cage, un dispositif totali- sateur comprenant un arbre totalisateur, une série de pignons totalisateurss montés librement sur l'arbre tota- lisateur,un pignon totalisateur correspondant à chaque cré- maillère en U de commande des totalisateurs,comprenant une crémaillère supérieure et une crémaillère inférieure en regard l'une de l'autre,
ces crémaillères supérieure et inférieure de chaque crémaillère en U commandant le tota- 'lisateur étant destinées à engrener ces pignons totali- sateurs lors du soulèvement et de l'abaissement de cette cage, respectivement, des dispositifs de transfert des dizaines reliée à ce dispositif totalisateur, un dispositif imprimeur relié à la séné de coulisseaux de transfert et actionné par ces coulisseaux et un dispositif de com- mande pour actionner ces coulisseaux de transfert et le jeu de leviers.
De ce qui précède,'tout homme du métier comprendra qu'un but de l'invention est de,procurer une machine à additionner dont la construction peut être réalisée prin- cipalement par emboutissage des pièces constitutives qui sont en elles-mêmes d'une construction très simple et dont le nombre nécessaire est réduit à un minimum
L'invention a encore pour buts de procurer : - une machine à additionner qui, bien qu'elle soit de construction plus simple que les machines similaires connues, est actionnée d'une manière pratiquement identi-
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que à celles-ci, de telle sorte qu'il n'est pas nécessaire d'avoir des connaissances spéciales pour s'en servir;
- une machine à additionner enregistreuse du type clavier complet qui est-pourvue d'un certain nombre de dispositifs de sûreté de telle sorte que la machine ne peut pas être détériorée même si une opération est exécu- tée incorrectement, 'telle que l'abaissement de deux touches de la même colonne ; - une machine à additionner qui imprime les quanti- tés successives sur une feuille de papier en même temps qu'un totalisateur indique continuellement la quantité totale que la machine a .totalisée après chaque 1 opération intermédiaire;.
- une machine à additionner dan laquelle'les éléments genre coulisseaux sont tous constitués par des
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cou.lisseaux rectilignes, el(8t-à-dre que les éléments rec'ourbés compliqués qui sont si commune dans les machines à additionner similaires ',sont évités'et que par conséquent le'montage et les réparations tout aussi bien que le rem- placement des pièces de rechange sont relativement simples ; - une machine à additionner où la poignée de com- mande principale est pourvue d'un dispositif de sûreté qui permet de manoeuvrer la poignée même si la machine est déteriorée, sans transmettre le mouvement de pette poignée au mécanisme restant de la machine à additionner.
Ces buts et avantages de la présente invention pt d'autres encore ressortiront plus complètement de la des- cription ci-après donnée avec référence aux dessins annexés qui représentent à titre d'exemple une forme d'exécution de l'invention, de même que plusieurs variantes éventuel- les.
Dans ces dessins : en
La figure 1 est une vue/perspective d'une ma- chine à additionner enregistreuse du type à clavier complet
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suivant la présente invention.
La figure 2 est une vue en perspective du châssis principal de la machine à additionner et de la poignée de commande qui y est reliée.
La figure 3 est une élévation de côté, partielle- ment en coupe longitudinale, de la machine à additionner, montrant avec plus de détails une colonne d'une rangée de touches numérotées de 1 à 9 avec son mécanisme de com- mande, la coupe étant faite approximativement suivant la ligne ÎII-III de la figure 1.
La figure 4 est une coupe transversale suivant la ligne IV-IV , de la figure 3 .
La figure 5 est)une coupe transversale suivant la ligne V-V de la figure 3.
, La figure 6 est ,une vue schématique en perspective mpntrant une partie, du mécanisme de. transfert.
La figure 7 est une vue de détail en élévation de côte de la même colonne) de rangée de touches représentée sur. la figure 3 mais ou l'une des touches' se ,trouve dans la position de travail.'
La figure 8 est une élévation de côté, partiellement en coupé longitudinale de la 'machine à additionner montran' la même colonne de rangée de touches que la figure 3 ainsi que le mécanisme de transfert pour transférer l'opération marquée au dispositif totalisateur.
La figure 9 est une coupe transversale suivant la ligne IX-IX de la figure 11.
La figure 10 est une vue en plan correspondant à la figure 8 où certains éléments ont été omis.
Les figures 91 et-12 sont des vues de détails, montrant en coupe longitudinale le mécanisme de transfert d'une manière similaire à le figure 8, mais dans diffé- rentes positions pendant le fonctionnement de ce mécanisme
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La figure 13 est une vue de dessous d'une partie du clavier, montrant le montage des doigtiers ou capu- chons des touches.
La.figure 14 est une coupe transversale du clavier montrant un des guides latéraux pour les coulisseaux de blocage ordinaux, les coulisseaux à crémaillères et les coulisseaux de transfert.
La figure 15 est.une élévation de côté partielle- ment en coupe de la machine à additionner montrant en par- ticulier la colonne de contrôle de la fonction.
La figure 16 est une vue schématique en perspective montrant le dispositif de transfert correspondant à la colonnes de contrôle de la fonction.
La figure 17 est une vue en élévation de c8té partiellement en coupe longitudinale de la machine à addi- tonner montrant avec plus de détail la colonne de contrôle de la fonction et le mécanisme de commande qui y corres- pond, lorsqu'il se trouve dans la position "addition".
La figure 18 est une vue de détail, en coupe longi- tudinale montrant une partie des mêmes mécanismes que la figure 17 mais dans la position "neutre".
La figure 19 est une vue en plan correspondant à la figure 18.
La figure 20'est une vue en élévation de c8té, partiellement en coupe, de la machine à additionner, mon- trant en particulier le mécanisme de commande se rapportant à la poignée de manoeuvre-principale et à son arbre de commande, dans la position d'inactivité.
La figure 21 est une vue en plan du mécanisme re- présenté sur la figure 20;
La figure 22 est une élévation de côté partiellement en coupe d'une-partie du mécanisme représenté sur la figure 20, dans la position occupée lorsque le levier de manoeuvre principal a accompli sa rotation en sens contraire des ai- guilles d'une montre.
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La figure 23 est une élévation de côté d'une forme d'exécution différente correspondant aux mécanismes repré- sentés sur la figure 22.
La figure 24 est une---élévation de côté, partielle- ment en coupe, de la machine à additionner, montrant en particulier le chariot et le dispositif de commande pour l'arbre de retour principal, dans la position d'inactivité.
La figure 25 est une vue en plan des mécanismes représentés sur la figure 24.
La figure 26 est une vue de détail en élévation de côté des mécanismes représentés sur la figure 24 et dans la position où l'arbre de retour principal vient d'être débrayé.
La figure 27 est une élévation de côté partielle- ment en coupe de la,machine à additionner, montrant en particulier, la plaque de commande et-le mécanisme corres- pondant dans la position d'inactivité.'
La figure 28 est une vue en plan du mécanisme re- présenté sur'la figure 27.
La figure 29'est une vue de détail en élévation de côté du mécanisme représenté sur. la figure 27,, et. ou la plaque de commande se'trouve dans la position de travail.
La figure 30 est une élévation de côté, partielle- ment en coupe, de'la machine à additionner, montrant en particulier, les mécanismes se rapportant.au "total par- tiel" et au "total".
La figure 31 est une vue en plan des mécanismes représentés sur la figure 30.
La figure 32 est une vue de détail en élévation de côté de la plaque came et des parties connexes, dans la position de'travail.
La figure 33 est une élévation de côte de l'arbre principal de sa came, de l'él ment conduit ae la came et du levier lorsque la came commence son mouvaient de re- tour en sens contraire des aiguillas d'une montre
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l'élément conduit de la came se trouvant en contact avec la surface brusquement décroissante de la cane.
La figure 34 est une vue semblable à la figure 33 mais montrant l'élément 'conduit de la came en contact .vec la surface constamment maximum de la came pen@@@@ le mouvement de retour de celle-ci. la figure 35 'est une vue semblable à la figure 33, mais montrant l'élément conduit de la came au moment où il revient dans sa position de départ.
La figure 36 est une vue de détail en coupe longi- tudinale de la monture de la plaque de centrage du contre- peigne et du peigne d'arrêt du total partiel et du total.
La figure 37 est une élévation de coté partielle- ment en 'coupe,' de la machine à additionner, montrant en particulier le dispositif de commande de la touche de total, de la touche de total 'partiel, de la touche de répétition et de la touche de correction dans la'position' d'inactivité,
La figure 38 est une vue en plan du mécanisme re- présenté sur la figure 37.
La figure 39 est une vue de détail en perspective ; de l'arbre de dégagement des bandes de broches, ainsi que des parties connexes.
La figure 40 est une vue de détail en élévation de côté montrant la touche de total, la touche de total partiel et la touche de correction, ainsi que le mécanisme corres- pondant, d'une manière semblable à la ,figure 37 mais dans la position de trayail..
La figure 41 est une vue de détail en élévation de côté montrant la touche de répétition et le mécanisme cor- respondant, comme dans' la figure 37 mais dans la position de travail.
La figure 42 est une 'élévation de côté, partiellement en coupe, de la machine à addition ., montrant en particulier le mécanisme'imprimeur dans la position d'inactivité.
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La figure 43 est une vue en plan des mécanismes représentés sur la figure 42 suivant la ligne XLIII-XLIII.
La figure 44 est une vue en bout d'un détail, re- présentant le rouleau porte-papier et les mécanismes de commande connexes.
La figure 45 est une vue de détail en élévation de côté, semblable à la figure 42, mais montrant les mécanis- mes dans la position de travail.
La figure 46 est une élévation de côté, partielle- ment en coupe, de la partie arrière de la machine, à addi- tiônner, montrant en particulier une partie du mécanisme imprimeur.
La figure 47 est une vue de détail, en élévation de côté, de l'extrémité arrière d'un coulisseau de trans- fert et d'une'colonne crémaillère, suivant une variante .
La figure 48 est une élévation de côté de la partie arrière d'une plaque centrale montrant la disposition des différentes rainures, pesages et leurs équivalents du dispositif principal supporte par ces plaques centrales.
La figure 49 est une vue de détail en élévation de côté de la plaque centre,le et du coulisseau de contrôle de la fonction.
La figure 50 estune vue en'plan, partiellement en coupe horizontale, suivant la ligne L-L de la figure 49.
La figure 51 est une élévation de côté, partielle- ment en coupe de la machine à additionner, montrant en particulier, le mécanisme du levier d'accouplement pour les coulisseaux de blocage ordinaux.
La figure 52 est une élévation de côté d'un détail relatif au dispositif à ressort des coulisseaux de trans- f ert.
Sur ces différentes figures, les mêmes éléments ou les mêmes pièces, portent les mêmes chiffres de référence.
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Dans la plupart des figures correspondant aux élévations de côté de la machine à additionner où certai- nes pièces sont représentées en détail, on a généralement représenté une colonne de doigtiers au lieu des touches correspondantes à la colonne de contrôle de la fonction.
Comme on peut le voir sur la figure 1 , la machine à additionner suivant la présente invention, qui est une machine à additionner enregistreuse du type à clavier plein, comprend un boîtier 1, dont la partie avant 2 a une hauteur plus petite que la partie arrière 3.
Le dessus de la partie avant 2 comprend un clavier
4 formé de onze colonnes 5 comprenant chacune neuf touches- chiffres 6 chacune desquelles portent un chiffre différent de un à .neuf.
Toutes les touches 6 portant le nombre neuf dans chaque colonne 5 sont placées en une rangée adjacente à la partie arrière 3 tandis que les touches 6 portant le nombre un dans chaque colonne 5 sont situées en une rangée à l'extrémité avant du clavier 4.
Les autres rangées de nombres sont situées d'une façon correspondante entre les rangées mentionnées ci- dessus.
On peut 'ajouter que toutes les touches-chiffres 6' sont convenablement logées dans une tablette de recouvre- ment perforée 25, montée sur le dessus de la partie avant 2 du boîtier 1.
Le clavier 4 comprend en outre une colonne de con- tr8le de la fonction 7 comprenant un total de six touches dont la touche 8 est la touche de total, la touche 9 est la touche de total partiel, la touche 10, dont les dimen- sions sont de préférence plus petites, est la touche de non-addition, la touche 11 est la touche de soustraction, la toucne 12, dont les dimensions sont aussi de préférence plus petites, est la touche de répétition et enfin la tou- che 13 est la touche de corrections.
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Le rôle da chacun-- .les touchas 8 à 13 sera emposé ultérieurement d'une manière plus détaillée.
La -.partie arrière 3 du boîtier 1 comprend une paroi avant 14 pourvue d'une ouverture en lucarne longitudinale 15 dans laquelle- une série de tambours totalisateurs 104 formant un totalisateur 16 sont partiellement visibles.
L'extrémité arrière du boîtier 1 est pourvue d'un mécanisme imprimeur 17, consistant en un cylindre 18 sur lequel est enroulée une feuille de papier 19 amenée par un rouleau de papier (non visible sur cette figure). Le cylindre 18 peut.être actionné à la main au moyer de mo- lettes 136. La feuille de papier 19 est guidée par un "guide-bord" transparent 20, dont le bord de découpage supérieur à 21 permet de couper le papier 19 qui émerge du guide 20 comme il est déjà bien connu. Une poignée de manoeuvre principale 22 reliée à un levier de commande 23 porté par l'arbre de commande 24 permet de réaliser cha- que opération marquée sur le clavier 4.
Dans quelques ty- pes de construction il peut être recommandable d'augmenter la longueur du levier 23 en vue de réduire la vitesse de rotation de l'arbre 24.
Le boîtier 1 couvre le châssis principal 26 (voir figure 2) consistant en une plaque de base 27 supportant des plaques latérales extérieures 28 et des plaques cen- trales 29 qui sont également divisées en une section avant 32 et une section arrière .33, la-section arrière présentant également une plus grande hauteur que la section/avant, comme il a déjà été expliqué à propos du boîtier 1. La hauteur de la section arrière des plaques centrales 29 est plus grande que la hauteur de la section arrière des plaques latérales 28, ce qui détermine aussi la forme par- ticulière de la partie arrière 3 du boîtier 1.
La plaque de base 27 est convenablement pourvue de tampons en caoutchouc et colonnes avant 30 (voir fig.1)
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et de tampons en caoutchouc et colonnes arrière 31, les colonnes des'tampons en caoutchouc avant 30 pouvant avoir une hauteur inférieure à celle des colonnes des tampons en caoutchouc arrière 31..afin que la plaque de base 27 et la machine à additionner elle-même aient une inclinaison convenable par rapport au plan horizontal.
Evidemment, on peut obtenir le même résultat au moyen de colonnes et de tampons en caoutchouc avant et arrière de même hauteur et en compensant la différence de hauteur nécessaire intérieurement au moyen des plaques centrales 29 et des plaques latérales 28.
Ainsi qu'on le voit mieux sur la figure 3 de même que sur les figures 4 et 7, chaque touche 6 se compose d'un doigtier ou chapeau de touche 34 monté excentrique- ment (comme on le verra ultérieurement lorsqu'on analysera la figure 13) sur l'extrémité supérieure 35 d'une tige 36 de section transversale approximativement rectangulaire, guidée entre la plaque de guidage supérieure 37 présentant une rainure ou une ouverture correspondante 48 et la pla- .que de guidage inférieure 38 présentant une rainure ou une ouverture correspondante 40. Chaque plaque de guidage est supportée par les plaques 28 et 29 (non visibles sur la figure 3). Chaque tige 36 comprend un cliquet came 39 pour- vu d'un cavité 40 délimitée par une face inclinée supé- rieure 41, une base 42 parallèle à l'axe 43 de la tige 36 et d'une face horizontale inférieure 44 perpendiculaire à l'axe 43.
Le cliquet came 39 forme en outre un épaulement supérieur 45 et un épaulement inférieur 46. L'épaulement supérieur 45 entre en contact avec la plaque de guidage supérieur 37, de manière à limiter le mouvement ascendant de la tige 36, tandis que l'épaulèrent inférieur 46 cons- titue la base destinée à un ressort de compression à boudin 47 dont l'autre extrémité porte contre la plaque de guidage inférieure 38.
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On peut donc comprendre déjà que le ressort de com- pression à boudin 47 tend :. actionner la tige 36 de bas en haut. Une saillie d'arrêt latérale 131 de la partie in- férieure de la tige 36 limite le mouvement descendant de cette dernière, c'est-à-dire lorsque cette saillie 131 entre en contact avec-la plaque de guidage inférieure 38.
'Chaque banc ou colonne de touches 6 est associé à, un coulisseau de blocage ordinal 50 pourvu de deux rainures allongées 51 et 52, espacées l'une de l'autre, dans lequel- le passent des arbres de support 53 et 54, respectivement, et qui maintiennent en place ce coulisseau de blocage or- dinal 50, conjointement avec des guides latéraux, présen- tant une forme de peigne 137 (voir figure 14). Le coulis- seau de blocage ordinal 50 comprend un total de neuf cour- tes goupilles 55 disposées-en ordre alterné à une extrémié- té, ou sur l'autre côté du coulisseau de blocage ordinal 50.
Au lieu de goupilles 55 chaque coulisseau de blocage ordi- nal 50 peut avoir des saillies découpées dans ce coulisseau.
Chacune des goupilles 55 correspond à une des touches 6.
En disposant les goupilles 55 en ordre alterné sur l'un et sur l'autre côté du coulisseau de blocage ordinal 50, les touches 6 peuvent être montées sur le clavier 4 en laissant une plus faible séparation longitudinale entre elles de telle sorte que la longueur totale du clavier 4 est plus réduite.
Toutefois, pour que le clavier 4 ait l'aspect usuel de rangées de doigtiers 34 uniformément alignés, ceux-ci sont montés excentriquement, en,ordre alterné, sur les tiges 36 comme c'est représenté sur la figure 13.' La.partie d'extrémité antérieure 56 de chaque cou- lisseau de blocage ordinal 50 présente la forme d'un "L" et son extrémité libre 56' se trouve en contact avec le cliquet d'arrêt zéro en forme de "L" 57 monté de manière à pouvoir pivoter sur l'arbre 58 logé dans des perforations
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59 des plaques latérales 28 et des plaques centrales 29 (voir figure 2).
Ce cliquet d'arrêt zéro 57 en forme de "L" comprend une branche verticale 60 en contact avec cette extrémité libre 56', tandis que l'autre branche 61 est pourvue d'une extrémité en forme de crochet 62 reliée à un ressort de traction à boudin 63 au moyen d'un bout d'arbre 64 venu d'une pièce avec l'extrémité en forme de crochet 62. Le ressort 63 est en outre relié à une saillie fixe 65 montée sur la plaque de base 27 (non visi- ble sur la figure 3).
En dessous de la plaque de guidage inférieure 38, est monté de façon'à pouvoir coulisser un coulisseau cré- maillère 66 pourvu d'une crémaillère 67, qui forme le bord longitudinal inférieur de ce coulisseau 66 et engrène un pignon 68 supporté par l'arbre 169.
Le coulisseau crémaillère 66 est pourvu de deux fentes ou,rainures allongées 69 et 70 dans lesquelles pas- sent des arbres de support correspondants 71 et 72, respec- tivement, et qui limitent le déplacement longitudinal de ce coulisseau crémaillère 66, qui est en outre guidé par des guides latéraux en forme de peigne 67 espacés entre eux (voir figure 14), de la même manière que les coulis- seaux de blocage ordinaux 50 par des guides latéraux en forme de peigne 420 pourvus d'oreilles de support 421 fi- xées à la plaque de guidage inférieure 38.
'De. même que chaque coulisseau de blocage.50, chaque coulisseau crémaillère 66 est aussi pourvu d'un certain nombre de goupilles 73 qui sont également disposées en or- dre alterné sur les deux faces latérales de ce coulisseau crémaillère 66. Dans ce cas également, les goupilles 73 peuvent être remplacées par des oreilles découpées.
La dif- férence principale par rapport aux coulisseaux de blocage ordinaux 50 est que chaque coulisseau crémaillère 66 ne pos sède que huit goupilles correspondant chacune aux.diffé-
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imites -touches numérotées de un à huit, taudis que la Touche 6 correspondant au nombre 9 ne nécessite pas de gou- pille spéciale, vu que le bord avant 70' de la fente 70 remplit également la fonction de la goupille correspondant au nombre neuf lorsqu'il vient en contact',
avec l'arbre 72 ainsi qu'on le constatera ultérieurement. La partie 75 à l'extrémité avant du coulisseau crémaillère 66 presente une encoche 74 dans laquelle pénètre l'extrémité en forme, de crochet 62 du cliquet d'arrêt zéro 57 en forme de "L" de manière à maintenir le coulisseau crémaillère 66 dans la position zéro.
Les dimensions de la partie d'extrémité avant 74 et plus particulièrement la hauteur de cette partie d'extrémité avant 75 du'coulisseau crémaillère 66 sont réduites en conséquence.de manière laisser l'espace libre nécessaire au cliquet d'arrêt zéro 57 en forme de pour exécuter son mouve entoscillatoire ainsi qu'on
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'le''.comprendra par 1 exa-.,aen des f iéiires 3 et 7 lorsque 1' a.' se "référera, ù -ces dern..éres.
Chaque.coulisseau' crémaillère 66 est raccordé à
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son coulisseau de transfext corrésgondarit 76 .(voir figure .6). Chaque coulisseau'de transfert'76'est pourvu d'une crémaillère 77 formant une'partie du bord inférieur de ce
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coulisseau de transfert, la' créuaillëre 77 engrenant un pignon 78 monté sur l'arbre 169..Des fentes ou rainures allongées 79 et 80 coïncident avec les fentes ou rainures 69 et 70 pour permettre le passage d'arbres de support 71 et 72, qui limitent, les courses maxima avant et arrière de chacun de ces coulisseaux dé transfert 76, lesquels sont aussi guidés latéralement par les suides en forme de pei- gnes 137 (voir figure 14).
Le coulisseau de transfert 76 est pour vu en un point intermédiaire de sa longueur d'une oreille en saillie 81 laquelle est relié un ressort de traction 82, dont l'autre extrémité est reliée à une bar-. re 83, en forme de cornière, rigidement; reliée eux extré-
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mités arrière des plaques 1.: tér¯:lea 28 et de la plaque de
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base 27 (non représentée sur la figure 6).
Il y a lieu d' jouter encore que la partie d'extré- 'mité arrière de chaque coulisseau de blocage 50 (voir éga- lement la figure 51) présente deux encoches adjacentes 32 et 33 situées au-dessus d'un levier d'accouplement 134 ar- ticulé sur un pivot de commande 135 commun à tous les le- viers d'accouplement 134 chacun desquels possède une extré- mité d'accouplement correspondante 134' capable de s'en- clencher dans l'une ou l'autre des encoches 132 et 133 res- pectivement, Aussitôt que la poignée de manoeuvre princi- pale 22 a commencé son mouvement (ainsi qu'il sera décrit ultérieurement)
l'extrémité d'accouplement.134' pénètre dans l'une ou l'autre des encoches 132 et 133 de manière à éviter que pendant cette opération de la poignée princi- pale 22 et du fonctionnement des mécanismes calculateurs correspondants on puisse abaisser une autre touche 6, ce qui pourrait détériorer la machine ou du moins altérer le fonctionnement normal de celle-ci-.
Le fonctionnement des différents dispositifs qui viennent d'être décrits se fait comme suit :
En.supposant que le chapeau doigtier 34 de la tou- che 6 correspondant au nombre quatre soit enfoncée, comme c'est représenté sur la figure 7, le coulisseau de blocage ordinal 50 se déplacera vers l'éxtrémité avant de la ma- chine, du fait que la goupille 55 glisse le long de la face inclinée supérieure 41 jusqu'à ce qu'elle repose sur l'épaulement supérieur 45 du cliquet came 39.
Ce mouvement est possible car tant que toutes les touches désirées 6 ne sont pas enfoncées sur le clavier 4, on n'actionnera évi- de,,-nient pas la poignée de manoeuvre principale 32, et si cette poignée .principale 32 n'est pas actionnée, le levier d'accouplement 134, et plus particulièrement l'extrémité ' d'accouplement 134' de chacun de ces leviers ne peut pas pé- . nétrer dans l'une des encoches 132,133. Si l'une des touches
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6 est enfoncée, alors l'extrémité d'accouplement 134' est placée en regard de l'encoche 133, tandis que si aucune touche n'est enfoncée dans le banc ou la colonne 5 consi- .dérée, l'extrémité d'accouplement 134' est placée en re- gard de l'encoche 132.
On comprendra donc que la distance existant entre les axes des encoches 132 et 133 est égale à la distance entre.la base 42 et la face avant de litige de touche 36, suivant les deux positions-que la goupille correspondante 55 peut adopter.
Ce mouvement de glissement-longitudinal-dû cou- lisseau de blocage ordinal 50 par suite de l'enfoncement' d'une touche 6 provoque en même temps une action de poussée de l'extrémité libre 56' sur la-branche verticale 60 du cliquet'd'arrêt'zéro 57-en forme de "L", qui oscille alors autour de son arbre 5 en soulevant ainsi' le crochet 62 et en dégageant l'encoche 74 du coulisseau'crémaillère 66, qui,, par suite de l'action du'ressort 82, tend à se déplacer vers l'arrière de la machine, car la force latente du res- sort 82 est transmise au coulisseau de transfert 76, à la à la crémaillère 67 et au coulisseau-crémaillère 66.
La longueur de ce mouvement de glissement est réglée par l'ex- trémité libre 36' de la tige de touche 36, qui dans l'exem- ple r,eprésenté sur la figure 7, est égale à une distance parcourue jusqu'à ce que la goupille correspondante 73' vienne en contact avec l'extrémité libre 36' de la touche abaissée 36.
Si une touche 6 de la colonne 5 est abaissée et qu'ensuite une autre touche de la même colonne est enfon-' cée alors, tant que la seconde touche est abaissée et que la goupille correspondante 55 passe sur la face extérieure latérale 45' de l'épaulement 35, la touche 6 abaissée en pre- mier lieu est immédiatement soulevée dans sa position non enfoncée par un ressort de compression à boudin 47, Boute-*
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fois il faut faire remarquer que même, s'il est exact qu' après avoir enfoncé la première touche 6, l'extrémité en forme de crochet correspondante 62 dégage l'encoche 74, le coulisseau crémaillère 66'et le coulisseau de transfert 76 ne se déplacent que lorsqu'ils sont libérés par un autre élément (cliquet 85, voir figure 8),
auquel on se réfè- rera ultérieurement, mais cette action de libération se produit lorsque la poignée de manoeuvre principale 22 est actionnée, de telle sorte qu'une erreur faite en enfonçant une certaine touche dans la colonne 5 peut être aisément corrigée en abaissant la touche voulue.
Il y a lieu de faire remarquer que les mécanismes décrits ci-dessus correspondent à une colonne 5 et que par conséquent ces mécanismes se répètent dans les autres co- lonnes existantes. Ainsi, sur la figure 3 on voit une série de pignons en dehors du pignon 68 qui correspondent à des pignons similaires au pignon 68 des coulisseaux crémail- lères situés derrière les coulisseaux crémaillères 66 re- présentés sur la figure 3.
Le déplacement du coulisseau crémaillère et du coulisseau-de transfert qui vient d'être décrit est indis- pensable pour que le coulisseau de transfert puisse à son tour actionner un certain nombre d'éléments, afin de mon- trer sur le totalisateur 16 (voir figure 1), aussi bien que sur' la feuille de papier 19, une opération qui est marquée sur le clavier 4. A cet effet le coulisseau de transfert sera maintenant examiné plus spécifiquement en se référant à la figure 8 dans laquelle il est représenté en combinaison avec le mécanisme de transfert pour trans- férer une opération marquée sur le clavier 4 au mécanisme totalisateur.
Le coulisseau de transfert tel qu'il est décrit comprend une partie à rochet 84 coopérant avec un cliquet 85 qui est monté sur l'arbre 324 supporté par les plaques
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@entrales 39 (voir également figure 48) et qui constitue un dispositif de dégagement commandant le déplacement du coulisseau de transfert 76 et de son coulisseau crémail- lère associé 67, c'est-à-dire que quand le cliquet 85 dégage le rochet 84 comme c'est représenté sur les figures
11 et 12 le coulisseau de transfert 76 est libre de se dé- placer en arrière et par conséquent de transférer l'opéra- tion marquée au totalisateur. Le dispositif de commande du cliquet 85 sera décrit ultérieurement.
Une première broche de guidage 86 et une seconde broche de guidage 87 supportées par la partie arrière du coulisseau de transfert 76 guident un levier de transfert 88 approximativement en forme de "L" pourvu à cet effet de fentes 89 et 90 (voir figures 11 et 12, respectivement). On comprendra ainsi que le levier de.-transfert 88 peut glis- ser relativement le long du coulisseau de transfert 76 et dans ce but l'extrémité avant du levier de transfert 88 est pourvue d'une oreille en saillie vers le bas 91 à une extrémité de laquelle est attaché un ressort à boudin 92 dont l'autre extrémité est reliée au coulisseau de trans- fert 76 et plus particulièrement à la partie à dents de ro- chet 84,
de telle sorte que ce ressort 92.tend à déplacer le levier de transfert 88.vers l'extrémité arrière du cou- lisseau de transfert 76 comme on le comprendra en comparant la position de ce levier de transfert représenté sur la fi- gure 8 à celle qu'il occupe sur la figure 11.
La branche verticale 88' du levier de transfert 88 supporte de manière à lui permettre de glisser-une cré- maillère 93-en forme de U actionnant le totalisateur (voir figure 8) et possédant une branche supérieure-93' (voir figure 11), une branche inférieure 93" et une base 93a pourvue d'une rainure 94 dont l'axe 95 est approximativement co-axial à l'axe de cette base 93a .
Uns broche de Inti- dage 96 reliée rigidement à cette branche supérieure 88'
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passe à travers cette rainure 94 de telle sorte que lorsque le coulisseau'de transfert 76 est déplacé vers l'extrémité avant ou vers l'extrémité arrière de la machine à addition- ner, la crémaillère en fo-rme de U 93 actionnant le tota= lisateur est déplacée en même temps.
Chaque crémaillère 93 actionnant le totalisateur (voir figures 8 à 12) est en outre supportée dans une cage (qui n'est pas visible sur la figure 8), qui sera décrite ultérieurement et qui détermine la position de la crémaillère 93 actionnant le totalisateur par rapport à chaque dispositif totalisateur 97 situé entre la branche supérieure 93' et la branche inférieure 93". Le dispositif .totalisateur 97 comprend un arbre totalisateur 98, sur le- quel un pignon totalisateur 99 (dont on n'a représenté que les diamètres) est librement monté, et un disque de transfei des dizaines 100, pourvu d'une broche en saillie 101,mon- té sur une saillie en forme de dent carrée 100'. Ce disque de transfert des dizaines 100 est venu.d'une pièce avec le pignon totalisateur 99.
La branche supérieure 93' et la branche inférieure 93" comprennent chacune une crémaillère 93b et 93c, respec- tivement, qui peuven't engrener le pignon totalisateur 99 ou être dégagées 'de ce pignon totalisateur 99 comme c'est représenté sur la figure 8. Sur la figure 11, le pignon to- talisateur 99 engrène avec la crémaillère 93c correspondant à la branche inférieure 93" tandis que sur la figure 12 le pignon totalisateur 99 engrène la crémaillère supérieure 93b de la branche supérieure 93'.
Le pignon compteur 93 fait également partie du train d'engrenage consistant en un. pignon totalisateur intermé- diaire 102 monté sur un arbre.170 et engrenant avec le pignon totalisateur 99 et un pignon totalisateur 103 montré sur un arbre' 429 (voir également la figure 48) rigidement relié à un tambour totalisateur 104 à la périphérie duquel sont suc-
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cesive ent marqués les nombres de zéro à neuf. Chaque colonne 5 comprend ainsi un coulisseau de transfert 76 re- lié indirectement à son pignon totalisateur 99, qui à son
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tour est relié au tambour"totalisateur corr espondant fai- sant partie du totalisateur 16 (voir figure 1).
L'ouverture longitudinale 15 permet de voir l'un des nombres de chaque tambour 104 qui correspond précisé- ment?aux nombres accumulés dans le mécanisme totalisateur après chaque opération..
Du fait que la crémaillère en forme de U 93 ac- tionnant le totalisateur, est supportée d'une manière cou- lissable par -la broche de guidage 96 et qu'une cage (non représentée) détermine la position de cette crémaillère 93 on comprendra qu'en déplaçant cette crémaillère 93 de haut en 'bas par rapport a l'arbre totalisateur ,98. la crémail- lère supérieure 93b engrène le pignon totalisateur 99.
Cette position correspond à celle du mécanisme lorsque ce dernier exécute une addition. Dans ce cas, lorsque le cou- lisseau de transfert 76' se''déplace vers l'extrémité arrière de la machine (vers la droite sur le dessin) le pignon to- talisateur 99 tourne dans le sens indiqué par la flèche 105 et comme'le tambour totalisateur 104 et le train d'en- grenage sont reliés- au pignon totalisateur 99 ce mouvement est automatiquement transmis au tambour 104 et marque -par conséquent le même nombre que celui qui a été marqué sur la touche correspondante 6 du clavier 4.
Si la crémaillère 93 qui actionne le totalisateur est déplacée de bas en haut par la cage (qui va être décrite), la crémaillère 93c en- grène le pignon totalisateur 99 et une soustraction sera exécutée car Tous les pignons tournent dans le sens opposé à celui qui correspond à l'addition.
Un mécanisme additionnel est prévu pour transférer
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les dizaines dans l'ordre d:GnoY.1in::tionnel suivant, par ecte¯. ple si un banc ou une colonne 9 (voir figure 1) a déjà mar-
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que la quantité huit (8) ,dans une opération précédente et que dans la même colonne on ajoute la quantité cinq (5) dont le résultat est treize (13) la colonne mentionnée pré-
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cédemment ne peut absorber"que la quantité un (1) e' est-à- dire de huit à neuf et alors un autre cycle est commencé à partir de zéro (0), et pour chaque nouveau cycle une unité doit être transférée dans l'ordre adjacent suivant de la valeur supérieure, de telle sorte que le totalisateur indique le résultat final correct qui est treize (13), ou en d'autres termes trois (3)
dans l'ordre de valeur infé- rieur et un (1) dans l'ordre de valeur supérieur, comme il est bien connu dans le métier.
Le mécanisme additionnel'ci-dessus mentionné comprend un disque de transfert des dizaines 100, et une broche 101, déjà mentionnée, qui est montée.librement sur l'arbre de totalisation 98 et est venue d'une pièce avec le pignon totalisateur '99, un premier levier de transfert des dizai- nes 106, possédant un bras long 106' et un bras court 106" supporté de façon à pouvoir pivoter par un pivot 107, monté sur la plaque centrale 29 (voir figure 48) un second levier de transfert des dizaines 108 supporté de manière à pouvoir pivoter par le pivot 109 monté sur la plaque centrale 29 (voir figure 48) et possédant une saillie supérieure 108' en rapport fonctionnel avec l'arbre court 106' ainsi qu'on le verra ultérieurement,
et une saillie inférieure 108" en rapport fonctionnel avec un troisième levier de transfert des dizaines 110 du coulisseau de transfert adjacent cor- respondant à l'ordre de valeurs plus élevées suivant. Il est clair par conséquent que le troisième levier de transfert des dizaines 110 qui est visible sur la figure 8 n'est pas en rapport fonctionnel avec la saillie inférieure 108" du second levier de transfert des dizaines 108 également visi- ble sur la figure 8.
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Dowr les beso itis de la descrïpioc du. mode .le cons-
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t etion @@ troisième levier de transfert des dizaines 110, mentionné en dernier lieu, on se réfèrera toutefois à la figure 8..Chaque troisième levier de transfert des' dizaines 110 est articulé sur un pivot 111 supporté par le coulis- seau de transfert 76 et comprend un bras court 110' en rapport fonctionnel avec l'extrémité avant supérieure du levier de transfert 88 qui présente une première encoche
112 et une seconde encoche 113 située au-dessus et en avant de la première encoche 112 dans laquelle le bras court 110' peut entrer en position de blocage.
Le troisième levier de transfert des dizaines 110 comprend en outre un bras long 110" à l'opposé 'du bras court 110',.ce bras long 110" étant pourvu d'une perfora- tion 114 à son extrémité libre, dans laquelle est attachée une extrémité d'un ressort à boudin 115 dont l'autre extré- mité est reliée à la perforation 116 du pignon en saillie
117 venu d'une pièce avec la partie inférieure de la . m- che supérieure 88' du levier de transfert 88, de manière à maintenir normalement la position de blocage du bras court 110' comme c'est représenté sur la figure 8.
Il y a lieu d'ajouter encore que le bras court 106" possède à son extrémité libre une encoche 125 (voir figure
11) dans laquelle, comme c'est représenté sur la figure 8, l'extrémité libre de la saillie supérieure 108' peut se loger, de manière que le mécanisme additionnel décrit ci-dessus soit maintenu dans sa position d'inactivité, un ressort 118 étant prévu à cet effet, dont une extrémité est reliée à un arbre fixe 119 supporté par les plaques centrales 29 (voir figure 48) tandis que l'autre extrémité est reliée à la perforation 120 de l'extrémité libre en saillie vers le haut 108a du second levier de transfert ¯ des dizaines 108.
D'une manière semblable le premier levier de transfert des dizaines 106 et plus particulièrement le bras court 106" comprend un bout d'arbre 121 auquel est
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reliée une extrémité d'un ressort à boudin 122, dont l'au- tre extrémité est reliée à un arbre 123 présentant une par- tie découpée 123' également supporté par les plaques centra- les 29 (voir figure 48).
On peut voir que les axes de ces ressorts 118 et 122 sont disposés à peu près perpendiculai- rement de telle sorte qu'une économie de place est réalisée et que d'autre part l'éxtrémité libre du bras court 106" tend à se déplacer vers le haut tandis que l'extrémité se libre de la saillie supérieure 108'tend à/déplacer vers le bas ce qui fait que l'extrémité libre de la saillie su- périeure 108' est maintenue dans l'encoche du bras court
106", ainsi qu'il a déjà été expliqué.
Enfin, il y a lieu de dire encore que le bras long
106' possède une saillie en forme de dent 124 susceptible de venir en contact avec la broche en saillie 101 de la saillie en forme de dent carrée 100' du disque de transfert des dizaines'100 et d'exécuter par conséquent le transfert des dizaines ainsi qu'il a été mentionné précédemment et comme il sera décrit ci-après.
Si l'on examine maintenant le fonctionnement du mécanisme de'transfert décrit avec référence aux figures 8 à 12 ainsi qu'avec référence aux figures 3 et 7 il y a lieu de faire remarquer, que la position représentée sur la fi- gure 3 du mécanisme du clavier correspond à la position représentée sur la figure 8,, du mécanisme de transfert;
en d'autres'termes la figure 8.montre la position "zéro", c'est-à-dire que ni dans la colonne correspondante au cou- lisseau de transfert 76 représentée sur la figure 8, ni dans l'ordre dénominationnel adjacent correspondant aux dis ques de transfert des dizaines 100, une'opération quel- conque a été.exécutée précédemment et enregistrée dans le mécanisme de transfert.Dans cette position ainsi qu'on peut le voir sur la figure 8, le coulisseau de transfert 76 se Crouve dans la position la plus avancée et est bloquée dans
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cette position par le cliquet 85.
La crémaillère en forme de "U" 93 actionnant.le totalisateur, se trouve dans sa 'position neutre et la saillie en forme de dent carrée 100' ainsi que sa broche 101 sont situées à proximité de la saillie en forme de dent 124 et en-dessous de cette der- nière. '
Si une addition doit être effectuée, aucune touche de la colonne de contrôle des fonctions 7 (voir figure 1) ne doit être enfoncée, parce que la machine est construite et disposée de telle façon que lorsqu'on actionne la poi- gnée de manoeuvre principale 22 elle exécute automatique- ment une opération.d'addition, c'est-à-dire que le pignon totalisateur 99 engrène la crémaillère supérieure 93b comme c'est représenté sur la figure 12.
Au contraire, si une opération de soustraction doit être effectuée, la touche de soustraction 11 (voir figure 1) doit être enfoncée de telle sorte que lorsqu'on actionne la poignée de manoeuvre principale 22 la crémaillère.inférieure 93c engrène le pignon. totalisateur 99 ainsi que c'est représenté sur la figure 11.
Lorsqu'on actionne la poignée de manoeuvre princi- pale 22, ce qui implique évidemment qu'on a actionné précé- demment les différentes touches 6 des colonnes 5, à un mo- ment déterminé, le cliquet 85 est amené dans la position représentée sur l'une ou l'autre des figures 11 ou 12 ainsi qu'il sera expliqué ultérieurement et le ressort 82 tire avec force le coulisseau de transfert correspondant 76 vers l'extrémité arrière pour l'amener dans une position qui est délimitée par l'extrémité libre 36' de la touche
6 (voir figure 7).
Si l'on suppose que la touche 6 corres- pondant au nombre quatre (4) de la colonne 5 représentée sur la figure 7 a été enfoncée et que la machine est mise en ordre de marche pour une opération d'addition, c'est-à- . dire que l'arbre de totalisation 98 tourne dans le sens
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indiqué par la flèche 105, la saillie en forne de dent carrée 100' de cet ordre dénominationnel et qui est située dans l'ordre dénominationnel immédiatement plus élevé adoptera une position telle que celle représentée en traits pleins sur la figure 12. Si l'on compare les positions de la saillie en forme de dent carrée 100' sur les figures
8 et 12 on verra que l'arc décrit par cette saillie 100' correspond aux 4/10 d'une circonférence complète.
Pendant ce mouvement le levier de transfert 88 n'a pas été déplacé par rapport au coulisseau de transfert 76 et le premier levier de transfert des dizaines 106, le second levier de transfert des dizaines 108 et le troisième levier de trans- fert des dizaines 110 n'ont ni l'un ni l'autre été déplacés;
En supposant maintenant que l'opération décrite ci-dessus est terminée, le totalisateur 16 indique le chiffre quatre (4) visible dans l'ouverture longitudinale 15 (voir figure 1) sur le tambour totalisateur correspon- dant 104.
Ainsi qu'on le verra.ultérieurement, le coulis- seau de transfert 76 et les pièces associées, comme c'est représenté sur la figure 6, sont alors ramenés automati- quement dans la position de départ ou postion initiale, la crémaillère en forme de "U" 93 actionnant le totalisa- teur (voir figure.8) étant dégagé du dispositif totalisa- teur 97 pendant ce mouvement de retour, de telle sorte que ce dernier maintient la quantité enregistrée dans l'opé- ration précédente qui évidemment a également été marquée sur le papier 19 ainsi qu'il sera aussi décrit ultérieure- ment.
En supposant maintenant, que comme seconde opération dans la même colonne 5 représentée sur la figure 7, on mar- que une quantité additionnelle qui représente une "quan- tité excessive", par exemple le nombre huit (8), il sera nécessaire que dans l'ordre dénominationnel où le chiffre qu.tre (4) est enregistré, le nombre deux (2) apparaisse
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sur le totalisateur et que dans l'ordre dénominationnel immédiatement plus élevé le nombre un (1) apparaisse. A cet effet, le mécanisme de transfert des dizaines entre en action. Le mouvement doit être analysé en deux phases séparées.
Lors de l'enfoncement de la touche 6 correspon- dant au nombre huit (8), comme il a déjà été expliqué pré- cédeent avec référence aux figures 6 et 7, le coulis-, seau à crémaillère 67 et le coulisseau de transfert 76 avancent vers l'extrémité arrière de la machine d'une quantité correspondant à huit unités, et le pignon tota- lisateur 99 correspondant à cet ordre dénominationnel
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tourne,.c'est-à-dire que la saillie en formé de dent.
car- r)ée 100' et la broche saillante 101 tournent de nouveau dans le sens.indiqué par la flèche 105, de la position indiquée en traits pleins'sur la.figure 12 à la position en traits interrompus, également représentée sur la figure
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.12 Fendant' .cé, céplacera nt la''.saillie en forme, de dent carrée 10Qi"dfcµiré un. ar'Cquiy..sur.''le tambour totalisa- carrée 10qu., . ' un. Ár:G::l'; ,:s'Ut:' "'le t,bo'ur, 1iotlisa- i ' ' 1.. ,< teu correpondant '10°,. a;'tz. pour'effet de montrer très ' 1 -" -!' .¯¯ ., .;...¯ . , 1 '1 rs.p;;dyeat tda;.s l,' 1.v.e1u:e'\:u "la,"'rn longitudinale ' 15 les chiffres cinq ( , 'wx. {6),: spt (7),. huit .(8), neuf (9)',.'zéro (0),' un, (1).;8..t' s'àr,.rê.:f!'a dans la' position ' ' :
>'] 1 j ' i' du chiffre' (deux {2). -On. peut'Voir'ainsi que la saillie en forme de dent carrée 100'\et la broche .en saillie 101, passent par' 1] position zéro (0),.comme c'est représenté sur la figure.11. Sur cette figure, la crémaillère 93 actionnant le totalisateur, est représentée dans la posi- tion "soustraction", qui ne correspond pas à celle qu'on est en train de décrire. Pendant ce mouvement, lorsqu'on passe de la position neuf (9) à la position "zéro" l'ordre
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dénominationnel immédiatement plus élevé doit être avancé d'une unité.
Ce mouvement est mieux représenté sur la fi- gure 11, où la broche 101 est représentée lorsqu'elle pousse la saillie en forme de dent 124 du premier levier
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de ransberc c/es dizaines 106 qui fait osciller , à l'en- contre de la force latente du ressort 122, le premier le- vier de transfert des dizaines 106 autour de son pivot
107 en dégageant ainsi l'encoche 125 du bras court 106" de l'extrémité libre de la saillie supérieure 108' ce qui permet au ressort 118 de faire osciller le second le- vier de transfert des dizaines 106 autour de son pivot 109 jusqu'à ce qu'il vienne en contact avec l'arrêt 126, auquel on se référera en détail ultérieurement,
de telle sorte que la saillie inférieure 108" exerce une pression sur le bras long 110" du troisième levier de transfert des di- zaines 111' à l'encontre de la force latente du rssort
115, de manière à le faire osciller autour de son pivot 111, ce qui a pour effet de retirer l'extrémité libre du bras court 110' de la première encoche,,112 du levier de trans- fert 88, le ressort 92 faisant alors glisser ce levier de transfert vers l'extrémité arrière du coulisseau de transfert 76 à l'intérieur des rainures 89 et 90 jusqu'à ce que l'extrémité libre du bras court 110' entre en con- tact avec ia seconde encoche 113 du levier de transfert 88.
Ce mouvement d'avancement relatif du levier de transfert 88 . monté sur le coulisseau de transfert 76 dans l'ordre dé- nominationnel directement supérieur fait avancer, par l'intermédiaire de la branche 88'.la crémaillère de comman- de 93 du totalisateur' dans la mesure correspondant à une unité, en faisant également avancer dans la même mesure le dispositif totalisateur 97 et ce mouvement est transmis par l'intermédiaire du train d'engrenage 99, 102 et 103 au tambour totalisateur correspondant 104 et aussi, par un au- tre dispositif qui sera décrit ultérieurement, au mécanisme imprimeur 17.
On montrera maintenant comment, pendant le mouvement arrière du mécanisme complet, c'est-à-dire lorsque le coulisseau de transfert 76 est de nouveau amené dans la
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position "zéro" comme il a déjà été décrit précédemment, les ' premier et second leviers de transfert des dizaines 106 et 108, respectivement, sont de nouveau amenés à occuper la position représentée sur la figure 8, c'est-à-dire ,où l'extrémité libre de la saillie supérieure 108' s'enclenche de nouveau dans l'encoche 125 du bras court 106".
Toutefois, ceci sera décrit spécifiquement lorsqu'on analysera le mouvement de la broche 126; qui se décompose en un mouvement avant et un mouvement arrière. Néanmoins, en vue d'en donner une idée préliminaire onpeut dire que lorsque chaque nouvelle opération commence, ,la broche 126 se déplace d'une .position fond,de course avant à une posi- tion tond'de course arrière dans la rainure 425 (voir fi- gure 48) c'est-à-dire vers l'extrémité de ,la machine, en permettant ainsi le transfert des dizaines ainsi qu'il a été décrit précédemment.
Le second mouvement que la-broche 126 est capable d'exécuter, se fait de l'extrémité arrière à l'extrémité avant, auquel cas lorsqu'un transfert! de dizaines a été précédemment effectué et que le premier et le second levier de transfert des dizaines 106 et 108 occupent les positions représentées sur :La figure 1'1, la broche 126 vient en con- tact avec le levier'de transfert des dizaines 108 et pro- voque une rotation en senscontraire des aiguilles d'une montre autour du pivot 109. en soulevant la saillie supérie re 108', de telle sorte que le ressort' 122 soulève le bras court 106' pour rétablir'de nouveau la position représen- tée sur la figure 8.
On a décrit ainsi comment le premier levier de trans- fert des dizaines 106 et le second levier de transfert des dizaines 108 ont été ramenés dans leurs positions origina- les ou de départ. On devra encore décrire comment le levier de transfert 88 et le troisième levier de transfert des dizaines 110 sont ramenés dans leurs positions de départ
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respectives. A cet effet, un arbre principal 127 de re- tour à la position originale appelé ci-après simplement "arbre de rappel principal" dont la ceomande sera exposée ultérieurement, est logé dans une rainure longitudinale 128 lu coulisseau de transfert 76 et une rainure longitudinale
431 de chaque plaque centrale 29 (voir figure 48).
Plus particulièrement cet arbre de rappel principal 127 passe dans tous les coulisseaux de transfert 76 de telle sorte que le mouvement de cet arbre 127 ramène simultanément tous les leviers de transfert 88 et les troisièmes leviers de transfert 110 dans leurs positions originale .
Chaque levier de transfert 88 comprend une saillie 130 et une encoche 129 qui coïncident avec la partie péri- phérique correspondante de la ràinure 128, lorsque ce le- vier de transfert 88 se trouve dans sa position de départ originale.
Aussitôt que la rotation en sens contraire des ai- guilles d'une montre de la poignée de manoeuvre 22 commence à se faire, l'arbre de rappel principal 27 se déplace vers sa position fond de course arrière, comme c'est représenté sur la figure 1, de telle sorte que si un transfert de di- zaines doit être effectué, la saillie 130 peut avancer, ain si qu'on le comprendra aisément, par rapport à l'extrémité avant de la rainure 128.
A la fin du mouvement de rotation en sens contraire des aiguilles d'une montre, c'est-à-dire lorsque la poignée de manoeuvre'principale 22 revient dans sa position de départ, l'arbre de rappel principal 127 se déplace vers sa position fond de course avant, c'est-à-dire celle représentée sur la figure 8 et repousse par consé- quent le levier de transfert 88 en venant en contact avec la saillie 130 vers l'extré@ité avant 76' du coulisseau de transfert 76, en même temps que le ressort 113 du troi- sième levier de transfert des 4izaines 110 soulève le bras long 110" et par conséquent abaisse le bras court 110' qui
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pénètre alors dans la première encoche 112 et bloque ainsi de nouveau le levier de trànsfert 88 dans sa position de départ original.
Lorsqu'on a décrit la crémaillère 93 en forme de "U", actionnant le totalisateur, on a fait remarquer que cette crémaillère est supportée dans une cage et que cette dernière détermine la position de la crémaillère de comman- de du totalisateur 93 et plus particulièrement de toutes les crémaillères de commande du totalisateur 93 çdrrespon- dant aux différents bancs ou colonnes 5 (voir figure 1).
Pour décrire l'opération'qui effectue le contrôle de la fonction relative à la cage, et les opérations'.connexes on'.se référera principalement.aux figures 15 à 19.
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Sur la ,figure 15 on a de nouveau rbprésenté la co- " ,"¯ lonne, d'é r con,trôlé, de la .fpâtio'n: '7 'Ql1i-' co-mli 9:d la tbuche ...', Il!....
"total" 8., 1,.touehe de.,'"totâWparktïe" 9, ila, 'bouche de non- ..' t '. l' .. 1 1... '\' àdàitiôl, lÉ;' 1a' $oulle',àll]ôɵ1#àal)).µJn'/"lµ Éélhe. de addition, 10,; . l: OU9h?' 1>J,t.a;n .:11: ia 'touche, de té- pétitid. 12;;'.ret 'la toud 1,cqi.crrreton'13 chacune' desquel- .,i .;..> ..,> , . ",. , "\ " ',' ,',' ,les est montée sur' des' tiges ',en, for11Íë ,.de..lmes ou., de mé- .. : 3 ô 6 ,.'1 l' j J.; plats 305,/307, z308 et.30 respetivéent,,; cQnm.e l:es.,, tiges de touches en méplats 36 -(voir'figure 3).
Il existe toutefois une exception dans la. disposition structurale .de la tige 138 (voir figure 15) de la touche de répétition 12 qui sera décrite ultérieurement, lorsqu'on décrira l'o- pération de répétition..La plaque de guidage supérieure 37 et la plaque de guidage inférieure 38 guide également,ces tiges 305 à 309 et 138. En outre les arbres de support 53 et 54, aussi bien que le peigne 137, '(non représenté sur la figure 15, voir figure 13), guident convenablement un coulisseau de blocage du contrôle de la fonction coulis- sable 139 qui est de même construction que le coulisseau de blocage ordinal coulissable 50 (voir figure 3).
De même, le coulisseau de blocage du contrôle de la fonction cou- lisaable 139 comprend une partie d'extrémité avant en forme
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de "L" 140 présentant¯une extrémité libre 140' en rapport 'fonctionnel avec un cliquet d'arrêt 141 en forme de "L" ,monté sur l'arbre 58 et de même construction que les cli- quets d'arrêt de zéro en--forme de "L" 57, sauf que "l'au- tre branche" 142 est plus longue, da telle sorte @ue non extrémité en forme de crochet 143 se trouve à une plus grande distance de l'arbre 58.
Le cliquet d'arrêt en forme de "L" se trouve en liaison opérative avec un coulisseau à crémaillère de contrôle de la fonction 144 de même cons- truction que le coulisseau à crémaillère 66 (voir figure 3) sauf que son encoche 145 est plus longue que l'encoche 74 du coulisseau à crémaillère 66. Le coulisseau à crémaillère de contrôle de la fonction 144 comprend également une cré- maillère 146 et des rainures allongées 147 et 148 à tra- vers lesquelles passent les arbres de support 71 et 72, respectivement.
En outre, le coulisseau à crémaillère de contrôle de la fonction 144 comprend également un certain nombre de broches d'arrêt telles que la broche d'arrêt de total 149, la broche d'arrêt des soustractions 150 et l'arrêt de non-addition 151. La broche d'arrêt de total 149 est susceptible de venir en contact "d'arrêt" avec la tige de total en méplat 305.
La touche de total partiel 9 et plus particulière- ment sa tige 306 ne sont pas associées à une broche d'ar- rêt spéciale, du fait que la position de total partiel, ainsi qu'il sera décrit ultérieurement, est établie par l'arbre de support 71 et le bord antérieur 147' de la rai- nure 147.
La broche d'arrêt de non-addition 151 est suscep- tible d'entrer en contact avec la tige en méplat de non- addition 307 ; de même la broche d'arrêt de "soustraction" 150 qui fait saillie sur la face opposée du coulisseau à crémaillère de contrôle de la fonction 144 par rapport %
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la broche d'arrêt de "non-addition" 151 est susceptible d'entrer en contact avec la tige de soustraction 308.
La touche de répétition 12 et la touche de correc- tion 13 ne sont pas dans-un rapport opératif avec le cou- lisseau à crémaillère de contrôle de la fonction 144, mais bien avec un mécanisme spécial coin-.,ne il sera décrit ulté- rieurement, A cet effet, chacune des tiges de touches men- tionnées en dernier lieu 12 et 13 est pourvue à son extré- mité inférieure de broches en saillie correspondantes 152, 153 et de même la tige de la touche de total 305 est pour- vue d'une broche en saillie 154 et la tige de touche de total partiel 306 d'une broche en saillie 155 qui peut éga- lement venir en contact avec ce mécanisme spécial qui sera décrit ultérieurement.
De même, que le coulisseau à crémaillère 66 (voir figure 3) le coulisseau à crémaillère de contrôle de la fonction 144 est aussi associé à un pignon 156 (voir figu- re 15 et également figure 16) monté sur un arbre 157, sup- portant en outre un pignon 158 qui-transmet le mouvement du coulisseau crémaillère de contrôle de la fonction 144 à un coulisseau de transfert de contrôle de la fonction 159 de même construction que le coulisseau de transfert 76 (voir figure 6) et comprend par conséquent aussi une cré= maillère 160 et des rainures allongées 161 et 162 à tra- vers lesquelles passent respectivement des arbres 71 et 72.
De même, une rainure 163 permet,le passage de l'arbre de retour principal 127 (non représenté sur la figure 16). Un res ort 165 est relïé à une oreille en saillie 164 et à la barre en fomme de "L" 83 et remplit la même fonction que chacun des ressorts 82 représenté sur la figure 6.
Il y a lieu de dire encore que le coulisseau de @lccage du. contrôla de la fonction 139 comprend une série de broches 304 se .blables à la broche 55 (voir figure 3) qui en trent en prise dans la position opérative avec le
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cliquet-came correspondant 39 comme il a déjà été décrit avec référence à la figure 3.
Le-coulisseau d blocage du contrôle de la fonction
139 comprend aussi une' partie à dents de rochet 166 qui n'est toutefois pas indispensable et est uniquement pré- vue pour permettre de n'utiliser dans la fabrication qu'- une seule matrice pour les coulisseaux de transfert 76 et pour le coulisseau de transfert du contrôle de la fonction
159.
Si l'opérateur désire effectuer une addition, comme il a déjà été dit précédèrent, il n'est pas nécessaire d'actionner une touche quelconque de la colonne de contrô- le'de la fonction 7 et la machine amènera néanmoins la cage qui supporte les crémaillères 93 actionnant le totalisa- teur,'dans la position d'addition, ce qu'on obtient simple- ment en actionnant la poignée de manoeuvre principale 22 qui' déplace l'arbre de rappel principal 127 vers l'extré- mité arrière, de telle sorte que'le ressort 65 est suscep- tible de tirer le coulisseau de transfert du contrôle de la fonction 159 vers l'extrémité arrière de la machine en même temps que le coulisseau à crémaillère de contrôle de la fonction 144 dans une mesure égale à la longueur de l'encoche 145, ainsi qu'on peut le voir sur la figure 15,
où la partie de 1''extrémité avant du coulisseau crémaillère de cohtrôle de la fonction 144 est représentés en traits interrompus lorsqu'elle se trouve dans la position d'inad- tivité..
Si l'opérateur désire effectuer une soustraction, le coulisseau crémaillère de contrôle de la fonction 144 et le coulisseau de transfert du contrôle de la fonction 159 se déplacent vers l'extrémité arrière de la machine d'une quantité éjale à la distance que la broche d'arrêt de soustraction 150 doit parcourir pour venir en contact avec la tige 308 de la. toucha de soustraction enfoncée
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précédèrent, de manière que l'extrémité libre 140'fasse tourner le cliquet d'arrêt enferme de "L" 141 et dégage le coulisseau à crémaillère de la fonction 144.
Le même ordre de marche doit être observé pour ef- fectuer d'autres opérations, telles que la prise d'un total . et la prise d'un total partiel, le coulisseau de crémaillè- re.de contrôle de la fonction 144 et le coulisseau de trans- fert du contrôle de la fonction 159 se déplaçant dans cha- cun de ces cas sur une longueur 'différente du parcours de manière à amener la cage dan la position.voulue ainsi qu'il sera décrit ci-après. ,
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Ainst Qu ' on ,peu± la vo r sur les figures 18 et 19, où.la partie examinée e la machine à additionner est re- présentée dans la position "zépo", , o" est-à-dirq. avant que là , 90ignée , ,-' , ' " ' . ' i à?, soit , actionnée poignée de manoeuvre principale'2'ne soit actionnée, 1 partie'd'extrémité arrière cqàlis s eau de"transfert ,:
<>,nt1:-8d,:' ," far;Qtç11 159 .est-'venue d'une.pièce, avec un, .ol#n. â, c,éia3l.é y.= ..p4ü'yüe d'une crémaillère - in \ a'\d\"'d'.â"fonct10J 1T. cui..engr,èié un tambourr ' , , ) ., 1t "';--...-...'- ' .'.. ds la ' ' représenté sur la figure 18 qtti yait'tpa'rtie'du mécanisme ,inpr1lle,ùi (qui'n'est.pas non ',pi \r1S';'é sur la figure l8)'...et'qui' indique sur 1e 'papier quel genre d'opération'est. exécutée, telle qu'une , ': ,\.. in" vàè : d " évitfr' ... addition,''une soustraction etc.
En'vue: d "évi ter' la 'C01IlJ?Ji.":' , cation de la figure 19, la colonne crémaillère indicatrice '
167 n'a pas été représentée,
Un premier tampon 168 présentant une surface infé-. rieure inclinée 168' fait saillie sur la colonne à crémail-
1ère indicatrice de la fonction 167 en un point intermé- diaire de la crémaillère indicatrice de la fonction 167' et du coulisseau de transfert du contrôle de la fonction- 159. Sur la figure 19 le premier tampon 168 est représenté comme étant directement adjacent au coulisseau de transfert
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du contrôle de la fonction 159 dont ils font en Téa11 1
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partie intégrante par l'intermédiaire de la colonne à crémaillère indicatrice de la fonction 167.
Les deux plaques centrales 29 supportent entre leurs faces internes; c'est-à-dire les faces qui sont en regard l'une de l'autre, l'arbre à pignon totalisateur intermé- diaire correspondant 170 (voir figures 17, 18, 48, 49 et
50) et chacun de ces arbres supporte un coulisseau de con- trôle de la fonction 171 pourvu d'une rainure longitudinale
172, tandis que les coulisseaux de contrôle de la fonction
171 sont en outre supportés par l'arbre totalisateur 98 et la broche de guidage 422 (voir figure 49) montée de façon à pouvoir coulisser dans la rainure 123, de telle sorte que les.coulisseaux de contrôle de la fonction 171 sont convenablement supportés de façon à pouvoir coulisser.
La partie avant de chaque' coulisseau de contrôle de la fonction 171 comprend une crémaillère 173 engrenant avec un pignon 174 (voir aussi les figures 18 et 19) montés sur un arbre 175' qui est supporté par la plaque centrale
29 et supporte en outre un second pignon identique (174) engrenant une seconde crémaillère identique (173) du se- cond coulisseau de contrôle dé la fonction identique (171) adjacent à l'autre plaque centrale 29.
Cette disposition assure que les deux coulisseaux de contrôle de la fonction 171 (dont un seul est représen- té), se déplacent parallèlement et, comme ces coulisseaux de contrôle de la fonction 171 déterminent la position de la cage, ainsi qu'on le constatera immédiatement, il est nécessaire que ces coulisseaux de contrôle de la fonction
171 se déplacent d'une manière parfaitement parallèle afin d'éviter toute courbure de la cage.
A proximité de la partie d'extrémité arrière de la crémaillère 173 et à une certaine distance de celle-ci, le coulisseau de contrôle*de la fonction 171 comprend une partie en saillie vers le haut déterminant un bord
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supérieur approximativement horizontal 175 qui ainsi qu'on le verra ultérieurement est divisé en trois sections théo- riques comme c' est indiqué .sur les figures 18 et 49, à sa- voir une partie antérieure désignée par ST correspondant à la position de total partiel de la cage, une partie médiane désignée par T correspondant à la position de total et une partie arrière désignée par S correspondant à la position soustraction.
Chaque sélecteur 171 présente en outre un bord in- térieur approximativement horizontal 176'correspondant à la position "addition" et relié au bord supérieur approxi- mativement horizontal 175 par une première.partie plane inclinée 177.
Ce bord inférieur 176 est en outre désigné par la lettre de référence A correspondant à "addition". Une se- conde partie plane inclinée 178 relie le bord inférieur approximativement horizontal 176 au bord intermédiaire approximativement horizontal 179-, dont la partie antérieu- re est en outre désignée par la léttre de référence M in- diquant la position "neutre" ou "zéro" de la cage.
Des sections similaires ST, T, S, A et N, sont pré- vues à la partie inférieure du coulisseau de contrôle de la fonction 171 et pour éviter la complication de la figure 18 les lettres de références n'ont été indiquées-que sur la figure 49.
La partie d'extrémité arrière supérieure du cou- lisseau de contrôle de la fonction 171 est délimitée par une partie plane inclinée 180, qui entre en action lors- qubn désire obtenir un total partiel ou un total, ainsi qu'on le verra ultérieurement.
Chaque coulisseau de', contrôle de la fonction 171 comprend en outre une oreille faisant saillie vers l'ar- rière 181 sur laquelle un bras de dégagement 182 est ar-
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ticulé au moyen du pivot 183. L'extrémité arriéra du bras de dégagement 182 comprend un bout d'arbre 184 à l'une des extrémités duquel est attaché un ressort 185 dont l'autre extrémité est reliée à une broche 186 montée sur l'oreille
181. Sur ce bout d'arbre 184 (voir aussi figure 9, ou le ressort 185 a été omis) un premier galet 187 et une second galet 183 sont montés et convenablement séparés de manière à permettre d'accrocher le ressort 185.
Le premier galet
187 est en contact avec le bord horizontal arrière 189 du coulisseau de contr8le de la fonction 171 de manière à éviter que le ressort 185 puisse abaisser davantage le'bras de dégagement 182, tandis que le second galet 188 /se trouve en contact avec la surface opérante 190' de la plaque came 190.- L'extrémité avant du bras de dégagement
182, c'est-à-dire cele qui est située de l'autre côté du pivot 183, est pourvue, d'un second tampon 191 présentant une ,surface supérieure inclinée 191' et pouvant venir opé- rativement en prise avec le premier'tampon 168.
L'extrémité avant de chaque coulisseau de contrôle de là fonction 171 est en outre reliée à une extrémité d'un ressort de traction 192 dont l'autre extrémité est attachée à une broche 193 montée sur la plaque de guidage supérieure 37.
La plaque came 190 présente deux rainures 194 incli- nées à 45 dans lesquelles passent les broches de guidage 195 et qui supportent la plaque-came 190, ces broches de guidage 195 étant supportées par les plaques centrales 29 (voir figure 48). La plaque-came 190 est venue d'une pièce avec la saillie came inférieure 190", qui est actionnée par .un opérateur ainsi qu'on le verra ultérieurement. Un trou foré- 296 permet d'attacher une extrémité du ressort de.trac, tion 297 dont l'autre extrémité est reliée à une broche 298' montée sur une plaque centrale 29 (voir figure 48).
La cage est faite de deux châssis extérieurs disposât
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parallèlement 196 et reliés entre eux par quatre tiges 197 pourvues de rainures convenablement espacées 198 le long desquelles coulissent les crémaillères de commande du tota- lisateur 93 , et plus particulièrement chacune des branches supérieures 93' est guidée par deux rainures supérieu- res 198 et chacune des branches inférieures 93" est guidée par deux des rainures inférieures 198 des tiges 197.
Chacun des châssis 196 comprend en outre un galet 199 dé- terminant la position supérieure et la position inférieure de la cage, chacun de ces galets étant monté sur un bout d'arbre 200. Chacun des châssis 196 eomprend en qutre une tige de guidage en saillie vers l'extérieur 201, passant dans une rainure verticale 202 (voir aussi la figure 48) de la plaque centrale 29 pour guider la cage de bas en haut et de haut en bas.
On comprendra déjà qu'en déplaçant convenablement vers l'arrière ou vers l'avant le coulisseau de contrôle de la fonction 171 on peut amener les galets 199 déterminant la position de'la cage sur le bord supérieur 175, lé bord inférieur 176 ou le bord intermédiaire 179, de manière à soulever et abaisser la.cage et en même temps les crémaillères de commande de totalisateurs 93, qui par conséquent sont dégagés des pignons totalisateurs 99 ou en prise avec les crémaillères supérieures 93b ou les crémail- lères inférieures 93c repsectivement.
Dans la position re- présentée sur la figure 18, les pignons totalisateurs 99 sont hors de prise, tandis que dans la position représentée sur la figure 17 qui correspond à la position "addition" les pignons totalisateurs 99 engrènent les crémaillères supé rieures 93b, et si les galets 199 sont disposés sur le bord supérieur 175, les crémaillères inférieures 93c engrènent les pignons totalisateurs 99.
Il reste à voir comment les deux coulisseaux de contrôle de la fonction 171 sont déplacés vers l'extrémité arrière de la machine pour disposer la cage dans la posi-
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tion correspondant à la fonction que l'opérateur désire effectuer.
En supposant qu'une addition doit être exécutée, . il faut admettre que, pendant l'intervalle de temps né- cessaire, lorsqu'on actionne la poignée de manoeuvre principale, l'arbre de rappel principal 127 est déplacé vers l'extrémité arrière, après quoi le ressort 165 dépla- ce le coulisseau crémaillère de.contrôle de la fonction
144 vers l'extrémité arrière jusqu'à ce que l'extrémité en forme de crochet 143 (voir figure 15) vienne en prise avec la saillie 145' de l'encoche 145.
Ce 'mouvement est transmis par l'intermédiaire du coulisseau de Transfert de''contrôle'de la fonction 159(voir figure 19) à la co- ' lonne à crémaillère indiquant la fonction 167 et''comme le premier tampon 168 se 'prouve, en contact de poussée avec
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le second tampon 191 ce dernier. est égal,emeil1t' poussé vers '1 lit ,j. l'extrémité arrière de T:
''m.a.h,ne;'c'l.e tcl3 sorlte que, le J , \ ' l Il .second'tampon étant ulonl.t,À,suq le.'bra 'de dégagement 182 supporté p r le coulisseau de contrôle'de la iônction"171, l", oel-i-oi est également déplacé, 'à' 1''enconte , de l'action du ressort de traction 192,,vers l'extrémité arrière de la machine, jusqu'à ce que les galets 199, déterminant la position de la cage, soient abaissés sur le bord inférieur
176 correspondant à la position "addition" représentée sur la figure 17, les crémaillères supérieures 93b en- trant alors en prise avec les pignons totalisateurs 99.
Aussitôt que cette phase est terminée, les cliquets 85 libèrent la denture à rochet 84 (voir figure 8), après quoi les crémaillères en forme de "U" 93 actionnant le totalisateur se déplacent vers l'extrémité arrière suivant les nombres ou quantités marquées sur le clavier 4 (voir figure 1), comme il a été expliqué précédemment.
Lorsque ce mouvement est exécuté, la poignée de
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mmnofiavre principale 22 a atteint 8.pprc')CÍmati veI,1p.n t l'ex-
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trémité inférieure de son parcours de commande et l'on doit maintenant expliquer codaient la cage revient dans sa position "zéro" ou neutre pendant le mouvement ascen- dant ou de retour de la poignée de manoeuvre principale 22.
A cet effet, on se réfèrera maintenant aux figures 20, 21 et 22. L'arbre de commande 24 qui passe à travers l'une des plaques latérales 28 est supporté à,son autre extrémité, de diamètre réduit, par la plaque centrale ad- jacente 29 (voir figure 48). Sur cet arbre de commande 24 est monté rigidement un bras de commande 203 présentant à son extrémité libre une broche porte-ressort 204 reliée à une extrémité d'un ressort de traction 205'dont l'autre extrémité est reliée à une autre'broche porte-ressort 206 montée sur un secteur denté 207)librement monté sur l'arbre de commande 24.
Une broche d'arrêt 229 détermine une posi- lion de fin de course de ce brasde commande 203.
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Un secteur,'208, m.ni'td'ure deture de rochet, est en outre,monté rigidemént s.. x .1'1ax'be de ,commande 24 et j .;, :demenPR:l:;be .comm..nde est.sti'né,à venir en pJj'i:skl avec-'un cliquet 209 articulé i, t ' ' , l' 1 1 f .." . 1 sur un-piyol 2'10 qui est monté sur la plaque de support 211 ,1' :' \ 0,' l, reliée a'la flaque de base;27 (non représentée sur les fi- Il ) \.1.. f:' . :1 i gures 20 et 22 ; voir figure. 2). La'plaque de support 211 'comprend en outre un levier 2-12, susceptible de venir en prise avec le .cliquet et porté par. un pivot 213 également monté sur la plaque de support 211.
Le cliquet 209 présente une extrémité de commande à dent de cliquet 209' et une extrémité libre 209" qui est pourvue d'une broche porte-ressort 214 à laquelle est re- liée l'une des extrémités d'un ressort de traction 215 dont l'autre extrémité est reliée à une broche porte-ressort 213 montée sur la plaque de support.211.
Le levier 212, qui vient en prise avec le cliquet, présente une encoche 212' et une extrémité libre 212" qui porte une broche porte-ressort 217 à laquelle est reliée
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une extrémité d'un ressort de traction 218 dont l'autre 'extrémité est reliée au pivot 210.
Le secteur denté 207 engrène un pignon 219 monté sur un arbre 220 supporté par--les plaques centrales 29 (voir fi- gure 48).' L'arbre 220 porte en outre un pignon de commande de charriot 221 (voir figure 21) qui engrène la crémaillère d'un chariot 222. Un chariot semblable est disposé du côté opposé et est actionné par un pignon de commande semblable (221, non représenté) en vue d'actionner l'autre chariot (qui n'est pas non plus représenté).
Chaque chariot 222 comporte une crémaillère 223 qui engrène,le pignon de commande 221 du chariot. Une rainure allongée 224 permet le passage de l'arbre de support 72.
L'extrémité avant du chariot 222 présente un alésage 225 dans lequel s'engage une extrémité d'un ressort de trac- tion 226 dont l'autre extrémité est reliée à un support 227 monté sur'la plaque de base 27. La partie d'extrémité arrière du chariot 222 présente une rainure allongée 228 dans laquelle passe l'arbre de rappel principal 127, et comprend en outre une oreille en saillie vers le haut 230 pourvue d'une broche commande-came 231 qui passe dans une rainure 432 des plaques centrales 29, en formant ainsi un guide pour l'extrémité arrière de chaque chariot 222.
Lorsqu'on actionne la poignée de manoeuvre princi- pale 222 de haut en bas en sens contraire des aiguilles d'une montre, l'arbre de commande 24 tourne dans le sens indiqué par la flèche 232, après quoi le bras de commande 203 est tiré brusquement le long du secteur denté 207 par le ressort de traction 205. Dans le cas où une résis- tance se présente dans le mécanisme par suite d'une fausse manoeuvre ou d'une détérioration par exemple.le secteur denté 207 n'est pas déplacé davantage,même si la poignée de manoeuvre principale 22 continue son parcours, parce que le ressort de tension se détend alors ; dans ces con-
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ditions la machine à additionner ne se détériore pas davantage, et en outre ell ne fonctionne pas.
Lorsqu'il est actionné normalement le secteur denté 207 transmet son mouvement'-par l'intermédiaire des pignons 219 et 221 au chariot 222, qui se déplace vers l'extrémité arrière; en même temps la partie d'extrémité 209' , qui actionne le cliquet, permet de déplacer la poignée 22 de haut en bas mais évite qùe lorsqu'elle se trouve au milieu de sa course elle puisse être déplacée en arrière vers sa position de départ, par suite de l'engrènement avec le secteur denté 208.
Lorsque la poignée-22'est près dtattein- dre sa position la plus basse, l'extrémité 209' qui action- ne le cliquet est déplacée vers l'extérieur comme c'est représenté sur la figure 22, du fait qu'elle entre en con- tact avec la premier surface de came 208' du secteur à den- tures en rochet 208, de telle sorte que l'extrémité libre 209" est soulevée au-dessus de l'encoche 212' à l'encontre de l'action du ressort dé traction 215 et en même temps le ressort de traction 218 fait osciller le levier 212 d'atta- que du cliquet dans le sens des aiguilles d'une montre, ce qui fait que le cliquet 209 est maintenu dans une position dégagée par rapport au secteur à rochet 208 comme c'est re- présenté sur la figure 22,
de telle sorte que la poignée sous 22 peut revenir librement dans sa position de départ l'ac- tion du ressort 226 qui agit sur le chariot 222 et transmet l'effort nécessaire. Aussitôt que la poignée 22 est près d'atteindre sa position de départ pendant sa course de re- tour, la seconde surface dé came 208" du secteur à rochet
208 entre en contact avec l'extrémité libre 212" et fait tourner le levier '212 en contact avec le cliquet en Sens contraire des.aiguilles d'une montre, à l'encontre dé l'ac- tion du ressort 218, dégageant la partie d'extrémité libre 209", de telle sorte que le cliquet 209 adopte de nouveau
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position représentée sur la figure 20,
son extrémité .actionnant le.cliquet 209' étant en prise avec le sec- teur à rochet 208.
Si on désire employer un mécanisme qui agit de façon que ,la poignée 22 ne puisse être actionnée impropre- ment pendant le mouvement de descenté et pendant le mouve- ment de montée, le cliquet 209 et le levier 212 attaquant le cliquet peuvent être remplacés par le dispositif repré- senté sur la figure 23 qui consiste en un cliquet double ou une ancre 233, tel que ceux qui sont employés dansla fabrication des montres, monté sur un pivot 234 et pourvu d'un ressort excentrique 235; le dispositif comprend en outre un secteur à double rochet, avec une came double 208b dans la partie médiane, qui actionne le dispositif d'une manière bien connue dans le métier et ne nécessite par conséquent pas d'explications supplémentaires.
Si l'on revient à la question de savoir comment la cage est actionnée et contrôlée, pendant le mouvement de retour .de la poignée 22, et plus particulièrement comment chaque coulisseau de contrôle de la fonction 171 revient dans sa position de départ, on comprendra que lorsque le chariot 222 (voir figure 22) atteint sa position fond de course arrière, la broche 231 qui actionne la came est ve- nue en contact avec la saillie-came inférieure 190" de la plaque-came 190 et a repoussé celle-ci-de bas en'haut le long des broches de guidage 195., de telle'sorte qu'évidem- ment la surface de commande 190' (voir également'la figure 32) est également soulevée, et soulève à son tour le bras de dégagement 182 et qui tourne en sens contraire des ai- guilles d'une montre autour du.pivot 189 et dégage par sui- te le second tampon 191 du premier tampon 168,
tandis que la surface supérieure inclinée 191' passe par la surface inférieure inclinée 168' ,ce qui a pour effet de dégager le coulisseau de contrôle de la fonction 171 de la colonne
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à crémaillère indicatrice de la fonction 167, et le res- sort 192 ramène le coulisseau de contrôle de la fonction 171 dans la position représentée sur la figure 18 c'est- à-dire la position de départ de telle sorte que les crémail- lères 93b ou 93c sont dégagées des pignons totalisateurs 99. En même temps le ressort de traction 297' ramène la plaque-cane 190 dans la position de départ représentée sur la figure 18.
Le dispositif est réglé dans le temps de telle façon que le second tampon 191 se dégage du premier tampon 168 pendant que la poignée de manoeuvre principale 22 se dépla- ce encore vers le bas (en sens contraire des aiguilles d'une montre) de telle sorte que la cage réoccupe sa position neutre (voir figure 18) avant que la poignée principale 22 commence son mouvement de retour (dans le sens des aiguil- lesd'une montre).
Pour revenir main enant au fonctionnement de l'arbre de rappel principal 127 on se référera aux figures 24, 25 et 26 où l'on peut voir que le chariot 222 présente, en de- hors de l'alésage 225, du ressort de traction 226 et de. l'oreille en saillie 230, une plaque d'accouplement 236 articulée sur un rivot 237 porté par le -chariot 222 et dont l'extrémité avant est pourvue d'un alésage'238 dans lequel pénètre une extrémité d'un ressort de traction 239 dont l'autre extrémité'est reliée à une broche 240 montée sur le chariot 222. Une broche d'arrêt 241 montée sur le chariot 222 limite le mouvement dans le sens des aiguilles d'une montre de la plaque d'accouplement 236.
A proximité du pivot 237, c'est-à-dire à l'extrémité arrière, la plaque d'accouplement 236 est pourvue d'une saillie d'accouplement
242. Enfin, à proximité de l'extrémité avant, la plaque d'accouplement 236 est pourvue d'une broche de came 243.
L'arbre de rappel principal 127 est monté rigidement sur l'extrémité avant d'une plaque 244 dont l'extrémité
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-arrière est pourvue d'une broche de guidage 245 supportée dans une'rainure 424 (voir figure 48) de la plaque central(
29. Evidemment, du fait que, comme il a été dit, précédem- ment, la machine à additionner possède deux plaques 29 et deux chariots 222, il existe également deux plaques d'arbré de rappel principales identiques 244 qui guident parallèle- ment l'arbre de rappel principal 127. Comme précédemment, les explications seront données pour l'une des plaques d'arbre de rappel principal 244, comme c'est représenté sur les figures 24 à 26.
Dans la partie de base de la section d'extrémité avant de la plaque d'arbre de rappel principal 244, se ,trouve une encoche 246 (voir figure 26), dans'laquelle peut s'engager l'extrémité avant de la saillie d'accouple- ment 242 comme c' est représenté sur la figure 24. L'arbre de rappel principal 127 est relié à une extrémité d'un ressort de traction 247 dont l'autre extrémité est reliée à une broche porte-ressort 310 (voir figure '.48) montée sur la,plaque centrale 29.
La plaque centrale 29 supporte en outre au moyen du point d'appui 248 (voir aussi figure 48) un levier 249 possédant un bras inférieur 249' et un bras supérieur 249".
Le bras inférieur 249' présente une surface de came incli- née 249a susceptible de venir en prise'opérative avec la broche de cane 243, tandis'que le bras supérieur 249" est susceptible d'entrer en contact avec la broche d'arrêt 250 (voir aussi figure 48), qui limite le mouvement de rotation en sens contraire des aiguilles d'une montre du levier 249 et qui présente aussi à son extrémité libre un trou foré 251 auquel est reliée une extrémité d'un ressort de traction 252 dont l'autre extrémité est reliée à une broche 253 (voir figure 48) montée sur les plaques centra- les 29.
Lorsqu'on actionne la poignée de commande principale
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22, le secteur denté 207 (voir figure 20) actionne le chariot 222 de manière à le déplacer vers l'extrémité ar- rière de la machine à additionner, ce qui fait que la broche de came 243 (voir figure 24) entre en contact avec la surface de came inclinée 249c (voir figure 26) et que la plaque d'accouplement 236 tourne en sens contraire des aiguilles d'une montre, de telle sorte que la saillie d'ac- couplement 242 dégage l'encoche 246 et que le ressort 247 tire la plaque de l'arbre de rappel principal 244 conjoin-
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te-.ent ,avec 1' arbre de rappel principal 227 vers l'extré- mité arrière'de la machine, en permettant ainsi à tous les'coulisseaux de transfert 76 (voir par exemple la figu- re 8)
ainsi qu'aux coulisseaux de transfert de contrôle de la fonction 159 (voir par exemple.la figure 18) de se '
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déplacer, bi,én ; qu' il : corivi:ene de rappeler que les coulis- . seaux, de transfert 76 ne sa déplacent que'lorsque les cli- quets correspondants 85 dégagé,.les parties à dentures 'de crochet correspondances..8{4. La saillie d'accouplement
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242ç, dégâge l'. éi2âQeb:e 24 aè . qu le.coulisseau de contrô- le ce<< 1 ;fô'nctian'. 171; 'a !plaà6 la; cage dans la position ,'1' , ', y correcte voulue g3uiyant, Ilà Qoùiilande. effectuée, par l'opéra- taur dans,la, colonne.de.contrôle de la'fonction 7.(Voir figure 1).
L'opérateur continue a faire mouvoir la poignée principale 22 en sens contraire des aiguilles d'une montre jusqu'à ce qu'elle attéigne l'extrémité inférieure de son parcours de tellesôrte que la surface inclinée 242' passe . par l'encoche 246 jusqu'à ce qu'elle entre de nouveau en prise avec la plaque de l'arbre de rappel principal 244, la longueur du parcours de la plaque de l'arbre de rappel Principal. 2µ4 étant, plus courte que celle du chariot 222 et des organes associés tels que les plaques d'accouple- ment 236.
Il est évident pour tout homme de métier qu'aus- sitôt que la broche de came 243 a été amenée par la sur-
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face de came inclinée 249a vers l'extrémité arrière de, la machine à additionner, le ressort de traction 239 fait tourner la plaque d'accouplement 236 en sens contraire des aiguilles d'une montre autour de son pivot 237 forçant la broche 241 à reprendre la position représertée sur la figure 24 de manière que la surface inclinée 242' entre en contact avec' l'extrémité avant inférieure de la plaque 244 jusqu'à ce que l'engagement,entre l'encoche 246 et la saillie d'accouplement 242 soit rétablie.
.Aussitôt que le cliquet 209 dégage le secteur à rochet 208,-comme c'est représenté sur la figure 22, le ressort de traction 22'6 ramène le chariot 222 dans sa position initiale comme il a été expliqué précédemment et ramène par 'conséquent aussi l'arbre de rappel principal 227 dans saposition intial en ramenant ainsi tous les coulisseaux et les éléments analogues qui y sont associés dans'leurs positions de.. départ'respectives, comme par exemple les coulisseaux'de transfert 76 et par conséquent les coulisseaux à crémaillère 66, le leviers de transfert 88 si un ou plusieurs transferts,de dizaines a été effectué, le coulisseau-de transfert de contrôle de la fonction 159 et son coulisseau crémaillère de contrôle de la fonction 144.
Ici, encore, on peut faire remarquer que l'énergie nécessaire au mouvement de retour peut être fourni' par le ressort 226 ou un ressort relié au secteur denté 207, comme il a été expliqué précédemment, mais la machine à additionner peut aussi ' être pourvue des deux types de , ressorts conjointement.
L'arbre 220 qui doit être considéré comme l'arbre principal de la machine à additionner (voir figure 20) supporte en outre (voir figure 27) une came 254 présentant une surface de came croissante 254a, une surface de came à rayon maximum constant 254b une surface de came brusque-. ment décroissante 254c et une surface de came à rayon mi-
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nimum constant 254d.
. La came 254 se trouve dans une position opérante 'par rapport à son élément conduit 255 qui est articulé au moyen d'un pivot 256 à l'extrémité inférieure du levier 257, dont le point d'appui ou de pivotement 258 est suppor- té par la face extérieure de la plaque centrale 29 (voir figures 28 et 48). Le levier 257 comprend en outre, à proximité de son point d'appui 258, une saillie en forme de "L" 259 à l'extrémité de laquelle est reliée une extré- mité d'un ressort de traction 260 dont l'autre extrémité est reliée à un support de broche 261 relayée à l'élément conduit'de came 255: Le porte-broche 261 agit aussi comme broche d'arrêt.
L'extrémité supérieure du levier 257 est pourvue d'un bout d'arbre 262 (voir figure 27) s'engageant dans un logement 263-de la plaque de commande 264 qui pré- sente une fenêtre rectangulaire 265 et des rainures de . guidage 266, 266' et 266" dans,.lesquelles les boulons 267, 267' et 267", respectivement, supportés par la face exté- rieure de la plaque centrale 29 (voir figure 48) passant etlguident par conséquent, pendant le mouvement arrière et avant, cette plaque de commande 264, ainsi qu'on le com- prendra aisé ment en comparant les figures 27 et 29.
L'ar- bre 126 (déjà mentionné à propos de la.figure 8) est sup- -porté par l'extrémité supérieure avant de cette plaque de. commande 264 et est relié à une plaque de commande similai- re supportée par l'autre plaque centrale 29, de manière à transmettre le mouvement à celle-ci, l'arbre 126 passant dans des rainures appropriées 425 (voir figure 48) des plaques centrales 29. Ici encore il existe deux plaques de commandes identiques 264 pour mieux commander le mouvement, et l'on se réfèrera par conséquent uniquement à celle re- présentée sur les figures 27 à 29.
En ce qui concerne les autres caractéristiques de la plaque de commande 264 celles- ci seront exposées ultérieurement.
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aux figures 30 et 31, on cons- tate que la plaque centrale 29 supporte sur sa face exter- ne une plaque de commande 269 du centrage du peigne tota- lisateur, (ici encore une plaque de commande pour chaque plaque centrale 29), pourvue de rainures de guidage 270 et 271 dans lesquelles passe l'arbre à pignon totalisateur intermédiaire 170 (sur lequel.est également monté le pi- gnon totalisateur intermédiaire 202) (voir figures 8 à 12) et l'arbre compteur 98 respectivement, pour guider cette plaque de commande de centrage de'peigne 269 qui comprend, à sa partie arrière, une,broche de commande 273 pénétrant dans la'fenêtre rectangulaire 265 (voir figure''27).
,
La partie arrière de la plaque 269 supporte au moyen de deux vis 274 une plaque de cehtrage de peigne
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totalisateur' 275'(voir au'ssi figure '18),., S.r la.'p'artie supérieure, de cette, plaque d,e ent''rage, é', ' eigrie totalisa- teur 27,5 est monté de. façons paizv'q:
c'oulis'ser (vbir figures- 30,' 31 et 36), û.;pé.gn,e';d'1ar',êt, de totalisateur
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-partiel 276 '(qui sèra'déqri't 'd'ut manière' plus,'détaillée ultérieurement), possédant une oreille en 'saillie 277 qui passe dans une rainure 426 de la plaque centrale 29 (voir figure 48) et à laquelle est reliée, une extrémité d'un res,'sort 278, dont l'autre extrémité est reliée à la pla- que 279 montée sur l'arbre 327 (voir.figure 31) qui passe dans les deux plaques centrales 29 et supporte à son autre extrémité une plaque similaire (279) (non visible) pour un ressort semblable'278.
L'extrémité avant de la plaque 269 qui commande le peigne totalisateur, présente un alé- sage 280 auquel est reliée une extrémité d'un ressort de trac tion 281, dont l'autre extrémité est reliée à une broche 282 supportée par la plaque centrale 29 (voir figure 48). Enfin la plaque 269 qui commande le centrage du peigne totalisa- teur présente une encoche 283 dans la partie médiane de son bord inférieur.
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Le levier 284 en forme de "L" destiné à contrôler le mouvement de retour de la plaque 269 commandant le cen- trage du peigne centralisateur (c'est-à-dire le mouvement vers l'extrémité avant'de.la machine à additionner) est supporté par le point d'appui 285 sur la face interne de la plaque centrale 29 (voir figures 31 et 48). Ici de nou- veau un second levier semblable en forme de "L" (non repré- senté) est relié à l'autre plaque centrale 29 et agit d'une manière identique. Le levier 284 en forme de "L" possède un bras'horizontal 284'-et un bras vertical 284".
L'extré- mité libre du bras horizontal 284' présente une première saillie de blocage 286 passant dans une fenêtre 427 (re- présentée sur la figure 48) de cette plaque centrale 29 pour pouvoir entrer en contact de blocage avec l'encoche 283 (voir figure 30). Le bras vertical 284" supporte à son extrémité libre un bout d'arbre 287.
Si l'on revient maintenant à la figure 24, on cons- tatera que le chariot 222 présente en outre un nez faisant saillie verticalement 266, susceptible de venir en contact avec ce bout d'arbre 287. Ainsi qu'on le verra mieux sur la figure 30; le bras vertical 284" possède en outre dans sa partie médiane un trou foré 289 auquel est rattaché un res- sort de traction 290 dont l'autre extrémité est reliée à une broche d'arrêt 250 montée sur la plaque centrale 29 (voir également figure 48), ,de telle manière que le ressort 290 tend à faire tourner le levier 284 en forme de "L" en sens contraire des aiguilles d'une montre autour de son point de pivotement 285.
Le bras horizontal 284' supporte en outre une seconde saillie de blocage 292 montée sur sa face opposée par rap- port à la première saillie de blocage 286 (voir figure 31) et destinée à bloquer le coulisseau de contrôle de la fonc- tion 171 lorsqu'on désire obtenir un total partiel, comme il sera expliqué ultérieurement. A cet effet le coulisseau
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de contrôle de la fonction 171 présente unè paroi anté- rieure de total partiel 171' (voir figure 18).
La plaque de centrage 275 du peigne totalisateur possède à son extrémité libre des dents 275' (voir figures
18, 19, 27, 29 et 30) qui doivent pouvoir engrener les pignons totalisateurs 99 et s'en dégager; plus particu- lièrement lorsque les dents 275' à l'extrémité libre s'en- grènent dans les pignons totalisateurs correspondants 99 ceux-ci ne peuvent pas tourner autour de l'arbre totalisa- teur 98 et sont en même temps centrés correctement de tell façon que chaque tambour totalisateur 104 montre correcte- ment dans l'ouverture ou lucarne longitudinale 15 (voir figure 1) le nombre complet; en d'autres termes, il n'est pratiquement pas possible qu'un ou plusieurs tambours to- talisateurs 104 n'amènent pas exactement le nombre à indi- quer devant l'ouverture longitudinale 15.
D'autre part, évidemment, lorsque la machine à ad- ditionner est en train d'exécuter,une opération, les dents, 275' doivent être retirées des pignons totalisateurs 99' pour permettre à ces derniers de tourner autour de l'arbre totalisateur 98.
La commande de la plaque de centrage 275 du peigne totalisateur est de nouveau effectuée automatiquement lors- qu'on actionne le levier de manoeuvre :principal 22.
En réalité, lorsqu'on .fait tourner la poignée prin- cipale 22 en sens contraire des .aiguilles d'une montre, le secteur denté'207 (voir figure 20) actionne l'arbre prin- cipal 220 dans le sens des aiguilles d'une montre et par conséquent la came 254, dont la position de départ est re- présentée sur la. figure 27, de. telle façon que la surface croissante de la came 250a fait tourner graduellement le levier 257 autour de son point de pivotement 258 dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que l'élément conduit 255 de la came atteigne la surface a rayon maximum
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constant 254b de la came,
auquel moment la plaque de com- mande 264 a terminé sa course vers l'extrémité arrière de la machine à additionner sous la poussée du bout d'arbre
262.
Ce mouvement arrière de la plaque de commande 264 a été exécuté approximativement pendant le premier tiers de la course descendante de la poignée de manoeuvre prin- cipale 22, tandis que le second et le troisième tiers cor- respondent à la longueur de l'arc de la surface de came à rayon maximum constant 254b où la plaque de commande
264 est maintenue dans la position représentée sur la figure 29.
Pendant le mouvement arrière de la plaque de comman- de 264 la fenêtre rectangulaire 265 de celle-ci tire, le long de la broche de commande 273, la plaque de commande
269 de centrage du peigne totalisateur, de telle sorte que lorsque la plaque de commande 264 se trouve dans la posi- 'tion représentée sur la figure 29, l'extrémité libre en forme de dent 275' de la plaque de centrage 275 du peigne totalisateur est retirée des pignons totalisateurs 99 qui peuvent tourner alors, c'est-à-dire pendant que l'élément conduit 255 de la carie (voir figure 29) se trouve en con- tact avec la surface de came à rayon maximum constant
254b.
A moins que la touche 9 de total partiel ou la touche
8 de total (voir figure 1) n'ait été enfoncée, dont le cas sera décrit ultérieurement, le totalisateur de totaux partiels et le peigne d'arrêt totalisateur 276 '(voir fi- gure 30) occupent la même position que la plaque de cen- trage de peigne totalisateur 275.
* Pendant que la surface. de cae à rayon maximum constant 254b se trouve en contact avec l'élément conduit
257 de la came, c'est-à-dire approximativement pendant les deux derniers tiers de la course descendante ou de sen contraire des aiguilles d'une montre de la poignée de ma-
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264 et par l'autre extrémité à la broche 295, montée sur la plaque centrale 29 (voir figure 48).
On peut déjà dire que la machine à additionner est réglée dans le temps de telle manière qu'une fois les opé- rations du dispositif totalisateur 97 terminées, les cha- riots 222 se déplacent de l'extrémité arrière vers l'extré- mité avant de la machine à additionner et que lorsque des chariots222 atteignent l'extrémité avant, les nez en saillie 288 (voir figure 24) entrent en ,contact de commande avec le bout d'arbre 287 du bras vertical 284" et font ainsi tourner le levier 284 en forme 'de "L" (voir figure'.
30),en sens contraire,des aiguilles d'une montre autour du point d'appui 285, de telle sorte qu'ils sont dégagés de la plaque de 'commande 269 du centrage du peigne totali- staur et du coulisseau de contrôle de la' fonction 171.
Aussitôt qu'on commencée une nouvelle opération, le levier 284,en forme-de "L" est de nouveau repoussé par le ressort
290 en sens contraire des aiguilles'd'une montre.
Comme pour.l'élément,conduit 55 de la camé (voir .'figures 27 et 29), aussitôt.que la poignée de manoeuvre principale 22 commence à, exécuter son mouvement de retour ou son mouvement de rotation dans le sens des aiguilles d'une montre, c'est-à-dire lorsque l'élément conduit de la came 255 se trouve en contact avec la'surface de came à rayon minimum constant254d,.¯la came 254 commence à tourner en sens contraire des aiguilles d'une montre de telle sorte qu'à un moment donné la surface droite 255' ' de l'élément conduit 255 de.la came viendra en contact avec la surface de cane instantanément décroissante 254c -et, parsuite de la rotation de la came 254,
l'élément conduit de came 255 tournera dans.le sens des aiguilles d'une montre autour de son.pivot 256 à l'encontre de l'ac- tion du ressort de traction 260, de manière à réoccuper finalement sa position originale, comme c'est représanté
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noeuvre principale 22, les crémaillères de commande de to- talisateur 93 en forme de "U" exécutent leurs opérations comme il a été décrit avec référence aux figures 8 à 12 ; ainsi qu'il a déjà été exotique, pendant le premier tiers du mouvement descendant de la poignée de manoeuvre princi- pale 22 le coulisseau de contrôle de la fonction 171 a le temps de disposer la cage dans la position correcte pour les crémaillères de commande de totalisateur 93, ainsi qu'i a été décrit avec référence aux figures 17,18 et 19.
Si la machine à additionner a été mise dans la posi- tion voulue pour exécuter une opération de total partiel, ce qui sera exposé avec plus de détails ultérieurement, le coulisseau de contrôle de la fonction 171 sera actionné pendant le maximum de sa course vers l'extrémité arrière de la machine à additionner, de telle sorte que les galets 199 déterminant la position de la cage (voir figure 18) se pla- ceront devant'la partie "ST" du bord supérieur approxima- tivement horizontal 175 du coulisseau de contrôle de la fonction 171, auquel cas la seconde saillie de blocage 292 (voir figure 30) bloquera le coulisseau de contrôle de la fonction 171 en venant en contact de blocage avec la paroi avant 171' de total partiel, pour des raisons qui seront exposées ultérieurement,
en même temps que la première saillie de blocage 286 pénétrera dans l'encoche 263 de la plaque de commande de centrage 269 du peigne totalisateur.
Aussitôt que l'élément conduit .255 de la came passe sur la surface de came à décroissement brusque 254c et vient en contact avec la surface de came à rayon minimum constant 254d, le levier 257 tournera en sens contraire des aiguilles d'une montre autour de son point d'appui 258 et, par conséquent, la plaque de commande 264 retournera dans sa position de départ, corme c'est représenté sur la figure 27, sous l'action du ressort 293 relié par une extrémité à la broche 294, montée sur la plaque de commande
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' ci¯,,a.<,z7, au.-.3itCt yl2t l'el.éw<nt Q?7dtl.i i. 'Yik.
255 passe par la surface de came croissante 254a jusqu'à ce qu'il atteigne la surface de came à rayon minimum cons- tant 254d ainsi que c' est représenté complètement sur les figures 33 à 35.
Revenant une fois de plus aux figures 18, 30, 31 et 32 on décrira le levier de commande 29? du peigne d'ar- rêt de total partiel et de total, qui est articulé à l'aide d'un pivot 298, sur.la plaque centrale 29 à l'endroit où ce pivot présente un diamètre réduit (voir figure 48) et pos. sède à son extrémité arrière un galet 299 destiné à venir en contact'avec la partie plane inclinée 180 du coulisseau de contrôle de la fonction 171 aussi bien qu'avec la par- tie arrière;du bord.intermédiaire approximativement hori-
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zonal 179,..'Une goupille .! arry 433 .vQ?,r ,qussi' figure 48) montée, sur. la plaque centrale 29..,.!Limite:'le déplacement du leyîter 297 daes le,se,zsdu mouvêm'ëiit.-- de aïlles d'une Un :
4rou foré 300 f prtié également à'l'extrémité arrière du levier de commande 297 du peigne d'arrêt de tot 1 partiel et de total, permet la fixation à une extré- mité d'un ressort de traction 301, dont l'autre extrémité est attachée à une broche 302 montée sur la plaque centra.. le 29 (voir figure 48). le peigne d'arrêt 276 de total partiel et de total (voir figures 31 et 36) présente une paire de rainures parallèles 268 (dont l'une seulement est visible) et des oreilles ou rebords d'extrémité dirigés vers le haut 303 (dont un seul est visible).
Une. via 304 passe dans chacune des rainures 268 et ces vis sont fixées'dans la plaque de centrage du peigne totalisateur 275. Les oreilles ou rebords 303 sont destinés à venir en contact avec l'extrémité avant du le- vier de commande 297 du peigne d'arrêt de total partiel et de total.
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Lorsqu'on enfonce la touche de total partiel 9 (voir figure 1), certains éléments sont actionnés, ainsi qu'il sera décrit ultérieurement, mais on peut déjà dire que les coulisseaux à crémaillères 144 du contrôle de la fonction correspondants et la colonne à crémaillère indi- quant la fonction 167 se déplacent vers l'extrémité arriè- re de la machine à additionner, sous l'action dès ressorts 165, de telle sorte que le coulisseau de contrôle de la fonction 171 par suite du contact du premier tampon 168 avec le second tampon 191, se déplace vers le fond de sa course vers l'arrière, et que les galets 199 qui détermi- nent la position de la cage (voir-figure 18) sont donc a- menés sur'le bord-supérieur approximativement horizontal
175 de la partie "ST".
Dans cette position, ainsi qu'il a déjà été expliqué précédemment, la seconde saillie de blo- ,cage 292 du levier en forme de "L" 284 (voir figure 30) vient en contact de blocage avec la paroi avant de total partiel 171'. Lorsque les chariots 222 commencent à exé- cuter leur mouvement vers l'extrémité arrière de la machine à additionner, par suite du fonctionnement de la poignée de manoeuvre principale 22, la broche 231 qui actionne la came (voir figures 21 et 22 par exemple) soulève comme d'ha- bitude la plaque de came 170 et dégage par conséquent le second'tampon 191 du premier tampon 168. comme c'est représenté sur la figure 32, sans toutefois permettre au coulisseau de contrôle de la fonction 171 de revenir dans sa position de départ par suite de l'action de blocage de la seconde saillie de blocage 192..
Pendant que le coulisseau de contrôle de la fonction
171 a exécuté précédemment son mouvement vers l'extrémité arrière de la machine à additionner, la partie plane in- clinée 180 de ce coulisseau est venue en contact avec le -galet.299 'du levier de commande 297 du peigne d'arrêt de total-partiel et de total et fait par conséquent tourner
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le levier 297 en sens contraire des aiguilles d'une montre autour de son pivot 296 jusqu'à ce qu'il vienne dans la position représentés sur la figure 30 où l'extrémité libre de ce levier 297;
entre en contact avec le rebord saillant 303 (voir figure 31) du peigne d'arrêt de total partiel 276, de telle sorte que pendant le mouvement vers l'extrémité arrière de la plaque de commande du centrage du peigne totalisateur, celle-ci déplace la plaque 275 vers sa position d'extrémité arrière et dégage par consé- quent le pignon totalisateur 99, mais le peigne d'arrêt de total partiel 276 reste -dans saposition de' blocage.
Ainsi qu'il a déjà été décrit, les quantités char- gées dans la machine à additionner, par les opérations précédentes, ont placé les différents disques de transfert des dizaines 100 dans les positions correspondantes, ainsj qu'il a été expliqué et représenté sur la figure 12, par exemple, et les crémaillères de commande de totalisateur 93 sont alors disposées de telle,manière que les crémaillè res 936 engrènent les pignons totalisateurs 99, de telle sorte que les quantités précédemment chargées seront déchar gées jusqu'à ce qu'on atteigne la position "zéro", après quoi les quantités accumulées dans la machine pendant les opérations précédentes sont transférées au mécanisme d'im-
17 pression/(voir figure 1)
ainsi qu'il sera expliqué ul- téricuement. Pour que tous les pignons totalisateurs at- teignent exactement leurs positions "zéro" respectives, le peigne d'arrêt des totaux partiels et des totaux est placé dans le parcours des saillies en forme de dents carrées 100' des disques de transfert des dizaines 100 comme il a été expliqua précédemment.
Ensuite les crémaillères de commande 93 du totali- sateur, reviennent dans leur position de départ, les cré- maillères 93a engrenant les pignons totalisateurs 99, et par conséquent les quantités précédemment accumulées seront
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rechargées dans la machine, ce qui est précisément une opération de total partiel comme il est bien connu des personnes du métier, et ce n'est qu'alors que la saillie 288 (voir figure 24) dégage-au moyen du bout d'arbre 287 et du levier 284 en forme de "L" chacun des coulisseaux de contrôle de la fonction 171 qui retournent alors dans leur position de départ et rétablissent par conséquent la cage dans sa position neutre,
corme c'est représenté sur la figure 18 en même temps que le levier de commande 297 du peigne d'arrêt de totaux partiels retourne dans sa posi- tion normale sous l'action du ressort 301, de telle sorte que le peigne d'arrêt de total partiel et de total est dégagé du levier 297 commandant le peigne d'arrêt de total partiel et de total, et lorsque la plaque de commande 269 revient dans sa position après dégagement de la première saillie de blocage 286, la plaque de centrage 275 du peigne totalisateur réoccupe de nouveau la position représentée sur la figure 18.
'D'autre part, si l'on doit faire un total, la pre- mière partie de l'opération se fera dans le même ordre, c'est-à-dire que la partie plane inclinée 180 du coulisseau de contrôle de la fonction 171 soulèvera la.plaque de com- mande du.peigne d'arrêt de total partiel et de total et que la saillie 299 reposera finalement sur le bord inter- médiaire approximativement horizontal 179 eh un point di- rectement adjacent à la partie plane inclinée 180 et par conséquent l'extrémité avant du levier de commande 297 du peigne d'arrêt de total partiel et de total viendra en contact avec l'oreille ou le rebord arrière vertical 303,
ainsi qu'il aété déjà décrit 'précédemment. La différence réside dans le fait que tant que le coulisseau de contrôle de la fonction 171 n'avance pas de l'amplitude maximum de son mouvement vers l'extrémité arrière de la machine à additionner, la seconde saillie de blocage 292 n'est pas
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susceptible de venir en contact avec.la paroi avant de total partiel 171, et la première' saillie de blocage 286 ne peut venir dans l'encoche 283 car la saillie 292 l'en empêche;
par conséquent, une fois que toutes les saillies en forme de dents carrées 100' sont venues en contact avec le peigne d'arrêt de total partiel et de total 276 et que la quantité totale a été marquée sur le mécanisme d'impression 17, le coulisseau de contrôle de la fonction
171 est susceptible de revenir dans sa position de départ et de placer par conséquent la cage dans sa position neutre ou de "zéro" de telle sorte que pendant le mouvement de retour de la crémaillère 93 en.forme de "U" actionnant le totalisateur vers l'extrémité avant de la machine à addi- tionner, les crémaillères 93c seront hors de prise avec les pignons totalisateurs correspondants 99, la machine restant ainsi "non chargée" et prête à exécuter une série complètement nouvelle d'opérations de n'importe quel gen- re.
Revenant aux figures 27 à 29 les caractéristiques restantes de la plaque de commande- 264 seront maintenant décrites. Ainsi qu'il a déjà été dit, l'arrêt 126 est en réalité un arbre (voir aussi figures 8, 11 et 12) et est destiné à ramener le second levier de transfert des di'- zaines 108 dans sa position de départ,-conne c'est repré- senté sur les figures 8, 12 et 27 dans le cas où un trans- fert a été exécuté comme c'est représenté sur les figures 11 et 29. On comprendra maintenant que chaque fois que la plaque de commande 264 est déplacée vers l'extrémité ar- rière de la machine.à additionner, cornue c'est représenté sur la figure 29, l'arrêt 126 débloque le second levier de transfert clés dizaines 108.
Pendant chaque course de retour de la plaque de comnande 264, c'est-à-dire le mou- vementJe l'extrémité arrière vers l'extrémité avant de la machine à additionner, dans le cas où un ou plusieurs
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des seconds leviers de transfert des dizaines 108 ont pivoté dans le sens des aiguilles d'une montre autour du pivot 109, leur enclenchement avec le premier levier de transfert des dizaines 106 (voir figure 8) est rétabli.
L'extrémité arrière'316 de la plaque de commande
264 est susceptible de venir en contact d'entraînement avec un arbre de commande de cliquet 317 articulé sur un pivot 318 et supporté par la plaque centrale 29 (voir figures 28 et 48) à proximité de la face externe de celle- ci. Un arbre de transmission du mouvement 319 passe dans une rainure'ou fente correspondante 428 de la plaque cen- trale 29 et est relié à un bras de commande de cliquet identique 317 (monté sur l'autre plaque centrale 29 et non représenté). L'extrémité inférieure du bras de comman- de de cliquet 317 présente un trou foré 320 auquel est attachée une extrémité d'un ressort de traction 321 dont l'autre extrémité est montée sur une broche 322 supportée par la plaque centrale 29 (voir aussi figure 48).
Ce res sort de traction 321 tend à faire tourner le bras de comman- de de cliquet 317 dans le sens des aiguilles d'une montre.
Une broche saillante 323 est montée sur ce bras 317 entre ce pivot 318 et ce trou foré 320. Cette extrémité arrière
316 de la plaque -de commande 264 est susceptible d'entrer en contact d'entraînement avec la broche saillante 323 pendant le mouvement vers l'extrémité arrière de la machine à additionner, de telle sorte que le bras 317 tournera en sens contraire des aiguilles d'une montre, ainsi u'on le comprendra en comparant les figures 27 et 29 et que par conséquent l'arbre de transmission du mouvement 319 viendra en contact avec le bras supérieur de chaque cli- quet 85 de manière que ces cliquets 85 dégagent les par- ties à denture à rochet correspondantes 84 des coulisseaux de transfert 76 (voir figure 8).
Tous les cliquets 85 sont montés librement sur un arbre commun 324 et chaque bras
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supérieur de chaque cliquet présente un trou foré 325 au- quel est fixée une extrémité d'un ressort de traction 326, 'dont l'autre extrémité est reliée à un arbre 327 supporté par les deux plaques centrales 29, comme il a déjà été décrit (voir figure 48), ces ressorts de tension 326 ten- dant à faire tourner les cliquets dans les sens des aiguil- les d'une montre, de telle sorte qu'aussitôt que l'arbre de transmission du mouvement 319 dégage les cliquets 85, c'est-à-dire pendant,le mouvement de retour de la plaque de commande 264, les cliquets 85 entrent de nouveau en prise avec les parties correspondantes à denture à rochet 84.
Les détails du dispositif de commande associé à la- colonne de contrôle de la fonction 7, doivent encore être décrits (voir figure 1), et dans"un premier cas on se ré- fèrera à la toucne de total 8 et à la touche de total par- tiel 9 ainsi qu'à leurs mécanismes spéciaux comme,il a été mentionné précédemment.
En ce qui concerne les différences existant entre ls phases du fonctionnement de la machine à additionner lorsqu'on exécute une opération de totalisation et une opération de totalisation partielle, ces différences ont déjà été décrites précédemment. On se réfèrera maintenant à la figure 37 et à la figure 38 où de nouveau la touche, de total 8 et la touche de total partiel 9 ainsi que la touche de répétition 12 et la touche de correction 13 ont été représentées avec leurs tiges en forme de bandes ou mé- plats correspondants 305,306,138 et 309 respectivement,déjà décrits précédemment.Un levier de commande 328 est supporté de manière à pouvoir pivoter par l'arbre 72,
qui est à son tour porté par les deux plaques latérales 28 (voir fig.2),et ce levier de commande 328 (voir aussi la figure 40) comprend une partie d'extrémité avant 328', une partie intermédiaire renfoncée 328", d'un côté de l'arbre 72, et un bras de
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commande vertical 329, pourvu d'un support 329' à son ex- trémité libre, de l'autre côté de l'arbre 72.
Ainsi qu'on le. comprendra à l'examen des figures 37 et 40, l'extrémité avant 328' ést susceptible d'être attaquée' par la broche saillante 154 de la touche de total 8 et le renfoncement intermédiaire 328" est susceptible d'être accroché par la broche saillante 155 de.la touche de total partiel 9.
Le rapport entre la distance 72-328' du bras de levier et le déplacement vertical que l'une ou l'autre des broches 154 et 155 est susceptible d'exécuter par rapport au levier de commande 328, est tel que l'arc, que le support 329 est capable .de décrire lors du fonctionnement de l'une ou l'au- tretouche 9,8 , est le même dans les deux cas.Ceci expli- que pourquoi dans la position d'inactivité, le levier 328 (voir figure 37) se trouve en contact avec la broche 154, tandis qu'il est hors de contact avec la broche 155, de telle sorte que la touche de total partiel 9 exécute d'a- bord une première partie libre de- sa course de descente avant de venir en contact avec le renfoncement intermédiai- re 328".
Un levier coudé 330 supporté par l'arbre 331 qui passe dans les plaques centrales 29 (voir figure 48) et
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r"/' hf qui à son tour est supporté pr les-deux plaques latérales 28, présente un bras vertical 334, un bras horizontal 332 et un bras oblique 333 (voir aussi la figure 39). Le bras vertical 334 supporte un arbre de dégagement 335 du cou- lisseau de blocage.. ordinal en/contact avecles extrémités arrière des coulisseaux de blocage ordinaux coulissables 50.
L'extrémité opposée de l'arbre 331 qui est supporté par l'autre plaque latérale..28, comme il a été mentionné précédèrent-, supporte rigidement un bras vertical (334, non représenté) qui est également relié à l'arbre de dé- gagement 335 des coulisseaux de blocage ordinaux, passant dans làx rainures 430 des plaques centrales 29 (voir aussi
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figure 48). L'extrémité libre du bras horizontal 332 com- prend une connexion µ, pivot 336 passant dans .une rainure 337 de l'extrémité avant 338' du levier de commande 338.
L'extrémité arrière 338" du levier de commande 338 comprend une oreille 339 faisant saillie vers le bas et un guide à rainure arquée faisant saillie vers le haut 340 monté de façon coulissable sur l'arbre de commande 24. Le guide à rainure arquée 340 comprend en outre un support de res- sort en saillie vers l'arrière 341 pourvu d'un trou foré 342 auquel est attachée une extrémité d'un ressort de com- mande principal 343 dont l'autre extrémité est fixée à une broche 344 supportée par :La plaque latérale 328 (non re- présentée sur la figure 37).
Chaque' oreille descendante 339 supporte au moyen d'ud pivot 331 un levier coudé 345 pourvu'd'un trou foré 346 à
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1,',extrâmité d1'un bras, auqiel est fixée une extrémité d'un ressort 347 dont l'autre extrémité est également reliée au trou foré ',342, tondant par conséquent affaire tourner le levier coudé 345 en sens' contraire des aiguilles d'une mon-
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tre. ,Une brocTie d'arrêt 3,4,8'mônt>,è à l'extrémité arrière 338" limite le mouvement s'ens contraire des aiguilles d'une montre du levier coudé 345. Le bras supérieur du le- vier coudé 345 présente une première suface de came 349 et une seconde surface, 350.
Entre la partie de l'extrémité avant 338' et la partie de l'extrémité arrière 338" du le- vier'de commande 338 est en outre aménagée une broche de pivotement 352.
Le bras oblique 333 du levier coudé 330 se trouve dans un rapport opérant avec la broche saillante de correc- tion 153 de la touche 13.
Le levier coudé 330 (voir fig. 51) comprend en outre un bras saillant de désaccouplement 435 faisant saillie vers l'extrémité avant de la machine à additionner et situé au-dessus du bras oblique 333 à une certaine distance de
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celui-ci. L'extrémité avant de ce bras saillant de désac- couplement 435 est reliée au bras saillant de désaccouple- ment de l'autre levier coudé (non représenté) au moyen d'un arbre de désaccouplement 436.
Chaque levier d'accouplement 134 comprend une sur- face de désaccouplement inclinée, en saillie vers l'arriè- re 437, solidaire d'un bras horizontal 134a du levier d'accouplement 134 qui comprend également un bras verti- cal 134b, dont l'extrémité libre est susceptible de venir en contact de blocage avec une broche 438 montée sur le chariot 222. Un trou foré 439 dans ce bras vertical 134b permet de fixer une extrémité d'un ressort de traction 440 dont l'autre extrémité est reliée à la saillie 441 suppor- tée par l'un des guides en forme de peigne 420 (non repré- senté sur la figure 18).
Lorsqu'on enfonce la touche de total 8 ou la touche de total partiel 9 et qu'on fait ainsi mouvoir vers l'ex- trémité arrière le coulisseau de.blocage de contrôle de la fonction 139 (voir figure 15) et enclencher la broche correspondante 344 avec l'épaulement supérieur 45 du cli- quet-came 39 (voir figure 3), le levier de commande 339 tournera en sens contraire des aiguilles d'une montre, par rapport à la figure 40 (où, pour éviter de montrer trois' figures séparées, la touche de total 8, la.touche.de total partiel 9 et la touche de correction 13 sont représentées dans la position enfoncée bien que, évidemment, une seule de ces touches soit enfoncée dans chaque opération parti- culière)
et par conséquent le support 329' soulèvera l'ex-- trémité avant 338' du.levier de commande 338 et fera tour-' ner le levier coudé 330 en sens contraire du mouvement des aiguilles d'une montre autour de l'arbre 331 de manière à pousser tous les coulisseaux de blocage ordinaux coulissabl= 50 (voir figure 39) vers l'extrémité avant de la machine à additionner, en dégageant ainsi tous les cliquets d'arrêt
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zére en forme de "L" 57 et en permettant donc à la @achine à additionner de décharger les quantités accumulées pré- cédemment dans le dispositif totalisateur 97 et d'obtenir le -fatal partiel" ou le "total" , suivant ce que désire effectuer l'opérateur.
Si d'autre part, la touche de correction 13 est enfoncée, alors sa broche saillante 153 actionne directe- me@@ le levier coudé 330'd'une manière semblable à celle décrite précédemment, de telle sorte que tous les coulis- seaux de blocage ordinaux coulissables 50 sont poussés par l'arbre 335 de dégagement des coulisseaux de blocage ordi- naux vers l'extrémité'avant de la machine à additionner et que par conséquent les touches,6 enfoncées par erreur se soulèvent sous l'action de leurs ressorts de compression à boudin correspondant? 47 (voir figure 3) du fait que les broches correspondantes, 55 s'e dégagent des épaulements supérieurs correspondants 45 des cliquets-cames 39.
,
Il y a lieu de fire remarque que pendant une opé- ration de "correction", même si momentanément les cliquets d'arrêt zéro '57, en forme de "L" dég gent les coulisseaux - crémaillères 66, rien ne, se produit tant que les cliquets
85 sont engagés avec leurs parties à denture de rochet correspondantes 84, de telle' sorte qu'aussitôt que les.
touches 6 sont soulevées conjointement avec la touche "correction" 13, les cliqueta d'arrêt zéro 57 en forme de "L" se réenclenchent dans les encoches correspondantes 74 des coulisseaux-crémaillères 66, ' Lorsqu'on a décrit le fonctionnement du clavier 4' il n'a pas alors été possible, afin d'éviter l'introduction de trépide mécanisme au commencement de la description, d'indiquer comment à la fih de chaque opération les tou- ches 6 enfoncées du clavier 4 sont ramenées dans leur posi- tion d'inactivité.
Lorsqu'on actionne la poignée de commande principale
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22 en sens contraire des aiguilles d'une montre et qu' on fait ainsi tourner dans le même sens l'arbre de commande 24, celui-ci fait tourner en même-temps une came de déga- gement du-clavier 353 (voir figure 37, où est indiquée la position de départ) qui entre d'abord en contact avec la première surface de came 349 en faisant ainsi tourner le levier coudé 345 dans. le sens des aiguilles d'une montre jusqu'à ce qu'il vienne en contact avec la seconde surface de came 350, et alors sous l'action du ressort 347, le levier coudé 345 revient dans sa position de départ entrant en'contact avec la broche d'arrêt 348.
Lorsque la poignée de manoeuvre principale 22 revient vers sa position de départ (mouvement de rotation dans le sens des aiguilles d'une montre, la came de dégagement du clavier 353 entre d'abord en contact avec la seconde surface de came 350 . et tant que la broche d'arrêt 348 arrête le levier coudé 345 et l'empêche de tourner davantage en sens contraire aux aiguilles d'une montre, la-came de dégagement du cla- vier 353 pousse graduellement vers le bas dans le sens des aiguilles d'une montre, le levier de commande 328 au- tour du point d'appui ou pivot 352 qui est supporté par le bras vertical 354 du levier coudé'de dégagement de ré- pétition 355 (qui sera décrit ultérieurement), le levier central 338 pendant cette rotation étant guidé par son guide rainuré arqué 340.
Cette rotation du levier de com- mande 338 dans le sens des aiguilles d'une montre soulève l'extrémité avant 338' (voir figure 40) et fait par consé- quent tourner en sens contraire des aiguilles d'une montre le levier coudé 330 qui actionnera l'arbre 335 de dégage- ment des coulisseaux de blocage ordinaux, comme il a été décrit et dégagera ainsi toutes le touches 6 précédemment enfoncées.
Aussitôt que la came 353 de dégagement du cla-
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. vier entre en contact pendant son ¯:o2.z;re=en t de retour, avec lo!> . , 1> de c:#me 3 4 le 1&=oÉfoer <1e conxma%àe avec la première surface de cm 349j le de commande
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333 tourne autour de son point. de pivotement 352 en sens contraire des aiguilles d'une contre sous l'action du ressort de commande principal 343.
Revenant une fois de plus à la figure 51, on com- prendra que dès que la poignée de manoeuvre principale 22 commence son mouvement en sens contraire des aiguilles d'une montre, le chariot 222 se déplace vers l'extrémité arrière de la machine et par conséquent la broche 438 se dégage du levier d'accouplement 134 qui, sous la tension du ressort 440, oscille en sens contraire des aiguilles d'une montre autour du pivot 135, ce qui fait que l'extré- mité d'accouplement 134' de chaque levier d'accouplement 134 pénètre dans l'encoche 132 ou 133, comme'il a été décrit précédemment, en bloquant le clavier 4.
Avant que l'arbre de dégagement 335 des,coulisseaux de blocage ordinaux ne commence à pousser les coulisseaux de blocage ordinaux 50 vers l'extrémité avant de la machi- ne, comme il a été décrit ci-dessus, le levier d'accouple- ment 134 doit évidemment dégager chaque coulisse'au de bloca- ge ordinal 50 et à cet effet l'arbre de désaccouplement 436 est aménagé de telle manière qu'il.vient en contact avec la surface saillante arrière de désaccouplement 437 au moment voulu,
en faisant ainsi osciller le levier d'accouplement '134 autour de son pivot 135 dans le sens des aiguilles a'une montre avant que l'arbre de dégagement 335 des cou- lisseaux de blocage ordinaux ne viennent en contact avec las coulisseaux de blocage ordinaux 50, ce qui a pour ef- fet de retirer les extrémités d'enclenchement 134', et avant que la poignée de manoeuvre principale 22 n'attei- gen sa po@ition de départ, la broche 438 est de nouveau venue en prise avec l'extrémité libre du bras vertical 134b en rétablissant ainsi la position représentée sur' le figure 51.
Etant donné la description qui précède, du fonction-
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nement du bras de dégagement 353 du clavier et des parties connexes, il suffira de décrire encore le dispositif qui permet d'exécuter une répétition en empêchant le soulève- ment automatique des touches précédemment enfoncées 6.
La tige 138 de la touche répétition 12 comprend en-dehors du cliquet-came 39 (figuras 37 et 41) une enco- che 356, semblable à l'encoche 40, ménagée entre le doig- tier et le cliquet-came 39. Cette encoche 356 sert à blo- quer la touche répétition 12 dans . sa position enfoncée dans la olaque de guidage supérieure 37 comme il e'st déjà connu; plus particulièrement, en vue de bloquer la touche de répétition co me@il a été dit ci-dessus, il est néces- saire de pousser'd'abord la touche 12 de; haut en ,pas et ensuite.vers l'extrémité avant de la machine à additionner.
Pour débloquer la'touche 12.il suffit.de.'la:'pousser; vers
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' l'extré.nLi.té'â? riè.re;ds r.i.n..'à.,dée.â;'i''ricoâhe.35, . :de la ,placZùé., de ;h.ida;e'3.'é.à:éare ...'''et' le ressort 47 'soulevé -'la touche de. r 6,( ez an sa position 'd "inap"1-. .'vité .:,' .."'''.' :. ..
La broche saillante 152 de'la touche répétition.12 est usceptible de venir t'en prise avec l'extrémité avant.
357''du levier de.répétition 357 articulé sur le pivot'
358 monté .sur laplaque latérale 28. L'extrémité arrière 357" du levier de répétition 357 comprend une broche 359 ' s'engageant de façon à coulisser dans une rainure 360 du brashorizontal 361 du levier coudé, de dégagement de la répétition 355 monté sur un pivot 362 supporté.par la pla- que latérale 28. Le bras oblique' 363 présente,un trou foré
364 auquel est attachée une extrémité d'un ressort 365 dont l'autre extrémité est fixée à une broche porte-res- sort 366 montée sur la plaque latérale 23 et tendant à .¯faire tourner le levier de dégageaient de la répétition
355 en sens contraire des aiguilles d'une montre.
Il y a lieu d'ajouter que la rotation du levier coudé 355 provos
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quée par le ressort 365 est limitée par la broche 152 par l'intermédiaire de sa connexion avec le levier 357 '(voir figure 37).
Si l'on désire effectuer une "répétition", il est nécessaire d'éviter que l'arbre de dégagement 335 des coulisseaux de blocage ordinaux actionne les coulisseaux de blocage ordinaux coulissables 50 et dans ce but on enfonce la touche de répétition 12 comme il a été expliqué précédemment (voir figure 341), de manière que le levier répétition 357 fasse tourner en sens contraire des ai- guilles d'une montre et soulever l'extrémité arrière 357", de telle sorte que le levier coudé 355 de dégagement de la répétition tourne dans le sens des aiguilles.d'une montre et que le bras vertical 354 dégage la broche de pivotement 32. Par conséquent, pendant le mouvement de retour (dans le sens des aiguilles d'une montre) de l'arbre de commande 24,
le levier'de commande 338 oscille librement autour du pivot 336 tant que la broche de pivotement 352 est dégagée du bras vertical 354 etpar conséquent le levier coudé 330 et l'arbre 335 de dégagement du coulisseau de blocage ordinal ne sont pas actionnés.
Il y a lieu d'ajouter encore que le coulisseau de blocage du contrôle. de la fonction 139 a une longueur plus petite que les coulisseaux de blocage ordinaux 50 de telle sorte que lors de l'enfonce lent de la touche total 8 où de la touche total partiel 9, l'arbre de dégagement 35 du coulisseau de blocage ordinal ne dégage pas les touches 8 et 9 m.iis dégage les touches 6 qui auraient été enfon- cées par'erreur.
D'autre part, la course de dégageaient de l'arbre 335 est suffisante pour pousser aussi le coulisseau de blocage de contrôle de la fonction 139 vers l'extrémité avani de la m@chine lorsqu'on actionne la ;touche de correc - tion 13 ou lorsque la ca-ie de déga gèrent de clavier 353
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montée sur l'arbre 24 exécute son opération de dégagement, ainsi qu'il a été décrit précédemment.
On a déjà examiné comment la machine à additionner est actionnée et comment les différents mécanismes qui constituent la machine à additionner fonctionnent et com- ment chaque résultat est représenté sur le totalisateur 16, mais on n'a pas encore décrit comment les résultats de chaque opération sont imprimés sur la feuille de papier 19 (voir figure 1) et.plus particulièrement comment fonc- tionne le mécanisme imprimeur 17..
A cet effet, on se réfèrera maintenant aux figures 42 à 46: Chaque coulisseau.de transfert 76 qui a déjà été décrit avec référence à la figure 8 supporte sur la face opposée à celle qui supporte le levier de transfert 88, une colonne à crémaillère 367 de ''construction semblable à la colonne à crémaillère 167 qui indique la fonction (voir figure 18). Chaque colonne à crémaillère 367 présente une.rainure avant 368 et une ..rainure arrière 369, dans lesquelles passent des broches de guidage correspondantes 370,371, respectivement, qui sont supportées par ces coulisseaux à crémaillère 76. Four simplifier la'descrip- tion on ne se référera maintenant qu'à un seul coulisseau à crémaillère 76 et une seule colonne à crémaillère 367.
.bien que chacune des colonnes 5 possède un de ces disposi- tif s.
En vue de guider les broches 370 et 371 la colonne à crémaillère 367 est susceptible de coulisser le long du coulisseau de transfert 76, ainsi qu'il sera expliqué ul- térieure ent. L'extrémité supérieure de la colonne à cré- maillère 367 présente une crémaillère 367' engrenant un pignon d'impression 372 ou pignon de rouleau imprimeur monté librement sur un arbre 373 (voir aussi figure 48), commun à trous les pignons d'impression et supporté entre les plaques centrales 29 (dont une seule est visible sur
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la figure 43)..Chaque pignon 372 est solidaire d'un rou- leau imprimeur 374 (voir aussi figure 42) et peut'occuper onze positions d'impression différentes, plus partyiculiè- relent les chiffres zéro, un à neuf, et un blanc.
Comme il a été'décrit précédemment le coulisseau de transfert 76 présente une rainure ou fente 128 dans laquelle passe l'arbre de retour principal 127, Par conséquent il est nécessaire que la colonne à crémaillère 367 présente aussi une rainure'ou fente 375 à peu près identique à la rainure 128. L'extrémité avant de la colonne crémaillère 367 est pourvue d'une oreille ,en saillie 367" percée'd'un trou 376'auquel est attachée une extrémité d'un ressort 377 dont l'autre extrémité est reliée ,au trou foré 378 du coulisseau de transfert 76. En comparant les figures 8 et 12 on peut voir"que le ressort 377 est situé en-des-sous du ressort 92 et c'est la raison pour laquelle la partie découpée 76"'est relativement grande.
Le ressort 377 tend à déplacer la colonne à crémaillère 367 vers l'extrémité arrière du chariot de transfert 76.
La colonne à crémaillère 367 présente en outre un nez en saillie vers le haut 379 à proximité de la rainure 375'et présentant une face arrière verticale 379' et une face avant inclinée il* avant inclinée fez9".
Le coulisseau de transfert 76 comprend une colonne à crémaillère commandant la partie découpée 380 à proximité de l'extrémité avant de la rainure' 128 et de préférence la colonne à crémaillèe 376 est également pourvue . d'une telle partie découpée à proximité de la face antérieure inclinée, 'de telle sorte que lorsque les rainures 128 et 375 coïncident, la partie découpée 380 coïncide également avec la'.partie'découpée de la colonne à crémaillère 376.
Un cliquet de blocage zéro 381 est articulé sur l'arbre 382 (voir aussi figure 48) supporté entre les plaques centrales .29, Chaque cliquet de bloca¯;e zéro 381 com-
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porte un bras vertical 383 percé d'un trou 384 auquel est attachée*une extrémité d'un ressort 385 dont 11-autre extrémité est, reliée à une broche d'arrêt 250, qui a déjà été décrite.à propos du'levier 249 (voir figure 24). Cette broche d'arrêt 250 est également une broche supportée aux extrémités correspondantes par les plaques centrales 29 (voir figure 48). Le ressort 385 (voir figure 42) tend à faire tourner le cliquet de blocage du zéro 381 dans le sens des aiguilles d'une montre.
Le.cliquet de blocage du zéro 381 comprend en outre un bras horizontal 386 pourvu d'une saillie de commande 387 'de la colonne à crémaillère, qui est susceptible de venir en prise avec la partie dé- :coupée 380 de commande de la colonne à crémaillère. Par conséquent, on peut déjà se rendre compte qu'au moins cette partie du cliquet de blocage du zéro 381 est située au- dessus et dans l'alignement du coulisseau de transfert 76.
Toutefois, du fait que l'espace existant entre le coulis- seau de transfert 76 et la colonne à crémaillère 367 est plus petite, il convient de munir aussi, comme il a été dit, précédemment, la colonne à crémaillère 387 d'une partie ' découpée semblable. La partie antérieure 386' du bras horizontal 386 qui correspond à la partie arrière de la ma- chine à additionner est légèrement recourbée latéralement, de sorte que la partie 388 qui entre en prise avec le nez saillant, est capable de venir en prise avec le nez saillant
379, vu que la face verticale 386a entre en contact avec la face arrière verticale 3791.
La partie avant 386' comprend une autre saillie inclinée latéralement 386" (voir aussi la figure 43), dont l'extrémité avant est susceptible de reposa sur le bord supérieur du cliquet de blocage de zéro immédia- tement adjacent 281 et plus particulièrement sur la partie avant inclinée 1386' (voir figure 43).
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Il est évident qu'au lieu. de faire emploi d'un cli- quet de blocage de zéro 381 on peut utiliser un dispositif différent-pour remplir la même fonction. Par exemple, la courbure entière de ce crochet 381 pourrait être. évitée s'il était fait usage d'un crochet de plus grande largeur de manière qu'il puisse être placé à la fois.au.,-dessus du cliquet à crémaillère 76 et de la colonne'à crémaillère
367, la courbure de la partie avant 1386' étant évitée.
L'autre saillie inclinée latéralement 386" peut être remplacée par deux broches aaillantes opposées, sup- portées par le crochet 381 et situées à différentes hau- teurs, de telle sorte qu'on obtient un effet de superposi- tion et d'accouplement semblable à celui qui a été décrit.
L'arbre de commande 24 qui est supporté par la plaque cen- trale 29, comme il a déjà été dit, porte en outre un excen trique 389 susceptible d'entrer en contact de commande avec l'élément conduit 390 de la. came, monté d'une façon réglable sur l'extrémité inférieure du levier porte-tam- bour qui est monté de façon à pouvoir pivoter, sur l'arbre 392 (voir aussi figure 48) supporté entre les plaques cen- trales 29 et supportant sur son autre extrémité un levier porte-tambour semblable 391 mais seulement la partie supé- rieure de celui-ci '(non représentée). L'extrémité supérieu- re du levier porte-tambour 391 supporte un arbre 393 qui porte le tambour 18.
L'arbre porte-tambour 393 supporte en outre librement un levier dirigé' de haut en bas.394 pourvu d'une broche 395 et. d'un pivot en saillie 396 sur lequel est monté de façon à pouvoir pivoter un cliquet 397 pourvu d'une extrémité dé commande 397' et d'une extrémité'libre 397" percée d'un trou 398 auquel est attachée une extré- mité d'un ressort 399 dont 1?-autre extrémité est reliée à une broche 395, de tells sorte que le cliquet 397 tend à tourner dans le sens des aiguilles d'une montre.
Le pivot en saillie 396 est en outre en prise avec un levier fourchu
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400 supporté de façon pivotable par un pivot 401 monté sur la plaque centrale 29 (voir aussi figure 48) et présentant 'en une partie intermédiaire une rainure longitudinale 402 dans laquelle s'engage une broche 403-montée sur le bras
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inférieur du levier porte-ta-nbour 391, c*est-a-dire entre l'élément conduit 390 de la came et l'arbre 392.
Le bras inférieur du levier porte-tambour 391 comprend en outre une oreille 404 percée d'un trou 405 auquel est attachée une extrémité d'un ressort 406 dont l'autre extrémité est accrochée à une broche 407 montée sur l'élément conduit 390 de la came, de telle sorte que ce dernier tend à tour- ner dans le sens des aiguilles d'une montre, ce mouvement étant limité par la broche 407, du fait qu'elle agi t comme une broche d'arrêt.
L'extrémité 397' , qui actionne le cliquet, se trou- ve dans une position opérative par rapport à la roue à rochet 408 solidaire du tambour 18. La partie inférieure du tambour 18 (voir figure 46) est entourée d'un guide- papier 409 pourvu du galet inférieur usuel 410 et du g4let postérieur 411. Le guide-papier 409 eet supporté élastiquement par une saillie à ressort 311 guidée par la broche 291. Une console 412 supporte un rouleau de papier 413 qui fournit la'bande de papier nécessaire 19. La con- sole 412 est supportée par le boîtier 1 et le papier est convenablement guidé vers le galet postérieur 411 en pas- sant sur le galet de guidage 414.
Enfin un ruban de type usuel 415 (voir figure 42) passe devant la'feuille de pa- pier 19 et entre les rouleaux imprimeurs 374 et le papier 19 qui à son tour se trouve en contact d'entraînement avec le tambour 18 sous l'action du galet inférieur 410 et du galet postérieur 411.
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Un bras d'arrêt/pourvu d'un galet (non repré- senté) engrène aussi la roue à rochet 408 pour éviter une rotation folle du tambour 18. Enfin, un ressort 416 est
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relié à l'extrémité inférieure du levier porte-tambour
391 et à une broche 417 montée coaxialement sur la partie d'extrémité de l'arbre à pignon totaliseur intermédiaire
170 comme il a déjà été décrit avec référence à la fig. 12.
En ce qui concerne le fonctionnement du mécanisme imprimeur 17, aussitôt que les coulisseaux de transfert
76 sont déplacés vers l'extrémité arrière de la machine, la partie découpée 380, commandant la colonne à crémaillè- re, soulève la saillie de commande 387 de cette dernière et fait ainsi osciller le cliquet de blocage de zéro 381 en sens contraire des aiguilles d'une montre autour de son arbre 382 de telle ,sorte que le cliquet dégage la partie en prise avec le nez saillant 388 (voir figure 45) et que le ressort 377 fait glisser la colonne à crémaillère 367 le long du cliquet de transfert 76 jusqu'à ce que l'extrémité de la rainure arrière 369 vienne en contact avec la broche.
de guidage 371, cette amplitude étant égale au onzième d'un tour complet du rouleau imprimeur 374, qui est amené de la position en blanc à la position zéro, la rotation conti- nuant ensuite suivant la commande qui a été effectuée pré- cédemment.
En supposant par exemple que la quantité 500,00 doit être chargée dans la machine à additionner, on abaisse la touche 5 "cinq" de.la colonne des centaines et,.automa:- tiquement, lorsque ce chiffre est imprimé sur le papier,les quatre zéro à la droite du cinq, c'est-à-dire ceux corres. pondant à la colonne des dizaines, des uni-tés et des frac- tions, apparaissent, tandis que les colonnes correspondants aux inflliers et aux valeurs plus élevées restent en blanc.
A cet effet le dispositif de la partie avant'386' et des saillies supplémentaires ,inclinées latérale;,lent 386" ont été prévues. Ainsi qu'il a déjà été expliqué, par exemple la saillie supplémentaire inclinée latéralement 386" de la colonne correspondant aux dizaines est appliquée sur le bord
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supérieur 1386' de la partie antérieure 386' du cinquet de blocage de zéro 381 des dizaines et d'une manière simi- laire la saillie supplémentaire inclinée latéralement 386' des dizaines est appliquée sur le bord supérieur 1386' de la partie antérieure 386' des centaines,
de telle sorte que lorsque le cliquet de blocage du zéro 381 correspondant à la colonne des centaines se soulève automatiquement les colonnes inférieures sont soulevées et par conséquent les rouleaux imprimeurs correspondants 374 se déplacent de la position du blanc à la position du zéro, tandis que les rouleaux imprimeurs 374 des colonnes de valeur supérieures restent-dans la position du blanc.
Si la machine à additionner est destinée à des opé- rations monétaires, alors il convient de ne munir que les colonnes correspondant à la valeur dix et aux valeurs plus élevées du dispositif décrit ci-dessus, c'est-à-dire de la saillie 379 et du crochet de blocage de zéro 381, tandis que les colonnes des valeurs¯inférieures ne sont pas pour- vues de ce dispositif, de telle sorte qu'aussitôt que l'ar- bre de rappel vertical 127 est déplacé vers l'extrémité arrière de la machine à additionner, automatiquement ces trois colonnes à crémaillères 367 sont déplacées par rap- part à leurs coulisseaux de transfert 76 et les rouleaux imprimeurs 374 passent automatiquement à la position du zéro.
. Bien que l'arbre de commande 24 continue son mouve- ment de rotation en sens contraire des aiguilles d'une montre, l'excentrique 389 pousse graduellement l'élément conduit de'cane 390 vers l'extrémité arrière de la machine (voir figure 45) en inclinant ainsi le cylindre 18 vers les rouleaux imprimeurs 374 de manière à imprimer finalement les chiffres sur le papier 19, Il y a lieu de dire ici que le dispositif est évidemment réglé dans le temps de telle
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manière que l'impression n'est effectuée qu'une fois que tous les coulisseaux de transfert 76 ont achevé leurs mouvements respectifs vers l'extrémité arrière de la machine et que, par conséquent, les rouleaux imprimeurs 374 sont également dans la position correcte.
Evidemment tant que le ruban 450 est disposé entre le papier 19 et les rouleaux impri- meurs 374 l'impression sera convenablement colorée ainsi qu'il est bien connu dans le métier.
Pendant cette rotation en sens contraire des aiguil- les d'une montre du cylindre 18, l'extrémité de commande du cliquet 397' a entraîné l'une des deux dents de rochet en arrière, de telle sorte que quand le levier porte-cy- lindre 391 se déplace brusquement dans le sens des aiguil- les d'une montre, le cliquet 397, fait tourner le cylindre dans le sens des aiguilles d'une montre d'une amplitude d'une ligne. A cet effet, le levier fourchu 400 est conve- nablement guidé par la broche 303 et la rainure 402 de même que le cliquet est convenablement guidé indirectement par le pivot saillant 396.
Attendu que l'élément conduit de came 390 est articulé sur le pivot 418 et sollicité par le ressort 406 il est susceptible de reprendre sa position de départ dès que l'excentrique 389 a achevé son mouvement de retour dans le sens des aiguilles d'une montre.
Du fait qu'il est relativement difficile de monter la colonne à crémaillère 367 sur le chariot de transfert 76 avec le dispositif décrit, il peut être recommandable d'avoir une raihure arrière plus longue 369' (voir figure 47), auquel cas l'extrémité arrière du coulisseau de trans- fert 76 est pourvu d'un bloc d'arrêt 419 avec lequel l'extrémité arrière de la colonne à crémaillère 367 est susceptible d'entrer en contact, lors du dégagement de la saillie 379.
Le bloc d'arrêt 419 est monté d'une façon réglable
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sur la rainure 442, ce qui facilite évidemment l'aligne- ment des rouleaux imprimeurs 374.
En tout cas, pendant le mouvement de retour de l'arbre de rappel principal-127 vers l'extrémité avant de la machine à additionner, cet arbre pousse l'extrémité avan délimitant la rainure 375 de la colonne à crémaillère 367 jusqu'à ce que la face verticale 386a entre en prise avec la face arrière verticale 379' et que le ressort 385 coo- père avec celle-ci.
Il est évident pour toutes les personnes initiées à ce métier, qu'il est également possible d'intervertir la disposition de telle manière que les rouleaux impri- meurs se déplacent vers le tambour au lieu que ce soit le tambour qui se déplace vers les rouleaux imprimeurs.
Bien que le dispositif décrit convienne à une machi- ne à additionner, ceci ne signifie évidemment pas qu'il constitue la.seule solution possible. Ainsi, par exemple, on pourrait remplacer entièrement les colonnes à crémaillè res 367 et plus particulièrement on pourrait ajouter une crémaillère coulissable sur chaque branche supérieure 88' (voir figure 8) des leviers de transfert 88..Dans ce cas,. le cliquet de blocage du zéro 381 de chaque crémaillère devrait pouvoir être monté sur la partie supérieure corres- pondante et son fonctionnement pourrait être effectué au moyen d'un arbre actionné par le mécanisme qui commande l'arbre de rappel principal 127.
Au lieu d'employer les rouleaux imprimeurs 374, les crémaillères d'impression bien connues, qui peuvent être déplacées,le long d'une ligne verticale, peuvent être uti- lisées tout aussi bien.
Enfin, dans le cas où des rouleaux imprimeurs sont employés aussi bien que lorsque des crémaillères imprimeuses sont employées, l'impression par compression c'est-à-dire par un lent mouvement, comme il a été décrit ci-dessus, peut-être
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remplacée par un mécanisme imprimeur par chocs qui offre l'avantage que l'impression peut être faite sur le papier à l'endroit et à la hauteur voulues de manière à assurer une bonne visibilité. Dans--ce cas, il serait plus recomman- dable que'les éléments imprimeurs se déplacent et que le cylindre porte-papier reste fixe. Comme la disposition du mécanisme de commande du ruban 415 est,bien connue dans le métier, on n'a pas estimé nécessaire de décrire ou de représenter ce dernier avec plus de détails.
Bien que le fonctionnement des différents mécanismes constituant la machine à additionner, ait été décrit de même quç le mode de construction de celle-ci, il convient de décrire brièvement par exemple une opération complète d'addition, de telle sorte que le rapport fonctionnel exis- tant entre les différents mécanismes et leur synchronisation puissà également être compris clairement par des personnes qui ne sont pas initiées dans ce domaine particulier de la technique.
Si une opération d'addition-doit'être effectuée, il n'est pas nécessaire d'enfoncer une touche quelconque de la colonne de contrôle de la fonction 7,(Voir figure 1) et on doit enfoncer les différentes touches 6 des différentes colonnes 5 du clavier 4 suivant la quantité qui doit être enregistrée dans la machine à additionner.
En enfonçant l'une'quelconque des neuf touches de chaque colonne 5, l'extrémité libre 56' (voir figure 3) du coulisseau de blocage ordinal coulis sable correspondant 50, fait osciller le cliquet d'arrêt du zéro 57 en forme de "L", de-telle manière que l'extrémité crochue 62 se dégage de l'encoche 74 du coulisseau à crémaillère corres- pondant 66.
Une fois que toutes les touches désirées ont été en- foncées sur le clavier 4,l'opérateur commence à actionner en sens,contraire des aiguilles d'une contre, la poignée de
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manoeuvre principale 22 de manière à faire tourner dans le même sens l'arbre 24 et indirectement le se'cteur denté 207 (voir figure 20), qui transmet le mouvement de l'en- grenage 219 Qui, à son tour, transmet ce mouvement aux chariots 222 qui coencent à se déplacer vers l'extrémité arrière de la machine en dégageant ainsi le levier d'ac- couplement 134 et le levier 284 en .forme de "L", et immé- diatement après le levier 249 (voir figure 24) dégage la' plaque 244 de l'arbre de rappel principal et cet arbre 127,
qui glisse rapidement vers l'extrémité arrière de la machine, comme c'est représenté sur la figure 26, ce qui permet au coulisseau de contrôle de la fonction 144 (voir figure 15) de se déplacer vers l'extrémité arrièrè sous l'action du ressort 165 (voir figure 16), et du dispositif d'engrenage 156-158 jusqu'à ce que l'extrémité crochue 144 du cliquet d'arrêt 141 en forme de "L" entre en prise avec la saillie 145.' (voir figure 15).
Tendant le mouvement du couli'sseau de transfert de contrôle de la fonction 159 (voir figures 16 à 18) vers l'extrémité arrière de la ma- chine à additionner, le premier tampon 168 et le second tampon 19.1 qui sont en prise entraîneront le coulisseau de* contrôle de la fonction 171 vers la position correcte, par exemple la position addition A. Il en résulte que la cage est disposée dans une position telle que les crémail- lères 93b (voir figure 12) engrènent avec les pignons to- talisateurs 99.
En même temps la cama 254 (voir figure 27) commence à déplacer la plaque de commande 264 vers l'extrémité ar- rière de la'machins à additionner; de telle sorte que l'arbre d'arrêt 126 (voir aussi les figures 8 à 12) est déplacé vers sa position de fin de course arrière, et que le premier levier de transfert des dizaines 106 et le se- cond levier de transfert des dizaines 108 sont prêts à fonctionner dès qu'ils sont commandes,
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A mesure que la plaque de commande 274 continue son mouvement vers l'extrémité arrière de la machine à additionner, l'extrémité libre en forme de dent 275' de la plaque de centrage 275 du peigne compteur,
est retirée des pignons totalisateurs 99 en même temps qu'est retiré le peigne d'arrêt de total partiel et de total 276 (voir figure 30).
Enfin, avant que la plaque de commande 264 termine son mouvement vers l'extrémité arrière de la,machine à additionner, l'extrémité postérieure 316 (voir figure 29) fait osciller le bras de commande 317 du cliquet qui, à son tour,, dégage le cliquet 85 de telle sorte que chaque coulisseau de transfert 76 commence sous l'action des res- sorts 82,son mouvement vers l'extrémité arrière de la machin à, additionner, ce mouvement étant, transmis par l'intermé- diaire du système d'engrenage 68, 169, 78, aux coulisseaux à crémaillère'67 dont le mouvement est réglé par,les bro- ches 73 et l'extrémité libre 36' {voir figure 3),
En même temps, les coulisseaux de transfert 76 déplacent les crémaillères de commande 93 du totalisateur vers l'extrémité arrière sous l'action des leviers de.
transfert 88 et de cette manière les pignons totalisateurs 99 sont mis en rotation, et les broches saillantes 101 exécutent éventuellement un transfert des dizaines.
En même temps, pendant que les coulisseaux de trans- fert 76 se déplacent vers l'extrémité arrière de la machine à additionner, le mécanisme d'impression (voir figure 42) est actionné, et plus particulièrement la colonne à cré- maillère commandant la partie découpée 300 soulève les cliquets de blocage de zéro 381, de telle sorte que les rouleaux imprimeurs 374 exécutent un mouvement de rotation de la position du blanc à la position du zéro, et continuent ensuite à se déplacer jusqu'à la position marquée,
après quoi les ordres dénominationnels inférieurs s'ils ne sont pas Actionnes sur le clavier 4 sont actionnes par la sail-
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.e inclinée latéralement 386" .. Pendant que les coulis- seaux de transfert 76 continuent à se déplacer vers l'ex- trémité arrière les crémaillères 60-67' font tourner les rouleaux imprimeurs 387 de façon a les amener dans la po- sition voulue et en même temps la position correcte ou la quantité voulue est représentée sur le totalisateur 18 (voir figure 1).
Lorsque ces opérations ont été exécutées, l'excen- trique 389 (voir les'figures 42 et 45) comence à action- ner l'élément conduit de came 390 et l'impression est effectuée sur le papier 19.
Avant de commencer l'impression, la plaque de commande 264 (voir figure 27) exécute son mouvement de retour vers l'extrémité.avant de la machine, en dégageant ansi d'abord les cliquets 85 qui engrènent la partie à denture du rochet 84 (voir figure 8) laquelle possède neuf dents, et maintiennent par conséquent dans l'une ou l'autre des neuf positions, les coulisseaux de transfert
76, en même temps que la plaque de centrage 275 des peignes ttalisateurs engrène de nouveau les pignons totalisateurs
99, et lorsque la plaque de commande 264 est au point de terminer son mouvement de retour, l'arbre d'arrêt
126 fait. tourner en' sens contraire des aiguilles d'une montre le second levier de transfert des dizaines 108, dans le cas où un transfert a.
été effectué, et permet ainsi au ressort' 122 ( voir figure 8) de réengager la sail. lie supérieure 108' avec le bras court 106".
Dans l'intervalle, le chariot 222 effectue son mouvement vers l'extrémité arrière de la machine à ad- ditionner de telle sorte que sa broche de commande de came 231- entre en contact avec la, saillie de came inf é- rieure 190" (voir figures 22 et 32), en soulevant ainsi la plaque-came 130 et en dégageant le second tampon 191 .du premier tampon 168 (voir figure 18), de telle sorte
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que les coulisseaux de contrôle de la fonction 171 re- tournent dans leur position neutre et que la c@ge revient en même temps dans la position N.
Ceci correspond à la position de fond de course arrière du chariot 222 et à la fin du mouvement de rotation en sens contraire des aiguilles d'une montre de la poignée de manoeuvre princi- pale 22, auquel moment le cliquet 209 (voir figure 20) ou son équivalent 233 (voir figure 23) est'dégagé, de telle sorte que la poignée de manoeuvre principale 22 peut être ramenée vers sa position de départ sous l'action du ressort 226 (voir figure 20) qui actionne les chariots 222, lesquels reviennent également dans leur position ini- tiale.
Pendant le mouvement de retour du chariot 222' , la saillie d'accouplement 242 (voir figure 24) s'enclenche dans l'encoche 246 de la plaque 244 de l'arbre de rappel principal et par conséquent ce dernier, ou ce qu'on peut aussi appeler "l'arbre de ramenée principal" 127, amorce également son mouvement de retour et lorsque ce mouvement de retour est presque terminé l'arbre de dégagement 335 (voir figure 39) du coulisseau de blocage ordinal, dégage les coulisseaux de blocage ordinaux coulissables 50, en même temps que les leviers d'enclenchement 134 et lorsque le chariot 222 atteint sa position de' fond de course vers l'avant, la saillie 288 (voir figure 24) dégage le levier 284 en forme de "L" et, s'il s'agit d'un total partiel,
la plaque de commande 259 du centrage du peigne de totalisation (voir figure 30), de telle sorte que dans ce cas la plaque de centrage 275 du peigne de totalisation engrène de nouveau les pignons totalisateurs 99.
Si l'on doit effectuer une soustraction la séquence des opérations est semblable à celle qui a été décrite ci- dessus, à la différence principale près que le cliquet d'arrêt 141 ;en forme de "L" (voir figure 18), est amené
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osciller en sens contraire des aiguilles d'une montre autour de son arbre 58 et dégage le coulisseau à crémail- lère de contrôle de la fonction 144 de telle sorte que les coulisseaux de contrôle de la fonction 171 actionnent les crémaillères 99c par l'intermédiaire de la came en prise avec le pignon totalisateur 99.
' Lorsqu'on désire obtenir un total partiel ou un total, la différence supplémentaire principale préside dans le fonctionnement du levier de commande 297 du peigne d'ar- rêt'du total partiel et du "total" et des pièces connexes (voir figure 30), comme il a déjà été expliqué précédem- ment.
Etant données les explicàtions qui précèdent,.on peut maintenant décrire pourquoi les parties à denture à rochet 84 possèdent neuf dents. Dans le cas où un total doit'être obtenu on a déjà expliqué que lorsque le chariot
222 atteint là position de fin de course arrière et dégage par conséquent le coulisseau. de contrôle de la fonction
171, la plaque de commande 264 a exécuté le mouvement nécessaire pour accoupler au moyen de la plaque de peigne
275 les pignons totalisateurs 99.
Du fait que lorsqu'on effectue un total, le mouvement de retour des crémaillè- res 93 en forme de."U" actionnant le totalisateur est un mouvement libre c'est-à-dire que ces crémaillères de com- mande du totalisateur retournent dans leur position ini- tiale sans engrener les pignons-totalisateurs 99, il pourrait arriver qu'au moment où les crémaillères 93c sont dégagées des pignons totalisateurs 99, les coulisseaux de transfert 76 restent libres et pourraient se déplacer à une grande vitesse vers l'extrémité arrière de la ma- chine sous l'action des ressorts ,de traction 82, jusqu'à ce que les extrémités avaat des rainures 79 et-80 vien- "nent buter contre les arbres de support 71 et 72.
Ceci ' est évité au moyen des cliquets 85 qui,comme il a été dédrit
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précédemment, au moment où la plaque de commande 254 se déplace vers l'extrémité avant de la machine, enclen- chent les parties à denure à rochet 84.
Ainsi qu'il a déjà'été dit, les parties avant des rainures 69,70 et 79, et 80 des coulisseaux à crémaillère et des coulisseaux de transfert respectivement, détermi- nent la course maximum de ces coulisseaux; de telle sorte que les dentures à rochet 84 ne nécessitent que neuf dents au lieu de dix.
En ce qui concerne les opérations de répétition et de correction celles-ci ont été entièrement exposées lorsqu'on a décrit le mécanisme et par conséquent elles ne nécessitent pas d'autres explications.
Enfin, si une opération de non-addition doit être effectuée la touche de non-addition 10 doit être enfoncée (voir figures 1 à 15) de -celle sorte que l'extrémité libre 140' fait osciller le cliquet d'arrêt en forme de "L" 141 qui dégage le coulisseau à crémaillère de contrôle de la fonction 144, lequel,- bien qu'il ne se déplace pas vers l'extrémité arrière de la machine entré directement -en contact avec la tige en méplat de la touche de non- addition 307 par suite de la présence de la broche d'ar- rêt de non-addition.
Ainsi le coulisseau de transfert de contrôle de la fonction 159 et la colonne à crémaillère 167 indiquant la fonction (voir figure 18) maintiennent la cage dans la position neutre et la quantité marquée sur le clavier 4 est imprimée sur le papier 19 sansavoir été chargée dans la machine ou plus spécifiquement dans le dispositif totalisateur 97 (voir figure 8), mais un signe approprié indiquera sur le papier que la quantité n'a pas été accumulée dans la machine.
Bien que la machine à additionner enregistreuse suivant la présente invention ait été complètement décrite, il est évident qu'on peut établir et disposer les diffé-
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rents mécanismes d'une manière différente et obtenir néan- moins le même résultat, mais on ne décrira pas en détail les modifications qui peuvent être considérées comme des mesures que pourrait prendre tout homme de métier.,
Par exemple, on pourrait employer un coulisseau de contrôle de la fonction unique et ecntral 171 au lieu de deuxcoulisseaux de contrôle latéraux ou encore certains coulisseaux à crémaillère pourraient être supprimés si les coulisseaux de transfert étaient disposés directement en-dessous des coulisseaux de blocage ordinaux correspon- dants.
Il a déjà étendit au commencement de cette descrip- tion qu'il peut être 'recommandable de'modifier la longueur du levier de commande,23 pour faire varier l'effort'qui doit. être exercé'sur'la poignée de/manoeuvre principale-22.
La tension des ressort 82 des coulisseaux de trans- ' fert 76 (voir figure 6) de même .que la disposition similai- re correspondante au ressort 165 du cpulisseau de transfert de contrôle de la fonction- 159 (.voir figure 16) n'est pas la même pour'chaque genre de déplace! ent,
car évidemment la tension de ces ressorts-diminue-lorsque les coulisseaux sont déplacés yers l'extrémité fixe de ces ressorts..'Il peut'par conséquent' être recommandable de remplcer ce système de ressorts par celui suggéré'sur.la figure 52' où un coulisseau de transfert 76 est représenté -pourvu de son trou foré correspondant 81 où est fixé une extrémité d'un ressort de grande longueur qui passe sur un rouleau 444 monté librement sur l'arbre 445.
L'autre extré- mité du ressort 443 est ancrée à un rbre 446 monté entre. les chariots inverseurs 447 (dont un'seul est.visible) possédant des crémaillères'4.47' sur la partie supérieure, ces crémaillères étant en prise,avec la partie inférieure ..du oignon 219 monté sur l'arbre 220 et engrenant aussi les chariots 222.
On, comprendra ainsi que lorsque les chariota
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222 se deplacent vers l'extrémité arrière de la machine à additionner, les chariots inverseurs 447 se déplacent vers l'extrémité avant de la m chine et que par consé- quent la tension des ressorts 443 est maintenue uniforme, de telle sorte que lescoulisseaux de transfert 76 et leurs éléments connexes serons actionnés dans de meilleures con- ditions et d'une manière plus uniforme.
Au lieu d'employer le système de transmission cons- titué par les -pignons 68 et 78 et l'arbre 169 (voir figure 6) où 'un dispositif similaire (voir figure 16), on pour- rait aussi utiliser un arbre qui porte de façon .;pivotable deux leviers.reliés aux crémaillères correspondantes et aux coulisseaux de transfert, en vue de transmettre le mouvement. Cette disposition peut être plus appropriée dan le cas où la fabrication des crémaillères donne lieu à certaines difficultés.
Bien que la machine à additionner décrite ci-dessus soit une machine à additionner manoeuvrée à la main, il est évident que la poignée de manoeuvre principale 22 peut être remplacée par un moteur électrique qui actionne direc- tement l'arbre de connande 24 ainsi qu'il est bien connu dans ce domaine de la technique.
Si l'on désire se servir de la.machine à addition- ner suivant la présenté invention dans un autre système que le système décimal, com.me par exemple le système à Livres Sterlings, il suffira de codifier le nombre de dents des pignons totalisateurs et des parties connexes ainsi qu'on le comprendra facilement.