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La. présente invention se .:.i.i5tfa 11 un procède diz
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fabrication déléuent de construction préfabriqués présentant
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une face de parenent granulée ainsi qu/aux éléments de construction obtenus par Inapplication de ce procédé et aux constructions
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comportant de tels éléments,,
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Elle a) en particuliers pour objet un procédé suivant lequel, les différents éléments préfabriqués G01t obtenue par refente ou cliva2::1 li.'"a;.n ,:..:.; bzz pierre moules initiale préfa.1::riqué le:? différents f.j.ly..4RS.J p3;7Cu.,.w.visiy'ib64wLJ ainsi obtenue présentant i#a F'Î' n ,,,< n;;<: ,8a,ù; H,'''' ,'p. <-"1'" de 1 rsfente do cette pierre k:c'1.:tlo l)l"1.:!¯r:iti-'.", b u\ili2::'bl-a :!-l l f:-( (; :¯:ce IJ":.l:-n 1":, c1:::'118 ',):1( OOJ'l;-3 t{."bl.l0 iOL1.
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pour l'obtention d'éléments préfabriqués présentant une face de parement granulée d'un bel aspect du point de vue architectural.
Lors de la refente d'une pierre moulée préfabriquée, les faces résultantes des pierres factices ainsi obtenues ont un aspect qui rappelle celui de la pierre naturelle de carrière, ce qui est particulièrement avantageux dans les constructions en maçonnerie.
Des effets esthétiques de ce genre peuvent, également, être obtenus en utilisant d'autres moyens pour refendre les pierres, par exemple, en procédant par sciage ou par moulage.
Les pierres factices obtenues par les procédés ci-dessus mentionnés sont, en raison du bel aspect de leur face granulée, utilisables comme plaques de revêtement extérieur sur des maçonneries en béton.
Il s'avère, cependant, que, dans la refente ou clivage aux dimensions définitives des pierres moulées préfabriquées qui servent de matière première pour la fabrication des éléments de construction proprement dits, il est indispensable que cette refente ou ce clivage donne des éléments de construction ou pierres factices définitives qui présentent une épaisseur minima afin que les plans de refente, c'est-à-dire les plans de clivage, suivent bien l'orientation désirée et qu'il n'y ait pas de risque de déviation de ceux-ci vers la face extérieure libre la plus proche de l'élément final ou pierre factice à obtenir.
D'autre part, comme plaques de revêtement, les pierres factices de grands épaissue ne sont pas indiquées et, de préférence, comme plaques de ce genre, des plaques de faible épaisseur sont nécessaires.
La direction des plans de clivage pourrait bien être assurée en prévoyant des rangs de cavités formées de perforations, mais les faces de rupture ainsi obtenues et qui son{traversées, évidemment, par un système de cannelures (constitué par les parois des anciens trous) ne répondent pas toujours au dessein de l'architecte ou du maître d'oeuvre.
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L::. pric-e invention se rapporte, en premier lieu, à tU ; cc: .>.: de fatrioaticn d'éléments moulés do o011struoticn ayant la fron de plaques, soit de plaques planes, soit do plaques recourbées, soit de plaques en forme d'équerre obtenues par refente d'une pierre préfabriquée moulée la face de ces éléments utilisable!-' comme face de parement ayant l'aspect d'une pierre, les éléments eux-mêmes constituant ainsi des pierres factices.
L'invention a pour but de permettre de fabriquer,. à l'aide du principe qui est déjà connu, également, des plaques de faible épaisseur présentant une face de parement ayant un aspect granulé uniforme rappelant celui des/oierres naturelles tirées d'une carrière sans risque d'avoir des rebuts abondante par suite de la déviation du plan de clivage.
Selon la présente invention, une pierre moulée préfabriquée est subdivisée en éléments utilisables comme éléments de parement et ayant les dimensions définitives de tels éléments, cette subdivision étant faite en deux opérations successives, au moins, les parties de la pierre moulée obtenues par un premier clivage constituant, pour ainsi dire, un produit intermédiaire qui est, ensuite, refendu dans une nouvelle et dernière opération pour donner les éléments de construction ou pierres factices de la grandeur définitive, c'est-à-dire le produit recherché.
Ainsi, par exemple, la pierractice, obtenue après la première opération de clivage, peut présenter à peu près une dimension double de celle des pierres factices définitives de sorte que la deuxième opération de clivage, c'est-à-dire la
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dernière qui s"effectUE/selon le plan médian, permet de Couper la pierre factice sans difficulté en deux moitiés sans risque de déviation du plan de clivage en direction d'une zone de moindre résistance vers les faces extérieures de la pierre intermédiaire
Le danger de déviation du plan de clivage existe,
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on effet, d'une :f'agon. particulière!1ent marquée lorsque le clivaso
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onner des éléments d'épaisseurs inégales.
Par contre, le danger de déviation est minimum lorsque le. pierre moulée servant de produit intermédiaire doit 'être découpée en deux moitiés d'égales épaisseurs.
Selon une autre caractéristique essentielle de l'invention une pierre factice moulée utilisée comme produit de départ est découpée par clivage selon plusieurs plans d'orientation différentes les uns par rapport aux autres, de sorte que quelques-unes, au moins des pierres factices obtenues ont des faces de parement granulées concourantes. De telles pierres moulées factices se prêtant particulièrement bien à l'habillage de colonnes à section polygonale, à l'habillage d'angles de murs, d'angles de piliers, etc... et, d'une façon générale, à l'habillage de faces d'angles de parement dans des superstructures ou des infrastructures de constructions.
Dans les procédés connus jusqu'à présent, des pierres factices moulées étaient utilisées pour en tirer une série d'éléments présentant tous les mêmes dimensions, c'est-à-dire des pierres factices dont la face de parement présentait toujours les mêmes dimensions. De telles pierres factices pouvaient être utilisées pour/fétablissement d'un appareillage de maçonnerie soit avec joints alignés, soit avec joints en quinconce.
Ainsi, il était obtenu un appareillage dont les joints présentaient un aspect absolument régulier qui ne pouvait pas 'être satisfaisant pour un architecte étant donné la tendance à la recherche d'un appareillage de maçonnerie ayant l'aspect d'une maçonnerie en pierres naturelles de carrière avec des pierres de taille d'une grandeur irrégulière.
Une autre caractéristique de la présente invention est de permettre d'obtenir, d'une façon simple, des pierres factices présentant une face de parement granulée et de taille irrégulière par clivage d'une pierre factice moulée. A cet effet, suivant la présente invention, ce résultat est obtenu en partant
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d'un pierre factice moulée qui présente, au moins, selon deux plans prédéterminés de préférence, parallèles, des plans de clivage dont les sections sont de dimensions différentes.
Les autres caractéristiques de la présente invention ressortiront des dessins annexés donnés à titre d'exemples et qui représentent différents modes de sa mise en oeuvre.
Dans ces dessins :
La fig. 1 représente, vue en plan, une pierre préfabriquée moulée fabriquée sous forme de bande.
La fig. 2 montre une pierre pré-fabriquée moulée,de même type, mais dont les plans de clivage présentent des sections différentes.
La fig. 3 donne une élévation d'un appareillage de maçonnerie constitué par de telles pierres pré-fabriquées de grandeurs différentes.
La fig. 4 montre schématiquement une pierre pré-fabriquée sous le coin servant à la cliver,
Les fige. 5 à 8 montrent différents types de pierres pré- fabriquées moulées destinées à être clivées et dans lesquelles les plans de clivage se recoupent.
Enfin, les figs. 9 et 10 représentent, en coupe, des colonnes en béton armé dans lesquelles les pierres factices fabriquées selon la présente invention, servent de coffrage perdu pour le noyau en béton armé de la colonne.
Dans ces diverses figures, les mêmes numéros de référence désignent les marnes éléments. j
La fig, 1 montre une pierre pré-fabriquée moulée en forme de 'bande servant de produit de base pour la fabrication de pierres factices. Dans l'alignement des plans de clivage pré- déterminés qui sont indiqués par les lignes en traits mixtes, sur les faces latérales de la pierre factice moulée A,des encoches 1 sont établies ;
ces encoches servent à assurer la position correcte des plans de clivage 2 et 3,
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Dans l'exemple représenté, la première opération de clivas se fait,diaprés l'invention, selon les plans 3 En particulier, il est avantageux de refendre, ainsi, plusieurs fois la pièce pré-fabriquée moulée par le milieu en deux moitiés symétriques jusqu'à ce qu'il ne reste plus que des bouts dont le pian de symétrie passe par la série de perforations ou de trous 4.
Les morceaus de la pierre factice primitive peuvent, alors, être refendus selon les plans 2 dont chacun correspond à l'une des séries de trous 4 ; cette refente est faite en coupant ainsi la pierre en deux parties égales, ce qui permet d'obtenir, comme produit final, des pierres ayant la forme de plaques minces présentant, d'un côté, une face granulée uniforme servant de face de parement et, de l'autre côté, une face traversée par les canalisations correspondant aux trous 8 Les trous 4 peuvent avoir une forme quelconque, comme le montre le dessin. S'ils ont une forme en double queue d'aronde, par exemple, ils permettent d'obtenir, sur la face arrière, des plaques en pierre factice, des lattes d'ancrage commodes qui permettent d'ancrer solidement la plaque de revêtement dans le béton.
Le moyen utilisé pour refendre, en plusieurs morceaux, les éléments moulés peut être quelconque. ces éléments peuvent être clivés à l'aide de coins, scies, découpés à la meal et cette opération peut être effectuée aussi bien après le durcis sement et la prise complète du béton que lorsque la prise du béton n'est pas encore parfaite.
La dernière opération, c'est-à-dire la refente selon les plans de clivage préparés 2,,peut être exécutée aussi bien à l'usine de pré-fabrication que sur le chantier, ce qui est parfaitement réalisable étant donnée la simplicité de l'opération.
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L'épaisseur du produit final obtenu peut, évidemment, être choisie à volonté et être toujours égale à un multiple de 1'épaisseur des plaques en évitant de procéder au clivage selon un nombre de plans quelconques. De tels éléments moulés dent l'épaisseur est égale à celle de plusieurs plaques de revêtement peuvent être établis avec leurs deux faces de parement granulées et ils peuvent être utilisés, par exemple, pour des murs de clôture sans enduit.
Il est commode d'affaiblir la pierre pré-fabriquée moulée,qui se présente sous forme de bloc ou de bande,seulement selon les plans de refente selon lesquels la pierre factice est clivée dans la dernière opération, par exemple en disposant, selon ces plans, des trous, en plagant, selon ces plans des feuilles qui empêchent la liaison du béton,en plaçant,des filets, etc... par contre, il y aura lieu d'éviter/dutiliser de tels systèmes affaiblissant la pierre factice selon les plans de clivage qui doivent être produits lors de la première opération de clivage, de façon à obtenir un aspect uniforme pour ces faces.
Selon ce/procédé, des pierres factices dont les deux faces de parement présentent/une granulation obtenue par la refonte de la pierre -factice moulée peuvent être ainsi obtenues.
L'une des faces longitudinales présente une face granulée uniforme, tandis que loutre face est traversée de cannelures. L'architecte ou le maître' douvure peuvent, alors ,utiliser, au choix, l'ung ou 1,'autre face comme face de parement. L'adhérence de la face arrière de la pierre factice assure, dans chaque cas, un bon accrochage du fait de la granulation de cette pierre.,
La fig 2 concerne un mode-de réalisation de l'invention, mode suivant lequel la pierre moulée pré-fabriques A a été établie avec une forme spéciale qui permet d'en tirer d'une façon très simple des pierres factices de différentes, dimensions utilisables @
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pour la confection d'un appareillage de maçonnerie du type de celui de la fig. 3.
Les éléments de dimensions différentes ainsi obtenus sont désignés, ici,par Al, A2, A3 A4
La pierre pré-fabriquée moulée A a une épaisseur uniforme et, en plan, elle présente des épaulements en gradins., ainsi, elle peut être débitée en éléments secondaires en la refendant selon les plan de clivage 2, 3, ces éléments étant déterminés par les angles rentrants de son contour.
En refendant une telle pierre moulée A de la manière représentée dans la fig. 2, il est possible d'obtenir un grand nombre d'éléments pré-fabriqués ayant la forme de plaques et présentant,au moins, sur un côté, une face de parement d'un aspect agréable du point de vue architectural,
Dans le cas de la présente invention, il est intéressant de commencer la refente de l'élément moulé à l'endroit où celui-ci est le plus large, c'est-à-dire là où le plan de clivage présente la plus grande surface, puis, il est procédé à la refente suivant les différents autres plans de clivage qui ont une longueur plus faible.
Ceci présente l'avantage que le premier clivage, c'est-à-dire le clivage le plus "dangereux" en ce qui concerne la-possibilité de la déviation dudit pla de clivage, s'effectue lorsque la section de l'élément pré-fabriqué initial est la plus forte ;;' la première opération de refente de la pierre moulée pré-fabriquée a y a n t encore sa grandeur initiale est, en effet, celle qui présente le plua grand nombre de risques, étand/donné qu'une faible inégalité de la face de base de la pierre moulée peut facilement provoquer une déviation du plan de clivage lors de la première refente.
Mais, grâce à la mesure prise selon la présente invention, cette première refente s'effectue dans la section la plus forte, c'est-à-dire la plus résistante, dans laquelle une déviation du clivage est le moins à acraindre
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comme il a déjà été décrit à propos de la fig. 1 le procédé, objet de la présente invention,peut être appliqué das le cas présent de telle sorte que la refente du bloc moulé A eot commencée selon les plans pour former des blocs qui peuvent
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ôtre, e,--Isuit4->,refenduFi selon le plan 2 pour donner des éléreiito moulés au forma²final, ces éléments moulés présentant, à cet effet, des sections affaiblies, par exemple, par des trolls parallèles au plan de clivage.
pour montrer dans quel ordre il est intéressant de procéder à la refente de l'élément moulé initial, les plane 5 sont marqués, en outre, par les chiffres romains I, II, III, IV qui désignent l'ordre dans lequel doit s'opérer la refente.
Comme le montre également la fige 2, d'un élément moulé A il est possible de tirer non seulement des éléments .plans,, mais, également, des éléments moulés B en forme d'équerre. Dans ce cas, il est recommandé de prévoir, au sommet des deux angles formés par les plans de clivage, une cavité 6 qui assure le passage des plans de clivage par cette arête. Dans les coins rentrants de la pièce moulée A, des encoches destinées à faciliter le clivage des parties de plaques qui n'ont pas été profilées peuvent,, également, être prévues.
En effet, comme le montre la fig. 2, il n'est pas possible d'éviter qu'une partie, au moins, des éléments obtenus présente une zone latérale avec des faces lisses n'ayant pas l'aspect d'une pierre naturelle, zone qu'il faut éliminer si elle risque de servir de face de parement avant le montage de l'appareil de maçonnerie,
La fig 4 montre, schématiquement, le risque que présente la. refente d'une pierre factice en forme de plaque qui ne serait pas parfaitement plane. Le défaut de planéité de l'élément A qui se trouve sous le coin de refente 7 a été exagéré de façon à montrer que la zone de l'élément moulé, qui est convexe et qui ne
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'.lG, pc. sur 'Ule base, peut être facilement soumise à ' -1333 C.l fiction, et de traction qui risquent de provoquer ; ,; j,.¯)::'U:"'3. C3 i\.""'..it permet de reconnaître l'importc,11.ce que ravit 1; assure da précaution qui consiste à effectuer la. refente dans la Laotien la plus forte de la pierre moulée (fig. 1)
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Los fisc. 5 à 8 nontrent, enfin, cortne il a déjà été ;-=ztîom16, ùJr3 81:::¯:mts coulés pràzentezat des plans de cli vC'.ge 2. préparés qui c3 recoupent ::.::1.;;le droit.
L'exer:pie le plus simple est -?:c0sontÓ à la fis* 5 dans laquelle l'élément A a la fome d't:u.1. pri:¯:3 à cactim-1 rectangulaire, cet élérent étant destiné à être ra.czcu ce Ion devic plans de symétrie 3 qui se recoupent à angle droit de telle sorte qu'il est formé quatre éléments secondaires dont chacun présente deux faces de parement contiguës.
Un oa.nal 6 central est prévu tout le long de la ligne do l'intersection des deux plans de clivage 3 ce canal facilite le clivage et assure, ainsi., la position correcte des plans de clivée 3 et le passage de ces plans par le centre, les faces lisses extérieures 8 des éléments secondaires obtenus en partent de 1'éliront initial A restent à l'intérieur de l'appareil de
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n:1l}OilllOrie ou elles sont invisibles. Cet élément initial A présente, en outre$ on1 des encoches ou des rainures qui servent, également à faciliter son clivage de la façon connue et qui sont disposées sur les faces extérieures 8 selon les plans 3.
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La fig 6 montre un élément moulé A de section cruciforme qui est également destiné à être refendu selon deux plans de clivage 3 perpendiculaires l'un par rapport à 1''autre.
Les signes de référence de cette figure ont par ailleurs les mêmes significations que ceux de la fig 5,
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CC1!'":".8 le centre le dessin, la r3:'8:1te ds l'élément '.G:13. de 18. ri.:::. 3 donne des éléments SGCCYl':.'..C,:!..?::;3 r>::'-:'Z:":.1.7-E'::.t en C '- :::!:3, 1-::, for:.;3 d" li..'1, Dito
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I.-3, tic.. 7 représente un élément moulé A sffeotsut 1:1'3 fQl'",,) j.'oÍ)';;':1g1.11ç,ire, mais dont les côtés latéraux s sont munis :;J:\!ch::'l1.crures 9.
Ces échancrures ont pour but, ao=#re cela 1'0;::;ort. de la fig 9, de loger les armatures lorsque les pierres factices sont utilisées pour la construction d'une colonne. la fig 8 montre, de son côté, un élément moulé A qui affecte:, en plan, la forme d'un T et qui permet d'obtenir, par clivage, d'une part, un élément secondaire en forme de plaque et, d'autre part, deux pierres factices en forme de L.
En dehors des éléments moules décrits et représentés, de nombreux autres éléments moulés présentant tous des formes pouvant facilement s'adapter aux différentes conditions posées par la construction peuvent, également, être établis sans sortir des limites de la présente invention.
Comme il a déjà été dit, les éléments moulés obtenus à l'aide du procédé, objet de la présente Invention,se prêtent particulièrement bien à la construction de colonnes, de piliers et d'autres parties de construction.. C'est pourquoi, fige. 9 et 10 deux modes d'application de l'invention utilisables pour la construction de telles colonneset piliers ont été représentés.
La fig. 9 représente une colonne établie à l'aide d'éléments obtenus d'après le procédé de la fig. 7.
Deux éléments de ce genre doivent d'abord être retournés face pour face pour pouvoir former une colonne.
Les encoches 9 forment, alors, dans la colonne,des canaux dans lesquels sont logées les armatures longitudinales qui sont maintenues dans les faces de joint par des étriers 10,
Pour plus de simplicité, fig. 9, les éléments moulés ont été représentés en coupe tandis que les armatures ont été figurées en plan. Les canaux ainsi formés permettent de disposer les armatures longitudinales 11 très écartées les unes des autres,
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cr3 qui est favorable du point de vue de la résista,n,pe de^ mat6ri::',v::.
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La fig. 10 représente une colonne constituée par des éléments secondaires en forme de L tirés de l'élément moulé de la fig 8. Les éléments secondaires en forme de plaques planes obtenus à l'aide de cet élément de la fig. 8 peuvent être utilisés entre les jambages des éléments en forme de L pour donner des colonnes de section rectangulaire.
Dans les différents cas d'application de la présente invention, il est avantageux de couler, dans le moule, en différentes couches de compositions différentes, la masse servant à former l'élément primaire ; ainsi, le matériau de la couche par laquelle passent les plans de clivage pourra être choisi de manière à donner à la face de parement une structure plus avantageuse que celle des autres couches en ce qui concerne sa résistance aux intempéries, son aspect, etc;;* ;ce résultat pourra être obtenu, par exemple, par l'addition de matériaux d'un grain plus gros ou par l'utilisation de matériaux colorés.
Enfin, la présente invention englobe aussi les constructions établies soit partiellement, soit complètement avec des éléments de construction ou pierres préfabriquées obtenues par refente d'éléments moulés de départ, refente exécutée conformément au procédé ci-dessus défini ou l'un de ses modes de mise en oeuvre.