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Les soupapes sont sujettes à une fermeture imparfaite due, dans un cas, à une fermeture incomplète sans contact d'étanchéité efficace avec le siège, et dans l'autre cas, à une fermeture trop énergique, de telle sorte que le siège est endommagé, avec pour résultat, dans les deux cas, qu'un écoulement goutte à goutte ou une fuite de liqui de a lieu. Il est par conséquent désirable de procurer une soupape dont l'organe de fermeture recevra une pression d'étanchéité cons- tante et efficace sur son siège, quelle que soit la force xercée manuellement sur la soupnpe pour la fermer.
Il a été proposé de munir les soupnpos d'un dispositif qui agit
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lorsque l'organede fermeture a été approché manuellement d'une distance prédéterminée de son siège, afin de libérer l'organe de fermeture de la commande manuelle et 'de l'amener à continuer 'son déplacement- jus qu'àun contact d'étanchéité avec 'son siège,- automa- ti queinent et indépendamment ' de la- commande manuelle, par exemple grâce une pression de fluide ou de ressort.
Jus qu'à présent, le libération.de l'organe de fermeture per rapport à la commande manuelle, à une distance prédéterminée de son siège, a été effectuée par des moyens se trouvant à l'extérieur de l'enveloppe de la soupape, moyens agissant de façon à libérer un accouplement entre ces deux Pièces,
Suivant la présente invention, la soupape comprend un logement présentant intérieurement un siège, un organe de fermeture pouvant être déplacé sous une commande manuelle vers le siège,ou éloigné de celui-ci, et un dispositif à l'intérieur du logement qui agit lorsque l'organe de fermeture a été approché manuellement jusqu'à une distance prédéterminée de son siège, afin de libérer l'organe de fermeture de le commande manuelle,
de telle sorte qu'il peut con- tinuer son déplacement jusqu'à un contact étanche avec ledit siège, indépendamment de la commande manuelle, un organe élastique étant prévu afin de communiquer un déplacement de fermeture automatique à l'organe de fermeture.
Dans une construction préférée, l'organe de fermeture présente une tige portant un organe en saillie coopérant à l'intérieur du logement avec un organe en saillie complémentaire sur les moyens d'actionnement manuels de la soupape, lesdits organes présentant des surfaces qui peuvent être mises en contact l'une- avec l'autre, ou éloignées l'une de l'autre, afin de produire ou de permettre les déplacements manuels et automatiques de l'organe de fermeture,
Ainsi, l'invention procure une soupape simple et autonome aveu' un fonctionnement menue! et automatique combiné dans le but mentionna ci-avant, soupape qui peut être utilisée dans les mêmes conditions que les soupapes ordinaires, sans raccordements extérieurs destinés
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commander le fonctionnement automatique.
Les moyens d'actionnement manuels peuvent être formas par un levier, une poignée ou un organe enalogue à l'extérieur de l'envelop- pe de la soupape et commandant la fermeture par l'intermédiaire de moyens de liaison permettant un certain jeu entre lesdites pièces reliées les unes aux autres, dans le sens du'déplacement de ferme- ture,, jeu qui est au moins égal eu déplacement produisaht la fer- meture automatique.
Les moyens' automatiques destinés à effectuer le fermeture peuvent comprendre un ressort poussant l'organe de fermeture vers son siège, le mécanisme empêchant ledit ressort d'assurer l'étan- chéité de l'organe contre son siège sauf lorsque l'organe de ferme- ture approche d'un contact d'étanchéité avec celui-ci.
.D'autres buts de l'invention ressortiront de le description donnée ci-après à titre d'exemple non limitatif , en se référant aux dessins annexés, dans lesquels :
La figure 1 est une coupe longitudinale d'une forme de réali, tion de la soupppe, montrant les pièces en position de fermeture.
La figure 2 est une coupe longitudinale de le soupape de la figure 1, montrant les pièces en position d'ouverture.
La figure 3 est une vue. détaillée des pièces actives de la soupape des figures 1 et 2. -,
La figure 4 est une coupe longitudinale d'une forme modifiée de la soupape,
La figure 5 est une vue en coupe suivant la ligne V-V de la figure 4.
La figure 6 est une vue en coupe longitudinale de la soupape de la figure 4, avec les pièces se trouvant dans une autre posit : et à plus grande échelle.
La figure 7 est une vue en coupe longitudinnle d'une autre forme modifiée de soupnpe.
La figure 8 est une vue rnalogue à celle de la figure 7, nvec
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les pièces il pluo F;':it tt: échelle L'j fiS !re 9 est une vuu on coupe 'CaT?:3vf:T':' suivant 1s J.i,JIl8 1-IX û, la. figure F..
Lu soupape dec, 'li:lj:±'03 1 u 3 ust du typo dfino lequel le prej- K-iion à 'eau est utiliuée pour rider 1p furmoture de In B0UP['.}JI;:.
L'enveloppe do 1s soupape ou. pièce 11oul.(J 1 est réunie (; 1 Wl ..,..5-,...¯a.
...:. S0L11f po 2 visse en 3 dar:.; le logement 1 ut ror.:L1 tri.r:: ,. eu noycu. d'une begue L Eirintenue en place pr mi collier fileté 5, La lù:E:l;lent 2'.est 6;alefJ.8nt uruni d'un filet de vLj 6 nui vient &n priHC CavC-G un filet -T5.310,L1e 7 pratique int;;l:ieLl:.'ta:.f3nt dans l' orr:;-" 1:'' .: de couvercle 8, auquel est fixé un organe de levier 9 ayant une
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:i Gl''L'I- quelconque. Le levier ±- est fixe sur l'organe de couvercle par une vis appropriée 10 et ces pièces 9 et 10 tournent ensemble
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a,: ce à une saillie 11 faisent partie du couvercle 8 et s'a4ustr4 t18l!.S une ouverture du levier c', eyact une f 01',;16 correspondante.
Les pièces mobiles de le soupe ne comportent le levier 9 et le couvercle 8, comprennent une tige de soupape 12 vissée en 13 dans
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un organe coulissant dtactic..l1sment 14. Le coulisseau dfcHirtiionner:16.at 14- présente une ou plusieurs pettes de guidage latérales 15 qui glissent dans des rainures correspondantes 16 pratiquées sur la surface intérieure du logement 2, comme 'représenté eux figures l et 2.
Comme représenté, les rainures 16 sont prévues dans une partie creuse supérieure 17 du logement de soupape 2, dans laquelle se trouve également un ressort de compression hélicoïdal 18. Une par- tie creuse inférieure 19 est également prévue dans le logement 2, pr.rtio dans laquelle est prévue une' rondelle 20 destinée à assurer
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l' 8tanohiit de In tige 12 par rapport au logement 2. L'-extrémité inférieure 21, de la tige forme l'organe de fermeture et présente une surface conique qui coopère avec une rondelle 22, cette derrière
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f:â.;:rrt une dépression 23 d'une bagua ih1 soupape 24.
Ln b<>gue 24 présente plusieurs ouvertures 25 et ces ouvertures, corjointeesnt rveo l'espace intérieur 2Ó, permettent la circulation ,1:. 1 f B31..1 liJ#..3qn,(: la soupape est en position d'ouverture, ooimr.e re-
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présenté u la figura 2 pur les flèches. La rondelle 22 vient gale- mont on contnet avec le bord 27 do 1'enveloppe de soupape 1.
L'extrémité supérieure ou. surface du coulisseau 14 présente un organe en saillie 28 ou une came, et une surface transversale intérieure 29, constituant une partie en forme de marche, comme représente clairement eux figures 1 à 3. Cet organe en saillie 28 coopère avec un organe en saillie correspondront et complémentaire
30 sur la face inférieure du couvercle 8, comprenant également un surface transversale intérieure 31 constituant une partie en forme de merche, avec l'organe 30.
Chaque organe en saillie 28, 30 est représenté comme pyant une forme en coupe quelque peu inférieure à un demi-cercle, de telle sorte que lorsque la surface plane extérieure de l'une des saillies quitte celle de l'autre saillie, il subsiste un certain jeu ou espace entre les surfaces montantes des marches. La profo' deur de la marche entre les surfaces transversales intérieures extérieures est déterminée de façon à permettre le déplacement ou automatique de fermeture désiré pour l'organs de fermeture 21.
Le couvercle 8 présente une partie enveloppante 34 dans la- quelle sont prévus intérieurement les filets 7, et cette partie enveloppante présente une pertie découpée 33 qui coopère avec une goupille d'arrêt, non représentée, afin de limiter le déplacement rotatif du levier 9.
Le fonctionnement de la soupape des figures 1 à 3 doit être considéré comme évident d'après la description précédente. A la position de le figure 1, où la soupape est représentée fermée, il est uniquement nécessaire, pour ouvrir ladite soupepe, de faire tourner le levier 9, grâce à quoi, au moyen des filets 6 et 7, le couvercle 8 sera pbrissé tout en tournant, jusqu'à ce que la su face transversale extérieure de l'organe en saillie 30 vienne en contact avec la surface correspondante de l'organe en saillie 28.
A ca moment, le coulissoau 14, conjointement avoc la tige de soupape
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12, se déplacera vers le bas à partir de la position de la figure 1 jusqu'à celle de la figure 2, de façon à ouvrir le soupape 21 pour permettre à l'eau de s'écouler par le robinet.
Si la soupape doit maintenant être fermée, une rotation du levier 9 dans le sens oppo- sé amènera le coulisseau 14 et la tige 12 à se déplacer vers le haut, voir figure 2, non seulement sous l'influence de la pression de l'eau, mais également sous l'action du ressort 18, jusqu'à ce que la soupape 21 soit presque fermée, moment où la surface exté- rieure en forme de marche de l'organe 30 s'écartera de la surface similaire de l'organe 28, amenant la soupape à se fermer avec un déplacement sûr sous l'influence du ressort 18. Le levier peut encore tourner, un petit peu avant qu'il ne soit arrêté par-la gou- pille d'arrêt mentionnée précédemment.
Ainsi, la soupape est à fer- /que/ meture automatique pour son déplacement final, c'est-à-dire/lorsque le soupape amène la rondelle 22 -au point où il subsiste encore un léger écoulement d'eau précédent immédiatement la formation de gout- tes, il se produit une fermeture sure de la soupape entièrement in- dépendamment de la fermeture finale effective de la soupape au moyen du levier.
Lors d'une ouverture ultérieure de la soupape, l'espacement entre les surfaces montantes des organes saillants28, 30, procure un jeu suffisant pour que l'une des marches passe eu-dessus de l'au- tre, avec une poussée du coulisseau 14 contre le ressort 18, de telle @ sorte que les surfaces transversales extérieures des organes 28, 30. viennent en contact et, à ce moment, l'organe de fermeture est éloi- gné de son siège de la distance correspondant à son déplacement de fermeture automatique, et il peut être ouvert encore plus par un ac- tionnement manuel du levier 9.
Les bords des marches sont de préfé- rence arrondies de façon à faciliter l'action de chevauchement, mais les conditions de fabrication normales fournissent déjà habituelle- ment un arrondissement suffisant de ces bords dans le but de l'in- vention.
La soupape suivant les figures 4 à 6, comprend une tige de sou-
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pape 34 qui est vissée dans un organe de couvercle 35 qui est en- suite vissé à son tour sur une enveloppe de soupape 36. Un levier de soupape 36A sur la tige 34 actionne un organe intermédiaire coulissant fixé à la tige au moyen d'une goupille oscillante 38, grâce à quoi la rotation, de la tige 34 n'est pas transmise à l'or- gane coulissant 37. Cette goupille 38 est fixée avec jeu dans l'ex- trémité de la tige, comme représenté à la figure 5. Un plongeur de soupape 35 est suspendu à l'organe intermédiaire 37 au moyen d'une partie agrandie 40 à l'extrémité supérieure, pouvant coulisser dans une ouverture 41 de. l'organe inter- "liaire 37.
Un organe de ferme- ture de soupape 42 est prévu à l'extrémité inférieure du plongeur 39 et un ressort de compression 43 s'appuie à une extrémité sur l'organe de fermeture 42, l'autre extrémité reposant sur l'organe 37. Comme représente aux figures 5 et 6, la partie 40 est munie de chaque côté d'une goupille 44, goupilles qui coopèrent avec une paire de fentes 45 de l'organe 37,
L'organe de fermeture 42 coopère avec une rondelle 45' montée dans l'extrémité d'admission 46 de l'enveloppe de robinet 36. Une rondelle ou un organe d'espacement 47 est prévu à l'extrémité supé- rieure de l'enveloppe 36 afin d'assurer l'étanchéité de le tige 34 contre toute fuite d'eau.
Un organe de déclenchement 48, qui est de forme pratiquement
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/est/ triangulaire, /monté à pivotement sur une goupille 4g qui est fixée dans le logement 36. Cet organe de déclenchement 48 coopère avec une saillie 50 de la partie 40, figure. 6, de même qu'avec un orga- ne ou bord de retenue 51, en forme 'de coupelle, et, dans le position de la figure 4, l'organe de détente 48 maintient la soupape en posi- tion ouverte grce à une coopération avec le saillie 50 et le bord 51.
Comme représenté à la figure 4, le soupape est ouverte et, à la figure 6, la soupape est fermée. En ce qui concerne le fonctionne- ment de le soupape des figures 4 à 6, Afin de provoquer l'ouverture,
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la tige 34 se déplsce vers le haut, figure 6, afin de venir en contact avec la goupille 38 en absorbant le jeu, de telle sorte que, finalement, l'organe 37 est soulevé conjointeme@t avec le plongeur 39 contre la force du ressort 43. Au môme moment, l'organe de dé- clenchement 48 tournent.
Lions le sens opposé à celui des aiguilles d' une sous l'effet de le gravité ou d'un ressort (non re- présenta) jusqu'à ce que les pièces se trouvent dans la position représentée à le figure 4, position où le bord inférieur de l'orga- ne de déclenchement est maintenu par le bord 51 de l'organe 37.
Si la soupape est maintenant fermée, les pièces se déplaceront vers le bas jusqu'à ce que, le soupape 42 se trouve presque sur la rondelle 45, moment où lorsque l'organe 37 est abaissé par le levier 36A, l'organe de déclenchement 48 sera libéré du bord 51, figure 6, de telle soi-Le que le ressort 43 fermera automatiquement la soupape et ,pêchera tout écoulement goutte à goutte du robinet, bien que le levier 36 A ne soit pas complètement amené à la position de ferme- ture. Une rotation supplémentaire du levier est empêchée par un moyen d'arrêt convenable quelconque, non représenté.
Si nécessaire, le logement 36 peut être muni de moyens destinés à guider le plongeur de soupape 39, de telle sorte qu'il ne s'écar- tera pas d.'un alignement latéral avec la rondelle 45.
Dans la soupape modifiée des figures 7 à 9, un logement 52 présente une tige d'actionnement 53 qui traverse un couvercle 54 et une rondelle 55. Une goupille oscillante 56 relie, avec un cer- tain jeu, la tige rotative. 53 à la tige de soupape 57, qui peut coulisser et non tourner, cette tige présentant un disque de soupa- pe 58 à l'extrémité inféreir ue, disque qui vient en contact avec un siège 59. Un ressort de compression 60 s'appuie sur le disque 58 à une extrémité et sur un organe de bouchage 61 à l'autre extré- mité.
Cet organe de bouchage 61 est fixé dans le logement 52 par un moyen approprié quelconque, tel qu'une vis 62 et présente une fente 63 s'étendant longitudinalement.-
Un organe de came flexible 66 est fixé à une paire de ressorts
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67 et peut coulisser dans un petit logement 68, ce dernier étont fixe dans la fente 63.L'orgue de came 66 est prévu pour coopérer avec un organe de case analogue 69 fixé sur la tige de soup?pe
La soupppe des figures 7 à 9 fonctionne de telle sorte que. lorsqu'elle doit être ouverte de la position de la figure 7 à c;
de le figure 8, la tige de soupape 53 es mise en rotation afin de soulever celle-ci qui, à son tour, soulève la goupille 56, 1 tige 70 et le disque 58 contre la force du ressort 60. Lorsque 1 soupppe doit être fermée, la tige 53 force la tige 70 à descendre par un contact bout à bout jusqu'à ce que la saillie de came 69 soit amenée au-delà de la saillie 66, ce qui a lieu lorsque le disque 58 se trouve presque sur son siège, en position fermée.
Toutefois, la saillie 69 glissera finalement au-delà de la saillie
66 et, conjointement avec elle, la tige 70 et le disque 58, de telle sorte que la soupepe se fermera automatiquement sous l' du ressort, en utilisant le jeu laissé entre les pièces 53 et par la goupille 56, comme représenté à la figure 7. De cette @ la fermeture finale de la soupape e lieu automatiquement sans aide manuelle afin d'empêcher de le sorte que la soupape ne laisse pas- ser quelques gouttes lorsqu' elle n'est pas complètement fermée de façon manuelle ,
D'après les trois soupapes ou robinets décrits et représentés il sera évident que la construction est telle que la -fermeture fi- nele de le soupape est accomplie automatiquement et non sous une commande manuelle quelconque.
Il arrive si souvent que des soupepes ne sont pas fermées à fond, ce qui pour résultat un écoulement d'eau qui, évidemment, doit être évité efin d'empêcher une perte pnormale de cotte eau. Si, d'un autre côté, la soupape est ferm très fortement sous un effort menuel, la rondelle s'usera très rapidement ou sera en fait arrachée, ce qui provoquera à nouveau un -écoulement avec une porte résultante en eau..Ainsi, grâce à la
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construction suivant la présente' invention, la soupape est fermée manuellement jusqu'au point où elle permettrait encore un écoule- ment goutte à goutte et ensuite,automatiquement,
la soupape est fermée à f ond. La soupape de la présente invention permettra ainsi une économie de consommation d'eau et également de rondelles, étant
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sont donné que celles-ci ne subis/ pratiquement plus aucune usure,
REVENDICATIONS.
1. Soupape comprenant un logement présentant intérieurement un siège, un organe de fermeture pouvant être déplacé sous une commande manuelle vers ledit siège ou écarté de celui-ci, et un dispositif à l'intérieur du logement qui agit lorsque l'organe de fermeture a,été approché manuellement -jusqu'à une distance pré- déterminée de son siège, afin de libérer l'organe de fermeture de la commande manuelle,de telle sorte qu'il puisse continuer son déplacement jusqu'à un contact d!étanchéité avec ledit siège, in- dépendamment de la commande manuelle, un organe élastique étant prévu pour communiquer un déplacement de fermeture automatique audit organe de fermeture.