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On connaît des dispositifs de réception pour lesquels la commande des commutateurs principaux devant être télécommandés se fait à l'aide d'un levier rotatif actionné par un système servo- moteur composé d'un moteur synchrone. Si,, pour un certain nombre de commutateurs, on n'utilise qu'un seul levier de commande, ces com- mutateurs doivent forcément être disposés en cercle autour de l'axe de.leur levier de commande, ce qui.présente les désavantages suivants: 'D'abord il faut prévoir dans chaque récepteur la place correspondante pour chaque numéro de commande.
Si l'on a au total par exemple 22 numéros de commande indépendants-, il faut prévoir
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dans chaque récepteur 22 places correspondantes dont on n'utilise effectivement dans la majorité des cas que la plus petite partie.
De plus, si l'on veut changer le numéro de commande d'un. commuta- teur, le réglage correspondant est assez compliqué, puisqu'il.faut déplacer le commutateur avec tous les conducteurs qui lui sont raccordés.
Si, au contraire, on prévoit pour chaque commutateur un levier de commande, il faut beaucoup de place pour ces leviers de commande puisque chacun d'eux a besoin de l'espace nécessaire à une rotation complète de 360 .
La présente invention évite ces désavantages et consiste dans le fait que le moteur synchrone qui actionne le sélecteur de réception et les commutateurs principaux devant être télécommandés est logé dans un tambour pouvant tourner autour de son axe, que sur ce tambour se trouve au moins un anneau muni d'un organe de commande pouvant être dévié et que cet anneau peut être tourné tangentiellement sur le tambour en question, permettant ainsi le choix du numéro de commande désiré et pouvant être fixé aux crans d'arrêt correspondant aux différents numéros de commande.
Le dessin ci-joint montre un exemple pratique d'un dispo- sitif de réception exécuté suivant le procédé faisant l'objet de la présente invention.
Fig. 1 montre un diagramme d'impulsions de commande en fonction du temps.
Fig. 2 montre le schéma électrique ainsi qu'une partie de la partie mécanique du dispositif de réception.
. Fig. 3 montre en perspective et partiellement en coupe la partie mécanique du dispositif de réception.
Fig. 4 montre-également en perspective la position dé- clenchée d'un commutateur principal devant être télécommandé.
Fig. 5 montre en perspective et partiellement en coupe la positicn enclenchée d'un commutateur principal devant être télécom- mandp.
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Le dispositif de réception, nommé simplement récepteur, utilise des impulsions à fréquence audible modulées sur le réseau de distribution d'énergie électrique. La distinction de, par exemple, 22 doubles commandes indépendantes (une double commande = enclenchement + déclenchement) s'y fait à l'aide du principe des intervalles d'impulsions décrit ci-après:
Pour chaque changement de commande, l'émetteur transmet au réseau une série entière d'impulsions. La fig. 1 montre une telle série d'impulsions sous forme d'un diagramme en fonction du temps. La première impulsion 100, nommée impulsion de départ, est indispensable pour chaque série d'impulsions. Elle a pour, but d'enclencher dans tous les récepteurs du réseau en question un moteur synchrone normalement arrêté,, mettant ainsi en route une minuterie actionnée par ce même moteur.
Comme émetteur et récepteurs d'une installation de télécommande sont toujours rac- cordés au même réseau, ils ont tous deux la même fréquence, donc, dans tous les cas, il y a-synchronisme exact entre le générateur d'impulsions de l'émetteur, mû lui aussi par un moteur synchrone, et les minuteries des récepteurs.
En partageant le laps de temps compris entre l'impulsion de départ 100 et la fin de la série d'impulsion en par exemple 22 intervalles égaux, on peut faire correspondre à chacune des 22 commandes doubles un intervalle déterminé 1, 2, 3 etc, jusqu'à 22 du laps de temps disponible (fig. 1: diagramme des impulsions en fonction du temps).
L'émetteur est conçu de façon que dans les intervalles de temps qui correspondent à chaque commande individuelle, il émette une impulsion active, par exemple 102,, 108, 109, 112, 116, 117 et 122, chaaue fois oue le commutateur correspondant doit être enclen- ché ou rester enclenché dans tous les récepteurs. Si par contre, dans les récepteurs, le commutateur correspondant doit être déclen- chá ou rester déclenché, l'émetteur ne donne pas d'impulsion pen-
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dant l'intervalle de temps qui correspond à la commande en questio= (intervalle d'impulsion).
Par exemple, le diagramme des impulsions en fonction du temps montré sur la fig. 1 fait que, dans tous les récepteurs, les commutateurs ayant les numéros de commande 2, 8, 9, 12, 16, 17 et 22 sont enclenchés ou le restent. Inversement, les commutateurs ayant les numéros de commande 1, 3, 4, 5, 6, 7, 10, 11, 13, 14, 15, 18, 19, 20 et 21 sont déclenchés ou le restent.
Dans la suite de la description, on montrera en détail comment travaillent les récepteurs et comment ils utilisent les séries d'impulsions qui viennent d'être décrites.
A cet effet, la fig. 2 montre le schéma électrique du circuit de commande ainsi qu'une partie du mécanisme de commande du récepteur.
La tension alternative 50 c/s du réseau et les.impulsions de commande à fréquence audible qui y sont modulées sont amenées au récepteur à l'aide des bornes 201 et 202. Le filtre passe- bande à 2 circuits comprenant les bobines 203 et 204 ainsi que les condensateurs 205 et 206 a pour but de séparer les impulsions de commande à fréquence audible de la tension alternative 50 c/s et sert en même temps de trnsofrmateur/pour augmenter la tension des impulsions de commande à fréquence audible.
La résistance 207 a une valeur qui dépend de la tension appliquée. Pour les impulsions de commande de tension normale, cett résistance n'a qu'un effet d'amortissement minime sur la bobine 203 du filtre. Si au contraire, le récepteur reçoit une tension parasitt très élevée engendrée par exemple-par un choc, la valeur momentanée de la résistance 207 diminue fortement, produisant ainsi un grand amotissement de la bobine 203 du filtre, ce qui, en même temps, affaiblit sensiblement la tension parasite elle-même. (Pour plus amples détails, se référer au brevet d'invention suisse n 302.285).
Le fusible 208 protège de façon connue le récepteur en évitant de
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plus gros dégats dans le cas d'un court-circuit interne.
Les impulsions de commande à fréquence audible livrées par le filtre sont alors amenées au redresseur 209 qui les trans- forme en impulsions de courant continu qui, elles, ,chargent le condensateur d'accumulation 210. S'il s'agit de la première impulsion d'une série d'impulsions, c'est-à-dire d'une impulsion de départ 100, la charge du condensateur d'accumulation se fait jusqu'à ce que la tension aux bornes 211 et 212 du condensateur d'accumulation 210 atteigne la tension d'allumage de la lampe à décharge 213. Cette dernière, qui jusqu'alors était isolante, devient conductrice et l'énergie électrostatique accumulée dans le condensateur d'accumulation 210 peut se décharger en un temps très court,mais avec une puissance d'autant plus élevée, dans la bobi- ne du relais 214.
Dans le circuit de décharge la résistance de compensation 215 est court-circuitée par les contacts 223 et 224 qui sont fermés'dans la position de repos du récepteur.
Le circuit d'accumulation que nous venons de décrire a deux avantages éminents, à savoir :
D'abord, la puissance des impulsions de commande arrivant au récepteur est sensiblement augmentée avant d'arriver au relais 214 proprement dit, que ces impulsions doivent actionner. Si, par exemple la charge du condensateur d'accumulation 210 se fait pendant 5 sec. avec la puissance d'entrée NE d'une impulsion de commande et que la décharge dans la bobine du relais se fait en 1/100e de sec., la puissance moyenne NRel disponible pour l'actionnement du relais est théoriquement 500 fois plus grande que la puissance N.
Dans la pratique, on a des pertes dans le condensateur d'accumula- tion et dans la lampe à décharge, mais pour l'actionnement du relais il reste un gain de puissance important, qui, d'une part, permet l'utilisation dans les récepteurs d'un relais à courant continu simple et robuste, et qui, d'autre'part, du côté émetteur, ne demande que des générateurs à fréquecne audible et des éléments de couplage petits et simples.
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Ensuite, le circuit d'accumulation a pour effet de rendre le récepteur insensible aux tensions parasites tant redoutées qui apparaissent souvent dans les réseaux de distribution d'énergie' à la suite de chocs. Comme on le sait, ces tensions parasites ont une très grande amplitude, mais leur durée n'est heureusement que très courte. Leur énergie n'est donc que très petite et,in- suffisante pour charger le condensateur d'accumulation jusqu'au déclenchement d'une fausse manoeuvre. Grâce à la résistance. dépendant de la tension 207, connectée en parallèle à la première bobine du filtre, la sensibilité des récepteurs envers les tensions parasites eut encore diminuée, comme déjà montré.
La résistance de décharge 233, connectée en parallèle au condensateur d'accumulation 210, protège le récepteur contre la répétition rapide de tensions parasites, dues à des chocs, en déchargeant le condensateur d'accumulation chaque fois pendant les intervalles entre les différentes impulsions de tensions parasites.
L'énergie des différentes impulsions de tensions parasites ne peut donc s'accumuler et donner lieu ainsi à de fausses manoeuvres. Pour un dispositif selon la présente invention le système d'accumula- tion décrit ci-dessus est très avantageux mais non absolument nécessaire.
Par exemple, le relais 214 pourrait tout aussi bien être actionné directement par les impulsions à fréquence audible ou directement par les impulsions redressées.
La charge du condensateur d'accumulation 210 par une impu- sion,de commande et la décharge qui s'ensuit provoquent un mouve- ment de l'armature pivotante 216 du relais. Le talon 217 de l'arma- ture du relais libère alors le râtelier de commande 218 monté sur l'axe 234, permettant ainsi au râtelier, sous l'influence de la force du ressort de tension 219, de pivoter dans le sens des flèches montrées sur la figure. La plaaue isolante 220 se meut avec le râtelier de commande 218 dans le sens de la flèche b montrée sur la figure, et les ressorts de contacts 221 et 222
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suivit ce mouvement sous l'i@@l@ene de leur propre tersion. La fermeture du contact de départ 222,223 qui s'ensuit provoque tout d'abord la connexion du moteur synchrone 225 à la tension
50 c/s du réseau.
Le moteur synchrone 225 commence à tourner et entraîne le tambour de bakélite 227 en direction de la flèche c par l'intermédiaire de l'engrenage de réduction 226 qui n'est qu'é- \bauché sur le dessin. Le contac t-chercheur 221, 223 se ferme également lorsque le relais est actionné, provoquant un shuntage du condensateur d'accumulation 210 par la résistance 228 et la résistance de la bobine du relais et évitant ainsi une deuxième charge inçorrecte du condensateur d'accumulation 210 par un reste éventuel de l'impulsion de départ 100. Par la rotation du tambour 227, la première came 301 du tambour 227 entre en contact avec le talon 229 et fait dévier ce dernier.
Pendant ce temps, les contacts- ,chercheurs 221, 223 et les contacts de départ 222,223 restent fermés et ceci, même lorsqu'un peu plus tard le talon 230 du râtelier de commande 218 est dévié lui aussi par la came 301.
Cette déviation a, par contre, pour effet de permettre au talon 217 de l'armature 216 du relais 214 qui n'est plus excité à ce moment, de retomber sous le recoupement de la goupille de verrouillage cylindrique 231 du râtelier de commande 218. Encore un peu plus tard, le talon 229 du contact 223 revient pardessus la première came 301. Le contact-chercheur 221,223 s'ouvre et le shunt du condensateur d'accumulation 210 est coupé. Cette opération a lieu dans l'intervalle de temps qui correspond au numéro de commande 1 sur le diagramme des impulsions en fonction du temps. Si maintenant l'émetteur donne pendant cet intervalle d.e temps une impulsion active, le condensateur d'accumulation 210 est chargé par cette impulsion.
Encore dans l'intervalle de temps oui correspond au numéro de commande 1, le talon 230 du râtelier de commande retombe pardessus le nez de la came 301. La plaque isolante 220 et le contact 221 suivent ce mouvement. Le contact-chercheur 221, 223 se ferme et, si le condensateur d'accumulation 210 n été rechargé
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par une impulsion nO 1, provoque une décharge instantanée de ce dernier à travers la résistance de compensation 228 et la bobine du relais. L'armature 216 du relais est de nouveau attirée, per- mettant au râtelier 218 et à sa goupille de verrouillage cylindri- que 231 de passer devant le talon 217 de l'armature 216 du relais.
Le râtelier prend ainsi la position indiquée en pointillé sur la fig. 2.
Si, au contraire, l'émetteur n'a pas donné d'impulsion active pendant l'intervalle 1, le condensateur d'accumulation 210 n'a pas pu se recharger pendant le temps d'ouverture des contacts- chercheurs 221, 223. La fermeture des contacts-chercheurs 221, 223 ne peut donc pas non plus donner lieu à une décharge, ni provoquer une excitation du relais 214. Le râtelier de commande 218 ne peut se déplacer que jusqu'à ce que sa goupille de verrouillage 231 vienne toucher le talon 217 de l'armature du relai: .
La suite, purement mécanique, du fonctionnement du récep- teur, c'est-à-dire l'actionnement proprement dit des commutateurs principaux devant être commandés, est décrit ci-après avec référence aux figures en perspective n 3, 4 et 5.
Pour le moment,il faut simplement retenir que le râte- lier 218 peut, après réception d'une impulsion active et après la chute de son talon 230 pardessus la came 301, pivoter jusque dans la position indiquée en pointillé et que, d'autrepart, dans le cas d'un intervalle d'impulsions, celui-ci reste verrouillé par l'armature du relais et ne peut revenir que jusque dans la position dessinée en trait plein.
Le tambour 227 continue naturellement à tourner, faisant passer les talons 229 et 230 pardessus la came 302 pendant l'inter- valle de temps suivant. Il s'y répète le cycle décrit pour la came 301 à cette différence près que maintenant les contacts-chercheurs 221, 223 s'ouvrent pendant l'intervalle de temps qui correspond à la commande n 2 du diagramme des impulsions en fonction du temps.
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C'est donc la com ande n 2 qui sera reçue. Par la suite, ce cycle se répète encore 20 fois pour les cames 303, 304 à 322 et les commandes correspondantes n 3, 4 à 22. Le tambour 227 aura alors effectué une rotation de 3600 et le talon 229 du cohtact 223 tombe dans l'intervalle de mise à zéro 232 spécialement profond, Mainte- nant ce n'est pas seulement le contact-chercheur 221, 223 qui s'ouvre, mais aussi le contact de départ 222,223. Le moteur synchrone 225 n'est plus sous tension et le tambour 227 s'arrête dans sa position de repos. Le cycle entier ne se répétera que lors de la réception de l'impulsion de départ 100 de la prochaine série d'impulsions.
A l'aide de la fig. 3, la description ci-après expliquera plus en détail la conception et le fonctionnement méca- nique du récepteur:
Sur la fig. 3 on reconnaît immédiatement le tambour 227 aveo ses cames 301, 302, 303, etc., ainsi que les contacts 221, 222, 223 et 224. A droite de ces contacts se trouve l'un des par exemple trois commutateurs'principaux 241, 242 et 243 devant être télécommandés. Les deux commutateurs principaux 241 et 242 absolu- ment identiques au troisième peuvent être montés dans le récepteur immédiatement à gauche du commutateur principal 243. Pour plus de clarté, ils ne sont pas représentés sur la fig' 3.
Naturellement, Qn peut faire correspondre à chaque @@mmu- tateur n'importe quel numéro de commande de 1 à 22. Le montage et le démontage des commutateurs se font à l'aide d'une seule vis pour chacun d'eux. Au lieu des trois commutateurs unipolaires, il est possible de monter un interrupteur tripolaire et un commutateur ' unipolaire.
De plus, on peut utiliser au besoin des récepteurs munis seulement d'un seul ou de deux commutateurs. Ceux-ci peuvent être obtenus comme pièces détachées et se fixent très simplement dans le récepteur à l'aide d'une seule vis.
Sur le tambour 227, au-dessus des commutateurs 241, 242 et 243 sont fixes trois anneaux sélecteurs 251, 252 et 253, chacun
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correspondant à l'un des commutateurs 241, 242 ou 243.Al'aide de ces anneaux sélecteurs pouvant être tournés tangentiellement à la main, il est possible de faire correspondre à chaque commu- tateur le numéro de commande voulu. A cet effet, les anneaux sélecteurs 251, 252 et 253 sont munis chacun d'un ressort en bronze en forme d'anneau 261, 262 et 263. Les ressorts ne sont fixés que d'un côté à l'anneau sélecteur proprement dit, et ceci à l'aide de deux rivets 254.
Entre ces rivets, les ressorts en bronze 261,262 et 263 ont la forme de crans d'arrêts 255 etc., à l'aide desquels il est possible de bloquer les anneaux sélecteurs dans l'une des rainures 401, 402 à 422. La position de chaque anneau sélecteur peut être reconnue d'âpres les chiffres 1, 2 à 22 qui y sont imprimés. Comme index de référence, on se sert de la rainure 415 du tambour 227, qui, à cet effet est peinte en blanc ou en couleur.
Sur chaque anneau sélecteur, le chiffre qui se trouve au-dessus de la rainure marquée indique le numéro de commande du commutateur principal correspondant. Un changement éventuel de ce numéro se fait de la façon la plus simple en faisant tourner à la main les anneaux sélecteurs (en direction de la flèche d).
Chacun des ressorts 261, 262 et 263 est muni, du côté opposé au cran d'arrêt 225, d'une butée de commande 271, 272 et 273.
Comme les ressorts 261,262 et 263 sont soumis à une précontrainte, en position normale les butées 271, 272 et 273 sont latéralement appliquées contre leur anneau sélecteur. Cepen- dant, sous l'influence de forces extérieures, les butées de comman- de 271, 272, et 273 se laissent dévier vers la droite en direction de l'axe 256 du tambour. Une telle déviation ne peut être engen- drée que par un ou plusieurs des talons 281, 282, 283 du râtelier de commande 218. Si ce dernier se trouve dans la position verrouil- lée par le relais 214, (en trait plein sur la figure) les butées
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de commande 271, 272 et 273 passent au-dessous des talons 281, 282 et 283 du râtelier de commande 218.
Dans ce cas, les butées de/ commande 271, 272 et 273 ne sont pas déviées et passent à gauche'', de la paroi de séparation 257 du commutateur principal 241, 24'?,' et
243 correspondant. Si au contraire, comme décrit plus haut; le râtelier de commande 218 est déverrouillé par le relais, 214. t'excité par l'arrivée d'une impulsion de commande active, il'prend 1 la 1 position indiquée en pointillé sur la fig. 2 et la butée de comman- de 271, 272 ou 273 qui, à ce moment, passe devant le râtelier de commande 218, touche le talon correspondant 281, 282 ou 283 du râtelier de commande 218.
La butée de commande 271, 272 ou 273 se trouve alors déviée vers la droite et ne peut passer qu'à droite de la paroi de séparation 257 du commutateur principal,241,, 242 ou
243.
Par le réglage (à la main) des anneaux sélecteurs'251,
252 et 253 sur un numéro déterminé, les butées de commande 271,
272 et 273 prennent, par rapport au tambour 227, la position bien définie suivante :
Lorsque, après l'arrivée de l'impulsion de départ 100, le tambour 227, entrainé par le moteur synchrone 225,'se met à , tourner, les butées de commande'271,, 272 et 273 se présentent' devant le râtelier de commande 218 juste au moment où les contacts- ' chercheurs 221, 223 se ferment pour la réception de l'impulsion. de commande dont le numéro correspond au chiffre de l'anneau sélecteur 251, 252 et 253 se trouvant en face de l'index de référence.
dont le numero correspond au chiffre de l'anneau sele
Naturellement, chaque anneau sélecteur peut être réglé sur un numéro de commande différent.
En résumé, '
Primo: Si les commutateurs principaux 241, 242 et 243 doivent être enclenchés avec des numéros de commande donnés, ou s'ils doivent rester enclenchés, l'émetteur donne pendant les interyalles de temps correspondants une impulsion active. Le
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récepteur mis en mouvement par l'impulsion de départ 100, reçoit
EMI12.1
seg ifnpulsitons à l'aide de son dispositif d'accu:nulation et les transmet au relais 214 en fermant les contacts-chercheurs 221, 223 juste au moment où les butées de commande 271, 272 ou 273, qui -correspondent aux commutateurs principaux 241, 242 ou 243, se trouvent devant le râtelier de commande 218.
Le relais 214 est excité et libère le râtelier de commande 218, qui.prend la position dessinée en pointillé sur la fig. 2. Les butées de commande 271, 272 et 273 touchent par conséquent les talons 281, 282 et 283 correspondants sur le râtelier de commande 218, sont déviées à droi- te et passent donc a droite des parois de séparation 257 des commu- tateurs principaux 241,242 et 243 correspondants. Le passage à droite de la paroi de séparation.257 engendre un enclenchement du commutateur, ceci est décrit plus loin. Si les commutateurs 241, 242 et 243 se trouvent déjà en position enclenchée, ils y restent.
Secondo: Si, d'autrepart, les commutateurs principaux 241, 242 ou 243 doivent être déclenchés à l'aide de numéros de commande déterminés, ou s'ils doivent rester déclenchés, l'émetteur ne donne pas d'impulsions pendant les intervalles de temps qui corres- pondent au numéro de commande en question (intervalle d'impulsion).
Le dispositif d'accumulation du récepteur ne peut donc recevoir' aucun signal. La fermeture des contacts-chercheurs 221, 223 ne peut pas engendrer de décharge et le relais 214 n'est donc pas émette. Le râtelier de commande 218 ne peut donc se tourner que jusque dans la position indiquée en trait plein sur la fig. 2. Les butées de commande 271, 272 et 273 passent donc sous les talons 281, 282 ou 283 correspondants du râtelier -de commande 218. Les butées de commande 271, 272 ou 273 ne sont donc pas déviées vers la droite.
Elles passent à gauche des parois de-séparation 257 des commuta- teurs principaux 241,242 ou 243 correspondants. Comme montré ci- après, ceci a pour effet de déclencher les commutateurs principaux 241, 242 ou 243 ou de les laisser en position déclenchée.
Naturellement ii est possible, à l'aide d'une seule série
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d'impulsions et dans le même récepteur, d'enclencher une partie des commutateurs principaux 241, 242 ou 243 et d'en déclencher l'au tre partie..
La description qui suit, avec référence aux figs. 4 et
5 indique comment se fait l'actionnement des commutateurs princi- paux 241, 242 ou 243 proprement dits:
Le commutateur montré en perspective sur la fig. 4 se trouve en position déclenchée ou position "O". Il a deux contacts fixes 244 et 245 plaqués argent et logés dans un boîtier 247 de bakélite. Entre les deux se trouve le contact mobile 246, dont le bras 248 peut basculer entre deux positions..11 est suspendu dune façon pivotante à un couteau 249 du contact 240. Le levier .basculant 248 peut être actionné par le petit bras 264 du levier
265 par l'intermédiaire du ressort basculant en forme d'oméga 266.
Le levier 265 peut être actionné soit à la main soit par télécom- mande par l'intermédiaire des butées de commande 271, 272 ou 273.
Pour les commutateurs faits à la main, il est possible de saisir et de faire basculer le bras 267 du levier 265. En combinaison avec une plaque d'obturation non représentée sur la fig. 3, le levier 267 sert en même temps l'indicateur de position bien visible pour chacun des commutateurs principaux 271, 272 ou 273. Lors d'un actionnement par télécommande., l'une des butées de commande 271, 272 ou 273 passe, d'après la récapitulation faite plus haut, à droite de la paroi de séparation 257 du commutateur principal pour ,une opération d'enclenchement. (La direction dans laquelle on regarde les commutateurs est indiquée par une flèche B sur les figs. 4 et 5).
La butée de commande entre alors encontact avec le levier auxiliaire 268 pivotant autour d'un axe 269 et dont le prolongement 270 est couplé au levier 265 à l'aide d'une cheville 274 fixée au levier 265. La butée de commande 271, 272 ou 273 fait basculer le levier auxiliaire 268 vers le bas. Grâce au couplage qui vient d'être décrit, le levier 265 remonte vers le haut en position enclenchée montrée sur la fig. 5.
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L'attention est spécialement attirée sur le fait que, pour d'autres commandes d'enclenchement reçues éventuellement par le récepteur pour l'un des commutateurs principaux 241, 242 ou 243 se trouvant déjà en position enclenchée, la butée de commande 271, 272 ou 273 passe de nouveau à droite de la paroi de séparation 257 du commutateur principal 241, 242 ou 243. Il ne peut alors effectuer aucune opération de commutation, et le commutateur reste en position enclenchée.
Lors de déclenchements télécommandés, l'une des butées de commande 271,272 ou 273 passe à gauche de la paroi de séparation.
257 dû commutateur principal correspondant 241, 242 ou 243. La butée de commande entre alors en contact avec le levier 265 et le pousse vers le bas, de façon que le commutateur principal revienne en position déclenchée.
Naturellement,lors d'une commande de déclenchement, la butée de commande passe par le commutateur principal sàns changer quoique ce soit, si le commutateur se trouve déjà en position déclenchée.
Comme les commutateurs principaux peuvent non seulement enclencher eu déclencher, mais aussi commuter, il est naturellement possibLe d'y raccorder un commutateur ou un appareil devant être télécommandés de façon telle qu'une impulsion active corresponde à un déclenchement et un intervalle d'impulsion à un enclenchement.
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