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"Perfectionnements apportés aux filtres pour des fluides (liquides ou gazeux)
L'invention est relative à des filtres pour des fluides liquidas ou gazeux.
Il est bien connu que presque toutes les matières peuvent être utilisées pour la filtration de liquides et de gaz. Du sable, du papier et du métal, disposés de différentes manières, sont des exemples de milieux qui peuvent être utilisés à cet effet. Tous ces mi-
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,i ;;y toutefois ont une tendance à 't3tre bouchés avec des particules de Matières solides provenant du fluide au cours de la filtration ce qui diminue la vitesse d'écoule-
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mont du fluide à travers le filtre. Pour empêcher ce bouchage, on a utilisé ou proposé diverses méthodes, y compris le nettoyage mécanique de la face'du filtre ou l'écoulement en sens inverse du fluide à travers les pores du milieu filtrant.
La cause fondamentale du bouchage est l'arrivée de particules ayant une granulométrie excessive sur la face du filtre. Ces particules ne peuvent pas traverser la face du milieu filtrant et ont une tendance à former, elles-mêmes, une masse dans laquelle il existe des pores plus petits que ceux de la face filtrante. Ces pores plus petits sont bouchés avec des particules plus petites que celles qui parviendraient, sans cela, à traverser le milieu filtrant. Il en résulte que les parti- cules à dimensions excessives produisent, dans elles-mêmes, un effet filtrant secondaire qui peut provoquer rapidement le bouchage des pores. du milieu filtrant.
Le problème est surtout aggravé pour la filtration d'hydrocarbures liquides ou gazeux, car dans de nombreux cas le passage du liquide ou du gaz à travers un petit trou provoque la condensation de cires ou d'huiles lourdes dans le fluide, cette condensa- tion, ajoutée à la présence des impuretés, étant la cause d'un bouchage rapide.
L'invention a pour objet des perfectionnements apportés aux filtres pour des fluides, tant liquides que gazeux, par lesquels cette difficulté est vaincue ou réduite à un minimum..
L'invention a pour objet un procédé pour empêcher le bouchage du milieu filtrant d'un filtre pour des fluides (liquides ou gazeux) par suite de l'accumula- tion de particules de matières solides, véhiculées par le fluide,à l'entrée des pores de filtration du milieu, ou
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si le bouchage a eu lieu, en supprimant la condition de bouchage dudit'milieu, cette méthode consistant à faire agir un choc mécanique ou une série de chocs mécaniques sur le milieu à l'aide de moyens magnétiques, les forcer produisant le ou les chocs étant obtenues par des effets d'un flux magnétiques dans ou sur un organe en une matière magnétique, qui forme le milieu filtrant ou constitue une partie de celui-ci ou qui est en relation pour la transmis- sion de chocs avec ce milieu.
l'invention a également pour objet un filtre pour des fluides (liquides ou gazeux), ce filtre étant caractérisé par le fait que le milieu filtrant est constitué par un ou plusieurs éléments filtrants convenablement rainurés et/ou perforés en vue de former eux-mêmes ou de pair avec une ou plusieurs autres parties, du milieu (par exemple un autre élément filtrant similaire placé face à face contre le premier) les pores filtrants du milieu, le ou les éléments filtrants susdits ayant une liberté pour des mouvements réduits de déformation et/ou des déplacements en masse par suite du choc.
mécaninue produit dans ou transmis à l'élément et le ou les éléments filtrants étant adjoints à des moyens magnétiques pour produire ledit choc par des effets de flux dans ou sur un organe qui forme le milieu filtrant ou constitue une partie de celui-ci ou qui est en relation pour la transmission de chocs avec ce milieu.
L'objet de l'invention peut avoir diverses formes, en particulier en ce qui concerne la manière de produire le ou les chocs mécaniques qui sont exercés sur le milieu filtrant, On préfère, toutefois, en général de produire ces chocs par des effets de magnétostriction auquel
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cas les moyens magnétiques susdits: sont constitués par un bu plusieurs éléments= magnétostrictifs agencée de manière à être en relation pour la transmission de chocs avec le ou les éléments filtrants. la magnétostriction est le phénomène bien connu par lequel des contraintes et des changements de dimensions produisent la magnétisation ou la modification d'un champ magnétique agissant sur une substance ferro- magnétique.
Les efforts et les amplitudes de mouvement dans les matières magnétiques produits par ce phénomène sont considérables quand on les compare aux dimensions de particules qui sont refus.ées au cours de la filtration d'un combustible pour avions ou pour un moteur Diesel, par exemple, auquel cas une particule écartée ou refusée ne peut pas être plus grande que 5 microns par exemple. Du fer, par exemple, se dilate, en étant soumis à des champs pouvant atteindre environ 300 H et se contracte ensuite, La dilatation maximum est de l'ordre de 4 x 10-6cm/cm à environ 50 H.
Le nickel subit un changement de dimension de 35 x 10-6cm/cm et la quantité d'énergie produite par ces éléments magnétostriotifs, est considérable et a été démontrée pour des applications telles que le sondage par écho ou la méthode ASDIC.
Un examen montre qu'un empilage d'anneaux ou de pièces lamellaires de forme appropriée, tel qu'utilisé dans l'élément magnétostriatif d'un appareil de sondage par l'écho, doit subir seulement de légères modifications pour en faire une cartouche filtrante efficace. Il suffit de ménager des passages, ayant une section transversale appropriée, entre les pièces lamellaires pour former des
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pores filtrants, par exemple en intercalant des séparateurs entre les pièces lamellaires ou en gravant des passages dans les surfaces des pièces lamellaires elles-mêmes. De cette manière on forme un filtre du genre de ceux filtrant par le bord et constitués par des éléments magnétostrictifs adjoints à des moyens pour produire un flux magnétique dans ceux-ci.
Sans l'intervention du flux, le dispositif fonction- ne de la manière ordinaire comme 'un filtre agissant par le bord qui en un temps plus ou moins long est bouché par des particules de matières solides de la manière décrite plus haut. En soumettant toutefois le dispositif à des impulsions (avec comme résultat la création de l'effet magnétostrictif dans celui-ci) et en admettant que le dispositif filtrant soit disposé de manière que la face marginale de l'empilage lamellaire, du côté de l'entrée)de celui-ci, soit horizonta- le, on obtient que les particules, qui se trouvent dans les intervalles filtrants de cette face marginale, sont projetées à partir de ces intervalles et/ou sont maintenues dans, un état d'agitation dans lequel elles peuvent venir se placer, d'elles-mêmes,
suivant des dessins qui changent continuel- lement en produisant ainsi un effet de tamisage,
L'expression "effet de tamisage" est utilisée pour une raison de clarté de l'explication, mais la condition réelle au bord filtrant est celle suivant laquelle les particules, maintenues en place par sérrage contre ce bord par le courant du fluide, sont soumises à une série de chocs ou de coups puisque la surface sur laquelle elles reposent (plus spécialement le face marginale susdite de l'empilage lamellaire) monte et descend par suite de l'effet du choc. On peut admettre que l'action sur les
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particules ressemble aux dessins de sable musicaux qui se .forment quand des particules sont répandues au hasard sur une membrane vibrante, la forme du dessin dépendant de la fréquence d'oscillation de la membrane.
Dans ce cas il existe un mouvement constant à des fréquences prévues à l'avance et dont la forme ondulée peut être déterminée mathématiquement de manière que l'on obtienne: la plus grande onde de choc pour des particules.
Cet effet de tamisage permet donc le passage des particules dont'les dimensions sont telles qu'elles peu- vent passer en concordance avec la fonction prévue pour le filtre, mais refuse le passage des particules plus grandes (de dimensions supérieures à celles qui peuvent passer), la fréquence de vibration étant variable ou réglable de manière qu'elle convienne aux matières à filtrer,
Des moyens, appropriés quelconques peuvent être utilisés pour enlever les particules refusées et on cite, à titre d'exemple, l'écoulement du fluide en sens inverse, le raclage ou une simple sédimentation comme décrit par un des modes de réalisation de l'invention décrits plus loin,
Bien que l'on préfère en général, comme indiqué plus haut, produire les chocs par des effets,de magnétostriction qui, comme on le sait,
exercent un choc dont l'accélération est caractérisée par un front d'onde raide, des chocs obtenus par une vibration d'une vitesse appropriée et produite magnétiquement peuvent être utilisée, également dans le cas d'un milieu filtrant constitué par un ensemble de lamelles superposées analogues au mouvement relatif minimum des éléments d'un stator lamellaire de moteur ou d'un noyau lamellaire de transformateur et qui produit le ronflement
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caractéristique d'un moteur ou d'un transformateur en fonctionnement. Comme connu, le ronflement en question est dû à la liaison lâche existant--entre les lamelles, ce qui procure à celles-ci une liberté pour un mouvement relatif réduit dans des sens qui les rapproche et les écarte les une des autres par l'action du flux magnétique qui traverse les éléments.
Quand on adopte ce mode de production de chocs , pour atteindre les buts de l'invention, l'effet de choc nécessaire peut être obtenu en réglant convenablement le degré de liaison lâche des lamelles formant les éléments filtrants ou, suivant le cas, les moyens producteurs de chocs,, ,
Dans le cas où les effets de magnétostriction sont utilisés pour produire les chocs,.une disposition généralement préférée est celle suivant laquelle le ou les éléments filtrants ont une forme générale.plane, ce ou ces éléments filtrants pouvant être déformes,
élastiquement dans leur plan et les efforts de chocs sont exercés sur ce ou ces éléments dans les plans de' ceux-ci en agissant dans des sens suivant lesquels on produit une traotion ou une poussée momentanée sur l'élément en ayant une tendance à allonger ou à raccourcir celui-ci suivant la ligne de traction ou'de poussée,
Four cette disposition, le ou les éléments filtrants peuvent avoir une forme lamellaire,
les éléments faisant partie intégrante du ou des éléments magnétostric- tifs et oes derniers étant constitués dans chaque cas par une partie marginale de l'élément filtrant considéré qui se trouve en dehors de la partie de celui-ci qui forme la partie active de l'élément en ce qui concerne la fonction
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. filtrante de celui-ci. Un dispositif de ce genre est utilisé pour un des modea de réalisation particulier décrit ci-après à titre d'exemple, en se référant aux dessins oi-annexés.
Les figures 1 et 2 montrent, respectivement en coupe verticale axiale et en plan, un filtre établi confor- mément à l'invention et pouvant être utilisé pour la filtra- tion, par exemple, d'huiles combustibles pour des moteurs Dièsel et analogues, mais il est entendu que ce mode de réalisation particulier de l'invention est donné uniquement à titre d'exemple sans aucun caractère limitatif ni restric- tif pour la portée de l'invention ni pour les détails constructifs de cet exemple, ces détails pouvant varier for- tement sans sortir dU principe et du domaine de protection de l'invention,
La figure 5 montre, en plan, un des éléments filtrants du filtre des figures 1-et 2,
ces éléments filtrants ayant la forme de lamelles placées face à face pour former un empilage de la manière usuelle pour un filtre du genre à filtration par le bord auquel appartient le filtre des figures 1 et 2.
Les figures 4., 5 et 6 montrent respectivement des coupes faites dans l'élément filtrant de la figure 3 suivant les lignes 4-4, 5-5 et 6-6 de cette figure,
Les figures 7, 8, 9, 10 et 11 montrent, d'une manière très sohématique et fragmentaire, plusieurs variantes possibles pour la mise en oeuvre de l'invention, décrites plus spécialement oi-après.
Sur les figures 1 à 6, le filtre comprend l'ensemble d'organes suivants, notamment un empilage ou une cartouche d'éléments filtrants- A, de forme lamellaire,
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intercalé entre une plaque d'entrée B et une plaque de vidange C, une plaque supérieure D, une plaque collectrice E et une plaque inférieure F, les parties A, B, C et E étant serrées fortement entre la plaque supérieure D et la plaque inférieure F à l'aide d'un boulon de serrage oentral G vissé à son extrémité supérieure dans le fond d'une cuvette de sortie H pour lthuile filtrée qui est soudée sur la face supérieure de la plaque G et sur cette face est également soudée l'entrée I pour l'huile à filtrer.
L'huile ou tout autre fluide à filtrer pénètre dans le filtre par l'entrée I et s'écoule de là par un orifice J, ménagé dans la plaque supérieure D, jusque dans un passage collecteur annulaire K ménagé également dans la plaque supérieure D, ledit passage s'étendant tout autour de la face inférieure de la plaque supérieure, concentriquement par rapport à celle-ci.
Depuis le passage K, le fluide s'écoule vers le bas à travers une série de conduits répartiteurs L débouchant dans un deuxième passage collecteur annulaire M qui s'étend tout autour de la face inférieure de la plaque d'entrée B..
Depuis le passage M le fluide pénètre dans la cartouche filtrante A en étant admis par les entrées N de celle-ci.
Le fluide filtré quitte la cartouche filtrante par les sorties N' de celle-ci et pénètre dans le passage collecteur annulaire 0,'dont la face périphérique interne est constituée, comme montré, par la partie de la faoe périphérique du boulon de serrage G', qui se trouve radia. lement en regard de la face périphérique externe du passage,,
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Depuis le passage 0, le fluide filtré monte dans une série de passages de sortie P qui traversent la plaque d'entrée B sur toute son épaisseur et aboutissent à un autre passage collecteur annulaire Q ménagé dans la face infé- rieure de la plaque supérieure D concentriquement par rapport à celle-ci.
La face périphérique interne de ce passage est également constituée par la face périphérique 'du boulon G, de la manière montrée.
Depuis le passage Q le fluide s'échappe hors du filtre à l'aide d'une deuxième série de passages de sortie R qui traverse la plaque supérieure D sur toute son épaisseur ainsi que l'épaisseur du fond de la sortie H de l'huile filtrée.
Les particules refusées par le fluide cherchent leur chemin dans la cavité annulaire intérieure S de la/plaque collectrice E, par un autre passage collecteur annulaire. T qui s'étend tout autour de 'la face supérieure de la plaque de vidange C et par une sortie de condutis U reliant le passage T à la cavité 8.
Les particules refusées, recueillies dans la plaque E, sont périodiquement enlevées après dévissage d'un bouchon de vidange V qui ferme normalement la sortie du passage annulaire X qui s'étend tout autour de la face supérieure de la plaque inférieure F, ledit passage X communiquant librement avec la cavité S à l'aide d'un ou de plusieurs passages Y ménagés, dans la plaque de vidangé E.
En ce qui concerne l'empilage ou la cartouche de filtration A, celle-ci est constituée par un nombre relativement grand de minces lamelles serrées, les unes contre les autres, face à face, dans ladite cartouche,
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La figure 3 montre,en plan, une des lamelles, comme déjà dit. Toutes les lamelles sont identiques en ce qui concerne leur forme et leurs dimensions.
Chaque lamelle est constituée par un disque circulaire en une matière magnétique, par exemple en fer ou en nickel, qui possède, à un degré prononcé, la propriété de produire le phénomène de magnétostriction dont question plus haut, les disques comportant un grand nombre de passages orientés d'une manière générale dans le sens radial en formant deux groupes de passages alternés.les uns par rapport aux autres. les passages d'un de ces groupes sont désignés par IL et ceux de l'autre groupe par OL,
Gomme montré, chaque passage IL est séparé de chacun des deux passages OL, qui se trouvent de part et d'autre de celui-ci par une bande étroite s.
Les bandes s sont reliées à leur extrémité externe par un raccord c et à leur extrémité interne par un raccord d. Les raccords d ont une largeur décroissante et sont courbés à leur extrémité interne, tous dans la même direction, de sorte que leur extrémité interne est approxi- mativement tangente à la périphérie externe d'une bande annulaire dans laquelle est formée, en étant séparée de cette bande par un intervalle annulaire f, une deuxième bande annulaire g, les deux bandes annulaires e et g étant reliées entre elles par un pont étroit h qui traverse l'intervalle f alors que la partie marginale annulaire du disque, entre les extrémités internes des passages OL et l'intervalle f, est traversée par un prolongement radial et étroit i de l'intervalle f,
Chaque passage IL aboutit,
à son extrémité
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externe, à une ouverture rectangulaire j, les ouvertures j étant séparées les unes des autres par des ponts k. Les ouvertures j et les ponts k se trouvent sur un cercle concentrique à la périphérie du disque.
Radialement au-delà de ce cercle se trouve une série de trous très rapprochés 1 qui se trouvent également sur un .cercle concentrique à la périphérie du disque. Ces trous servent de logement aux spires, d'un enroulement produi- sant un flux électromagnétique, montré schématiquement en m sur les figures. 1 et 2.
La face supérieure de chaque bande!! est en retrait suivant deux surfaces hachurées faisant partie de cette bande et dés ignées respectivement par n et o, lesdites surfaces hachurées étant séparées par une surface étroite p qui n'est pas en retrait. Les parties en retrait n et o forment en réalité des rainures très peu profondes dans la face de la bande et s'étendent sur toute la largeur de celle-ci depuis le passage' IL, d'un coté d'une bande donnée jusqu'au passage OL, qui se trouve de l'autre côté de ladite bande. Ces rainu- res forment les pores de la cartouche filtrante de pair aveo la face inférieure de la bande correspondante du disque (lamelle) immédiatement supérieur de la cartouche.
Les parties p, non en retrait, servent simplement à renforcer la bande afin qu'elle puisse résister à la rupture lors du choc brusque auquel la bande est soumise quand l'effort de la magnétostriction est exercé sur la cartouche du filtre en soumettant l'enroulement à des impulsions.
Les disques sont superposés dans la cartouche de manière telle que leurs passages, bandes, ponts de liaison et autres parties élémentaires de ces disques se trouvent
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exactement les unes au-dessus des autres et il en résulte évidemment que les faces marginales, du filtre, où le fluide pénètre dans les pores filtrants de la cartouche depuis les canaux d'entrée de celle-ci et où le fluide quitte les pores pour s'écouler dans les canaux de sortie de la cartouche, sont constituées dans le cas de chaque passage par les bords 'des lamelles où ceux-ci s'étendent le long des parties qui délimitent latéralement les passages IL et OL.
Les faces marginales sont montrées en élévation sur les figures 5 et 6, ces faces étant désignées par IEF sur la figure 6 qui montre un canal d'entrée et par OEF sur la figure 5, qui montre un canal de sortie.
Les figures 5 et 6, de même que la figure 4, montrent olairement les détails constructifs intérieurs de l'empilage du filtre, les références indiquées sur ces figures étant les mêmes que colles des figures 1 à 3. Le chemin d'écoulement est également montré clairement sur ces figures 4, 5 et 6 par les flèches indiquées sur celles-ci.
On se rend oompte que la partie marginale de la cartouche filtrante, formée par les parties marginales. M' (figure 3) des éléments filtrants individuels (disques), de pair aveo l'enroulement m, forment un élément magnétostrictif qui, en étant soumis à des impulsions, exerce une traction momentanée dirigée vers l'extérieur depuis le centre du disque sur cette partie du disque qui se trouve entre ledit centre et la ligne des trous 1.
Cette traction a pour effet de déformer temporairement les bandes de matières entre les passages IL et OL par suite de la forma curviligne des parties terminales internes des passages OL ce qui donne aux bandes une liberté pour un mouvement de déformation
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minine par suite de la traction produite par le choc magnétostrictif dans lélément, Il est à noter, bien entendu, que lorsque la traction cesse, la déformation disparaît.
La figure 7 montre une variante possible suivant laquelle les passages IL et OL ainsi que les ponts intermédiaires des éléments filtrants sont placés suivant des cercles concentriques autour d'un centre commun, qui est celui de l'élément filtrant.
On voit que le dispositif montré sur cette figure 7, est analogue *celui des figures précédentes 1 à 6 en ce qui concerne la forme des moyens utilisés pour produire le choc mécanique dans les éléments de la cartouche du filtre, Ainsi, les éléments filtrants comportent une partie marginale
M' qui ,supporte un enroulement m.
'Cette partie marginale M' et cet'enroulement m forment ensemble un-élément magnétos tric- tif qui exerce, , en étant soumis à des ..impulsions, une traction momentanée sur la partie interne de l'élément filtrant, cette traction étant, dans ce cas, exercée sur les bandes de l'élément, latéralement par'rapport à celui-ci et non pas longitudinalement comme dans'le cas du dispositif décrit plus haut, la traction étant, transmise d'une bande à l'autre par l'intermédiaire des 'ponts de liaison r qui existent dans le disque entre les extrémités des ouvertures.
Le figure 8 montre une autre variante possible suivant laquelle l'élément magnétostrictif se trouve le long de la périphérie interne des disques, formant la cartouche filtrante,l'enroulement de cet élément étant désigne par m et la partie marginale formant, de pair avec cet enroulement,l'élément magnétostrictif M' Dans ce cas,
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les passages IL et OL ainsi que les ponts intermédiaires sont, en substance, placés radialement dans les disques comme dans le cas du dispositif montré sur les figures 1 à 6 et l'élément magnétostrictif exerce une poussée sur les bandes et non pas une traction comme dans le cas du dispositif décrit plus haut.
La figure 9 montre une autre variante possible suivant laquelle une bobine primaire PC est montée sur un noyau magnétique MC de forme rectangulaire, la bobine étant engagée sur un côté du noyau alors que sur l'autre côté de celui-ci est engagé un empilage de lamelles formant une cartouche filtrante dont la constitution et les principes de fonctionnement sont analogues- à ceux de la cartouche A des figures 1 à 6 excepté que la forme et l'emplacement effectifs des canaux d'entrée et de sortie pour le fluide peuvent être différents, selon le désir ou la nécessité, des canaux du dispositif décrit plus haut. Il est à noter que cette figure 9 est purement schématique et sert uniquement à illustrer la ' variante possible en ce qui concerne le principe général de celle-ci.
Il est également à noter qu'il s'agit d'un exemple pour lequel le choc métallique, utilisé pour nettoyer le filtre ou pour le maintenir dans un état propre (non bouché), est produit par un mouvement relatif minime des éléments filtrants (disques), d'une manière analogue au mouvement relatif minime d'un noyau lamellaire de transformateur qui produit le ronflement caractéristique d'un transformateur en fonctionnement.
Si on le désire, on peut remplacer l'empilage des lamelles, en vue de former la cartouche filtrante, par une bande d'une tôle métallique mince qui est enroulée, de
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cham, sous la forme d'une bobine plate autour de la partie du noyau magnétique entourée de la cartouche.
On se rend compte que les lamelles ou la bobine formant la cartouche filtrante I agit comme un enroulement secondaire courtcircuité par rapport à 19 enroulement primaire PC.
La figure 10 montre une autre variante possible . de l'invention suivant laquelle le dispositif de la figure 9 est utilisé de pair avec celui des figures 1 à 6, la cartouche filtrante du dispositif cité en dernier lieu étant désigné par A sur lafigure 10 alors que l'enroulement de l'élément magnétostrictif, adjoint à la cartouche, est désigné par m, Cette figure 10 est aussi entièrement schématique,,.
La figure 11 montre une variante -possible de l'invention suivant laquelle on utilise une vibration purement magnétique pour produire le choc mécanique dans le milieu filtrant, ce dernier étant,, dans ce cas, constitué par un grand nombre de fils tendus et fortement rapprochés w par rapport auxquels, est placé un électro-aimant EM propre, quand l'enroulement est soumis à des impulsions, à exercer une traction momentanée sur les fils w qui sont, à cet effet, constitués en une matière magnétique,
Un dispositif, comme celui de la figure 11, peut être utilisé pour un filtre de forme connuespour lequel on se sert d'un enroulement de fils, tels que !!, établi sur la surface d'un tambour ou tube ajouré.
Si. pour un dispositif de ce genre, les spires adjacentes du fil ont des longueurs différentes, des formes compliquées d'ondes doubles peuvent être produites (en ce qui concerne les vibrations produites dans les fils) pour
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affecter les partîîU1es.->déµpséés sur¯ lâ-s. f3là. c'est-à-dire des particules refusées.; e dë7tou-t-e* manière.. predêierminée voulue. Le même obterat en:.enroulant des fils de diamètres dilférsntaso#des constitutions différentes suivant des spires ,aJ.t-émées;oU'-en:.décalant"';Iè'S points de fixation des' fils. adjacents=.
Ea-utilisant des fréquences- soniques ou super-- soniques (par' exemple en se servant d'un oscillateur au
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quartz, magnétsstristif et magnéttaq1,1a ou; dés::- moyens similaires)., les pa,rt.cL.es refuêss disposées sur la face filtrante d'un filtre établi selon 1.'Invention, par- exemple un filtre analogue à celui montré sur la fig,.
11, peuvent non seulement être maintenues dans un état dans lequel elles ne bouchent pas le filtre, mais on peut également les obliger à se déplacer le, long de la face filtrante dans un sens voulu, les particules, étant recueillies* ou enlevées de la face, si on le désire sélectivement selon leur-granulométrie (en produisant ainsi un classement des particules) par exemple en les faisant passer par des orifices ou passages de décharge convenablement disposés., :Pour certaines applications il peut être avantageux ou nécessaire d'utiliser une matière qui ne soit pas magnétique ou seulement faiblement magnétique, par exemple de l'acier inoxydable ou du bronze, pour former le milieu filtrant. par exemple, pour certains fluides, le nickel, le fer ou des alliages de ces métaux peuvent avoir une tendance à produire une contamination du fluide.
Dans. ces cas, l'élément magnétostrictif (ou tout autre élément produisant un choc) du filtre est constitué sous la forme d'un ensemble séparé du milieu filtrant et convenablement établi en dehors
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du chemin suivi par le fluide dans le filtre.
Il est également à noter, en ce qui concerne le mode de réalisation de la figure 11, que les effets vibra- toires produits dans les fils formant la surface filtrante peuvent non seulement procurer un "effet de tamisage", dont question plus haut, mais peuvent, dans certains cas, empêcher la condensation de cires et d'huiles lourdes dans le fluide soumis à la filtration. De même, certaines particules peuvent être maintenues en solution et des émulsions peuvent être modifiées ou maintenues si on le désire.
Il est à noter qu'avec les circuits magnéti- ques décrits. les éléments, formant la cartouche filtrante, peuvent fonctionner à des tenpératures très élevées ou être chauffés à n'importe quel degré voulu ou nécessaire pour tenir compte de la graisse ou. des matières analogues à des cires qui se trouvent dans le fluide (gazeux ou liquide).
.Ce chauffage peut être produit par les courants de Foucault quand la cartouche forme un circuit autour d'un noyau magné- tique (figures 9 et 10) en agissant ainsi comme un enroulement secondaire,. de la manière décrite plus haut, Ce chauffage peut être maintenu et réglé en relation avec le débit à travers le filtre par des moyens thermostatiques ou autres.
Un chauffage par résistance peut également être adopté, si on le désire.
Finalement, il e st à noter qu'une méthode de fabrication préférée pour les lamelles formant la cartouche filtrante d'un filtre établi selon l'invention et tel que montré sur les figures 1 à 8 est un traitement de gravure, de préférence électrolytique.