BE565921A - - Google Patents

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BE565921A
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    • G06CDIGITAL COMPUTERS IN WHICH ALL THE COMPUTATION IS EFFECTED MECHANICALLY
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    • G06C7/02Keyboards
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Description


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   La présente invention se rapporte à une machi- ne à calculer à 10 touches (clavier réduit) comportant un chariot dans lequel sont montées plusieurs rangées de bro- ches ou de barrettes (chaque rangée correspondant à une position décimale de l'un des chiffres du nombre à poser) qui sont montées à coulissement, la disposition adoptée étant telle que le chariot se déplace après chaque enfon- cement d'une touche de façon à présenter les rangées suc- cessives de barrettes à l'action des touches afin d'y inscrire convenablement les chiffres successifs du nombre à poser, la machine comprenant également un certain nom- bre de palpeurs qui, lors du fonctionnement d'un organe d'actionnement, peuvent venir se placer au contact des barrettes du chariot et, à leur tour,

   actionner un méca- nisme de calcul de la machine conformément au mouvement d'exploration qu'ils ont ainsi exécuté. 



   On connaît des machines à calculer de ce type dans lesquelles les palpeurs sont constitués par des cré- maillères rectilignes coulissantes engrenant avec de's pignons du mécanisme de calcul de la machine. Ces machi- nes sont pleinement satisfaisantes pour l'addition et pour la soustraction et peuvent également être facilement agencées pour effectuer des multiplications et des divi- sions, mais elles travaillent assez lentement lors de l'exécution de ces   deux   dernières opérations arithméti- ques.

   -Ctest pourquoi les machines qui sont plus spéciale- ment destinées à la multiplication et à la division sont généralement construites suivant d'autres principes, com- portant, par exemple, un tambour rotatif permettant d'ef- fectuer très rapidement les multiplications et les divi- sions, mais, par contre, ces machines sont relativement 

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 lentes pour les additions et les soustractions. 



   L'un des buts de la présente invention est de réaliser une machine à calculer du type mentionné au dé- but, qui soit capable d'effectuer rapidement à la fois des additions, des soustractions, des multiplications et des divisions et qui, par conséquent, convient également bien à n'importe laquelle de ces opérations arithméti- ques. L'invention vise également à réaliser une telle machine qui soit à la fois peu coûteuse et légère. 



   Pour atteindre le but visé, l'une des particu- larités importantes de la machine à calculer de l'inven-- tion réside dans le fait que la surface active du chariot a une forme cylindrique et que les organes palpeurs sont montés à rotation autour de l'axe de cette surface cylin- drique. 



   En remplaçant ainsi le mouvement rectiligne des organes palpeurs par un mouvement de rotation, on a trouvé qu'il était possible de diminuer considérablement l'inertie pendant la marche de la machine. La raison en est que des pièces rotatives peuvent être beaucoup plus facilement guidées que des pièces à mouvement rectiligne et peuvent être sensiblement allégées, tandis que les par., ties de ces pièces qui ont une importance primordiale pour le guidage et où on est obligé de concentrer une grande partie de leur masse, sont placées près de leur axe de rotation et, de ce fait, ne développent pas de forces d'inertie très importantes. 



   Selon une autre caractéristique de l'inven- tion, le chariot est constitué par une boite plate incur- vée percée d'ouvertures destinées à recevoir des barret- tes plates disposées radialement ou sensiblement radiale- ment, lesdites barrettes étant arrangées de la manière 

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 usuelle en matrice comprenant des colonnes verticales (en ltoccurence arquées) et des rangées horizontales.

   De cette manière, il est possible d 'abaisser considérablement le poids du chariot, ce qui est très important pour la vitesse de fonctionnement de la machine, si l'on considè- re que celui-ci doit non seulement avancer d'un cran d'or, dre décimal après l'enfoncement de chaque touche du cla- vier, mais encore revenir complètement en arrière, à son point de départ, après chaque cycle de fonctionnement du mécanisme d'actionnement, de façon à être prêt à enregis- trer le nombre suivant. 



   Pour éviter toutes les complications ou l'alour dissement de'la machine qu'entraînerait un mécanisme d'im- mobilisation des barrettes en position sortie et rentrée, une autre particularité de l'invention consiste à remplir l'espace compris entre les parois antérieure et posté- rieure du chariot avec une matière élastique exerçant une friction sur les barrettes. De préférence, cette ma- tière peut être de nature à assurer, par la même occasion, un effet lubrifiant sur les barrettes, afin de diminuer l'usure qui découle des glissements en avant et en arriè- re que celles-ci effectuent dans les ouvertures des parois avant et arrière du chariot. 



   Pour transmettre les mouvements des touches aux barrettes du chariot, un bloc à canaux fixe peut être monté derrière ce dernier, ledit bloc à canaux comportant une surface marginale incurvée située en regard de la face arrière du chariot et profilée conformément à celle- ci, un certain nombre de canaux incurvés s'étendant à par, tir de points distribués le long de ladite surface margi- nale incurvée correspondant aux positions des barrettes dans l'une des colonnes verticales (incurvées) de barret- 

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 tes du chariot, jusqu'à des points espacés le long de la surface supérieure du bloc à canaux, des éléments de   trant   mission flexibles étant insérés dans lesdits canaux, dont l'une des extrémités occupe la position voulue pour ac- tionner lesdites barrettes,

   tandis que l'autre est adap- tée pour recevoir un mouvement lors de l'enfoncement de la touche correspondante du clavier. L'agencement décrit , est un moyen simple pour convertir les mouvements sensi- blement verticaux des touches en des mouvements dirigés sensiblement radialement par rapport au chariot incurvé. 



   Les organes palpeurs peuvent avantageusement être réalisés sous forme de crémaillères en forme de secteur comportant des bras-palpeurs destinés à coopérer avec les barrettes du chariot, et de préférence, les co- lonnes verticales de barrettes du chariot peuvent être moins espacées que les crémaillères, les bras de ces der- nières étant déportés de façon que leurs extrémités soient espacées entre elles comme le sont les colonnes verticales de barrettes. De cette manière, on parvient à diminuer considérablement les dimensions du chariot et, partant, son poids qui détermine les forces d'inertie. 



   Afin de diminuer au maximum le nombre des em- biellages de transmission et, par là, diminuer encore davantage les forces d'inertie, chacune des crémaillères en forme de secteur peut être construite de manière à venir en prise avec des dents formées dans la surface cy- lindrique d'un tambour qui est monté à l'une des extrémi- tés d'un arbre portant un tambour chiffré faisant partie du mécanisme de calcul à son autre extrémité. 



   De plus, selon l'invention, l'ensemble des ar- bres et des tambours peut être déplaçable pendant le mou- vement d'exploration des palpeurs des crémaillères, dans 

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 la direction qui convient pour désaccoupler les tambours dentés des crémaillères. De cette manière, on évite la nécessité d'avoir recours à des mécanismes d'encliquetage ou à des mécanismes analogues. 



   Selon une autre caractéristique de l'invention, en vue de réaliser d'une manière très simple le passage de la machine de sa position d'addition ou de multiplica- tion à sa position de soustraction ou de division, l'en- semble desdits arbres et tambours peut être déplaçable latéralement de façon que les tambours dentés mentionnés ci-dessus viennent en prise avec les crémaillères, sélec- tivement d'un côté ou de l'autre. 



   D'autres caractéristiques et avantages de l'in, vention ressortiront de la description qui va suivre, en référence au dessin annexé, dans lequel : - la figure 1 est une vue schématique d'une   ma'.   chine à calculer conforme à l'invention, avec arrachement et suppression de certaines pièces; - la figure 2 est une vue latérale de côté droit de la machine de la figure 1, l'une des parois la- térales du châssis principal et tous.les mécanismes d'ac- tionnement étant enlevés, certaines pièces étant en cou- pe; - la figure 3 est une perspective du chariot de la machine; - la figure 4 est une vue de face du clavier de la machine; - les figures 5 et 6 sont des vues de détail des touches des chiffres "l" et tt3";

   - la figure 7 est un plan du mécanisme de mar- che avant et arrière de la machine, qui est situé dans le coin gauche supérieur du châssis principal, selon la fi- gure 1; - la figure 8 est une vue de face des pièces 

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 essentielles du mécanisme de report de la machine; - la figure 9 est une vue latérale du côté droit de la figure 1 (la paroi latérale et le mécahisme dtactionnement étant en place); - la figure 10 est une vue latérale de la ma- chine du côté gauche de la figure 1. 



   Il est à noter que les figures du dessin sont schématiques et que diverses pièces ont été supprimées volontairement pour mieux mettre en évidence la disposi- tion des organes essentiels. Il va de soi qu'en fait la machine est montée sur un socle et pourvue d'un capot ou d'un couvercle, qui n'ont pas été représentés sur le des- sin. 



   CHASSIS 
La machine à calculer représentée sur le dessin comporte un châssis ou une charpente principale compre- nant un fond 11, des parois latérales 12 et 13 et des pa- rois avant 14 et arrière 15. 



   CHARIOT 
Un chariot, portant dans son ensemble la réfé- rence 16, est monté à coulissement sur une barre   cylindri   que 17 s'étendant transversalement entre les parois laté- rales 12 et 13 du châssis principal. Ce chariot a la for- me générale d'un cadre comprenant un élément de base   18   et trois montants   19,   20 et 21 percés de trous s'ajustant autour de la barre cylindrique 17. Le montant intermé- diaire 20 comporte à son sommet une languette 22 traver- sant une fente longitudinale pratiquée dans une barre en U 23, s'étendant entre les deux parois latérales 12 eg 13, et qui constitue également un guide pour le déplace- ment transversal du chariot. 



   Les montants 20 et 21 ont un profil incurvé et entre eux est montée une boîte à barrettes plate   cylindri   

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 que composée d'une plaque frontale incurvée   24   et d'une plaque arrière incurvée 25, ces deux plaques comportant d parties marginales s'étendant au delà des montants 20 et 21. 



   Une multitude de barrettes plates 26 sont in- sérées à coulissement dans les fentes ménagées dans les plaques   24   et 25, lesdites barrettes étant dirigées radia-   lement   par rapport à la courbure de ces plaques. Chaque barrette peut occuper une position avancée et une position Détractée et est insérée à friction dans sa fente et est, de préférence, également freinée par une matière de rem- plissage interposée entre les plaques   24' et   25,' de façon à garder la position a laquelle elle a été poussée lors- qu'on l'abandonne à elle-même. Comme matière de remplis-, sage, on peut choisir une résine artificielle ou une ma- tière analogue ayant en même temps une action lubrifian- te, de façon à réduire l'usure entre les barrettes et les fentes. 



   Les barrettes et les fentes sont disposées en une matrice comprenant des colonnes verticales (incurvées) et des rangées horizontales. Chaque colonne correspond à un chiffre ou tranche décimale d'un nombre à placer dans la machine, tandis que chaque rangée correspond à un certain chiffre, la rangée la plus haute correspondant   au'   chiffre "O". et la rangée la plus basse au chiffre   "8".   



  Chaque colonne comprend une barrette "O", une barrette   "1"....   et une barrette "8". On pourrait également pré- voir une rangée de barrettes "9", mais pour simplifier la construction du chariot et l'alléger, la rangée   "9"   a été remplacée par le bord supérieur d'un organe fixe 27 monté sur le fond 11 du châssis et qui sera   dénommé,   ci-après, la butée des "9". 

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   Une plaque 28 est montée à rotation entre les montants.19 et 20 et comporte une oreille 29 qui s'engage entre les parties marginales des plaques 24 et 25 et une seconde oreille 30 s'étendant au delà de la plaque fron- tale 24. Le bord supérieur de la plaque 28 est de niveau avec la rangée de barrettes "O". et cette plaque est sol- licitée par un ressort 31 qui normalement tent ce bord supérieur dans une position affleurant la position avan- cée des barrettes de "O". A partir de cette position, la plaque peut être basculée en arrière jusqu'à ce que son areille 30 heurte la plaque frontale   24,   ce qui corres- pond à ue position où le bord supérieur déjà mentionné affleure la position rétractée des barrettes de "O". La plaque 28 sera dénommée, ci-après, la butée de "O". 



   Le bord supérieur de la plaque arrière 25 est plié en arrière de manière à former une bordure horizonta, le 32, appelée ci-après, la bordure   d'arrêt,   qui est per- , cée de plusieurs trous rectangulaires 33 dont l'espace- ment est égal à celui des colonnes de barrettes. A son extrémité inférieure, la plaque arrière 25 comporte un tablier vertical 34 dont le bord inférieur présente des dents 3 contre lesquelles s'applique un cliquet de ver- rouillage 36 chargé par un ressort, dont il sera question par la suite. 



     Uh   tenon 37   s'étend   vers le bas sur l'élément de   base.10   du chariot près du montant 19, et s'engage dans une boutonnière pratiquée dans un levier 38 qui est ollicité par un ressort et qui sera appelé ci-après le levier   de marche   avant. Celui-ci fait partie du mécanis- me d'avancdment et de reclu, décrit plus loin. 



   .. - MECANISME DU CLAVIER 'En-arrière du chariot se trouve un clavier,      

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 qui est supporté par une boîte comprenant un dessus   40,   un fond   41   et des plaques latérales   42   et   43.   Une touche est prévue pour chaque chiffre de 0 à 9 au-dessus de la plaque   40.   La touche du "O" s'étend sur toute la largeur du clavier, tandis que les autres touches sont disposées par rangs de trois.

   Chaque touche est montée sur une ti- ge plate   44   coulissant dans une fente   45   de la plaque de dessus   40   et dans une fente analogue de la plaque de fond   41.   Sur la figure 2, on a enlevé les touches pour montrei la disposition des fentes   45.   On voit que deux fentes 45 ont été prévues pour la touche du "O". ce qui signifie que la partie supérieure de la tige de cette touche est four- chue, comme'le montre également la figure   4.   Il'est évi- dent   qe   par suite des différents emplacements occupés pa.

   les fentes   45,   les parties actives des tiges des diverses touches seront légèrement différentes, mais il ne s'agit surtout que d'une différence de dimensions et de direc- tion, et il semble que ces parties actives sont clairement représentées aux figures 5 et 6, qui représentent respec- tivement les touches du "1" et du "3". 



   Comme le montrent ces figures, chaque tige   44   comporte un bras latéral 46 et quelle que soit la posi- tion de la fente   45   correspondante, celui-ci doit être assez long pour s'étendre au-dessus d'un bloc à canaux 47, 48 et d'une plaque de déclenchement   49   dont il sera question plus loin. En outre, il est à noter que le bord supérieur du bras   46   forme une butée qui limite le mouve- ment d'ascension de la touche sous la sollicitation du ressort de rappel 50. 



   On décrira mainteant le bloc à canaux 47, 48. 



  Il s'agit d'un bloc plat monté en position verticale lon-   gitudinalement   à la boîte portant le clavier. Il se com- 

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 pose d'un corps   47   creusé d'un certain nombre de canaux 
51 et d'un couvercle 48 couvrant les canaux 51. Sur la figure 2, le couvercle 48 a été ôté pour montrer les ca-. naux. Ceux-ci décrivent différentes trajectoires incur- vées à partir du bord antérieur du bloc vers l'un de ses bords supérieurs. Ce bord antérieur est disposé directe- ment   carrière   la boîte à barrettes du chariot et est pro- filé suivant un arc de cercle coaxial à la boîte à bar- rettes. Les orifices d'accès des divers canaux sont dis- posés radialement derrière les rangées respectives de barrettes.

   Les extrémités opposées de ces canaux sont pla cées directement sous les bras latéraux 46 des tiges 44 des diverses touches. Un élément de transmission flexi- ble, par exemple, un enroulement   hélicoidal   serré 52 est inséré à coulissement dans chacun des canaux 51 et son ex. trémité supérieure est attachée au bras latéral   46   cor-   respondant.   On remarquera qu'on a prévu un canal 51 et un enroulement 52 pour chacune des touches du "0" au "8", mais non pas pour la touche du   "9".   



   Un cliquet d'arrêt 53 est monté à pivotement dans une fente de la plaque latérale 42 et son extrémité est sollicitée vers la face inférieure de la bordure d'ar, rêt 32 du chariot, de façon à venir au contact des bords de droite des trous 33 de cette dernière afin d'arrêter le   mouvement   du chariot sous l'action du levier de marche -avant 38 mentionné plus haut. 



   La plaque de déclenchement 49 mentionnée ci- dessus est montée à pivotement dans des fentes de la pla- que latérale 43 et est chargée par un ressort 54 qui sol- licite son bord supérieur vers les bras latéraux 46. Ain- si, chacun des bras latéraux, y compris celui de la touche du "9"', est--capable de pousser vers le bas la plaque de 

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 déclenchement. On comprend que cette dernière s'étend sur toute la longueur de la boîte à clavier et est percée de trous ayant une surcôte de manière à permettre le pas- sage des tiges 44 qui passent dans la région de la plaque de déclenchement. 



   La plaque de déclenchement comporte une longue dent 55 et une courte dent 56 placées au-dessus de la bor- dure d'arrêt 32 du chariot de telle sorte que quand le cliquet d'arrêt 53 s'applique contre le bord droit de l'un des trous 33, comme décrit, la longue dent 55 est située au-dessus du côté gauche d'un autre trou   33   tandis que la courte dent 56 est disposée au-dessus du trou dans lequel le cliquet d'arrêt 53 est engagé. 



   MECANISME DE MARCHE AVANT ET ARRIERE 
Celui-ci comprend le levier de marche avant 38 déjà mentionné, qui est monté à rotation sur le fond 11   d   châssis au moyen d'un pivot 57 et, en outre, un levier en V 58, 59 tournant autour du même pivot et qui comporte un bras de marche arrière 58 sollicité par un ressort 60 et un bras d'actionnement 59 dont l'extrémité se déplace dans une fente horizontale de la paroi latérale 12 du.châssis et qui peut venir au contact de l'extrémité d'un poussoir 62 dont il sera question plus loin (sous le titre "Méca- nisme d'actionnement, côté   opposé").   



   A l'extrémité du bras de marche arrière se trouve un cliquet 63 monté sur un pivot   64a.   Le cliquet 63 comporte une patte   64   pouvant s'appliquer contre le côté gauche du bras 58 sous l'action d'un ressort de rap- pel 65 afin d'amener le cliquet à sa position   "active".   



  Toutefois, la patte   64   porte également un nez 66 qui peut s'appliquer contre une butée fixe 67 sous l'action d'un ressort   de' rappel   60, et, étant donné que ce dernier est 

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 plus fort que le-ressort 65, le cliquet occupe une posi- tion renversée ou "inactive" par rapport au bras 58 quand   celu-ci   occupe la position représentée. 



  CREMAILLERES Plusieurs crémaillères 68 en forme de secteur sont montées à rotation côte à côte sur un arbre 69 s'é-   tendant transversalement   entre les parois latérales 12 et 
13 du châssis principal. Chaque crémaillère comporte un moyeu séparé 70 et un bras-palpeur 71 se prolongeant jusqu'au voisinage des barrettes du chariot 16. Comme on le   verra   par la suite, les bras 71 sont décalés de manière que leurs extrémités libres soient à intervalles plus rapprochés que les crémaillères elles-mêmes, leur espace- ment correspondant aux colonnes de barrettes du chariot. 



   Sur l'arbre 69 est également monté à rotation un pont d'entraînement comprenant une barre d'entraîne- ment 72 s'étendant en travers de la machine au-dessus de la parite haute des crémaillères 68 et qui est montée sur l'arbre au moyen de pièces d'extrémité dont l'une, réfé- rencée 73, a la forme d'une came coopérant avec le méca- nisme d'actionnement, ainsi qu'il est décrit plus loin. 



   Une seconde barre, cylindrique, 74 s'étend entre les piè- . ces d'extrémité du pont d'entraînement, directement sous ¯ la barre d'entraînement et parallèlement à celle-ci. Un resort de traction hélicoïdal 75 relie un ergot de cha- cune des crémaillères 76 à la barre d'entraînement 72, ce qui tend à faire tourner la crémaillère en forme de secteur dans le sens des aiguilles d'une montre selon la        figure   2. Un ressort en épingle à cheveux 77, 78 est mon, té d'un côté de chaque   crémaillère   notamment sur sa face arrière selon la figure 2.

   La branche inférieure 77 de ce ressort-est fixée à la crémaillère, tandis que sa   bran.   

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 che supérieure   78,   qui est reliée à la branche   inférieu-   re par une boucle passant autour du moyeu   70   de la cré- maillère, est placée à une certaine distance au-dessus du bord supérieur de la crémaillère et contre son extrémité s'applique élastiquement une patte 79 de cette dernière, de sorte qu'elle est libre de fléchir vers le corps de la crémaillère. Le ressort en épingle à   cheveux'77,   78 est sous tension de sorte que ses branches ont tendance à s'é- carter, mouvement qui est.limité par l'application de la branche 78 contre la partie 79.

   Les ressorts 75 et les ressorts 77, 78 sont calculés les uns par rapport aux autres de telle façon que si l'on abandonne l'ensemble des crémaillères à elles-mêmes, le ressort 75 de chaque cré- maillère tient cette dernière dans la position où la bran. che 78 de son ressort 77, 78 bute contre la barre cylin- drique   74   avec une force insuffisante pour faire fléchir la branche 78. 



   MECANICME DE CALCUL 
Le mécanisme de calcul est monté sur un châssis secondaire   80   qui se déplace transversalement entre une position de droite pour l'addition et une position de gau- che pour la soustraction. Le mécanisme pour déplacer le châssis 80 sera décrit plus tard. Le châssis 80 est tenu et guidé par deux tiges cylindriques 81 et 82 s'éten-. dant transversalement entre les parois latérales 12 et 13 du châssis principal. 



   Plusieurs arbres 83 s'étendant longitudinale- ment sont montés à rotation et à coulissement axial dans un élément en pont 83a du châssis 80. A son extrémité postérieure chaque arbre 83 porte un tambour cylindrique 84 dont l'extrémité postérieure porte le long de son pour tour   des-dents-85   profilées de manière à pouvoir engréner 

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 -avec celles de l'une des crémaillères en secteur 68. En   raison de   la possibilité que possède le châssis 80 de se 'déplacer transversalement, cet engrènement peut s'établir d'un côté ou de l'autre de chacun des tambours.

   Chaque arbre 83 est pourvu d'un ressort 86 qui fait que lorsqu'on l'abandonne à lui-même, il prend une position où les dents 
85 de son tambour 84 sont en prise avec les dents de la   crémaillère   68 correspondante. 



   Les arbres 83 peuvent être effacés à partir de cette position par des griffes 88 fixées à un arbre porte- griffes 89 s'étendant en travers du châssis 80. En fai- sant tourner l'arbre porte-griffes entre des positions angulaires prédéterminées, par des moyens qui seront dé- crits par la suite, chaque griffe peut être amenée à   s'ap-          pliquer   d'un côté ou de l'autre d'un collet 90 formé à - l'extrémité de chacun des tambours 84 opposée à celle où se trouvent les dents 85, et de même à s'engager et à se dégager de dents 91 taillées dans la partie de chaque tam- -bour 84 comprise entre les dents 85 et le collet 90.      



   A son extrémité antérieure chaque arbre 83 est pourvu d'un tambour chiffré 82 sur le pourtour duquel sont imprimés les chiffres de 0 à 9, la direction verticale de , ces chiffres correspondant à l'axe du tambour. Chacun de .ces tambours correspond à un ordre décimal, unités, dizai- nes, centaines, etc... d'un nombre représenté dans la ma- chine et l'on comprend facilement que quand la machine est assemblée, une surface limitée de chaque tambour est visible par une fenêtre rectangulaire d'un couvercle, non représenté sur le dessin. 



   Chaque tambour chiffré   92   fait corps avec un manchon 93 comportant une surface de came 94 dont la      "pointe" c'est-à-dire le point axialement le plus éloigné 

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 du tambour 92 occupe, à la périphérie du tambour, une po- sition angulaire correspondant à un point situé entre les chiffres   "0"   et "9" du tambour, la surface de came s'éten- dant à partir de ladite   "pointe"   le long de plans inclinés des deux côtés du manchon 93 jusqu'à un point qui est à une distance minimale du tambour 92 et qui est en ligne ave le chiffre "5" imprimé sur ce dernier.

   Chaque surface de   :.   came   94   peut recevoir le contact d'une dent 95 d'un peigne d'effacement 96 articulé sur un arbre 97 s'étendant en      travers du châssis 80 et qui est accouplé à une touche d'effacement 98 du clavier de la machine au moyen d'un em- biellage 99, 100, 101, 102 et 103 approprié, un ressort de rappel étant prévu pour écarter les dents du peigne d'effacement des surfaces   94   quand on n'enfonce pas la touche 98.

   Il est évident que le mécanisme à cames est conçu de façon que quand les surfaces de came sont en pri- se avec les dents de peigne 96, les arbres 93 cèdent d'abord sous la pression de contact, ce qui a pour effet de les repousser à gauche de sorte que les tambours 84 ,cessent d'être en prise avec les crémaillères 68, après quoi ces arbres et les tambours chiffrés 92 qu'ils portent tournent, chacun de ces derniers prenant le chemin le plus court pour revenir à zéro. 



   MECANISME DE REPORT 
Le dispositif pour assurer le report d'une unité de second ordre chaque fois qu'un tambour chiffré passe par zéro, est également monté sur le châssis 80. 



  Chaque arbre 83   porte   un cliquet de détente 105 adapté, - lors du,passage du tambour chiffré par la position zéro, pour heurter et de ce fait, faire basculer un cliquet bas- culant 106 monté à rotation sur un organe transversal 107 du châssis 80. Le cliquet basculant est pourvu, des deux 

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   côtés--de   son axe de rotation, de becs 108 placés sous des pattes 109 d'un cliquet de report 110 monté à rotation sur un arbre 111 s'étendant transversalement au châssis et qui est sollicité dans le sens contraire des aiguilles d'une montre (figure 2), par un léger ressort 112.

   Le 
 EMI16.1 
 aj;<iJ:1Gt.. de report 110. comporte.: un bras¯, jtceI1dant: 1015" con, tre lequel   s'applique-,,   par en-dessous, l'un des bras d'un organe de report 134, 135 qui est monté à rotation autour d'un arbre 136 s'étendant transversalement au châssis 80 et dont l'autre bras 135 est placé sous la crémaillère 68 correspondant au rang décimal immédiatement supérieur et qui sert de butée pour limiter le mouvement de cette crémaillère dans le sens contraire aux aiguilles d'une montra (figure 2). Un ressort 137 sert à solliciter l'or. gane de transfert dans le sens des aiguilles d'une montre, et une butée fixe 138 sert à limiter son mouvement dans ce sens.

   Une came de remise à zéro 139 qui s'étend en travers de la machine au-dessus de tous les bras 134 est fixée à un arbre 140 qui est monté à rotation sur le châssis 80. 
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  MECANISME D tACTT ONN",TNT , COTE ACTIONNE#NT 
Un levier d'actionnement principal 141,   142,     143,     144   est monté en 145 sur le côté extérieur de la pa- roi latérale 13 du châssis principal et comprend une tige verticale   141,   portant une touche d'actionnement 146, une partie horizontale 142, un bras s'étendant vers le bas 143   et,   à l'extrémité inférieure de ce dernier, un talon horizontal   144   qui normalement s'applique contre le cli- quet d'arrêt 36, mentionné plus haut, de façon à mainte- nir ce dernier dégagé des dents d'arrêt 15 du chariot, mais après un léger mouvement angulaire du levier dtac- tionnement principal l'engagement du cliquet dans les 

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 dents 15 peut avoir lieu. 



   Un levier d'actionnement secondaire 147, 148, 149 placé entre le levier d'actionnement principal et la paroi latérale 13, est fixé à un arbre 150 s'étendant en travers du châssis principal et est accouplé au levier principal par une biellette 151 articulée au levier prin- cipal et au levier secondaire par des axes 152 et   153.-   La partie 147 du levier secondaire peut s'appliquer contre une butée fixe 154 sous la sollicitation d'un ressort de rappel 155 ancré au bras   143   du levier d'actionnement principal, ce qui définit la position "normale" des deux leviers d'actionnement et, partant, celle du mécanisme d'actionnement tout entier. La partie 148, 149 du levier d'actionnement secondaire peut s'appliquer contre une au- tre butée fixe 156, ce qui définit la position "à fond" du levier d'actionnement principal. 



   La partie 149 du levier d'actionnement secon- daire porte également un galet 157 qui s'étend dans une fente incurvée 158 pratiquée dans la paroi latérale 13 du châssis principal de manière à venir au contact de la surface 159, 160, 161 en forme de V de la came d'entraî- nement 73 des crémaillères. 



   MECANISME D'ACTIONNEMENT,   COTE   OPPOSE 
On se souvient quel'arbre 150 auquel le levier d'actionnement secondaire est fixé s'étend transversale-   ment au châssis principal ; surle côté extérieur de la   paroi latérale 12, cet arbre porte un troisième levier d'actionnement 162, 163,   164,   165 qui assure de multiples fonctions et qui a la forme générale d'un disque 162 comportant une oreille 163, un secteur denté 164 et une longue queue incurvée 165.

   Une biellette 175a relie l'oreille 163 à une manivelle 166, 167 fixée à l'arbre 140 

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 de la came de remise à zéro 139, et dont le manchon tra- verse une fenêtre incurvée 168 pratiquée dans la paroi latérale 12, la biellette 175a ayant assez de jeu pour permettre   au   châssis secondaire 80 de se mouvoir latérale- ment entre ses positions d'addition et de soustraction. 



   Le secteur denté 164 est en prise avec un pignor      169 fixé à un arbre rotatif 170 qui porte également un dis- que 171   présentant   deux encoches 172 et 173 à son pourtour contre 'lequel ,s'applique une patte 174 fixée à l'arbre porte-griffes 89. La patte a une dimension suffisante   dans.'   la direction longitudinale à l'arbre 89, pour s'appliquer correctement   .contre   le disque 171 dans les deux positions que le   châssis   80 peut occuper, à savoir ses positions   d'additionnel,   de soustraction. 



     'La   queue 165 entoure le pignon 169 et à son extrémité est articulé, par un pivot 176, le poussoir 62 mentionné précédemment qui s'étend le long de la paroi la- térale   12.'   Le. poussoir 62 est guidé dans une fente verti-   cale.   surdimensionnée d'un support 178 fixé à la paroi la-   ferais     12.-   A son extrémité libre, le poussoir présente un encoche en V 179 pouvant venir au contact du bras 59 du levier d'actionnement du mécanisme de marche avant et arrieér. 
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  )1ECANm DE Ct?1UT1TTON "ADDITION" - ftSOUSTRACTION"   'L'extrémité   postérieure d'un organe 180 du châs. sis (par exemple, l'une de ses parois latérales) est au contact   d'une   griffe 181 formée à l'extrémité d'un levier 182-qui est monté à rotation autour d'un arbre vertical 183 s'étendant entre le fond 11 du châssis principal et la barre en U 23. Une tige verticale 184 qui fait corps avec le levier-182 peut également être supportée à son extrémi- té supérieure par l'arbre 183 au moyen d'une patte appro- priée, non représentée.

   Un bras de changement de position 

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 185 est monté à rotation dans une fente horizontale de la tige verticale 184 et comporte une patte 186 qui, par dé- placement du bras 185, peut s'appliquer contre l'un ou l'autre des épaulements 187 et 188 formés sur deux barres 189 et   190   respectivement, qui sont articulées au disque 162 en 191 et 192 respectivement et dont les extrémités libres sont guidées dans des fenêtres verticales du sup- port 178. Le déplacement du bras 185 s'effectue au moyen d'une touche de commutation 193, dont la tige 193a porte contre l'extrémité du bras 185 opposée à la patte 186. 



  La touche de commutation 193 peut avantageusement être sol licitée vers le haut et se verrouiller automatiquement lorsqu'on l'enfonce et se déverrouiller automatiquement d'une manière connue. 



     MECANISME   DE   MULTIPLICATION   
Le poussoir 62 s'applique sous l'action d'un ressort 194, sur un bras pivotant 195 qui peut être   abaiss,   au moyen d'une touche de multiplication 196, à rencontre de l'action d'un ressort, de sorte que le poussoir 62 cesse d'être en ligne avec le bras 59 du levier d'action- nement du mécanisme de marche avant et arrière. La touche de multiplication est, de préférence, à auto-verrouillage lorsqu'elle est enfoncée, comme connu. 



   FONCTIONNEMENT 
On va décrire maintenant les diverses phases de fonctionnement de la machine. 



   POSE D'UN NOMBRE   DANS   LE CHARIOT 
Supposons que le premier nombre à poser soit un "3". En enfonçant la touche du   "3", le   bras latéral 46 de cette touche fait glisser en avant l'enroulement flexi- ble 52 correspondant dans son canal 51, ce qui pousse en avant la barrette 26 du "3" de la première colonne de bar- rettes du chariot. 

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   De plus, le bras latéral   46   abaisse la plaque de déclenchement 49, de sorte que la longue dent 55 pénè- tre d'abord dans l'un des trous de la bordure d'arrêt 32 du chariot, près du côté gauche de ce trou, après quoi la courte dent 56 entre dans un autre trou 33 en poussant vers le bas le cliquet d'arrêt 53 qui jusqu'à ce moment était au contact du bord droit de ce dernier trou 33. En conséquence, le levier de marche avant 38 peut maintenant déplacer légèrement le chariot vers la gauche jusqu'à ce que la longue dent 55 rencontre le bord de droite du trou dans lequel elle s'est engagée. Ce mouvement est trop petit pour perturber la coopération entre l'enroulement flexible 52 et la barrette 26. 



   Quand on cesse d'appuyer sur la touche du "3", celle-ci commence à revenir sous l'action de son ressort de rappel 50 et également du ressort 54 de la plaque de déclenchement   49.   L'enroulement flexible 52 s'écarte de la barrette 26 correspondante, laissant cette dernière sortie, tandis que la courte dent 56 de la plaque 49 s'é- carte du cliquet d'arrêt 53 en permettant à ce dernier de s'appliquer de lui-même, sous l'action de son ressort de rappel, cnetre la face inférieure de la bordure d'arrêt 32 du   Chariot.   Peu après, la longue dent 55 de la plaque 49 sort de son trou 33, permettant ainsi au levier de mar, che avant 38 de déplacer le chariot un peu plus à gauche jusqu'à ce que le cliquet d'arrêt 53 saisisse le bord droit du trou 33 suivant.

   A ce moment, le chariot s'est déplacé d'un cran vers la gauche, d'une distance cprres- pondant à l'espacement entre les trous 33 et, partant, à celui des colonnes de barrettes 26. La première de ces colonnes dans laquelle la barrette du   "3"   a été poussée en avant, est maintenant en ligne avec le bras-palpeur 71 de la crémaillère 68 des "unités", tandis que la secon- 

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      de colonne de barrettes 26 est en ligne avec le bloc à canaux 47, 48 du clavier. 



   Supposons que le chiffre suivant à poser soit un   "5",   on enfonce la touche du "5", ce qui fait sortir la barrette correspondante 26 de la seconde colonne de barrettes et le chariot se déplace d'un autre cran vers le gauche, laissant la première colonne de barrettes 26 en ligne avec 1'extrémité du bras-palpeur 71 de la crémaillè- re 68 des "dizaines",la seconde colonne de barrettes 26 en ligne avec l'extrémité du bras-palpeur de la crémail- lère   68   des "unités" et la troisième colonne de barrettes 26 en ligne avec le bloc à canaux   47,   48, 
De cette manière, on pose tous les chiffres du nombre voulu dans les colonnes successives de barrettes 26 du chariot.

   Lors de la pose d'un   "9",   aucune barrette n'est avancée dans la colonne représentant ce chiffre, mais l'enfoncement de la touche du   11911   fait avancer le chariot d'un cran vers la gauche, de la manière décrite ci-dessus. 
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  MOUVE#NTS DU CHARIOT SOUS Z'TPULSIOIU DU iiLCAI'ISTv:E D'AC- TONNEMNET 
Au commencement de la course descendante du levier d'actionnement principal   141,   142, 143, 144, le talon 144 permet au cliquet de verrouillage 36 de   s'appli-   quer contre la dent de verrouillage 35 du chariot, et ce contact est maintenu jusqu'au moment où va s'achever la course ascendante du levier d'actionnement principal. 



   Pendant la course descendante du levier d'ac- tionnement principal le poussoir   62   relié à la queue 165 du troisième levier d'actionnement se trouve poussé en arrière et, de ce fait, tourne le bras 59 du mécanisme de marche avant et arrière dans le sens des aiguilles de montre (figure   7)   bandant ainsi le réssort 60. Vers la fir 

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 de la descente du levier principal d'actionnement, le cli quet 63 du bras 58 du levier de marche arrière passe de- vant une patte   198   prévue sur le levier de marche avant 38. le cliquet basculant autour de son pivot 64 en heur- tant la patte 198 en question.

   Après avoir dépassé la pat te 198, le ressort 65 rappelle le cliquet à sa position "active"   ,où   sa patte 64 s'applique contre le côté gauche du bras 58 (position qu'il a occupée dès que le bec 66 a cessé'de s'appliquer contre la butée 67, au commencement du mouvement   dureras   58). 



   Pendant la montée du levier d'actionnement principal, le poussoir 62 s'efface, permettant ainsi au le- vierde marche arrière 58, 59 de tourner dans le sens con- traire des aiguilles d'une montre sous l'action du ressort 
60. Toutefois, au début ce mouvement n'a pas lieu car le cliquet 63, qui est en position active, s'applique contre   la,patte-198   du levier de marche avant 38, lequel est em- pêché de se déplacer par son contact avec le chariot qui est immobilisé par le cliquet de verrouillage 36.

   Quand ce dernier se dégage finalement de la dent 35 du chariot, le levier de marche arrière 58, 59 tourne vivement sous   l'action'du   ressort 60 et, par suite du contact entre le cliquet 63 et la patte 198, le mouvement est également transmis au levier 38 qui, de ce fait, tourne en arrière   1 en   entraînant le chariot vers la droite, le ressort 60 étant   pins   fort que le ressort 39 qui se bande pendant ce mouvement.

   Quand le bec 66 du cliquet 63 heurte la butée 
67, le cliquet 63 pivote à nouveau dans sa position   inacti   ve et, de ce fait, quitte la patte 198, ce qui permet au levier de marche avant 38, sous l'action du ressort 39, de se déplacer un peu à gauche, jusqu'à ce que le cliquet d'arrêt 53 s'applique contre l'extrémité de droite du pre- mier trou 33 de la bordure d'arrêt 32 du chariot, grâce à 

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 quoi ce dernier revient à son point de départ. 



   Pendant le retour du chariot, une plaque fixe 199 repousse toutes les barrettes 26 qui avaient été sor- ties pendant la pose du nombre dans la matrice à barrettes du chariot. Vers la fin de ce mouvement de retour, la plaque de remise en place 199 heurte la butée de "0" 28 mais il n'en résulte aucun dommage car cette butée peut fléchir jusqu'à ce que son oreille 30 frappe la plaque from tale 24 de la boîte à barrettes. A   partir de   cette posi- tion, la butée de "0" bascule en arrière à sa position normale, sous l'action de son ressort 31, pendant la fin du mouvement de retour du chariot à son point de départ. 



    FONCTIONNEMENT   DES   CREMAILLERES   ET DU   MECANISME DE   CALCUL 
SOUS L'ACTION DU MECANTSME   D'ACTIONNEMENT   
Au commencement de la descente du levier d'ac- tionnement principal   141,   142, 143, 144, le disque 171 tourne par l'intermédiaire du pignon 169 et du secteur denté 164 du troisième levier d'actionnement 162, 163, 164, 165, de telle manière que la patte   174   de l'arbre porte- griffes 89, qui jusqu'à présent était engagée dans l'enco- che 172 du disque 171, sorte de cette dernière et glisse le long du pourtour du disque 171. Ceci a pour effet de faire tourner l'arbre porte-griffes 89 de telle sorte que les griffes 88 effacent les arbres 83 en désaccouplant les tambours 84 et les crémaillères 68.

   En même temps, les griffes 88 qui sont engagées dans les dents 91 des tambours   84   bloquent ces derniers et les empêchent de tourner. 



   Au commencement de la descente du levier d'ac- tionnement principal   141,     142,   143,   144   le galet 157 por- té par le levier d'actionnement secondaire  147,   148,   149   s'applique contre la partie inférieure 159 de la surface active de la came de commande 73 des crémaillères. La partie 159 de la came est profilée de façon que quand le 

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 levier d'actionnement principal occupe sa position norma- le, le pont 72, 73, 74 soit maintenu dans une position telle que la barre cylindrique 74 sollicite les crémaillè- res 68 à s'appliquer contre les bras 135 des organes de report 134, 135 avec une force telle que les ressorts en épingle à cheveux 77, 78 se trouvent légèrement comprimés. 



  On remarquera que la partie 159 de la surface active de la came d'entraînement 73 est profilée de façon que quand le galet la parcourt, le   pot   d'entraînement 72,73, 74 peut tourner légèrement dans le sens des aiguilles d'une montre (figures 2 et 9) sous l'action des ressorts 77, 78 qui ainsi se détendent. Quand le galet 157 arrive à la partie 160 de la surface de la came 73, le galet s'appli- que positivement contre la cerne d'entraînement pour faire tourner cette dernière dans le sens des aiguilles d'une montre pendant la continuation de la course du galet 157. 



  Le ressort 75 de chaque crémaillère oblige celle-ci à par- ticiper à ce mouvement du pont d'entraînement jusqu'à ce que l'extrémité du bras-palpeur 71 de chaque crémaillère heurte la barrette 26 qui a été sortie dans la colonne située en ligne avec l'extrémité de chacun des bras-pal- peurs 71. De cette manière, la crémaillère en secteur de chaque rang décimal tourne d'un angle correspondant au chiffre devant être introduit à cet endroit dans le mé- canisme de calcul.

   Lorsqu'il s'agit d'un "9", la rotation de la crémaillère se poursuit jusqu'à ce que l'extrémité du bras-palpeur rencontre la butée fixe 27 du   "9".   Les bras-palpeurs de toutes les crémaillères 68 correspondant à un chiffre dont le rang décimal est supérieur à celui du chiffre du rang le plus élevé ayant été posé dans la matrice à barrettes du chariot, est arrêté par la butée de "O" 28. En conséquence, ces crémaillères ne tourneront pas et il en est de même pour les crémaillères se rappor- 

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 tant à des colonnes de barrettes 26 dans lesquelles a été posé le chiffre "0". 



   Pendant la rotation des crémaillères 68, ces dernières ne sont pas en prise avec les tambours 84, ayant été désaccouplées de ces derniers par les griffes 88, ainsi qu'il a été décrit ci-dessus, pendant le cheminement du galet 157 le long de la partie 159 de la surface de la came. 



   Si l'on se reporte à nouveau au disque 171, celui-ci continue de tourner pendant la descente du le- vier d'actionnement principal et peu avant la fin de cette' descente, la patte   174   s'engage temporairement dans l'en- coche 173, puis en ressort sur le pourtour du disque 171 entre les encoches 173   et'172.   Pendant l'engagement tem- poraire de la patte 174 dans l'encoche 173, l'arbre porte- griffes 89 tourne provisoirement de façon à permettre aux arbres 83 de se déplacer un peu vers les crémaillères, mais ce mouvement n'est qu'accessoire et en fait, sans importance. 



   Toutefois, au commencement de la course ascen- dante du levier d'actionnement principal   141,     142,   143, 144 quand le disque 171 tourne dans la direction opposée, la patte 174 pénètre à nouveau dans l'encoche 173, ce qui a pour effet de la tourner en sens inverse de sorte que pendant la continuation de la rotation du disque 171, la patte 174, quand elle est à nouveau poussée de façon à glisser le long du pourtour du disque 171, fait tourner l'arbre porte-griffes 89 eh sens inverse, ce qui fait que les griffes 88 poussent les arbres 83 vers les crémaillè- res de façon à faire engrèner les dents 85 des tambours   84   avec les crémaillères 68, et, en même temps, à dégager les   griffes-.des   dents 91 des tambours 84. 



   Ces opérations sont achevées au cours de la 

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 montée du levier d'actionnement principal au moment où le galet 157 arrive sur la partie 161 de la surface active de la came d'entraînement 73, de sorte que le pont d'en- traînement 72,73,   74   des crémaillères reste dans la posi- tion à laquelle il a été tourné pendant la descente du levier d'actionnement principal. Lorsque le galet 157   s'avance   vers la partie 160, puis ensuite à la partie 161 de la surface de cette came, le pont 72,73,   74   retourne à sa position de départ, de sorte que chaque crémaillère tourne, par suite du contact entre la barre cylindrique et des ressorts en épingle à cheveux 77, 78 d'un angle correspondant à celui dont elle a été tournée pendant la descente du levier d'actionnement principal.

   Ce mouvement de rotation en arrière de chaque crémaillère est transmis au tambour 84 qui est en prise avec la crémaillère consi- dérée, et partant, au tambour chiffre 92 appartenant à ladite crémaillère. En conséquence, chaque tambour 92 tourne d'un angle correspondant au chiffre posé dans la colonne de barrettes 26 qui a été amenée en ligne avec l'extrémité du bras-palpeur 71 conjugué avec le tambour 
92 en question.

   Autrement dit, le nombre qui à l'origine avait été introduit dans la matrice à barrettes du cha- riot se trouve maintenant totalement inscrit sur les tam- bours chiffrés 92 qui constituent le totalisateur de la machine. immédiatement avant la fin de la descente du levier d'actionnement principal, la patte   174   pénètre à nouveau dans l'encoche 172 du disque 171, de sorte qu'el-      le sera derechef tournée en sens inverse au commencement de la course descendante suivante du levier d'actionne- ment principal. 

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   ADDITION 
Quand on pose un autre nombre dans la matrice à barrettes du chariot de la manière décrite et qu'on en- fonce le levier d'actionnement. principal, toutes les opé- rations décrites se répètent, ce qui se traduit par l'ad- dition du nouveau nombre à celui déjà inscrit au totali- sateur formé par les tambours chiffrés 92. 



   FONCTIONNEMENT DU   MECANISME DE   REPORT 
Il reste toutefois à examiner la manière dont se fait le.report quand chacun des chiffres des tambours 92 passe par sa position de zéro, lors de l'enregistre- ment d'un total supérieur à 10: 
Il est clair que pendant la rotation en sens inverse des crémaillères, la position finale de ces der- nières est déterminée par les bras 135 des organes de re- - port 134, 135 car les crémaillères sont sollicitées contre ces bras par la pression exercée par la barre cylindrique 74 sur les branches supérieures des ressorts en épingle à cheveux 77, 78.

   Or, la position normale de chaque or- gane de report 143, 135 est celle   où   le bras 135 s'appli- que sous le bras 133 du cliquet de report 110, de sorte que celà définit la position de zéro des crémaillères 68, Toutefois, lorsque pendant le cycle opératoire l'un des tambours chiffrés 92 est passé par sa position de zéro,   lorgane   de report   134,   135 coopérant avec la crémaillère du rang décimal immédiatement supérieur s'est écarté du bras 133 du cliquet de transfert 110 et a, de ce fait, été basculé en arrière par son ressort 137 jusqu'à ce que le bras   134   ait été arrêté par la butée fixe 138.

   En con- séquence, la crémaillère considérée peut tourner au delà de sa position normale de zéro et le fera sous l'action de son   ressort--71,--76   qui, dans la position normale de zéro, 

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 est suffisamment comprimé pour assurer ce mouvement sup- plémentaire chaque fois que l'organe de report 134, 135 le permet. Ce mouvement supplémentaire correspond à un pas du tambour chiffre 92 associé à la crémaillère consi- dérée, de sorte que le chiffre inscrit sur ce tambour se trouve augmenté d'une unité. 



   Toutes les crémaillères qui ont ainsi pu tour- ner au delà de leur position normale de zéro, restent dans la position qu'elles occupent jusqu'à ce que'les cré- maillères aient   ét   désaccouplées des tambours 84 au com-      mencement de la descente suivante du levier d'actionne- ment principal, de la manière décrite ci-dessus. Après cela, la came de remise à zéro 139 qui est actionnée par le troisième levier d'actionnement 162, 163, 164, 165 au moyen de la biellette 175, de la manivelle 166, 167 et de l'arbre 140, ramène les organes de report 134, 135 ayant basculé au cours du cycle précédent, à leur position normale où leurs bras 134 8'appliquent sous les bras 133 des cliquets de report 110.

   En conséquence, le mécanis- me de report est à nouveau prêt à fonctionner pendant l'as, cension du levier d'actionnement principal quand un nou- veau nombre est transmis par le chariot au totalisateur formé par les tambours 92. 



   SOUSTRACTION 
Quand on enfonce la touche de commutation ou de soustraction 193, ce qui peut être fait avant ou après que le nombre a été posé dans la matrice à barrettes 26 du chariot, le bras 185 de changement de position tourne      autour de sa ligne de support dans la tige 184, de sorte que son bec 186 s'élève en venant s'appliquer contre l'épaulement 187 de la barre 189.

   Pendant la descente   subséquente.-du-levier   d'actionnement principal, après que 

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 les tambours 84 ont été désaccouplés des crémaillères 68, immédiatement au commencement de cette descente, la barre 189 en se déplaçant vers l'arrière de la machine, déplace le bec 186 dans la même direction et, par conséquent, fait tourner la tige 184 et le levier'182 dans le sens des aiguilles d'une montre (figure 7) de sorte que la griffe 181 déplace le châssis 80 de sa position de droite à sa position de gauche. 



   Ce déplacement du châssis 80 a pour conséquen- ce que quand les arbres 83 s'avancent à nouveau vers les crémaillères 68, pendant l'ascension du levier d'action- nement principal, les tambours 84 viennent engrèner avec les crémaillères par leur autre côté, de sorte que lors- - que les crémaillères sont ramenées à leur position de zéro, les tambours 84 et, partant, aussi les tambours chiffrés 92, tournent en sens inverse effectuant une   sous--   traction au lieu d'une addition. 



   Les reports d'un tambour chiffré à l'autre ont lieu pendant la soustraction de la même manière que pen- dant l'addition,, du fait que le cliquet de détente 105 actionne également le cliquet basculant 106 quand un tam- bour chiffré passe par sa position de zéro en tournant en sens inverse, bien que le basculement du cliquet bascu- lant 106 qui en résulte soit de se.ns inverse, l'action du cliquet de report 110 et celui du reste du mécanisme de report reste la même, car le cliquet basculant   compor-   te des becs 108 des deux côtés engagés entre les pattes 109 du cliquet de report 110.

   De plus, les extrémités postérieures des organes de report   134,   135 sont assez larges pour venir au contact des crémaillères 68, aussi bien lorsque le châssis 80, sur lequel le mécanisme de report est monté, occupe la position d'"addition" que lorsqu'il se trouve à la position de "soustracion". 

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   Quand on cesse d'enfoncer la touche de commutai tion 193, le bec 186 se déplace à nouveau vers le bas      dans la zone d'action de l'épaulement 188 de la barre 190; en conséquence, pendant la descente suivante du levier d'actionnement principal, après que les tambours 84 ont été désaccouplés des crémaillères 68, le bec 196 sera sai- si par l'épaulement 188 et de ce fait sera déplacé vers l'avant de la machine. Il en résulte une rotation du le- vier 182 et de la tige 184 dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, qui astreint la griffe 181 à dé- placer le châssis 80 à nouveau dans sa position de droite, de sorte que la machine est à nouveau prête à effectuer des additions. 



     MULTIPLICATION   ET   DIVISION   
Quant on enfonce la touche de multiplication 196, l'extrémité du bras 195, sur laquelle repose le pous- soir 62, se déplace vers le bas, ce qui fait que ce der- nier cesse d'être en ligne avec le bras d'actionnement 59 du mécanisme de marche avant et arrière. En conséquen- ce, ledit bras 59 ne bouge pas pendant la course d'ac- tionnement suivante, ce qui implique que le chariot n'est pas ramené à sa position de départ et a pour autre consé- quence que les barrettes 26 de la matrice du chariot qui sont sorties, gardent leur position de sorte que le nom- bre qui a été posé dans la matrice y reste inscrit.

   Il en résulte que tant que la touche de multiplication reste enfoncée, le même nombre sera ajouté au totalisateur à chaque course d'actionnement, ce qui correspond à une multiplication, le multiplicateur étant représenté par le nombre de courses du mécanisme d'actionnement. 



   Lorsque le multiplicateur comprend plus d'un chiffre, le chariot doit avancer d'un cran vers la gauche quand on passe de l'un des chiffres du multiplicateur au 

 <Desc/Clms Page number 31> 

 chiffre correspondant au rang décimal immédiatement supé- rieur. Ceci s'effectue tout simplement en pressant sur la touche "O". 



   D'une manière analogue on peut effectuer une division par une série de soustractions du nombre inscrit dans la matrice à barrettes du chariot. Pour commencer une division, il faut d'abord poser le diviseur suivi du nombre le plus élevé de zéros qui laissera un quotient supérieur à l'unité et le chariot devra être progressive- ment déplacé vers la droite conformément aux principes connus. 



   De préférence, des organes d'actionnements spéciaux seront prévus pour déplacer le chariot respecti- vement à gauche et à droite pendant les multiplications et les divisions, et des moyens peuvent également être prévus pour arrêter le mécanisme d'actionnement quand au cours d'une division, le nombre indiqué par le totalisa- teur devient inférieur à celui inscrit dans la matrice à barrettes, de sorte que le déplacement du chariot ne doit pas avoir lieu. Ces moyens auxiliaires peuvent être construits conformément à des principes bien connus et ne font pas partie de la présente invention. 



   Il est à noter que dans le mode de réalisation représenté, on a prévu, en plus des tambours chiffrés 92 indiquant les unités, les dizaines, les centaines, etc... un tambour supplémentaire 92 immédiatement à droite du   chêssis   80, servant à compter le nombre de courses d'ac- tionnement pendant l'exécution de multiplications et de divisions. Ce tambour fait partie d'un   compteur   exacte- ment identique à celui formé par les autres tambours 92, à la différence que la crémaillère 68 conjuguée avec le tambour de-comptage 92 ne coopère pas avec les barrettes du chariot, mais avec une butée fixe dans la position "l". 

 <Desc/Clms Page number 32> 

 



  De préférence, le tambour 92 comporte des chiffres impri- més à la fois dans la direction de progression normale (multiplication) et dans la direction inverse (division). 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS L'invention a pour objet une machine à calcu- ler à dix touches remarquable notamment par les caracté- ristiques suivantes, considérées séparément ou en combi- naisons : a) elle comprend un clavier, un chariot de ,forme générale incurvée comportant plusieurs colonnes de barrettes mobiles montées de manière que leurs extrémités soient sensiblement placées sur une surface cylindrique dont l'axe s'étend parallèlement à la direction de dépla- 'Cément,du chariot, des éléments conjugués avec le clavier pour transmettre le mouvement de pose depuis les touches du clavier jusqu'aux barrettes du chariot, un mécanisme pour déplacer le chariot le long de son axe à chaque enfoncement d'une touche, de façon à présenter les unes après les autres les colonnes de barrettes à l'action des touches,
    un certain nombre d'organes palpeurs montés à rotation autour d'un axe coïncidant avec celui de ladite surface cylindrique, des organes d'actionnement pour faire tourner lesdits organes palpeurs de façon qu'ils Viennent toucher les barrettes du chariot et ainsi mettre -ces organes palpeurs dans une position correspondant à la position des barrettes et un mécanisme de calcul ayant des sections décimales individuelles, adaptées pour rece- ,voir un,mouvement des organes palpeurs, en fonction de la position qui leur a été donnée; b) le chariot consiste en une boite plate in- curvée percée d'ouvertures pour recevoir des barrettes plates suivant des positions radiales ou sensiblement radiales ;
    <Desc/Clms Page number 33> c) l'espace compris entre les parois avant et arrière du chariot est rempli d'une matière élastique exerçant une friction sur les barrettes; d) cette matière de remplissage exerce égale- ment une action lubrifiante sur les barrettes; e) un bloc à canaux fixe est monté derrière le chariot, ledit bloc comportant une surface marginale incurvée faisant face au côté postérieur du chariot et profilée conformément à celui-ci, un certain nombre de canaux incurvés s'étendant entre des points distribués le long de ladite surface marginale incurvée correspondant aux positions des barrettes de l'une des colonnes de bar- rettes du chariot et des points espacés le long de la surface supérieure du bloc à canaux, des éléments de transmission flexibles étant insérés dans lesdits canaux,
    éléments dont l'une des extrémités occupe la position voulue pour agir sur lesdites barrettes, tandis que l'au- tre est adaptée pour être déplacée lors de l'enfoncement de la touche correspondante du clavier; f) les organes palpeurs se présentent comme des crémaillères en forme de secteur ayant des bras pal- peurs destinés à coopérer avec les barrettes du chariot; g) les colonnes de barrettes du chariot sont à intervalles plus rapprochés que les crémaillères en forme de secteur, les bras de ces dernières étant coudés de, manière que leurs extrémités soient espacées entre elles comme le sont lesdites colonnes de barrettes;
    h) chacune des crémaillères est adaptée pour venir en prise avec les dents formées dans une surface cylindrique d'un tambour qui est monté à l'une des extré- mités d'un arbre portant un tambour chiffré à son autre extrémité;. <Desc/Clms Page number 34> i) l'ensemble des arbres et des tambours peut se déplacer pendant le mouvement d'exploration des bras palpeursdes crémaillères dans la direction voulue pour que les tambours dentés cessent d'être en prise avec les crémaillères ; j) l'ensemble des arbres et des tambours peut se déplacer latéralement de façon que les tambours dentée engrènent d'un côté ou de l'autre avec les crémaillères.
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