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L'invention a pour objet un système pour assurer le balayage,dans les tubes récepteurs de télévision, à partir de signaux ou tops de synchro- nisation transmis par les postes émetteurs,c'est-à-dire pour engendrer à partir de ces tops des signaux ou tensions de balayage en forme de dents de scie,et plus spécialement dans le cas où l'on se propose de recevoir,dans un même poste de télévision,l'une quelconque de plusieurs stations émettant avec des définitions différentes (par exemple 455 lignes, 819 lignes etc.)
Elle consiste essentiellement à faire comprendre,à un tel système, au moins un tube de décharge apériodique,qui puisse fournir des tensions en dents de scie sous l'effet des tops de synchronisation qui lui sont appliqués.
En particulier,on utilise un thyratron à la grille duquel on applique les dits tops de synchronisation de lignes ou d'images,la décharge ne se pro- duisant que sous l'effet de ces tops.
Dans le cas, plus spécialement envisagé ci-après, de plusieurs stations à recevoir,à définitions différentes,on s'arrange pour régler la polarisation du tube de décharge en fonction de la définition supérieure, c'est-à-dire celle pour laquelle le dit tube est le moins sensible (la tension de charge maximum sur l'anode étant la plus faible).On s'arrangera également pour amplifier convenablement les tops à appliquer à la grille, cele notamment en interposant,entre l'étage video auquel ils sont empruntés et le tube de décharge,au moins un amplificateur.On assure aussi,de cette manière,un effet antiparasite,par le fait qu'un parasite a pour effet de produire une décharge immédiate,donc un retour de ligne prématuré,sans laisser à ce parasite la possibilité d'engendrer une tache sur l'écran récep- teur.
En outre,pour assurer des tensions en dents de scie toujours cor- rectes quelle que soit la définition de l'émission à recevoir,on prévoit des moyens correcteurs propres à permettre d'obtenir,à partir des signaux en dents de scie,délivrés par le tube de décharge et d'amplitude variable avec la définition,des tensions en dents de scie d'amplitude substantiellement constante.Ces moyens ou d'autres pourront contribuer aussi à corriger le défaut de linéarité de ces mêmes signaux.
L'invention pourra,de toute façon,être bien comprise à l'aide du complément de description quisuit,ainsi que des dessins ci-annexés,lesquels complément et dessins ne sont,bien entendu,donnés surtout qu'à titre d' indication.
La fig.1 de ces dessins,est le schéma du système de balayage d'un poste récepteur de télévision ,ce système étant établi conformément à 1'invention.
Les fig.2 à 4 sont des diagrammes explicatifs relatifs à la sup- pressions, des parasites, grâce à un tel système.
Les fig.5 et 6 sont des diagrammes illustrant la correction d' amplitude et de forme des signaux en dents de scie dans un tel système et dans le cas de réception de stations à définitions différentes.
Selon l'invention,se proposant d'engendrer,dans un poste récep- teur de télévision,des signaux en dents de scie à partir des tops de syn- chronisation des émission à recevoir,et plus spécialement dans le cas de réception sus ce même poste de stations à définitions différentes, on s'y prend comme suit ou de façon analogue.
Au lieu de recourir,comme c'est actuellement le cas le plus général,à un système de balayage à relaxation, c'est-à-dire à des systè- mes oscillants réglés sur une fréquence voisine de la fréquence de répétition
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des tops à recevoir,ceux-ci intervenant seulement pour assurer le synchronis- me entre les deux fréquences,on a recours à un système apériodique,ne délivrant des tensions en dents de scie que sous l'effet des tops de synchronisation qui lui sont appliqués.
En particulier, on fait comporter à un tel système deux tubes à dé- charge du genre des thyratrons,tels que représentés en 1 et 2 sur la fig.1, thyratrons dont le premier 1 est destiné à engendrer les dents de scie du balayage de lignes,à partir des tops de synchronisation de lignes appliqués à sa grille,tandis que l'autre 2 engendre les dents de soie du balayage d' image sous l'effet des tops correspondantso
Les deux séries de tops sont canalisées vers les deux tubes à décharge 1 et 2 par des moyens séparateurs de tout type approprié.Sur la figo1 on a supposé que les signaux de vidéo provenant,
de la basse fréquen- ce arrivent en 3-Ces signaux vidéo sont transmis par un condensateur 4 au Wehnelt du tube cathodique récepteur, tandis que la séparation des tops (à supposer par exemple le cas de signaux d'images à modulation positive, tels que représentés sur les figa2 et 3),à partir des premiers,s'effectue par une diode 5,convenablement polarisée en 6,7,qui transforme le signal complexe initial (fig. 2) en un signal ne comprenant plus essentiellement que les tops de lignes 1 et d'images 1 (ainsi que les parasites - dont il sera question plus loin).
PIU2
Les deux séries de tops sont conduits,de préférence après passage dans un amplificateur 8,réglable en 9 et dont le rôle apparaîtra aussi plus loin,à un disposisitf propre à séparer l'une de l'autre ces deux séries,dispositif qui est notamment du type à constantes de temps diffé- rentes pour les deux séries et qui comprend par exemple essentiellement les résistances telles que 10,11 et 14, et le condensateur 130
Les tops de lignes sont conduits à travers le condensateur 12 à la grille du thyratron de lignes 1, tandis que les tops d'image sont conduits par le condensateur 13 et la résistance 14(tous autres moyens de couplage pouvant être prévus) à la grille du thyratron d'image 2p
Cela étant,on fait coagir, avec le circuit de charge des thyratrons, des condensateur s,
et cela de façon telle que : en l'absence de tops, l'anode de chaque thyratron se charge jusquà une tension qui ne provoque pas la décharge à travers le thyratron, compte tenu de la valeur de la polarisation adoptée pour les autres élements, cathe- de et grille,de ce dernier, et que l'injection d'un top provoque au contraire cette décharge, de sorte que l'on obtienne,à la sortie des thyratrons,sous l'ac- tion des tops,des tensions en dents de scie du genre de celle représentées par exemple en V1 sur le diagramme de la fig.5lequel diagramme exprime la charge du thyratron,puis sa décharge,en fonction du tempso
Considérant par exemple le thyratron de lignes 1,on a supposé,sur la fig.1, que son circuit de charge comprend des condensateurs 15,
16 et une résistance de charge éventuellement réglable l7oLa résistance du circuit anodique et visible en 39.La polarisation de la cathode est variable et visible en 18.La polarisation de grille est représentée en 19 et pourrait être également variable.Considérant le thyratron d'images,il comporte semblablement au moins un condensateur 20 et une résistance de charge 17,et des résistances de polarisation réglable 22.23.Un ensemble tel que venant d'être décrit illustre l'invention dans son principe et dans le cas d'une seule station à recevoir. Tel quel,il présente déjà de sérieux avantages,no- tamment en ce qui concerne l'élimination des parasites.
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Mais le principal intérêt de l'invention parait résider dans son application à la réception-de plusieurs stations de définitions différentes, auquel cas le susdit ensemble doit être complété par divers moyens correcteurs tout au moins en ce qui concerne le thyratron de lignes 1, et cela pour te- nir compte de ce que l'amplitude V1 de la tension maximum délivrée par le thyratron, ainsi que la forme de la courbe de variation de cette tension,sont variables avec le temps de balayage,c'est-à-dire avec la durée d'une ligne.
C'est ce qui apparaît sur la fig.5; où l'on voit que les deux dents de scie obtenues pour les deux définitions différentes, à partir d'un même thyratron, se distinguent l'une de l'autre par leur allure et par leur tension maxi- mum (V1et V2).
Ces moyens correcteurs sont de diverses sortes.
Tout d'abord,ils nécessitent un réglage,définitif ou modifiable à volonté, de la polarisation du thyratronoEn effet, la sensibilité du thyratron, c'est-à-dire la tension minimum à appliquer à sa grille pour provoquer son déclenchement, est différente selon que la tension maximum de charge (V1 ou V2) est plus ou moins élevée.Cette sensibilité est la plus faible pour les définitions élevées (correspondant sur le diagramme de la figo5 à V2).II faut donc régler la polarisation du thyratron,notamment de sa cathode en 18, de façon à assurer un fonctionnement correct pour la plus haute définition à recevoiro
En outre, un tel thyratron étant en quelque sorte "surpolarisé" devra être sollicité sur sa grille,notamment pour les hautes définitions, par des tops de synchronisation d'amplitude relativement élevés,
d'où généralement la nécessité d'un amplificateur 9 à au moins un étage et de gain éventuellement réglable.
Par ailleurs,il y a lieu de prévoir des moyens pour transformer les dents de scie d'amplitude variable V1 V2 en des dents de scie d'amplitude à peu près constante, et également des moyens, éventuellement communs avec les précédents,pour corriger le défaut de linéarité.
A cet effet, selon une disposition avantageuse, on a recours à un tube (tel qu'une pentode) à pente variable auquel on applique une ten- sion de polarisation correctrice en fonction des valeurs V1V2' cette ten- sion agissant dans le sens cherchéo
La figo6 illustre le fonctionnement d'un tel tube.La caractéris- tique en fonction de la tension de grille est représentée en haut à gauche.La ligne t-t correspond à une polarisation fixe de grille,tandis que les axes c1 c2 correspondent à des tensions de polarisation variables, appliquées négativement et croissant en valeur absolue en fonction de 1' amplitude des tensions fournies par le thyratron (donc décroissant pour les hautes définitions).On voit dans ces conditions que les tensions en dents de scie élémentaires telles que ¯ V1 ¯ V appliquées au tube correcteur donnent lieu,
à la sortie de ce dernier,à des amplitudes corrigées,et telles que le rapport des amplitudes ¯ J1 / ¯ J2 soit proche de l'unité, voire même puisse être inversé. /A j soit proche 1'unit'e voire
Il est à signaler en outre que la courbure de la caractéristique donne lieu à un effet correcteur en ce qui concerne la courbe de la dent de soie finalement obtenue.
Pour réaliser la polarisation variable du tube correcteur en fonc- tion de l'amplitude des dents de scie délivrées par le thyratron tel que 1, on a recours par exemple à un déteqteur (diode par exemple) délivrant un courant moyen fonction de la dite amplitude,lequel courant est utilisé dans des résistances appropriées pour créer la tension réglable de polarisation.
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Selon le mode de réalisation de la fig.1, on voit qu'une partie de la tension en dents de scie délivrée par le thyratron et prélevée en 24, est appliquée à la grille de commande de la pentode correctrice 25.
Une polarisation fixe (éventuellement ajustable) est prévue par 260
La polarisation variable est obtenue à l'aide de la diode 27 qui reçoit également sur sa cathode, polarisée en 28, la susdite tension éma- nant du thyrathon.Cette tension redressée donne lieu à un courant dans le circuit de charge 29 sur lequel on prélève en 30 la polarisation variable, en combinaison avec les résistances telles que 31, 32,26.Le tout assure une polarisation négative variable de la grille de la pentode,c'est-à-dire la polarisation cherchée.
Dans la pentode représentée, on a supposé que la cathode était reliée à la masse par résistance 33 shuntée par condensateur 34, ainsi qu'à la source haute tension par résistance 35.La résistance de charge est représentée en 360
L'ensemble précédent donne donc lieu, aux bornes telles que 37, 38 reliées aux plaques de déviation (ou aux bobines de balayage) du tube cathodique, à des tensions en dents de scie déclenchées par les tops de synchronisation de lignes,et d'amplitude substantiellement constante quel- le que soit la définition; c'est-à-dire le nombre de lignes,de la station reçue. En outre,les dites tensions sont sensiblement linéaires.
Certaines des dispositions précédentes,relatives à la correction des dents de soie,pourraient être appliquées au thyratron d'images 2, notamment lorsquè le nombre d'images par seconde ne demeure pas le même pour les diverses stationso
Sur la figol cependant, on n'a pas appliqué une telle correction, et l'on s'est contenté de prévoir une correction de linéarité 9 à l'aide d'une pentode 40 dont la polarisation est réglée en 41 à une valeur déter- minéeoLa tension en dents de scie sortant du thyratron 2 est appliquée à la grille de la pentode, sans passer par une diode comme ci-dessus (cette diode serait prévue dans le cas de variations d'un nombre d'images par secon- de)oLes bornes de sortie sont figurées en 42,43 et sont reliées aux plaques ou bobines de balayage.
Le système pourrait d'ailleurs, au moins pour le thyratron destiné au balayage d'images, comporter aussi une autre disposition de 1' invention selon laquelle,au lieu de faire en sorte que le thyratron n' oscille absolument pas en l'absence de tops y appliqués, on admettrait pour le thyratron une certaine fréquence d'oscillation naturelle,en l'absence de tops, fréquence assez basse et ayant pour but d'assurer toujours,lorsque le poste est allumé,une certaine mobilité du spot et d'éviter ainsi une dété- rioration de la matière fluorescente.
Il suffirait,par exemple, à cet effet,de choisir pour la polari- sation de la cathode du thyratron 2 une valeur telle que le dit thyratron assure périodiquement la décharge du condensateur tel que 20 à une cadence bien inférieure à la fréquence de récurrence d'image,par exemple une fois par seconde
Il est à noter, à ce sujet que, dans de nombreux récepteurs de télévision, l'alimentation à très haute tension du tube cathodique repro- ducteur d'image est obtenue à partir de la tension en dents de scie fournie par le générateur de balayage de ligne, de sorte que ce tube n'est alimenté en très haute tension que lorsque le générateur de balayage de ligne fonc- tionneoS'il en est ainsi,
on peut également polariser la cathode du thyratron 2 de façon que celui-ci soit bloqué et ne permette pas au condensateur 20
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de se décharger à travers son circuit anode-cathode en l'absence de tops de synchronisation d'image.
Il est à noter aussi que le schéma de la figo1 correspond plus spécialement au cas de l'utilisation d'un tube cathodique reproducteur d'image à déflection électrostatique.Le dispositif spécifié est cependant également utilisable avec un tube cathodique à déflection électro- magnétiqueoDans ce cas, on applique de préférence la totalité de la ten- sion en dents de scie produite par chacun des thyratrons à la grille de commande du tube correcteur correspondant et on utilise la tension four- nie par chacun de ces tubes pour exciter un étage amplificateur de puis- sance normal dans le circuit anode-cathode duquel est branchée une des bobines de balayage Alternativement,
le tube correcteur peut'être un tube de puissance qui fonotionne simultanément comme tube correcteur et comme étage amplificateur de puissance.On peut fort bien utiliser la même bobine pour des nombres de lignes par image compris entre 400 et 950, à condition d'augmenter légèrement la puissance fournie à cette bobine au fur et à mesure que le nombre de lignes diminue.Cela peut être obtenu en réduisant quelque peu le taux de correction d'amplitude assuré par le tube correcteur.Ce taux peut facilement être réglé en déplaçant le curseur de la résistance 29 auquel est relié la chaîne de résistances 31,32,26 ou le curseur de la résistance variable 33 ou tous les deux.On voit donc que le dispositif décrit procure une grande souplesse en ce qui concerne le "standard" des émissions reçues,c'est-à-dire les nombres d'images par seconde,
et de lignes par image, l'entrelacement,le type de modulation( qui pourrait être aussi bien négative que positive) et la forme des tops de synchronisation.
En suite de quoi,quel que soit le mode de réalisation adopté, on peut établir des postes de réception de télévision avec des bases de balayage susceptibles de s'adapter à tous les standards actuels,donc susceptibles de recevoir une multiplicité de stations différentes,un tel ensemble présentant en outre l'avantage de réaliser un effet antiparasite particulièrement intéressant.
En effet, lorsqu'un violent parasite tel que ceux représentés en p1 et p2 aux figo2 et 3 est appliqué à l'entrée en 3, il déclenche un retour prématuré du balayage de lignes de sorte que le point lumineux balayant l'image retourne brusquement jusque dans la marge de celle- ci adjacente à la partie initiale de chacune des lignesoDe la sorte,on empêche au moins partiellement ce parasite de provoquer une trace gênante.
Les parasites sont généralement assimilables à de brèves pointes de relativement grande amplitude de sorte que,lorsqu'en particulier on reçoit des signaux d'image de télévision à modulation dite"positive ", ils donnent lieu à de forts éclairs très lumineux et très gênants.
Le Wehnelt est alors soumis à une pointe de tension très impor- tante qui provoque un étalement du spot pouvant atteindre plusieurs dizai- nes de lignes en hauteur,tandis que, en largeur, le déplacement et l'éta- lement du spot font apparaître une traînée brillante dont la longueur dépend des constantes de temps du circuit du Wehnelt et d'autres circuits de la chaîne d'amplification. Cependant, du fait de leur grande amplitude et de leur font extrêmement raide,les parasites sont généralement déformés dans les étages amplificateurs précédant l'entrée 3 , soit par saturation positi- ve accompagnée de courant grille,soit par coupure du courant d'anode.Les parasites parvenant à l'entrée 3 présentent donc l'allure générale repré- sentée en p1 et p2 aux figo2 et 3.
Chaque signal parasite comprend un choc éléectrique initial capable d'assurer l'amorçage du thyratron 1 et suivi de phénomènes transitoires d'amplitudes très inférieures qui sont incapables
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de provoquer l'amorçage du thyratron et qui sont supprimés par retour brus- que du spot dans la marge de l'image adjacente aux débuts des lignes.
Les parasites produits par les disposisitfs électriques d'allu- mage de moteurs à explosion sont particulièrement gênants et fréquents.Il est extrêmement rare que deux parasites de ce genre viennent troubler la réception d'une même ligne ou de deux lignes successives d'une même imageo En effet, la fréquence de récurrence de ces parasites est très inférieure à la fréquence de balayage de ligne.Par exemple, pour un moteur huit cylindres capable de tourner à 5.000 tours minute,cette fréquence est de
EMI6.1
50000 x 60 tl = 333/ seco au maximum alors que la fréquence de ligne est au minimum égale à 25 x 405 = 10.125/sec.
0e moteur ne peut donc perturber que 14 lignes sur 405 au maximumoLe double parasite PjP2 représenté aux figo2 et 3 pourrait donc être produit par un moteur à explosion comprenant deux dispositifs d'allumage ou en tous cas deux bougies par cylindre.Le cas représenté est ainsi des plus défavorables pour la réception,d'autant plus que chacun des parasites p1 et p2 débute par une pointe positive,ce qui n' est pas toujours le cas, car un parasite peut parvenir au récepteur en opposition de phase avec la porteuse de la station reçue,de sorte qu'il y a soustraction des amplitudes et que ce parasite,s'il n'est pas trop vio- lent,
peut tout d'abord se manifester à l'entrée 3 sous forme d'une pointe initiale négative.La pointe initiale positive représentée en p1provoque la formation d'un point blanc sur l'écran du récepteur.Si le balayage conti- nuait de s'effectuer normalement, ce point blanc s'étalerait et formerait une traînée brillante,comme représenté en p 'au bas de la fig.4.
Cette traînée serait encore prolongée en p ' par l'arrivée du second parasite p perturbant la même ligneoAvec le dispositif de balayage décrit,le point blanc p1' apparaissant sur l'écran sous l'action du premier parasite p n'a pas le temps de s'étaler parce que le spot est rappelé à grande vitesse et que,malgré les constantes de temps des circuits entrant en jeu,l'écran du tube cathodique n'a pas le temps de s'illuminer à cause de l'inertie de sa matière fluorescente.Le parasite est donc supprimé pendant le retour du spot et pendant un temps mort durant lequel ce spot reste dans la marge de l'image.La partie de la ligne considérée reçue entre les deux parasites p1 et p est partiellement supprimée et partiellement décalée, jusqu'à la marge de l'image,
le balayage reprenant de la façon normale ale second para- site p provoque à nouveau le retour du spot dans la marge et la partie de la ligne suivant ce parasite est partiellement supprimée et partiellement décalée jusqu'à la marge de l'imageoLes deux parasites provoquent donc l'apparition sur l'écran de deux petits points blancs p1" et p2 ", comme représenté au haut de la fig.4, au lieu d'une large et longue trainée bril- lante, comme représenté en p1' et p2' au bas de cette même figo
Un parasite présentant une grande amplitude pendant un temps appréciable,par exemple pendant quelques dizaines de microsecondes,
provo- querait l'apparition d'un point blanc et le retour du spot dans la marge de l'image où il resterait pendant toute la durée de ce parasite.De tels parasites peuvent par exemple être produits par des arcs électriques.
Lorsqu'ils se manifestent de façon continue, ils peuvent rendre toute réception impossible (appareils de diathermie, collecteurs de machines électriques,particulièrement lorsqu'ils sont encrassés)o
De toute façon,!expérience a montré que le spectateur non initié préfère de beaucoup une image perturbée par des traînées brillantes telles que celles décrites ci-dessus.On voit que l'invention,par la présence du tube à décharge tel que 1, non oscillant, et de préférence précède d'un amplificateur 8 de tops et de parasites,permet de réaliser dans les meilleures conditions l'effet antiparasite.
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