BE545829A - - Google Patents

Info

Publication number
BE545829A
BE545829A BE545829DA BE545829A BE 545829 A BE545829 A BE 545829A BE 545829D A BE545829D A BE 545829DA BE 545829 A BE545829 A BE 545829A
Authority
BE
Belgium
Prior art keywords
cast iron
process according
gas
bath
bubbling
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Publication of BE545829A publication Critical patent/BE545829A/fr

Links

Classifications

    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C21METALLURGY OF IRON
    • C21CPROCESSING OF PIG-IRON, e.g. REFINING, MANUFACTURE OF WROUGHT-IRON OR STEEL; TREATMENT IN MOLTEN STATE OF FERROUS ALLOYS
    • C21C1/00Refining of pig-iron; Cast iron
    • C21C1/08Manufacture of cast-iron
    • CCHEMISTRY; METALLURGY
    • C21METALLURGY OF IRON
    • C21CPROCESSING OF PIG-IRON, e.g. REFINING, MANUFACTURE OF WROUGHT-IRON OR STEEL; TREATMENT IN MOLTEN STATE OF FERROUS ALLOYS
    • C21C1/00Refining of pig-iron; Cast iron

Landscapes

  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Materials Engineering (AREA)
  • Metallurgy (AREA)
  • Organic Chemistry (AREA)
  • Manufacturing & Machinery (AREA)
  • Refinement Of Pig-Iron, Manufacture Of Cast Iron, And Steel Manufacture Other Than In Revolving Furnaces (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



   CENTRE TECHNIQUE DES INDUSTRIES DE LA FONDERIE, résidant à PARIS   (Mandataires :     J..     GEVERS &   Cie). 



   PROCEDE POUR LE TRAITEMENT DE LA FONTE PAR BARBOTAGE 
DE GAZ. 



   (Inventeurs : G. BLANC et   N. -VOLIANIK).   



  (ayant fait l'objetd'une demande de brevet déposée en France le 16 mars 1955 - déclaration du déposant). 



  -Lettre rectificative jointe pour valoir comme de droit, à la date du   9/10/56:   Page 5, ligne 17 (Exemple N*  3),   il y a lieu de lire   "inusinable"   au lieu de "usinable". 

 <Desc/Clms Page number 2> 

 



   11 est connu que suivant   la.   vitesse à laquelle on refroi- dit de la fonte se trouvant initialement à l'état liquide,   la.   solidi- fication peut se produire suivant deux processus différents, donnant   l'un   de la fonte blanche, l'autre de la fonte grise, les propriétés de chacune de ces deux catégories de fonte étant très différentes. 



  Cette tendance à se solidifier suivant l'un ou l'autre de ces processus dépend de la composition de la fonte en éléments de base et d'autres facteurs accidentels moins bien connus et moins réguliers, provoquant le phénomène appelé anomalie de trempe.   On   connaît divers traitements 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 . qui agissent dans un sens ou dans l'autre sur la tendance de la fonte à se solidifier sous l'un ou l'autre de ces deux aspects. 



   On connait des traitements en vue de favoriser la soli- dification avec apparition de graphite, c'est à dire, sous forme de fonte grise, consistant à additionner au bain des matières graphi- tisantes, c'est à dire des matières favorisant la libération, sous   forme de graphite, du carbone contenu dans la fonte ; matières   sont constituées en général soit par le graphite lui même en faible quantité, soit plus couramment par des matières contenant du silicium, ce graphite ou ces matières étant généralement ajoutés à l'état plus ou moins divisé. 



   Si des barreaux, tubes ou blocs massifs de graphite ou de matières graphitisantes sont plongés dans le bain, avec ou sans déplacements relatifs, ils n'ont d'effet notable sur le mode de so- lidification qu'au bout d'un temps trop long et avec un rendement trop faible pour que l'on puisse considérer cette action comme un mode de traitement industriel de la fonte. 



   La présente invention a pour objet un procédé pour ac- croître en quelques minutes la tendance d'une fonte liquide donnée à se solidifier sous forme de fonte grise consistant à faire barboter un gaz à travers cette fonte liquide dans des conditions telles qu'il vienne lécher un bloc ou une paroi en graphite ou autre matière gra- phitisante. Un moyen particulièrement avantageux à cet effet consiste à insuffler ce gaz à travers un corps creux constitué par une matière graphitisante, ce corps creux étant totalement ou partiellement immer- gé dans le bain. A titre d'exemple, l'insufflation pourra avoir lieu à travers un tube de graphite plongé dans la fonte liquide par une de ses extrémités. 



   Le gaz est insufflé dans le tube qui plonge dans le métal, sans qu'il soit nécessaire de le charger au préalable d'un corps actif 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 sous forme de poudre, copeaux ou gouttelettes ou autres.      



   De préférence on conduit le barbotage de telle façon que l'agitation de bain soit assez violente pour provoquer des projections de métal liquide au dessus de la surface de ce bain. 



   Le gaz employé peut être un gaz inerte tel eue l'argon ou l'azote. Néanmoins, on peut aussi faire barboter de l'oxygène ou de l'air, sous réserve que le barbotage ait une durée assez courte, de l'ordre d'une à quatre minutes pour les fontes courantes, et soit effectué lorsque la température ne dépasse pas un certain maximum dé- pendant de la nature de le fonte, maximum qui, pour les fontes les plus habituelles, se situe vers 1.450 : au-delà de cette durée et au- dessus de cette température, on risque de produire l'effet inverse, c'est à dire un accroissement de la tendance à la solidification sous forme de fonte blanche, ce dernier effet étant d'ailleurs connu. 



   Ce procédé se prête à des applications pratiques assez diverses : 
1 ) Traitement des fontes grises ordinaires: 
Les qualités recherchées en général pour ces fontes sont d'être a.ussi homogènes que possible, de s'usiner facilement et de ne pas présenter de points ou de régions durs, même dans les zones où les épaisseurs sont faibles. 



   Or, en appliquant l'invention à des fontes de ce type c'est à dire, en y faisant barboter quand elles sont liquides des gaz traversant un tube de graphite, on diminue la tendance à la soli- dification sous forme de fonte blanche, autrement dit, on diminue sa tendance à la trempe. On réalise ainsi des pièces ayant une dureté plus régulière et une meilleure usinabilité et, en général, une plus grande homogénéité que lorsque l'on coule les mêmes pièces sans ef- fectuer un tel traitement, ce que l'on peut constater en particulier sur la cassure des éprouvettes dites "éprouvettes de trempe". 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 



     Exemple ?   1 
Une fonte grise ordinaire à 3,6% de carbone, 1,7% de si-   lic@ium,     0,5%   de manganèse, 0,1% de soufre et 0,1% de phosphore, éla- borée au cubilot, mais non traitée conformément à l'invention, peut atteindre en certains points d'une pièce où l'épaisseur n'est que de 
5 mm, une dureté Brinell de 255 et des écarts de 60 unités Brinell d'un point à un autre d'une même pièce présentant des épaisseurs va- riables.

   Une éprouvette de trempe constituée par un parallélépipède rectangle de 20 x 50 x 80 mm dont une face de 20 x 80 mm est coulée contre un bloc de fonte, et les autres contre un moule de sable, pré- sente dans ces conditions une profondeur de fonte blanche de 5 à 10 mm, 
Toutes les conditions d'élaboration restant les mêmes, on fait barboter de l'air pendant une durée de 90 secondes à travers un tube de graphite à un débit de 13 litres par minute avant la coulée en moules, dans une poche contenant une soixantaine de kilogrammes de fonte liquide. 



   La dureté maximum de pièces identiques à celles définies plus haut s'abaisse à 219 et l'écart maximum à 42 unités Brinell. 



   En remplaçant l'air par l'azote, les chiffres observés sont respectivement de 202 et   41   unités Brinell. L'éprouvette de trem- pe, coulée comme il est dit ci-dessus, n'a plus après traitement qu' une épaisseur blanche de 1 à 3 mm environ. 



   Exemple ? 2 
Une fonte contenant 3,3% de carbone, 1,9% de s'licium, 
0,6% de manganèse,   0,09%   de soufre et 0,6% de phosphore, élaborée par les procédés normaux présentait une profondeur de trempe   de 4   mm. 



   Un barbotage d'azote a été effectué sur une poche de 
1.200 kg de fonte liquide à travers quatre tubes de graphite de 
110 x 10 mm de diamètre et de 760 mm de longueur, ce traitement étant poursuivi pendant deux minutes avec un débit d'azote de 180 litres 

 <Desc/Clms Page number 6> 

 par minute. Il en est résulté une profondeur de trempe de 2 mm. 
 EMI6.1 
 2  - Obtention de fontes à ]'"ute résistance usir.=. 1: l'outil coupant: 
L'intention peut être appliquée également à certaines fon- tes à bas carbone et à bas silicium, en vue de réaliser des fontes à haute résistance, usinables à   l'outil   coupant.

   Par les procédés usuels, de telles fontes présentent à la solidification, dans toute leur épais- suer, une texture blanche, elles sont dures, non usinables à l'outil coupant et   fragiles   sous l'effet des chocs. 



     En     appliquant   le   procède   suivant l'invention à de telles fontes en leur donne une'texture grise, le graphite se trouvant sous forme de lamelles qui sent en général courtes et épaisses. Ces fontes 
 EMI6.2 
 ainsi traitées ont des qualités mécaniques remarquables,, tout en étant      encore facilement usinables à l'outil coupant. 
 EMI6.3 
 



  Fxem¯ple iJ r3 Une fonte élaborée par les procédés connus ayant une teneur en carbone de 2, 6 à 2,ë% et en silicium de 1, i à 1, 6;0, est usinable et , 'fragile, sa dureté Brinell dépasse 400 unités, les éprouvettes de trempe définies ci-dessus ont une cassure entièrement blanche. 



   Suivant l'invention, on a fait barboter dans le bain li-   quido   de l'azote ou de l'argon à travers un tube de graphite, ce bar- 
 EMI6.4 
 botage étant CQ'J1.r:6é lorsque le bain est à 1.480  et poursuivi pen- dant deux, minutes 
Les fontes obtenues ont présenté alors des résistances à la traction (sur une éprouvette cylindrique prise par   usinée   dans un 
 EMI6.5 
 jet ou barreau de 22 .T.-.:) s it ù.é:s entre 37 et 42 kgj.'.!::2. Elles étaient parfaitement usinables à l'outil coupant :: ,...,: en épaisseur de 5 mm avec une dureté B ir.p1.J comprise entre 220 et 260 et la cassure de 1' éprouvette de yï wrv n'étavb blanche que sur une profondeur de 10 à 15 mn à partir du :-- .:fr:,:,"'li5 5er 

 <Desc/Clms Page number 7> 

   Exemple   N  4. 



   On a élaboré par les procédés connus une fonte contenant 
3,3% de carbone, 1,1% de silicium, 0,8% de manganèse,   0,08%   de soufre,   0,15%   de phosphore. On l'a étudiée avec une éprouvette de 100 x 40 x   140   dont une face de 100 x 40 avait été coulée contre un bloc de fonte. 



   La profondeur de trempe était de 45 mm. La fonte aurait donc été dif- ficilement usinable aux endroits où les parois ne dépassaient pas 4 cm d'épaisseur; de pluselle eût été fragile. 



   Suivant l'invention on a fait barboter de l'azote pendant deux minutes avec un débit de 160 litres par minute dans une poche de 
1.700 kg à travers quatre tubes en graphite de 110 x 10 mm de diamè- tre et de 760 mm de longueur plongés dans le bain. La profondeur de trempe est passée à 12 mm, la fonte était usinable sans difficultés en tous les points des pièces où l'épaisseur ne descendait pas au-dessous de 15 mm et elle présentait une résistance à la rupture de 34 kg/mm2. 



   3  - Obtention de fontes à forte résistance à l'usure i carbone et à bas 
L'invention peut aussi être appliquée à des fontes à bas/ silicium comme ci-dessus, dans des conditions telles qu'il reste dans la fonte une proportion de cémentite assez importante pour donner une forte résistance à l'usure, cette proportion de cémentite étant   néan-   moins maintenue assez faible pour que l'usinage ne soit pas compromis. 



   Ce résultat est atteint par exemple en effectuant le trai- tement par un   barbbtage   d'une durée de deux minutes sur une fonte à   2,   4% de carbone et 1,3% de silicium, qui présente après traitement une   résistance   de 28 à 32 kg, donc moins élevée que dans l'exemple précédent.mais dont l'examen   micros@aphique   fait apparaître un ré- seau de   cémentite   susceptible de   conférer   à ce matériau, dans certai- nes conditions de frottement, une très appréciable résistance à l'usure. 



     Conane   on le voit, le procédé est d'une grande souplesse car   es   effets obtenus sont fonction du débit et de la durée du bar- 

 <Desc/Clms Page number 8> 

 botage que l'on peut régler très facilement. Au contraire dans les   pro-   cédés classiques dits d'"inoculation" par addition de .matières plus ou moins divisées il est beaucoup plus difficile de régler et de con- trôler l'action de ces matières. 



   Le procédé faisant l'objet de l'invention est doncplus ' sûr tout en étant plus économique que les procédés d'inoculation ac-   tuellement   connus, 
Quelle que soit la fonte traitée, on a constaté un accrois- sement de la coulabilité du fait du traitement,un grain plus fin, une structure plus homogène. La surface du bain est plus nette et surtout on n'observe pas les inclusions d'oxydes difficilement évitables dans les fontes traitées par l'inoculation classique au   ferro-@ilicium   ou silico-calcium. 



   Le procédé est avantageusement employé pour la réalisation de pièces mécaniques de qualité: éléments de machines outils, cylindres de laminoirs, ohemises de moteur   Diesel   et de moteurs à explosion,   lin-     gotières,   ces applications n'étant données qu'à titre d'exemple. 



   Il résulte de ce qui précède que les résultats du   traite-   ment peuvent différer quelque peu suivant la nature du gaz mis en bar-   botage,   mais que la condition essentielle est la   présence   d'un   dispo-   sitif d'insufflation comportant des parois en graphite ou   matière   gra-   phitisante.   



   Le dessin annexé montre, à titre d'exemple, deux   réalisa-   tions de l'appareillage permettant la mise en oeuvra de l'invention. 



   La fin. 1 est   une.   figure schématique de principe. 



   La   fig. 2   montre une réalisation plus   industrielle   corres- endant en particulier à lamise en oeuvra du   procédé     conformeront   à   l'exemple 2.    



   A la fig. 1 on a représenté en 1   la     poche   ou le creuset dans lequel est disposé lebain de   fontr   en   fucion. Dans   ce bain plonge 

 <Desc/Clms Page number 9> 

 un tube de graphite 2 raccordé par un manchon de fixation 3 avec un tubecoudé rigide 4, raccordé lui même, par un tube souple5et un compteur de débit 6, avec une bouteille de gazcomprimé   7,   air ou azote par exemple. On voit   immédiatement   sur ce dessin que le gaz pro- venant de cette bouteille 7 pénètre dans le bain de fonte en léchant les parois du tube de   graphite   2, 
Dans   le.   réalisation de la fig. 2 on retrouve la poche ou le creuset 1, la bouteille de gaz comprimé 7, l'appareil de contrôle de débit 6.

   Cet appareil est lui même raccordé à la bouteille 7 par l'intermédiaire du tube 8 et du manodétendeur 9. Les tubes de graphite 2 sont ici au nombre de quatre et sont portés par un support commun 10 avec dispositif de serrage 11, ce support 10 étant lui même fixé à l' extrémité de la tige 12 d'un verin 13 porté par une console fixe 14 disposée au dessus du creuset 1, Les divers tubes 2 sont raccordés par des tubes 15 avec une tête de distribution 16 raccordés par un tube souple   commun   17   avec   la bouteille et le compteur de débit 6. 



  Les tubes 15 sont enfin raccordés en 19 avec les tubes en graphite. 



   Sur cette figure on r.également représenté en 18 un rac- cord d'assemblage creux de deux éléments de tubes de graphite 2 suc- cessifs. Le verin 13 permet de commander à volonté la descente et la montée des tubes de graphite 2 dans la poche ou le creuset et par suite de déterminer avec exactitude la durée de mise en oeuvre du pro- cédé, 
Bien entendu cet   appareillage   peut comporter de nombreuses variantes de réalisation, notamment en ce qui concerne le dispositif de montée et de descente des tubes de graphite.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS 1 ) Procédé de traitement de la fonte liquide en vue de diminuer la tendance de la fonte à se solidifier sous forme de fonte blanche, caractérisé en ce que l'on fait barboter un gaz dans la fonte en lui faisant lécher, pendant le barbotage une paroi en matière gra- phitisante.
    2 ) Procédé suivant 1 caractérisé en ce qu'on conduit le barbotage de telle façon que l'agitation du bain soit assez violente pour provoquer des projections de métal liquide au dessus de la surfa- ce de ce bain.
    3 ) Procédé suivant 1 ou 2 caractérisé en ce que le gaz est introduit dans le bain à travers un corps en matière graphitisante.
    4 ) Procédé suivant 3 caractérisé en ce que ce corps en matière graphitisante est constitué par un tabe plongé dansle bain de fonte.
    5 ) Procédé suivant 1 à 4 caractérisé en ce que le gaz est un gaz neutre tel que l'azote ou l'argon, la durée du barbotage et la température à laquelle il a lieu pouvant être quelconque.
    6 ) Procédé suivant 1 à 4 caractérisé en ce que le gaz est de l'air ou de l'oxygène, le barbotage ayant alors une durée maximum de quatre minutes et une température ne dépassant par 1.450 .
    7 ) Procédé suivant 1 à 6 caractérisé en ce que la matière graphitisante est constituée par du graphita.
    8 ) Procédé suivant 1 à 6 caractérisé en ce que la matière graphitisante est constituée par une matière contenant du silicium.
    9 ) Procédé suivant 1 à 8 caractirisé en ce qu'il est ap- pliqué à de 1fonte grise pour le. rendre plus homogène , et plus ré- gulièrement usinable par suite de le diminution de la, tendance à la trempe. <Desc/Clms Page number 11>
    10 ) Procédé suivant 1 à 8 caractérisé en ce qu'il est ap- pliqué à des fontes à bas carbone et 3. bas silicium en vue de l'obten- tion de fontes usinables, non fragiles et à hautes qualités mécaniques, ayant une texture caractérisée par la présence de graphitesous forme relativement ramassée.
    11 ) Procédé suivant 1 à 8 caractérisé en ce qu'il est appliqué à des fortes à bas carbone et à bas silicium, de façon laisser subsister un réseau de cémentite tel que la fonte présenta une forte résistance 5. l'usure avec une usinabilité encore suffisante.
    12 ) Appareil pour lamiseen oeuvre du procédé ci-dessus caractérisé en ce qu'il comporte un ou plusieurs tubes en matière gra- phitisante raccordés par un tube souple avec une source de gaz compri- mé, ces tubes étant eux même portés par un organe de support reliéà un dispositif mécanique de montée et de descente, permettant, au mo-' ment voulue. de plonger ces tubes dans un creuset disposé sur une sur- face horizontale et de les en dégager.
BE545829D BE545829A (fr)

Publications (1)

Publication Number Publication Date
BE545829A true BE545829A (fr)

Family

ID=173333

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
BE545829D BE545829A (fr)

Country Status (1)

Country Link
BE (1) BE545829A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
CA2299674C (fr) Procede de fabrication de bandes en acier au carbone par coulee continue entre deux cylindres
EP0465376A1 (fr) Alliage de magnésium à haute résistance mécanique contenant du strontium et procédé d&#39;obtention par solidification rapide
FR2628414A1 (fr) Materiau electrofondu polyphase a base d&#39;alumine, d&#39;oxycarbure et d&#39;oxynitrure d&#39;aluminium
EP0004819B1 (fr) Procédé de préparation d&#39;alliages ferreux permettant d&#39;améliorer notamment leurs propriétés mécaniques grâce à l&#39;emploi de lanthane et alliages ferreux obtenus par ce procédé
CH651768A5 (fr) Tube centrifuge et procede pour sa fabrication.
EP0775756B1 (fr) Acier pour la fabrication d&#39;une pièce forgée ayant une structure bainitique et procédé de fabrication d&#39;une pièce
EP1379706B1 (fr) Acier a outils a tenacite renforcee, procede de fabrication de pieces dans cet acier et pieces obtenues
BE545829A (fr)
EP1312691A1 (fr) Alliage austénitique pour tenue à chaud à coulabilité et transformation améliorées, procédé de fabrication de billettes et de fils
CH339237A (fr) Procédé de traitement de fonte liquide en vue de diminuer la tendance de la fonte à se solidifier sous forme de fonte blanche
BE514115A (fr)
EP1228253B1 (fr) Composition d&#39;acier, procede de fabrication et pieces formees dans ces compositions, en particulier soupapes
CH621953A5 (en) Method for manufacturing metal castings
EP3536815A1 (fr) Procédé pour fabriquer un lingot d&#39;acier faiblement allié
Gan et al. Process maps of laser melt injection: coating property evolution with macro thermal damage of WC particles
FR2637915A1 (fr) Acier faiblement allie et procede pour son elaboration
BE567340A (fr)
FR2569358A2 (fr) Procede de production continue de lingots en acier coule
BE516321A (fr)
FR2569359A2 (fr) Procede de production continue de lingots en acier coule
BE555247A (fr)
BE497760A (fr)
BE349472A (fr)
BE467794A (fr)
BE610597A (fr)