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Afin d'éviter, dans le cas de corps vibrants, par exemple des récipients d'appareils électriques, en pre- mière ligne des transformateurs, le bruit créé par la ma- gnétostriction du noyau de fer, bruit très gênant pour l'entourage, on a pris,comme on sait, diverses mesures.
Ainsi par exemple a-t-on essayé de détourner la propaga- tion du son en direction des endroits exposés au moyen de murs, parois, revêtements spéciaux etc., entourant le corps vibrant, ou bien on a essayé de combattre les bruits au moyen de ce que l'on appelle des résonateurs d'Helmholtz. Pour diminuer le bruit, on a également pro- posé des revêtements absorbant le son, en particulier des parois doubles autour du corps vibrant, ainsi que des sourdines posées sur les corps vibrants. On a aussi déjà
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essayé de réuli:.H:r con.trucii v¯ ent le corpc enclin <aux vibrations de telle manière qu'il entre moine en vibra- tion. Toutes ces mesures précitées sont coûteuses, car elles nécessitent une dépense considérable en matériel, ou constructions coûteuses.
De plus, elles ne permettent d'obtenir qu'une suppression du son partielle et fréquem- ment non satisfaisante.
L'invention, qui utilise également des sourdines, permet ici de remédier de manière simple et peu coûteuse, en atténuant les bruits apparaissant dans le corps vibrant, en particulier en les annulant, au moyen de systèmes vi- brants mécaniques mis en vibration par le corps vibrant par l'intermédiaire de moyens mécaniques, et vibrant en résonance et/ou presque en résonance, respectivement en peuvent interférence. Les systèmes vibrants/dans ce cas avoir des formes diverses, en particulier la forme de lames, etc., et peuvent surtout être amortis par des matériaux en soi connus, de frottementsinternes importants, par exemple du caoutchouc. Ils sont reliés rigidement avec le corps vibrant, par exemple une paroi de récipient, au moyen de pointes (pointes excitatrices) les traversant de pré- férence en leur centre.
Sur la pointe excitatrice, en par- ticulier à son extrémité libre, on peut fixer une seule lame ou bande, mais on peut aussi bien disposer sur cette pointe plusieurs lames ou bandes superposées. On peut alors choisir la forme et la grandeur de ces lames ou bandes de manière telle que la fréquence de résonance soit égale et/ou presque égale à la fréquence du corps vibrant excitateur.
L'invention sera expliquée plus en détail au moyen du dessin qui montre sur les figures 1 à 4 plusieurs exem- ples d'exécution suivant l'invention.
Sur la figure 1, on a désigné par 1 une paroi de récipient sur laquelle on a posé des systèmes vibrants
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mécaniques 2. Comme le montre la figure 2, ceux-ci ;;on- sistent chacun en une bande de tôle de fer 3, de préféren- ce mince, recouverte d'un des matériaux amortisseurs 4 connus, par exemple du caoutchouc. Au milieu de la bande 3 est prévue une pointe 5 (pointe excitatrice), fixée d'une manière quelconque sur la paroi de récipient 1, par exemple par soudure, vissage, brasure, et réalisant ainsi une liaison rigide entre la paroi de récipient 1 et la bande 3.
La grandeur et la forme de la bande de tôle 3 ont été choisies , et la bande de tôle 3 a été réglée par la couche d'amortissement 4 déposée, de telle manière que la bande dé tôle 3 vibre en résonance avec la fréquence d'excitation, c'est-à-dire avec la paroi de récipient 1.
Il résulte de cette façon un soutirage d'énergie comme avec les amortisseurs proposés déjà dans le même but qui étaient réalisés en caoutchouc. Etant donné que dans le système vibrant 2 conforme à l'invention, il se fait aussi un certain travail de déformation, il réàulte une destruc- tion d'énergie immédiate. Avec les systèmes vibrants sui- vant l'invention on peut encore combattre efficacement des amplitudes d'excitation relativement petites, car il est aisé, pour un dimensionnement correspondant de la couche d'amortissement 4, de régler une amplitude de vi- bration suffisamment grande, telle qu'elle est précisément requise pour la destruction de l'énergie, en résonance avec la paroi vibrante 1.
Lors de l'utilisation de bande,, de tôles comme éléments amortisseurs, on peut disposer plusieurs de ces bandes superposées sur la même pointe excitatrice, comme cela est indiqué en traits interrompus en 6 et 7 sur la figure 2. Dans ce cas, l'avantage est que ces bandes peuvent alors être choisies quant à leur forme ou grandeur de manière telle qu'elles puissent vi- brer avec une fréquence propre différente, s'écartant donc de la fréquence propre de la partie 3-4.
Il est évident que les systèmes vib ants peuvent; aussi être réalises de façon différente, par exemple
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peuvent-ils en particuLier être construits en lames rondes 10, comme le montre la figure 3 ; ces larges rondes sont également pourvues de couches d'amortissement et sont re- liées en leur milieu avec la pointe excitatrice 11 fixée sur le corps vibrant.
Dans les systèmes vibrants cons- truits de cette manière, dans lesquels on peut également disposer sur la pointe excitatrice 11 plusieurs disques superposés et en particulier de grandeur différente, il est possible, par formation d'interférence avec un déca- lage de phase de 1800, d'émettre à partir du système vi- brant la même fréquence, respectivement le même mélange de fréquences, que celle émise par lecorps vibrant exci- tateur, car dans des systèmes vibrants constitués de lame rondes, les vibrations non amorties des lames sont tou- jours décalées, pour une fréquence propre inférieure à la fréquence d'excitation, de 1800 par rapport à la vibra- tion excitatrice du corps vibrant.
Ceci est visible sur la représentation suivant figure 4, dans laquelle la cour- be pour la vibration sonore de l'air du corps vibrant a été représentée par 12, et la courbe 13 représente la vi- bration sonore de l'air décalée de 1800 des systèmes vi- brants déposés sur le corps vibrant. Etant donné que la distance entre les lames du système vibrant et le corps vibrant, par exemple une paroi de récipient, sera toujours faible vis-à-vis de la longueur d'onde de la fréquence apparaissant, on peut supposer le même point de départ pour les deux sources sonores, c'est-à-dire la paroi du récipient et le système vibrant, de sorte que les condi- tions pour une suppression du son sont effectivement don- nées.
En général, il suffira déjà, dans le cas de réci- pients carrés, d'équiper deux parois latérales se faisant face de systèmes vibrants suivant l'invention et de dis- poser ceux-ci sur les parois, de préférence distribués
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uniformément. En choisisse t ls, fré'luellce de réD01'Hl11t.!e <11.."::> systèmes vibrants très peu inférieure à la fréquence d'er-
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citation du corps vibrant, on peut obtenir pour la des- truction de l'énergie par travail de déformation une am- plitude la plus grande possible et il résulte sur la lame au voisinage de la résonance la surface la plus grande émettant avec un décalage de phases de 180 . L'amortisse- ment des systèmes vibrants suivant la fieure 3 dépend de l'amplitude sonore de l'air la plus favorable à la forma- tion d'interférence.
Si les systèmes vibrants sont répar- tis uniformément devant le corps vibrant, il résulte de- vant celui-ci, par exemple une paroi de récipient, en quelque sorte une deuxième paroi qui entrave le passage du son du corps et de l'air et qui, pour un choix corres- pondant des moyens d'amortissement, présente encore une certaine absorption du son.
REVENDICATIONS ---------------------------
1/ Disposition pour la diminution du. bruit dans les corps vibrants, en particulier des récipients d'appareils électriques, comme cuves de transformateurs et similaires, à l'aide d'élémentsamortisseurs, caractérisée en ce que les bruits se. présentant dans le corps vibrant sont atté- nués, en particulier annulés, au moyen de systèmes vi- brants mécaniques mis en vibration par le corps vibrant, e vibrant en résonance et/ou presque en résonance, respecti- vement en interférence.