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L'oblitération des tickets,notamment .dans les transports en commun urbains, s'effectue jusqu'ici par divers moyens tels que :pince ou timbre à main, crayon, appareil oblitérateur ou émetteur, etc,Tous présentent certains incon- vénients: durée de l'opération, nécessité d*être mis en oeuvre par un personnel spécialisé et possibilités de fraude,en par- ticulier.
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L'invention a pour objet d'améliorer les procédés d'oblitération de tickets existants de manière à rendre l'opération plus rapide et le marquage plus incontestable et possible,par toute personne non initiée, c'est-à-dire par le public qui utilise lui-même le ticket, tout en admettant la possibilité de multiplier le nombre de tickets présentés en même temps pour réaliser des prix différents multiples l'un de l'autre, le tout, sans surveillance continuelle et en rendant impossible la réutilisation frauduleuse d'un ticket périmé ou ne correspondant pas à la catégorie ou au prix à percevoir.
Les dessins schématiques ci-annexés auxquels on se réfère dans la description qui va suivre montrent un .exemple non limitatif, de réalisation de l'invention.
- La figure 1 représente une face de ticket perforé suivant le mode d'oblitération envisagé.
- La figure 2 représente schématiquement la réglette de perforation réglable.
- La figure 3 représente le mécanisme de commande de la réglette du N de voyageur.
- La figure - représente une variante de ce même mécanismes - La figure 5 représente en coupe, l'assemblage des différentes réglettes et la pièce d'entrée de ticket.
-. La figure 6 représente un appareil oblitérateur complet vu en élévation, la paroi avant supposée enlevée. ' - La figure 7 représente l'appareil oblitérateur complet en coupe suivant l'axe zz de la figure 6.
- La f igure 8 représente le schéma électrique temporisâtes permettant la frappe électromagnétique.
Sur ces figures les mêmes lettres de référence désignent -les mêmes éléments ou organes.
MODE D'OBLITERATION :
Suivant la figure 1, un ticket est divisé, dans sa largeur y en un certain nombre de colonnes étroites numérotée.. de 0 à 9 par exemple et séparées par des traits imprimés
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La zone de marquage X est ellu-même séparée en un nombre appropdé de bandes par des traits transversaux également imprimés sur le ticket. Ces traits peuvent être d'épaisseurs ou de couleurs différentes, pour.individualiser les bandes.
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Pour éviter toute erreur et toute recherche, les tickets peuvent être imprimés recto et verser et présenter de plus un quadrillage symétrique dans la partie opposée x' de manière à ce que le ticket puisse être présenté dans toutes les positions indifféremment ; chaque bande 1, 2, 3, 4, etc... représente conventionnellement un renseignement tel que :l'heure, le point de montée, la date, le numéro du voyageur, le numéro de course, la distance kilométrique parcourue ; on peut consacrer deux bandes au même renseignement s'il nécessite deux chiffres.
Ces renseignements sont choisis suivant les besoins du contrôle, l'existence ou l'absence de sectionnement, de correspondance, etc...
Selon une caractéristique de l'invention, le numéro du voyageur qui s'établit automatiquement par l'appareil lui-même sans intervention de quiconque permet de discriminer, dans le cas d'une oblitération simultanée de plusieurs tickets, que l'on a eu l'intention de payer un prix multiple plutôt que de servir plusieurs voyageurs différents.
Le marquage consiste à perforer dans chaque bande du ticket le n convenable au moyen d'un appareil oblitérateur formé d'un nombre de réglettes et de poinçons égal au nombre de bandes, l'un des poinçons de forme dissymétrique permettant de distinguer le sens de l'oblitération.
DISPOSITIF PERFORATEUR.
Les réglettes de perforation réglables R dont l'une est représentée figure 2, coulissent sur deux guides g et g' fermant latéralement le couloir d'introduction des tickets; ; ces réglettes permettent la perforation des tickets, par le poinçon p à l'endroit désiré. Le poinçon p possède une tête d'extraction qui reste enfen, mée entre des réglettes r solidaires d'une masse de frappe M.
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On remarque que le coulissement du poinçon est libre dans toute la distance correspondant à la largeur du ticket et que la descente et la remontée du poinçon s'effectuent conjoin- tement à celles de la masse de frappe M.
Le changement de marque dans une bande s'effectue au moyeri d'un arbre de commande A actionnant par une petite mani- velle m, un ergot e coulissant dans la rainure d'une queue de manoeuvre q, solidaire de la réglette R.
Les différents arbres A - A2 - A3 etc.. nécessaires et distincts pour chaque réglette sont disposés à des emplacement différents, correspondant à des positions généralement symétrique q, q2, q3, q4 des queues à rainure. Pour un nombre plus grand qui 4, il suffit de disposer, par exemple, des arbres concentrique- ment l'un par rapport à l'autre, le plus court, extérieur à l'autre, est tubulaire ce qui permet de doubler le nombre de réglettes.
Le mécanisme qui commande la réglette du n de voyageur, représenté figure 3, se compose d'une came w solidaire d'un arbre wl portant une roue dentée kl et d'un cliquet de manoeuvre k commandé par la masse de frappe, un ressort u assurant le rappel de la réglette et le contact entre la came w et l'ergot el solaire de cette réglette.
La figure 4 représente, en variante, un mécanisme effec- tuant le marquage par un va-et-vient conventionnel à 20 position au moyen du mécanisme connu de la came en coeur qui permet d'éviter le ressort de rappel par sa propriété de liaison bila- térale positive ; un prolongement à droite d'une des réglettes 1 porte alors deux ergots prenant contact avec la came encoeur w' qui est elle-même commandée par le cliquet k ; un léger décala angulaire de cette came permet de discerner l'aller du retour.
La figure 5 montre l'assemblage des différentes réglette, avec la pièce d'entrée B . Sur une paroi de montage F
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on fixe en avant la pièce d'entrée B en forme d'entonnoir, destinée à faciliter l'introduction des tickets ;immédiatement derrière cette paroi on monte des réglettes successives et à l'extrémité du couloir formé par ces réglettes on dispose la branche b d'un contact c dont la rupture provoquera l'abaisse- ment de la masse de frappe M, puis sa remontée immédiate par l'intervention d'un circuit électrique temporisateur décrit plus loin.
Sur les figures 6 et 7 qui représentent un appareil complet et comportant, par exemple, six réglettes, l'une de , celles-ci est manoeuvrée à distance (par'exemple par le conduc- teur) par un dispositif de poulies solidaire de l'arbre A' au moyen de câbles flexibles et d'un mécanisme non représenté mais constitué simplement par une manette actionnant une poulie sem- blable à la poulie réceptrice.
Les autres réglettes, à l'exception de la réglette correspondant au numéro du voyageur, sont mises en place par le conducteur au terminus ou à chaque changement de section, ou à tout autre moment approprié.
On conçoit que la position de ces .réglettes varie avec les réseaux à desservir, suivant les différentes indica- tions à donner etc...
Le couloir d'introduction des tickets, précédé d'un . entonnoir B, est représenté en 0 et les réglettes mobiles R sont montées sur les entretoises g et g' ; pour les maintenir latéralement, ces réglettes sont prises entre la paroi avant F de l'appareil et le flasque F', ce flasque est fixé à la paroi par les entretoises de guidage g et g' et par deux entretoises supplémentaires g" et g"' plus importantes et destinées à supporter l'effort exercé par les poinçons au moment de la perforation ; ce même flasque F' supporte également le contact
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'électrique c de fin de course ; la masse de frappe M peut être guidée de son côté par les mêmes surfaces ;
on remarque sous les têtes des poinçons p les réglettes r qui devraient être, dans l'exemple représenté, au nombre de 12 et qui sont réduites à 7 par l'emploi de 5 réglettes d'épaisseur doublée dans les inter valles entre poinçons.
Si l'on désire indiquer la distance parcourue, une des réglettes peut être actionnée au moyen d'un arbre flexible tels que ceux employés pour les compteurs d'automobiles, en ce cas les mécanismes représentés figures 3 et 4 conviennent à con- dition de remplacer l'encliquetage par un mécanisme à roue et vis sans fin.
Sur la figure 6, on a représenté le mécanisme de commande de la réglette du numéro du voyageur suivant la variante de la came en coeur de la figure 4 ;le mouvement de la masse de frappe M est transmis au cliquet k par une pièce 1 fixée à la 'partie inférieure de cette masse et déviée pour éviter la ren- contre avec un arbre de commande.
Les différents arbres de commande de la manoeuvre des autres réglettes R :deux A et A1 concentriques en A, un en A2, un en A3 et un en A4 pour la manoeuvre à distance, sont guidés d'une part par la paroi avant F et d'autre part, par la paroi arrière F" de l'appareil ; ils sont actionnés par quatre levier* V, V1, V2, V3 et entraient les manivelles m, m1, m2, m3 et m4 actionnant les ergots tels que ; ces leviers sont maintenus dans la position choisie par des pistons à ressorts d'un modèle courat pénétrant dans des trous disposés en arc de cercle sur la paroi arrière Fil ; on remarquera, conformément à ce qui a été dit dessus, que les bielles V et Vl sont montées concentrique* ment l'une d'elles V1 actionnant un arbre tubulaire.
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DISPOSITIF DE FRAPPE AUTOMATIQUE..
La figure 8 représente le schéma électrique temporisa-* teur permettant la frappe électromagnétique ; le primaire P d'un transformateur T est sans cesse parcouru par un très léger courait continu passant au travers du contact c maintenu fermé par un ressort ; à l'instant où le ticket vient buter sur la branche mobile b du contact, l'extra courant de rupture du primaire induit dans le secondaire S un courant dont la durée dépend des dimen sions adoptées pour le circuit magnétique du transfères, leur T ; ce courant actionne un relais d qui envoie du courant pendant un temps déterminé dans un électro-aimant a actionnant la masse de frappe M. Lorsque le courant est coupé, la masse M est rappelée vers le haut par un ressort J, figure 6 et 7.
L'électro-aimant a est monté au-dessus de la masse de frappe M, il pourrait être placé de toute autre façon ; dans le cas de la disposition adoptée, à titre d'exemple, le noyau pion geur N transmet son effort à la masse de frappe M par un système formé d'une armature G et de deux entretoises passant extérieure .ment à l'électro-aimant a ; le ressort J rappelant la masse de frappe vers le haut, est constitué par des lames multiples travail lant à la flexion ; cette réalisation est donnée à titre d'exemple car tout autre système de ressort peut convenir.
Grâce à cette disposition un ticket se trouve oblitéré à l'instant précis où il est en bonne position et libéré aussitôt dans un temps très court, de l'ordre de 1/10e de seconde, sans aucune intervention manuelle.
Le transformateur et le relais peuvent être placés n'importe où en dehors de l'appareil auquel ils sont connectés de toute façon appropriée ; leur position n'a donc pas été montrée sur les figures 6 et 7 représentant l'appareil complet fonctionnant avec 6 réglettes ; parcontre, on a ajouté aux organes désignés ci- dessus des accessoires intéressants tels que :
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1 ) un timbre f dont le marteau est actionné en fin de perforation du ticket par la masse de frappe, ce qui permet de contrôler à distance et avec certitude que les opérations d'obli- tération ont été effectuées ;
2 ) un compteur totalisateur i actionné par la massede frappe qui renseigne sur le nombre de tickets oblitérés dans un temps déterminé ;
A titre d'exemple, la disposition suivante a été repré- sentée : le timbre f est actionné par un marteau h pivotant autour d'un axe n et commandé en fin de course du noyau N par une butée fixée à l'armature mobile G de l'électro -aimant ; de même, la ma- nivelle du compteur i peut être actionnée directement par la même armature mobile.
Sans sortir du cadre de l'invention il est naturelle- ment loisible de réaliser des variantes de l'exemple de réalisaticn décrit ci-dessus, notamment le moyen de frappe pourrait être cons- titué par un cylindre soumis à l'action d'un fluide sous pression ou un mécanisme commandé par une force motrice quelconque ; dans le premier cas, le relais représenté à la figure 8, serait rempla- cé par une électro-valve.
On pourrait aussi substituer aux perforations des empreintes ou des impressions.
Au point de vue du circuit électrique, on peut rempla- cer la temporisation selfique due au transformateur, par une tem- porisation réglée par condensateurs.