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La préparation d'un mucilage de céréale est compliquée dans un,ménage et fournit la plupart du temps un produit qui a beaucoup perdu de sa qualité et de sa teneur en substances actives naturelles,:du fait d'un genre de préparation de longue durée.
Cette diminution de valeur intervient particulièrement quand on prend des grains entiers comme matière première.
La présente invention a pour objet un pro'cédé qui permet la fabrication industrielle de mucilage de céréales sous forme sèche et fournit des produits pouvant être rapidement transformés dans un ménage en un mucilage de céréale d'excellente qualité, tout prêt à la consommation. Le mucilage de céréale sous forme sèche fabriqué suivant l'invention possède en outre l'avantage de ne subir aucune modification fâcheuse qui diminue sa qualité lorsqu'il reste même longtemps en magasin.
Il est procédé comme suit selon l'invention :
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une céréale sous forme de grains ou à l'état grossière- nient ou finement moulue est totalement séchée par chauffage.
Il peut être procédé à ce séchage suivant divers procédés, par exemple sur des séchoirs à ruban ou à plateaux dans des chaudières à agitateur, dans un courant d'air chaud, ou encore par chauffage indirect de la matière sur des bassinets, eto.
Du fait de ce séchage, la matière qui possède en général une teneur en humidité allant j'usqu'à 20% est débarrassée de cette humidité dont elle était pénétrée. Après ce séchage, la céréale est moulue fin, par exemple à une grosseur du grain de 5 à 20 Mu La matière finement moulue est introduite ensuite dans une atmosphère à 85 à 9000 saturée de vapeur d'eau, par exemple en injectant cette matière par des tuyères, au moyen d'une pression dans un récipient cylindrique de 3 à 4 mètres de hauteur dans la partie inférieure duquel est amenée latéralement de la vapeur d'eau sous une à deux atmosphères. Il s'établit . alors dans le récipient une température de 85 à 95 C.
La matière fine complètement séohée injeotée dans la partie supérieure du récipient se réchauffe, par suite d'absorption d'eau, à des températures supérieures au point de gommage qui se situé à 80 C environ. Les particules de céréale se recouvrent alors de gomme. Cette opération peut être réglée de telle manière que les particules de céréales tombant dans le cylindre aient atteint le degré de gommage voulu en arrivant au fond du récipient. La matière arrivant dans la partie inférieure du cylindre peut être évacuée à l'aide d'un couloir d'évacuation à vis sans fin par exemple.
Il peut être également procédé à l'injection de la matièr@ fine au moyen d'un disque à rotation rapide.
Le processus de gommage s'accomplit en peu de temps, en 20 à 30 secondes environ par exemple Le degré de gommage peut être réglé par la quantité de vapeur d'eau admise,. pour
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des produits devant être pourvus d'une très grande aptitude à gonfler à froid, il faut de très grandes quantités de vapeur d'eau. Pour des produits qui ne doivent être que très faiblement gommés, l'arrivée de vapeur d'eau est diminuée en conséquence.
La céréale finement moulue peut être introduite froide dans le récipient de traitement.'Mais on peut aussi réchauffer préalablement cette matière et la porter à des températures de 9000 environ. Le réchauffage préalable de la matière fine facilite et accélère son gommage ; il convient en particulier dans les cas où l'on veut que le produit fini soit apte à se gonfler en présence de liquides froids.
Après exécution de l'opération oi-dessus décrite, la farine de céréale gommée est séchée, Cette opération de séchage peut être entreprise par des moyens ',- eloonques.
Suivant une autre forme de mise en oeuvre de l'invention, la oéréale; sous forme de grains ou à l'état moulue est d'abord complètement séchée comme dans la première forme de mise en oeuvre, et la matière séohée transformée à l'état de répartition la plus fine, comportant une grosseur des grains d'environ 5 à
20 Mu. Dans cette forme de mise en oeuvre, le gommage est effectué en portant la matière à des températures de 100 à 140 C, de préférence 120 à 125 C. Cette dpération peut être avantageu- sement exécutée dans des couloirs de chauffage à vis sans fin.
La masse de céréale chauffée est introduite dans de l'eau à la température ambiante, L'opération est conduite de préférence de manière que la céréale subisse dans l'eau une chute de température, depuis plus de 100 C à 80 C environ. La température de l'eau elle-même reste alors inférieure à 80 C. Le gommage voulu se produit pendant cette chute de température de la céréale. Le produit de la réaction tombe au fond du récipient de traitement et peut en être évacué, par des vis sans fin de transport par exemple. La matière est soumise ensuite à un
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séchage afin d'éliminer l'eau qui a pénétré dans cette matière au cours du gommage, n'importe quel mode de séchage pouvant être employé à cette fin.
Au cours des deux formes de mise en oeuvre de l'invention ci-dessus décrites, des sels comestibles, sel de cuisine, sulfate de soude ou de magnésie par exemple, peuvent être incorporés à la farine de céréale. Il est procédé avantageusement à l'incorporation de ces sels-peu après le gommage de la farine de céréale.L'addition de sels augmente encore la puissance de gonflement du produit en éliminant les effets nuisibles des sels calcaires de l'eau.
Il s'est, en outre, révélé avantageux de maintenir à 6,5 à 7,5 le pH de la matière traitée. Le réglage de ce pH a lieu avantageusement au début de l'opération. Cette mesure contribue aussi à l'amélioration de la puissance'de gonflement du produit fini.
Exemple 1.
On mélange 100 Kg de blé en grains ayant un pH de 5,8 avec 30 gr. de bicarbonate de soude et on le sèche complètement dans une chaudière chauffée, avec agitateur mécanique. La matière séchée est moulue fin, par exemple à une grosseur de grain de 20 Mu et moins. La matière fine est injeotée par une tuyère au moyen d'une pression dans la partie supérieure d'un récipient cylindrique saturé de vapeur d'eau à 80 C. La matière tombant au fond est évacuée au moyen d'un couloir à vis sans fin et mélangée avec 2 Kg de sel de cuisine. Il est procédé au séchage de la matière jusqu'au degré d'humidité de l'air sur un séchoir à ruban.
Exemple 2.
On fait sécher complètement 100 kg de grains d'avoine ayant un pH de 6,2 avec 25 gr. de bicarbonate de amide dans une
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vis sons fin de chauffée avec $t; tutum. I,'JU ,J1J ',!l'' moud ensuite à une grosseur de iiriiin du 10 MU ciivi ;..>ii , i . la matière de réaction est portée dans Un(,, ettt,uctibi-0 de cll1,uj'J'(I'; à une température de 1350c environ et la riltitizire elitiude, ü 11,';luL désagrégé, est introduite dans de l'eau à lu température 11<J1'rrlU1e.
La masse d'eau doit être entretenue de manière que lu t eWIH)l'ÍJ LuI' de celle-ci ne s'élève pas au-dessus de 70 C Lu matière de réaction introduite dons l'eau se somme et se dépose au fond du récipient. Elle est évacuée par des couloirs à vis sans fin par exemple et amenée à lu sécheresse de l'air sur un cylindre moyennement chauffé. Il est inoorporé ensuite 1 Kg de sulfate de soude à la farine de céréale.
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The preparation of a cereal mucilage is complicated in a household and most of the time provides a product which has lost a lot of its quality and its content of natural active substances, due to a kind of long-lasting preparation .
This decrease in value occurs particularly when we take whole grains as raw material.
The present invention relates to a process which allows the industrial manufacture of cereal mucilage in dry form and provides products which can be rapidly transformed in a household into a cereal mucilage of excellent quality, ready for consumption. The cereal mucilage in dry form produced according to the invention also has the advantage of not undergoing any untoward modification which reduces its quality when it remains even for a long time in store.
The process is as follows according to the invention:
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a cereal in the form of grains or in a coarse or finely ground state is completely dried by heating.
This drying can be carried out according to various methods, for example on tape or tray dryers in stirred boilers, in a current of hot air, or even by indirect heating of the material on basins, eto.
As a result of this drying, the material which generally has a moisture content of up to 20% is freed of this moisture which it had penetrated. After this drying, the cereal is ground fine, for example to a grain size of 5 to 20 Mu. The finely ground material is then introduced into an atmosphere at 85 to 9000 saturated with water vapor, for example by injecting this material by nozzles, by means of a pressure in a cylindrical vessel 3 to 4 meters high in the lower part of which water vapor is fed laterally in one to two atmospheres. He settles down. then in the container a temperature of 85 to 95 C.
The fine material completely dried injected into the upper part of the container heats up, as a result of absorption of water, at temperatures above the point of gumming which is located at approximately 80 ° C. The cereal particles then become covered with gum. This operation can be adjusted in such a way that the cereal particles falling into the cylinder have reached the desired degree of gumming when they reach the bottom of the container. The material arriving in the lower part of the cylinder can be evacuated using a worm evacuation corridor for example.
It is also possible to inject the fine material by means of a rapidly rotating disc.
The exfoliation process is accomplished in a short time, in approximately 20 to 30 seconds for example. The degree of exfoliation can be regulated by the quantity of water vapor admitted. for
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products having to be provided with a very great ability to swell when cold, very large quantities of water vapor are required. For products which should only be erased very slightly, the arrival of water vapor is reduced accordingly.
The finely ground cereal can be placed cold in the processing vessel, but this material can also be preheated and brought to temperatures of around 9000. The preliminary heating of the fine material facilitates and accelerates its exfoliation; it is particularly suitable in cases where it is desired that the finished product be capable of swelling in the presence of cold liquids.
After carrying out the above-described operation, the gummed cereal flour is dried. This drying operation can be undertaken by means', - eloonques.
According to another form of implementation of the invention, oéréale; in the form of grains or in the ground state is first completely dried as in the first embodiment, and the transformed seoha material in the finest distribution state, having a grain size of about 5 at
20 Mu. In this form of implementation, the gumming is carried out by bringing the material to temperatures of 100 to 140 ° C., preferably 120 to 125 ° C. This operation can advantageously be carried out in heating corridors with an endless screw.
The heated cereal mass is introduced into water at ambient temperature. The operation is preferably carried out so that the cereal undergoes a drop in temperature in the water, from more than 100 C to 80 C approximately. The temperature of the water itself then remains below 80 C. The desired exfoliation occurs during this drop in temperature of the cereal. The reaction product falls to the bottom of the treatment vessel and can be removed therefrom, for example by conveying screws. The material is then subjected to a
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drying in order to remove the water which has penetrated into this material during the exfoliation, any method of drying which can be employed for this purpose.
During the two embodiments of the invention described above, edible salts, cooking salt, sodium hydroxide or magnesia sulphate for example, can be incorporated into the cereal flour. The incorporation of these salts is advantageously carried out shortly after the exfoliation of the cereal flour. The addition of salts further increases the swelling power of the product by eliminating the detrimental effects of hard salts from the water.
It has further been found to be advantageous to maintain the pH of the treated material at 6.5-7.5. The adjustment of this pH advantageously takes place at the start of the operation. This measure also helps to improve the swelling power of the finished product.
Example 1.
100 kg of grain wheat having a pH of 5.8 are mixed with 30 g. of baking soda and dried completely in a heated boiler, with mechanical stirrer. The dried material is finely ground, for example to a grain size of 20 Mu and less. The fine material is injected by a nozzle by means of a pressure in the upper part of a cylindrical vessel saturated with water vapor at 80 C. The material falling to the bottom is discharged by means of an endless screw passage and mixed with 2 kg of cooking salt. The material is dried to the degree of humidity in the air on a belt dryer.
Example 2.
100 kg of oat grains having a pH of 6.2 are completely dried with 25 g. baking amide in a
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screw sounds end of heated with $ t; tutum. I, 'JU, J1J',! L '' then grinds it to a size of iiriiin of 10 MU ciivi; ..> ii, i. the reaction material is brought into Un (,, ettt, uctibi-0 of cll1, uj'J '(I'; at a temperature of about 1350c and the elitiude riltitizire, ü 11, '; disaggregated luL, is introduced into water at temperature 11 <J1'rrlU1e.
The mass of water must be maintained in such a way that the ÍJ LuI 'of this does not rise above 70 C. The reaction material introduced in the water sums up and settles in the water. bottom of the container. It is evacuated by screw corridors for example and brought to read dryness of the air on a moderately heated cylinder. It is then inoorporé 1 kg of sodium sulphate in cereal flour.