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La présente invention a pour objet un dispositif qui permet de contrôler d'une façon permanente le fonction- nement d'un appareil électrique et, notamment, d'une lampe électrique telle que, par exemple, une lampe de lanterne arrière de bicyclette, motocyclette, voiture automobile ou tout autre véhicule.
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A cet effet et suivant la caractéristique principale de l'invention, le dispositif comporte deux lampes témoins identiques disposées dans deux côtés d'un branchement en pont de wheatstone dont les doux autres côtés sont constitués res- pectivement par la lampe à contrôler et une résistance fixe de valeur égale à celle de cette lampe, la source de courant d'alimentation de ladite lampe à contrôler étant plaque sur une diagonale du pont, l'autre diagonale étant constituée par une simple liaison électrique.
Grâce à cette disposition, toute anomalie dans le circuit de la lampe à contrôler, provoquée soit par un court- circuit, soit par une coupure ou interruption de cause quel- conque, se traduit par une modification de l'éclat des lampes témoins et se trouve ainsi immédiatement signalée.
Dans un mode de réalisation préféré, la source de courant est reliée à la diagonale du pont issue du point de concours des deux côtés du pont sur lesquels se trouvent respectivement ladite lampe à contrôler et l'une des lampes témoins.
De cette façon, toute coupure du circuit de la lampe à contrôler se traduit par une augmentation de l'éclat de ladite lampe témoin, tandis qu'un court-circuit de la lampe à contrôler provoque l'extinction de ladite lampe témoin et l'augmentation de l'éclat de l'autre lampe témoin.
L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description suivante et à l'examen des dessins annexés qui montrent, à titre d'exemple non limitatif, un mode de réali- sation de l'invention.
Sur ces dessins :
Fig. 1 est un schéma électrique de l'appareil;
Fig. 2 représente, à grande échelle, une coupe mé- diane d'un mode de réalisation d'appareil conforme au sché- ma de la Fig. 1, cette coupe étant faite suivant la li@ II-II de la Fig. 3;
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Fig. 3 est une vue en plan de l'appareil de la Fig. 2, le capot étant supposé enlevé.
Si l'on se réfère d'abord à la figure 1, on voit la lanterne arrière d'un véhicule, par exemple d'une bicyclette, indiquée en L, deux lampes témoins Tl et T2, une résistance fixe R et une source de courant A, par exemple un alternateur, qui sert à alimenter la lanterne arrière et les deux lampes témoins.
On voit que ces différents éléments sont montés en pont de wheatstone, las lampes e@ la résistance formant les côtés du pont, tandis que la source de courant est montée dang l'une des diagonales du pont. Pour réaliser les conditions d'équilibre du pont nécessaires au fonctionnement de l'appa- reil, les résistances des deux lampes témoins Tl et T2 sont égales et la résistance R a une valeur sensiblement égale à la résistance de la lampe de la lanterne arrière.
Dans ces conditions, en fonctionnement normal, la lam- pe de la lanterne arrière ainsi que chacune des deux lampes témoins sont alimentées sous la moitié de la tension fournie par l'alternateur. Pour la lampe de la lanterne arrière, on pourra prendre, par exemple, des ampoules courantes du commer- ce de 3,5 volts-0,3 ampère dont la résistance est, par consé- quent, de 17,5 ohms, valeur que l'on choisira pour la résis- tance R. Pour chacune des deux lampes témoins, on pourra pren- dre une ampoule, classique également, de 12 volts-0,04 ampère, soit d'une résistance de 300 ohms chacune.
Lorsque le circuit est en bon état, la lanterne arriè- re brille donc convenablement, tandis que les filaments des deux lampes témoins rougissent simplement et prouvent que l'appareil est en service prêt à signaler une défaillance du circuit d'alimentation de la lanterne arrière.
Deux sortes de pannes peuvent se produire dans ce
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a) Une coupure du circuit, soit parce que le fil d'alimentation est coupé, soit que la lampe soit grillée, mal serrée ou même enlevée. b) Un court-circuit entre'le fil d'alimentation de la lampe et la masse, ce qui supprime l'arrivée de courant à la lampe.
Dans le premier cas (rupture de circuit), la lampe témoin Tl brille avec éclat car elle est alimentée sous une tension beaucoup plus forte en même temps que la tension aux bornes de la lampe T2 diminue.
Dans le deuxième cas (court-circuit), la lampe té- moin Tl qui est en parallèle avec la lampe de la lanterne arrière se trouve également c@urt-circuitée et, par consé- quent, la lampe témoin T2 est alimentée sous la pleine ten- sion de l'alternateur et brille avec éclat.
On voit donc que cet appareil, très simple, permet, non seulement de donner un avertissement dès que la lanterne arrière ne fonctionne plus, mais aussi d'indiquer la nature de la panne, de qui facilite la remise en état.
L'appareil peut être présenté dans un petit boîtier de forme convenable. On peut également le monter, par exempl, dans la partie arrière de la lanterne avant d'une bicyclette ou d'une motocyclette.
Sur les figures 2 et 3, on a représenté un exemple de montage de l'appareil dans un boîtier en matière plastique.
Le nombre des connexions est réduit au strict minimum et les organes de fixation des différents éléments servent en même temps de bornes de branchement.
La lampe témoin Tl est vissée dans une douille 1 main- tenue sur le fond d'un socle 2, par exemple en matière plas- tique, par une vis 3 qui traverse successivement une rondelle isolante de centrage 4, une rondelle isolante entretoise 5,
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un plot en métal 6 dans lequel elle est vissée pour assurer un bon contact électrique, et le fond du socle 2. Un écfou 7 bloque le tout par l'intermédiaire d'une rondelle 8. Enfin, un écrou 11 permet de serrer, entre deux rondelles 12, la cos- se du fil d'alimentation (non représenté) de la lanterne ar- rière.
L'autre lampe témoin T2 est montée, d'une façon ana- logue, dans une douille 15 fixée par une vis 16 qui traverse successivement une rondelle Isolante de centrage 17, un canon isolant 18, un plot de métal 19, et le fond du socle 2. La vis 16 sert en même temps de branchement pour le fil sous tension de l'alternateur.
Les deux plots métalliques 6 et 19 sont sertis sur les deux extrémités de la résistance R, qui dans cet exemple est une résistance bobinée. Le plot 6 sert, en outre, à main- tenir une cosse 21 qui est reliée, par un fil 22, à une autre cosse 23 centrée sur le canon isolant épaulé 18 et en contact avec la face extérieure du culot de la douille 15. On a indi- qué en 24 une simple rondelle sur laquelle est serti le plot 19.
Une patte de fixation en métal 25 est rendue solidai- re du boîtier 2 par deux vis 26 dont l'une sert de prise de masse pour l'appareil et serre une cosse 27 reliée à la douil- le 1 par un fil 28 soudé dans le filetage de celle-ci.
Un couvercle 31, par exemple aussi en matière plasti- que, s'emboîte sur le socle 2 auquel il est fixé par tout moyen convenable et comporte en regard des deux lampes té- moins, deux ajourages 32 et 33 respectivement obturés par des plaquettes transparentes 34 et 35.
On ne reviendra pas sur le fonctionnement de cet ap- pareil déjà décrit en se référant à la figure 1 conformément - à laquelle tous les branchements sont effectués.
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Bien entendu, 1'Invention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui a été donné à titre d'exemple; elle est susceptible de nombreuses variantes ac- cessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envi- sagées, sans qu'on sorte pour cela du cadre de l'invention.
C'est ainsi qu'on a décrit un appareil susceptible d'être monté sur une bicyclette, mais il est bien évident que l'on pourrait concevoir un appareil basé sur le même principe et que l'on pourrait monter sur une mot@cyclette, ou une voiture automobile par exemple. Dans ce der@@er cas, il serait tout indiqué de le placer sur le tableau de bord. L'appareil pour- rait aussi être utilisé pour le contrôle de tout autre cir- cuit qu'un circuit de lampe.