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"MONTAGE PERMETTANT DE REGLER SANS PERTES LA CONSOMMATION D'UN MOTEUR ELECTRIQUE ALIMENTE PAR UNE SOURCE DE CONRANT CONTINU".- la présente invention se rapporte à un montage permettant de régler sans' pertes la consommation d'un moteur électrique alimenté par une source de courant cont,i- nu, tel que le moteur d'un chariot électrique alimenté par une batterie d'accumulateurs. On a déjà proposé en vue d'un tel réglage des montages comportant un commutateur rotatif dont le rapport entre les temps de contact et les temps d'interruption est réglable.
Dans le cas d'un tel montage, l'absence d'étincelles au commutateur périodique et le fonctionnement régulier du moteur, notamment le
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démarrage régulier et exempt de chocs, sont des problèmes importants à résoudre.
Ces deux problèmes sont étroitement liés à la question des caractéristiques d'accumulation du courant dans le circuit branché sur la source de courant continu par l'intermédiaire de l'interrupteur rotatif, c'est-à- dire qu'il s'agit principalement de connaître la valeur de la self-induction du moteur et la capacité effective en parallèle avec le circuit du'moteur.
L'invention a pour objet un montage comportant un circuit consistant essentiellement en une capacité, branché'en'parallèle avec le circuit d'alimentation du moteur à régler qui est relié à la source de courant continu par l'intermédiaire de l'interr upt 1 eur. Pour que ce dispositif fonctionne d'une façon satisfaisante, il est essentiel que le circuit d'alimentation du moteur possède une composante inductive de résistance suffisam- ment grande. Le cas échéant, lorsque la self-induction du moteur n'est pas suffisamment grande, on branche une inductance complémentaire en série avec le moteur, de telle sorte que le circuit capacitif mentionné ci-dessus soit en parallèle avec ce montage en série du moteur. électrique et de l'inductance complémentaire.
De préférence, mais non obligatoirement, on prévoit une autre inductance dans le circuit de charge du condensateur mentionné qui est chargé par la source d'alimentation en courant continu lorsque le commutateur périodique réglable est fermé, cependant cette inductance
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supplémentaire doit posséder une résistance inductive faible par rapport à la résistance inductive du circuit d'alimentation du moteur électrique qui constitue le "circuit de consommation" proprement dit.
Les remarques suivantes se rapportent- au mode de fonctionnement et à l'étalonnage des deux circuits en parallèle :
Lorsqu'on ferme'le circuit d'un moteur à courant continu, un courant de très forte intensité passe à travers ce moteur tant que ce dernier est encore arrêté, si l'on n'utilise'pas une résistance branchée en série avec le moteur en amont de celui-ci. C'est seulement lorsque le moteur tourne qu'une contretension est produite,grâce à laquelle les intensités trop fortes sont évitées.
Au lieu d'éviter les courants de démarrage trop forts par l'utili- sation d'une résistance de démarrage qui donne lieu à des pertes d'énergie, on peut réduire les courants de démarrage en utilisant un moteur ayant un coefficient d'induction propre élevé, ou bien en branchant une induc- tance en série avec le moteur et en amont de celui-ci.
C'est essentiellement cette dernière méthode qui est appli quée dans la présente invention, mais, lors de la détermi- nation de la composante inductive de la.résistance du circuit d'alimentation du moteur, on doit tenir compte du mode de fonctionnement intermittent du dispositif de commutation.
Suivant l'invention, on choisit, pour la composante inductive de la résistance du circuit d'alimentation du
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moteur électrique, une valeur telle que, le moteur étant arrêté et le commutateur étant réglé au temps de contact minimum, le courant effeotif passant à travers le moteur ne soit pas sensiblement supérieur au courant maximum admissible en fonctionnement continu du moteur; par exemple, on fait en sorte que le courant obtenu dans ces conditions ait une valeur se situant entre la moitié et le double du courant maximum admissible en fonctionnement continu. Cette prescription a essentiellement pour but d'éviter les sur- charges du moteur.
Il est important, en outre, que la décharge du condensateur branché en parallèle soit ralentie pendant les périodes'd'interruption du courant par le commutateur et qu'une décharge complète de ce condensateur ne soit obtenue que lorsque le commutateur est réglé au temps de contact minimum prévu. En tenant compte de cette règle, on obtient un démarrage régulier et sans à-coups du moteur.
Lors du choix des caractéristiques du circuit capacitif en parallèle, on doit également tenir compte de .la nécessité d'éviter les étincelles de rupture àu commuta- teur ; en raison de la résistance inductive du circuit d'alimentation du moteur, le courant existant lors de- l'ouverture du commutateur a tendance à persister, ce qui 'détermine des survoltages et des étincelles, si le courant ne peut.être absorbé par une capacité d'une valeur appro- priée.
Le condensateur doit être capable, lors de l'inter- ruption du contact par le commutateur,, de perdre sa charge
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accumulée à une cadence ralentie, mais non pas trop lente- ment, de telle sorte que les contacts disjoints soient déjà séparés par une distance suffisante lorsque la charge est devenue relativement faible, si bien que la chute de tension aux armatures du condensateur et l'augmentation résultante de la différence de potentiel aux contacts ne peut provoquer aucune étincelle de rupture.
En outre, grâce à la charge accumulée, le conden- sateur continue à alimenter le moteur lors de l'interrup- tion du circuit par le commutateur, ce qui permet d'obtenir un fonctionnement régulier du moteur.
D'autre part, la présence du condensateur comporte un risque, à savoir : Lors de la fermeture du circuit par le commutateur, le condensateur peut recevoir une impulsion de courant trop forte. Ce danger est diminué par l'utilisa- tion d'une inductance incorporée dans le circuit de charge du condensateur, en série avec ce dernier ; en choisissant la valeur de cette inductance, il faut tenir compte du fait qu'une charge complète du condensateur doit être assurée, même lorsque le commutateur est ajusté au temps de contact minimum.
Pour des raisons basées sur des considérations de prix et de poids, il est désirable d'utiliser, comme capa- cité, un condensateur électrolytique. De tels condensa- teurs sont sensibles aux surcharges, mais on peut protéger le condensateur en prévoyant des moyens de limitation du courant.
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Le risque de formation d'étincelles de rupture au commutateur rend nécessaire l'utilisation d'un commuta- teur à rupture rapide. La présente invention vise également la construction d'un tel commutateur.
L'invention sera mieux comprise à'la lecture de la description détaillée qui suit et à l'examen des dessins annexés qui représentent, à titre d'exemples non limitatifs, quelques modes de réalisation de l'invention.
Sur ces dessins :
Les Figs. 1 et 2 sont des schémas de montage correspondant à deux modes de réalisation particuliers.
Les Figs. 3 et 4 montrent deux autres modes de réalisation.
Les Figs. 5 et 6 montrent, à titre d'exemple, les courbes du courant passant à travers le moteur et 'de la tension aux armatures du condensateur, en fonction du temps.
Les Figs. 7 à 11 montrent la construction d'un commutateur réglable, basé sur les principes de la présente invention et les Figs. 12 à 19 représentent d'autres modes de réalisation d'un tel commutateur.
Les principales références numériques utilisées sur les figures ont les significations respectives suivan- tes :
1 est la source d'alimentation en courant continu,- de préférence une batterie d'accumulateurs. 3 est un commutateur à fonctionnement périodique et dont le rapport entre les temps d'interruption et les temps de contact
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est réglable ; de préférence, 3 est un commutateur rotatif.
2 est le moteur dont le courant d'alimentation doit être réglé, par exemple le moteur d'un chariot électrique.
4 est un condensateur, de préférence électrolytique qui est chargé, pendant les périodes de fermeture du commuta- teur 3, tandis qu'il alimente le moteur 2 pendant les périodes d'ouverture du commutateur 3. Les étincelles de rupture du commutateur 3 sont pratiquement supprimées par le condensateur 4. Une inductance 5 est branchée en série avec le moteur 2. L'inductance 5 représente la composante inductive de la résistance du circuit d'alimentation du moteur;- par conséquent, elle est donnée au moins partielle- ment, et, le cas échéant, intégralement, par le moteur lui-même. Pour éviter des courants de charge trop forts au condensateur 4, on peut prévoir, le cas échéant, dans le circuit de charge de ce dernier, une autre inductance 6 dont la valeur doit cependant être faible par rapport à celle de l'inductance 5.
L'inductance 6 peut, dans certaines conditions, consister en une bobine à air ne possédant qu'un nombre de spires réduit. On doit cependant noter que cette inductance supplémentaire 6 n'est pas absolument indispensable et que le cas échéant, elle peut être omise, à condition que'la capacité-limite (par échauffement) du commutateur et du condensateur utilisés le permette.
Le mode de réalisation représenté sur la Fig. 2 se distingue par la. disposition de 1.'inductance supplémen-
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taire incorporée au circuit de charge du condensateur, le courant qui passe à travers le moteur 2 passant également à travers une inductance 7.
Pour diminuer le risque d'application d'un courant de charge dépassant la valeur maximum admissible, au condensateur 4 (sans toutefois entraver la décharge de ce condensateur par l'inductance 6), on peut brancher en parallèle avec 6 un redresseur sec 8 ainsi que le montre la Fig. 3.
Quand on utilise le montage en parallèle de l'in- ductance 6 et du redresseur sec 8, la charge du condensa- teur à travers l'inductance ne se fait, lors de la fermetu- re du circuit par le commutateur 3, que lentement, avec des intensités de courant réduites et ne comportant aucun danger pour le condensateur 4 et le commutateur, tandis que, lors de l'interruption du circuit par le commutateur, la charge du condensateur peut alimenter,pratiquement sans entrave, le moteur 2, par l'intermédiaire du redresseur 8.
Ainsi que le montre la Fig.'4, on peut aussi brancher en parallèle avec le commutateur 3, un condensateur 9 monté en série avec un redresseur 8, ou bien un redresseur avec inductance 10 branchés.en parallèle. On peut encore prévoir une résistance branchée en série avec le condensateur 9.
Une telle disposition donne une protection accrue contre les étincelles de rupture au commutateur 3.
En ce qui concerne la disposition et le mode de fonctionnement du montage de réglage, ainsi que les carac-
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téristiques des organes de commutation, on doit tenir compte des indications suivantes : Il est utile de choisir, pour la capacité 4, un condensateur tel que, pour une tension de 80 Volts aux bornes de la batterie et pour les temps de contact et les fréquences d'interruption indiquées ci-après, il possède une capacité d'approximativement 2000 à 3000 M F par CV de puissance du moteur. Pour une tension "n" fois plus petite, le condensateur 4 doit avoir une capacité "n2"fois plus grande.
De préférence,' on utilise un commutateur rotatif ayant une fréquence de commutation d'au moins 10 cycles par seconde avec un temps de contact minimum égal à un dizième environ de la durée du cycle de commutation. La fréquence de rupture du moteur se situe de préférence entre 10 et 20 cycles par seconde. La composante inductive 5 de la résistance est destinée à amortir l'impulsion de courant passant à travers le moteur lors de la fermeture du circuit par le commutateur 3, et à ralentir la décharge du condensateur 4 ; lorsque le montage est réglé au temps de contact minimum, il est possible que le condensateur 4 se décharge à peu près complètement pendant les intervalles de commutation.
L'inductance. 6 doit être choisie de telle sorte qu'on obtienne encore une charge pratiquement complète du condensateur 4, même pour les temps de contact les plus courts du commutateur rotatif 3. Par contre, la composante inductive 5 de la résistance ne doit permettre une décharge du condensateur 4 qu'au cours d'une période considérablement
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plus longue que le temps de contact le plus court du commutateur.
Dans certaines conditions, il peut être utile d'augmenter la fréquence de commutation du commutateur 3 lorsque le montage est réglé à une faible puissance. Un tel réglage, que l'on effectue simplement en augmentant la vitesse de rotation du moteur auxiliaire qui commande le commutateur 3, permet d'obtenir une marche régulière du moteur 2, même lorsque l'installation est ajustée à la puissance minima.
De préférence, la capacité 4 est un condensa- teur électrolytique résistant aux effets de la commutation dont les deux armatures sont munies de couches d'arrêt.
Les Figs. 5 et 6 représentent, sous forme de schéma, des oscillogrammes obtenus pour différents réglages d'un moteur muni d'un dispositif de réglage,suivant l'inven- tion, freiné avec une force approximativement égale à sa puissance nominale.
, Le.temps est porté en abscisses; Uc représente la tension aux armatures du condensateur 4 en fonction du -temps; Im représente l'intensité du courant passant à travers le moteur, en fonction du temps. Le tracé de la courbe de la tension aux armatures du condensateur montre qu'au moment où le commutateur établit le contact (t1, t3), on obtient une charge pratiquement immédiate du condensa- teur, correspondant pratiquement à la tension de la batte- rie. Au moment de l'interruption du courant (t2,t3: t'2, t3,) la tension du condensateur'U diminue et l'es-
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cillogramme de la Fig. 5 montre une faible tendance à l'apparition d'un contre-courant.
Le tracé du courant Im sur la Fig. 5 montre, pendant les périodes de fermeture des contacts t1... t2, une forte augmentation du courant, tandis que le courant atteint une faible valeur négative .pendant les temps d'interruption t2, t. Dans le cas de l'oscillogramme de la Fig. 6, le courant Im atteint une valeur de saturation pendant les temps de fermeture t1... t'2, pour se trouver ensuite réduit à une valeur légère- =ment inférieure, pendant les phases d'interruption t'2,t3.
.Dans:ce cas, le courant Im ne tomba pas à la valeur "zéro" si bien que la courbe de la tension Uc ne passe pas par une valeur minimum aussi faible que sur la Fig. 5.
Il est important que la tension U c diminue le plus lentement possible au commencement de la période d'interruption de courant t2 ... t, respectivement t'2'... t3 .Au moment t2, respectivement t'2', les potentiels respectifs des deux contacts du commutateur 3 sont égaux et il est important que les contacts soient 'déjà séparés par une distance aussi grande que possible avant que la tension Uc aux armatures du condensateur n'ait' subi une chute considérable, c'est-à-dire avant qu'il existe, aux contacts ouverts du commutateur 3, une tension considérable. La chute de la tension U du c condensateur telle qu'elle ressort des figs. 5 et 6 est assez lente à cet égard.
.Des essais ont prouvé que, lorsqu'on veut éviter la formation d'un arc, aux contacts, lors de l'interrup-
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tion, la différence de potentiel entre ces contacts ne doit pas dépasser une valeur de l'ordre de 10 Volts au moment où, lors du processus d'ouverture des contacts, l'écartement des contacts est inférieur à 1 mm. Geai signifie que la tension du condensateur 4 ne' doit avoir baissé que d'une valeur inférieure à approximativement
10 Volts, une msec après le commencement de la séparation des contacts du commutateur.
Il est utile de prévoir un amortissement apériodi- que du circuit composé du condensateur 4 et du circuit d'alimentation du moteur électrique 2, pendant les phases d'interruption du.courant, ainsi que le montre la Fig. 6 ; si pendant les périodes d'interruption du courant par le commutateur, le courant du moteur.atteignait des valeurs négatives considérables, on obtiendrait lors de la fermetu- re ultérieure des contacts du commutateur 3, une variation particulièrement importante du courant du moteur, et qui se manifesterait par une variation brusque et indésirable du couple moteur.
On a.constaté que dans le cas d'un montage,suivant l'invention, il est essentiel que l'ouverture des contacts de l'interrupteur soit , effectuée le plus rapidement possi- ble pour que, lors de l'interruption, les contacts de l'interrupteur soient déjà séparés par une distance considé- rable avant qu'une différence de tension relativement impor- tante puisse être déterminée par la décharge du condensa- teur, à l'endroit où les contacts du commutateur sont séparés. Par contre, la vitesse de fermeture des contacts
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peut être relativement petite, sans qu'il en résulte des inconvénients.
D'autre part, le dispositif doit être proté- gé contre les à-coups lors de l'ouverture des contacts du commutateur, ce phénomène indésirable pouvant entraîner une fermeture répétée du circuit en raison de la vibration de l'organe de contact.
Les Figs. 7 à 11 montrent un commutateur suivant l'invention, dont le fonctionnement s'est avéré satisfai- sant :
11 est l'axe de commande du commutateur, entraîné d'une façon quelconque, par exemple par un moteur électri- que, dans le sens 'de la flèche indiquée sur le dessin.
L'axe 11 peut être entraîné à une vitesse constante. Un manchon 21 est disposé sur l'axe 11 sur lequel il peut coulisser. Un tube 12 est fixé de façon rigide sur le manchon 21, ce tube étant découpé en forme de coins à pointes voisines de l'extrémité 22, tandis qu'à son autre extrémité 19, le tube possède une section circulaire. Le tube¯12 en forme de coins,pouvant être déplacé par le manchon 21, forme came déterminant une course variable de la pièce mobile d'une structure de contacts. Cette structure se compose de contacts à ressort 17, 17' fixes et isolés, et d'un élément de contact mobile 20 destiné à interconnecter les deux contacts fixes mentionnés ci-dessus et muni d'un poussoir 13.
Un'ressort 15 a tendance à rapprocher le levier qui porte le contact mobile 20, d'une butée 25. La partie découpée en forme de coins du tube 12 est pourvue d'un
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épaulement oblique 23 et d'un épaulement abrupt 24 d'incli- naison moins prononcée à proximité de l'axe, si bien que le levier précité sépare rapidement le contact mobile 20 des contacts à ressort 17, 17' pour passer ensuite progres- sivement, sans chocs et par conséquent sans à-coups, vers l'épaulement incliné 23. Lorsque le poussoir 13 est soulevé par l'épaulement oblique 23 du tube conique 12, on obtient la fermeture du contact. Le contact reste fermé tant que le poussoir 13 s'appuie sur la circonférence du tube.
Lorsque l'axe de commande continue à tourner, le poussoir est rapidement' abaissé au bord 24 fortement incliné, et il en résulte une interruption rapide du circuit. La section du poussoir 13, dans un plan perpendiculaire à l'axe de comman- de, peut être telle que l'un de ses bords 25 soit parallèle à l'épaulement 23 du tube conique 12, tandis que son autre bord, 26, est parallèle au bord 24 de ce tube.
Il est évident qu'on obtient un temps de fermeture de contact plus ou moins long suivant la position axiale de la came coulissante 12 sur l'axe de commande. Si le bord frontal 22 de la came 12 se trouve en dehors de la portée du poussoir 13, comme c'est le cas sur la Fig. 7, le cir- cuit est interrompu en permanence. Si la came 12 est placée dans l'autre position extrême, à droite, de telle sorte que le poussoir 13 s'appuie sur la partie non découpée du tube 12, c'est-à-dire à proximité de son extrémité 19, le circuit est fermé en permanence. Dans les positions intermédiaires, on obtient différents rapports prédéterminés entre le temps de fermeture des contacts et leur temps d'ou- verture.
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Les contacts sous tension 27 17' sont disposés sur des lames 31 qui sont fixées sur un support isolant 27.
Des ressorts hélicoïdaux 29 agissent sur les lames 31 qui appuient sur une butée 28 en matière isolante. Par consé- pour quent, il est possible d'utiliser,/les lames de contact 31, un matériau possédant plutôt une meilleure conductivité électrique que des caractéristiques optima d'élasticité.
Les ressorts hélicoïdaux 29 prennent appui sur une baguette
30 en matière isolante, si bien que les lames de contact
31 et les contacts correspondants (17 et 17') sont parfai- tement isolés par rapport au bâti du dispositif de commuta- tion.
La Fig. 12 et les suivantes mont:rent les détails de construction du commutateur.
Comme on le voit sur les Figs 12 et 13, les lames de contact 32, qui sont en une matière bonne conduc- trice du courant, sont fixées sur une console 33 en matière isolante, le tout étant monté sur un bâti métallique 35. l'une des extrémités du bâti métallique 35, on a fixé au moyen d'une cornière 42, une baguette 34 en matière isolante, sur laquelle viennent s'appuyer élastiquement les lames de contact 32. La force élastique de ces lames est augmentée par des ressorts hélicoïdaux 36 et,par consé- quent, on peut choisir, pour les lames élastiques, un matériau ayant plutôt une bonne conductibilité que des caractéristiques élastiques optima. Des grains de contact en tungstène 37 sont prévus aux extrémités des lames élastiques 32.
Les lames 32 sont branchées en parallèle
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par' groupes de deux, mais elles sont isolées par rapport au bâti métallique 35; les ressorts hélicoïdaux 36 prennent appui sur une traverse 38 également en matière isolante fixée sur le bâti métallique 35.
Le contact mobile 40 désigné auparavant par la référence "20" est montée sur le bâti métallique 35 au moyen d'un axe 41 autour duquel elle peut pivoter. Le contact mobile 40 est muni de grains de contact 43 en tungstène qui correspondent aux grains de contact 37 des lames de contact 32 et qui assurent l'interconnexion élec- trique des jeux de contacts à ressorts mentionnés.
Deux ressorts hélicoïdaux 39 agissent sur le contact mobïle 40 et le maintiennent dans la position correspondant à l'ouverture des contacts. En guise de poussoir 13, on prévoit un organe de commande comportant une bille 45 montée dans une douille 44, ainsi qu'on le voit aux Figs. 14 et 15. La bille 45 roule sur la bague intérieure 46 d'un palier à billes de butée axiale prévu à l'intérieur de,la douille 44. Par conséquent, la bille 45 tourne facilement dans tous les sens perpendiculaires à la ligne(de coupe) X-X (Fig. 14), étant donné que la bague intérieure 46.du roulement à billes peut tourner en même temps.
La bille 45 s'appuie, en guise de poussoir, sur le tube faisant fonction de came (référence 12 sur la Fig. 8), et dont l'axe-de rotation a la même direction que la ligne X-X, c'est-à-dire est parallèle à l'axe longi- tudinal des lames de contact 32.
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La Fig. 16 montre l'arbre à came correspondant qui est monté sur l'axe désigné par la référence 11 sur la
Fig. 8 ; l'arbre à came peut coulisser sur cet axe et il provoque l'ouverture et la fermeture du circuit pour le contact mobile 40, commandé par la bille qui fait fonction de poussoir. L'arbre à came est un corps cylindrique 47 ayant à son extrémité 49 un diamètre inférieur à celui de l'extrémité 50 opposée. On prévoit un gradin 48 sous forme d'un pas de vis unique autour de la pièce cylindrique men- tionnée ; ce gradin provoque l'ouverture du commutateur.
Lorsque la pièce cylindrique 47 tourne autour de son axe longitudinal, le commutateur est maintenu fermé tant que la bille 45 tourne en s'appuyant sur la partie de la circonfé- rence de la pièce 47 qui correspond au grand diamètre de l'extrémité 50. Lorsque, pendant la rotation de la pièce 47, la bille descend en passant par le gradin 48, le commutateur s'ouvre, et lorsqu'ensuite la bille s'appuie sur la partie de la circonférence qui correspond au petit diamètre de l'extrémité 49, le commutateur est maintenu ouvert. La fermeture du commutateur se fait alors progressivement étant donné que la coupe transversale de la pièce cylindri- que se présente comme indiqué sur la Fig. 17.
La partie électrique du commutateur, représentée sur les Figs. 12 à 16,constitue une structure séparée qui est montée sur un bâti contenant la commande mécanique du commutateur.
La conception suivant laquelle la partie électri- que du commutateur représentée sur les Figs. 12 à 16
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constitue une structure séparée est avantageuse en ce sens que cette partie, qui subit la plus forte usure mécanique, peut être remplacée facilement.
La structure de commande mécanique du commuta- teur comporte une patte 52 fixée sur le cadre 51 ; levier de commande 53 maintenu par un ressort de traction 60 est fixé sur la patte 52 de telle manière qu'il puisse pivoter.
Une bague tournante 54 est disposée sur le corps cylindri- que de la came 47 ; l'extrémité libre du levier de commande 53 est en contact avec cette bague 54 de telle sorte que lors d'un pivotement du levier de commande 53, la pièce 47 subisse un déplacement axial le long de l'arbre de commande 55. L'arbre 55 est muni d'une nervure axiale qui est en prise avec une rainure 56 (voir Fig. 17) de la pièce 47 faisant fonction de came, si bien que cette dernière est calée en rotation avec l'axe de commande 55 tout en pouvant être déplacée dans le sens axial. L'arbre 55 est commandé par un moteur électrique 57, par l'intermédiaire de deux roues dentées 58 et 59.
On sait que les dispositifs contacteurs mécani- ques qui effectuent des opérations répétées d'établiaoement et d'interruption d'un circuit à courant continu, subissent une usure asymétrique,étant donné que le courant continu du circuit contrôlé provoque un transfert de matière.
Pour cette raison, il est recommandé de prévoir dans le circuit un inverseur qui provoque une inversion du courant, par exemple chaque fois que le commutateur périodique est mis hors d'action par le déplacement du
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levier de commande 53 vers sa position initiale.
La Fig. 19 représente un schéma de montage pour un mode de réalisation de la présente invention ; sur ce schéma, on trouve les mêmes références que sur la Fig. 1, à savoir : 1 représente la batterie, 2 le moteur à courant continu que lion désire régler, 4 le condensateur à prévoir et 3 le commutateur. La came pouvant coulisser dans le sens axial et qui commande les lames de contact du commutateur 3 est désignée par 47, son arbre de commande par 55 et l'orga- ne qui correspond au levier de commande 53 sur la Fig. 18 porte le numéro 73. Dans le circuit de sortie de la batte- rie 1, un inverseur 71 est prévu. L'inverseur 71 est relié mécaniquement à l'organe de commande 73 de la came 47, ainsi qu'il est indiqué par la ligne 72 en pointillé.
Le mécanisme de liaison 72 comporte un dispositif de commande mécanique étagé qui provoque l'inversion du courant par l'inverseur 71 lorsque l'organe de commande 73 est amené dans sa position extrême de gauche. On peut réaliser de différentes manières un tel mécanisme d'accouplement.
On trouvera ci-après les caractéristiques d'un mode d'application de la présente invention pour un disposi- tif de réglage prévu pour un chariot électrique. Le disposi- tif décrit par la présente invention a été essayé sur trois . chariots électriques des Etablissements MIAG et des Etablis- sements STILL. Les bobines de self-induction (correspondant à l'inductance 5 sur la Fig. 1) utilisées sur le chariot à siège MIAG et sur le chariot à siège STILL, type "Kuli", respectivement sont munies de noyaux conformes aux normes allemandes DIN 46400 et 41302 et de mandrins conformes au
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indications de la norme allemande DIN 41303.
TABLEAU
EMI21.1
<tb> ,¯Chariot <SEP> électrique <SEP> Chariot <SEP> ! <SEP> Chariot <SEP> Chariot
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<tb> caractéristiques---.. <SEP> siège <SEP> MIAG <SEP> siège <SEP> STILL <SEP> siège <SEP> STILL,
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<tb> type <SEP> KULI
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<tb> Puissance <SEP> CV <SEP> 4,9 <SEP> 3,3 <SEP> 1,1
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<tb> Vitesse <SEP> de <SEP> rotation
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Capacité <SEP> par <SEP> CV, <SEP> F <SEP> 2450 <SEP> 2700 <SEP> 21.000
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<tb> Inductance-série <SEP> 40 <SEP> spires <SEP> spires, <SEP> ' <SEP>
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Le mode de montage représenté sur la Fig. 19 et selon lequel une inversion du courant d'alimentation du moteur électrique est prévue, peut également être réalisé par un montage disposé de telle sorte que l'inversion soit effectuée lorsqu'on fait faire marche arrière au moteur de commande.
Ceci se produit souvent, notamment dans le cas des chariots élévateurs à fourche qui sont munis d'une fourche pour le soulèvement des caisses etc... ainsi on obtient un fonctionnement pratiquement régulier du disposi- tif de commutation périodique de.l'installation, avec.des polarités inverses, lorsque l'inverseur est actionné par le dispositif de commutation qui commande la marche arrière du moteur.
Il est à noter que l'expression "temps de contact minimum" employée ci-dessus à propos du commutateur périodi- que, signifie un temps de contact qui représente approxima-' .tivement 10% de la durée du cycle de commutation du commu- tateur périodique.