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Dans la technique des presses, il est souvent néces- saire que la valeur de la pression au cours de l'opération de presse proprement dit, ne soit pas constante mais se mo- difie et varie suivant un programme déterminé d'avance.
Cette exigence est en particulier soulevée dans les machines à souder à résistance. Dans des machines à souder par points et des presses à souder, on exige par exemple que l'effort de-presse P varie suivant la Fig 1. Au début, l'effort de presse P doit être élevé à sa valeur maximum A (valeur de calibrage). Ainsi se réalise la compression l'un contre l'autre des objets à souder et on obtient un contact complet à l'endroit du futur joint soudé. La pression do pressa
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doit ...,.,.........,### après à une valeur inférieure B (pression de soudage) et cala parce que la résistance de passage à l'endroit du futur joint soudé augmente- Dans ces Conditions, le courant,de soudage passe pendant un temps tS.
Du fait que la résistance de Passage accrue a pour conséquence un dégagement accru de
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chaleur à l'endroit du contact, il se produit à cet endroit Une fusion de la matière soudée, et un accroissement de la résistance électrique de la matière fondue. Avant la fin du passage du courant de soudage, il est encore nécessaire
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que l'effort de presse soit élevé à la valour de forgeage 0.
Lors du soudage par rapprochement, une variation analogue de l'effort d'estampage pl suivant un programme, tel que représenté sur la Fig 2, est exigés.Dâns ce cas, il se produit, avant le soudage un échauffement des deux objets à souder, d'une part par la résistance électrique, et ensuite par l'arc électrique (usion des surfaces souder), puis s'effectue l'estampage, en interrompant en même temps le passage du courant de soudage. Cet estampage
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doit, # <-i:r::.:::':" que les ob- jets doivent être Presses l'un contre l'autre par un gros effort,A.
La matière est plastique l'endroit du contact, et si l'effort de presse demeurait constant,
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la totalité de la matière possédant la température cor- recte de soudage, pourrait être refoulée et il ne reste- rait au joint qu.une quantité de matière chauffée insuf- fisante. Une liaison de ce genre serait de qualité inférieure.
Pour cette raison, il est avantageux que l'effort d'estamPage descende une valeur B plus faible aprs avoir at-
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teint le maximum A. #### #### #### La plupart des dispositifs utilisée jusqu'â présent
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opèrent sous un effort de presse constant. Dano ce cas, cet effort, par exemple lors de soudage à la presse, doit être égal à l'effort de presse de forgeage, c'est- a-dire à l'effort qui agit sur les objets soudés, après le soudage. Le soudage proprement dit s'effectue alors sous l'action d'un effort de presse inutilement élevé, c'est-à-dire pour une résistance de passage relativement faible, et la consommation d'énergie électrique augmente.
L'introduction d'une variation de l'effort de presse conforme à un programme dans des machines commandées méca- niquement, se heurte à de grosses difficultés techniques.
Dans des machines actionnées par voie pneumatique, il existe bien une réalisation possible, qui est toutefois relativement compliquée et fonctionne avec un grand retard, .de sorte qu'elle n'a pu être appliquée que dans des opé- rations de soudage plus lentes. Pour des opérations de soudage de courte durée, qu'on applique actuellement sans exception à cause de leurs avantages importants, ce pro- cédé ne s'est pas montré satisfaisant. En utilisant une commande hydraulique, il est possible de -résoudre ce pro- blème.
L'invention a pour objet un dispositif à l'aide duquel une modification de l'effort de presse conforme à un programme peut être réalisée, en particulier dans les machines modernes commandées par voie hydraulique.
Le schéma d'une distribution de ce genre-pour le cas d'une machine hydraulique de soudage par points ou pour une presse à souder hydraulique est représenté à titre d'exemple sur la Fig. 3.
Le cylindre hydraulique 1 muni d'un piston différen- tiel est alimenté par le distributeur 2 connu en soi, dans
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lequel pénètre le liquide sous pression venant de la
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pompe 3. La pompe aspire le liquide du réuervoir 4 auquel aboutissent toutes les conduites d'échappement. A la chti.- bre de travail du cylindre 1 est raccordÓ, .coni'orhlr.:w.(;ut l'invention, l'appareil de r6glage de pression confori-ie un ProE,a 8.
Cet appareil de réglage fonctionne daha ce cas suivant le diagramme de la Fig 1. Il consiste en trois soupapes de distribution identiques 5,6,7 montées en série.
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Les soupapes 5,6,7 sont construites de telle sorte ita> sitôt qu'apparaît une surpression déterminée à l'échappe- ment en aval de la soupape, son cône se soulève complète-
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ment de sorte que cette soupape cesse COfuplètement de fonc- tionner et la valeur de la pression, donnée par le réglage de la soupape suivante, n'est pas influencée. Entre les
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soupapes 6 et 7 est intercalé un tiroir 8 COw-lndé par l'électro-aimant 9.
Le liquide s'écoule du tiroir 8 dans la conduite d'échappement en traversant un commutateur hydraulique à temps 10, actionné par le contact électrique
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Il. Le liquide sous pression passe de la soupape de ré- glage 7 à l'échappement en passant par un second commutateur hydrualique 12 actionné par le contact électrique 13.
Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant : La soupape de distribution 5 est réglée à une pression qui correspond à l'effort de presse A suivant la Fig 1, la soupape 6 à une pression correspondant à lteffort de presse B et la soupape une pression correspondant l'effort de presse C. Aussitôt que la pompe est mise en marche, et que le distributeur 2 est réglé la Position
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de travail,-le piston du cylindre glisse vars le bas les électrodes de soudage s'appuient sur l'objet souder qu'elles saisissent tout d'abord la pression de calibrage,
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à laquelle correspond l'effort de pression 4 et sur la- quelle est réglée la soupape 5.
Aussitôt que cette pres- sion est atteinte, le cône de cette soupape se soulève et le liquide sous pression pénètre en dessous du cône de la soupape 6 ; cette soupape est réglée à la pression. de soudage, à laquelle correspond l'effort de presse B.
Le liquide sous pression s'écoule de la soupape 6 par le tiroir 8 et le commutateur hydraulique 10 dans le réser- voir 4. Du fait que le liquide dans le commutateur hydrau- lique 10 déplace le piston pour pouvoir s'échapper dans le réservoir 4, ce commutateur 10 est autionné. Il est con- struit de manière telle qu'après un intervalle de temps réglable à volonté, le contact 11 se ferme. Ce contact 11 commande le soudage qui ne peut par conséquent pas débuter avant que la pression de soudage déterminée par le réglage de la soupape 6 ne soit atteinte.
Grâce à une avance déterminée, réglable de façon continue, par rapport à la fin du passage du courant de soudage, l'électro-aimant 9 reçoit du courant et déplace le tiroir 8 vers la droite. De ce fait, l'échappement du liquide sous pression de la soupape 6 dans le réservoir 4 est interrompu et le liquide doit s'écouler vers la soupape 7 réglée à la pression de forgeage ; cette pression cor- respond l'effort de presse 0 conforme à la Fig 1. Dans l'échappement de la soupape 7 est intercalé un autre commu- tateur hydraulique 12, construit de la même manière que le commutateur 10.
Co commutateur est mis en marche après avoir atteint la pression de forgeage déterminée par la soupape 7, du fait que le liquide sous pression qui s'échappe de la soupape 7 repousse le piston du commutateur hydraulique 12 pour pouvoir s'échapper dans le réservoir 4. Après l'écoule- ment du temps 'de forgeage réglé sur le commutateur hydrau-
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lique 12, se produit l'interruption du contact 13 qui arrête toute l'opération. Par l'interruption du contact
13, le distributeur 2 est réglé en marche arrière et le piston du cylindre 1 s'élève à sa position supérieure:.
Par le procédé décrit, l'effort de presse varie conformé- ment au diagramme de la Fig 1, une extension quiconque du diagramme en direction de l'axe des temps étant rendue possible par les commutateurs ou relais hydrauliques .en- tiennes 10 et 12, à l'aide desquels d'une part la durée t d'obtention du serrage, d'autre part la durée du forgeage tk peuvent être réglées. La durée du soudage test d'or- dinaire déterminée par voie électronique.
Pour le cas où le diagramme de pression varie sui- vant la Fig 2, le schéma est analogue à celui de la Fig 3 avec cette seule différence que la soupape 6, le tiroir 8 et le relais hydraulique 10 disparaissent, Le Liquide sous pression pénètre de la soupape 5 en dessous du cône de la -pape 7 et retourne de là au réservoir en passant par le commutateur hydraulique 12. La durée d'estampage tk est dans ce cas réglée au commutateur hydrauLique 12.
L'avantage de ce procédé réside essentiellement dans l'obtention d'une combinaison plus qualitative ac- compagnée d'une économie en énergie électrique.
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R E V END l 0 A T ION S ++++++++++++++++T++++++++++
1. - Dispositif de distribution de la pression de machines hydrauliques, dans lequel la variation de la pression peut être réglée de façon correspondant à un programme déterminé d'avance et dans lequel les valeurs des pressions individuelles sont réglées par des soupapes de distribution ou des tiroirs, caractérise en ce que la
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'otalité ou une partie de ces organes de réglage (5,6,7)
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sont montés en série, do manière telle quo le liquide sous pression traverse progressivement toute la séria des organes de réglage, la pression de ce liquide sous pression étant modifiée conformément à ces organes règles.
2.- Dispositif de distribution de la pression de machines hydrauliques suivant la revendication 1, carac- térisé en ce que, partant des canaux ou tubes de communi- cation entre deux organes de réglage voisins (6,7),un canal de bifurcation débouche à l'échappement, ce canal pouvant être fermé par un organe particulier (8).
3.- Dispositif de distribution de la pression de machines hydrauliques suivant les revendications 1 et 2. caractérisé en ce que, en aval d'un ou de plusieurs or- ganes de réglage sont intercalés des commutateurs sous pression qui déclenchent les opérations qui doivent être exécutées à la pression qui correspond à celle de l'or- gane de réglage précédent.