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La @2sente invention est relative à un balai en charbon avec dispositif de déconnexion sur lequel agit un ressort permettant d'écarter le charbon du rotor après une certaine usure et il se différencie des formes de réalisa- tion connues, entre autres, par le fait que le dispositif de déconnexion est constitué par une douille recouvrant l'ex- trémité du charbon, pouvant coulisser axialement et isolan- te électriquement par une bague du même genre ou un disposi- tif analogue.
Cette bague, douille ou autre organe analogue peut aussi être, avantageusement, complètement en matière isolante, en particulier en une matière isolante thermoplas- tique. Lorsqu'est atteint le degré dtusure préalablement déterminé du charbon, le bord inférieur' du dispositif vient porter sur le rotor. De manière avantageuse, on peut, selon l'invention, utiliser une matière isolante thermoplastique dont le bord. inférieur devient plastique ou coulant sous l'action de la chaleur de frottement produite par, le glisse-. ment sur le rotor.
Suivant une forme de réalisation de l'in- vention, il peut se trouver, entre la douille, bague ou organe analogue et le ressort de déconnexion, une coiffe spéciale en une matière dont la dureté diffère de celle de la douille ou bague.
Suivant une forme préférée de réalisation de l'in- vention, la douille a la forme d'une coiffe et il n'est a- lors pas prévu de bague spéciale ou organe analogue placé sous son bord. inférieur, venant porter sur le rotor lorsque le charbon est suffisamment usé. Dans cette forme de réai;¯
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sation, la coiffe en forme de douille porte- directement,par son bord inférieur, sur le rotor ; enoutre, le ressort porte sur le côté extérieur du fond de la coiffe.
Alors que, dans les formes de réalisation antérieures connues des char- bons, la déconnexion de ces charbons s'effectue sous l'effet de la différence entre la force de deux ressorts de pression la déconnexion s'effectue, selon l'invention, uniquement sous la pleine force du ressort de déconnexion monté pour cela de façon spéciale.
Dans le fond de la coiffe passe un bommon ou or- gane analogue dont l'extrémité est fixée solidement dans le corps du charbon et, entre sa tête située à l'extérieur et le fond de la coiffe, se trouve une douille d'écartement logée entre le ressort de déconnexion monté entre le fond de la coiffe et la tête du boulon et le ressort principal dont une extrémité s'applique sur le fond de la coiffe. De maniè- re avantageuse, la coiffe d'appui et la douille d'écarte- ment sont en une seule pièce.
En outre, de manière avantageuse, le boulon et la tête du charbon comportent un revêtement métallique, non oxy. dé et galvanisé, en particulier en argent, et ils sont réu- nis l'un à l'autre, par exemple par soudure, rivetage, écra- sement ou au moyen d'une broche. Conformément à l'invention la coiffe peut être perpendiculaire ou parallèle aux lamel- les du rotor.
L'invention présente des avantages sensibles par rapport aux formes de réalisation connues.
Du fait que la douille ou la coiffe est en une ma- tière qui est plus tendre que celle du rotor, celui-ci n'est pas détérioré lorsque la limite d'usure du charbon est at- teinte et que la douille ou coiffe vient porter p@@
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bord inférieur sur le rotor. Le soulèvement du charbon se fait sous l'action du ressort de déconnexion solidaire du morceau de charbon qui reste au moment ou la force du res- sort de déconnexion l'emporte sur la résistance des morceaux de l'épaulement du charbon restant sans que le ressort prin- cipal du charbon exerce une contrepression effective.
Conformément à l'invention, on évite également l'inconvénient des dispositifs de déconnexion connus d'un type analogue dans lesquels, du fait de réchauffement et du refroidissement ultérieur du ressort sous @ 'action de la chaleur produite par le courant en fonctionnement et/ou a- près un certain temps de fonctionnement, par exemple parès des années, on constate une certaine réduction de la. force du ressort de déconnexion. En outre, dans les dispositifs de déconnexion connus de ce genre, il est absolument néces- saire de souder au charbon l'organe de déconnexion. La cha- leur de soudure, d'environ 180 à 200 , détériore également la force de tension du ressort de déconnexion.
Du fait que le boulon de déconnexion est relié à la tête du charbon par écrasement ou avec une broche et est muni d'un revêtement métallique galvanisé, sans oxyde , en particulier est argen- té, on obtient également, sans soudure, un bon contact et une fixation mécanique avec la tète du charbon comportant un revêtement correspondant, et on évite toute action thermi que due à la. soudure pouvant nuire à la force de tension du ressort.
En outre, en disposant la coiffe parallèlement aux lamelles du rotor, on évite tout vol d'étincelles au moment de la déconnexion grâce à la coiffe qui sert à capter les étincelles. Etant donné que le ressort de pression principal n'est plus (,Il contact électrique avec le balai, il ne reçoit
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pratiquement pas de courant. Il ne se produit de gax age du courant que par contact accidentel du cordon avecce res- sort de sorte qu'il n'y a qu'un contact intermittent entre le ressort et le cordon.
On peut encore ameliorer l'invention et rendre de ce fait la déconnexion encore plus sûre lorsque les deux cô- tés de la coiffe isolante comportent, sur leur bord. inféri- eur, un évidement de forme par exemple rectangulaire ou ar- quée. A la place, on peut également prévoir sur 1 épaule - ments du charbon, c'est-à-dire au point d'assemblage entre le bord rectiligne inférieur de la coiffe et les épaulements du charbon, une découpure en forme d'arc.
D'autres particularités de l'invention ressorti- ront de la description ci-dessous d'exemples de réalisation, fait en se référant au dessin annexé dans lequel :
La figure 1 représente, à grande échelle, un char- bon à déconnexion selon l'invention, partiellement vu de front et partiellement en coupe longitudinale.
Les figures 2 à 8 représentent d'autres exemples de réalisation vus de côté, sur les figures 2 à 5 et en vue de front partiellement en coupe sur les figures 6 à 8.
Comme on le voit sur les figures, le haut au char- bon 1 est entaillé ce qui donne une tête 3 qui est entourée d'une coiffe 2. Celle-ci est en une matière qui est plus tendre que celle du rotor ou des lamelles du rotor, non re- présentés sur le dessin. D'une manière avantageuse, la coif- fe est, selon l'invention, ea une matière thermoplastique.
Comme on le voit sur la figure 1, les bords inférieurs des deux côtés de la coiffe portent chacun sur un épaulement 4 du charbon. Ces deux épaulements 4 se trouvent au point de passage de la tête, de plus petit diamètre ou de plus petite dimension, au corps du charbon. Ce bord inférieur des par-
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ties latérales de la coiffe 2 peut porter, sur toute sa longueur ou seulement en deux points, sur l'épauoement du charbon.
Conformément à la figure , les bords inférieurs des parties latérales de la coiffe sont rectilignes et por- tent en totalité sur les épaulements.
Sur la figure 3, il est prévu un évidement rec- tangulaire 5 dans les bords inférieurs des parties latérales de la coiffe 2. Ces bords ne portent alors qu'en deux points.
Sur la figure 4, l'évidement est - forme d'are.
Egalement en ce cas, chacune des parties latérales de la coiffe ne porte qu'en deux points sur l'évidement correspon- dant.
Sur la figure 5, le bord inférieur des parties la- térales est à nouveau complet , c'est-à-dire qu'il est rec- tiligne. Toutefois, en ce cas, il est prévu , dans les épau- lements, un évidement ou une encoche 6 en forme d'arc aux endroits ou les parties latérales de la coiffe portent sur eux. Egalement dans cette forme de réalisation, chacune des parties latérales de la coiffe ne touche qu'en deux points l'épaulement correspondant.
Dans la tête du charbon est monté un boulon 7 en forme de tube qui traverse le fond 8 de la coiffe et dont le bord supérieur 9 est recourbé en formant bride. Ce bou- lon est soudé sur le cordon 10, comme on le voit sur la fi- gure 1.
Il est prévu dans le charbon, à la hauteur du bord inférieur du boulon 7, un alésage 11 dans leauel pénètre l'extrémité inférieure du boulon 7 et elle est fixée dans cet alésage, par exemple par rivetage, écrasement, au moyen d'une broche ou organe analogue ou encore par soudure. L'ex
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eniple de réalisation de la @@gure 1 représente la fixation par rivetage ou écartement du bout inférieur du boulon. Pour avoir une fixation par écrasement, on fait dans l'extrémité inférieure une fente représentée en trait .nixte sur la fi- gure 1 et les branches ainsi faites sont écartées l'une de l'autre.
Dans le cas d'une fixation par soudure, le trou 11 est rempli de soudure de sorte que le boulon est solidement fixé à son extrémité inférieure.
Il n'est pas prévu un grand alésage ll dans le cas d'une fixation au moyen d'une broche tra ersalequi passe alors transversalement dans la tête du charbon et . dans l'extrémité inférieure du boulon 7 qui s'y trouve. En- tre l'extrémité en forme de bride du boulon et le form 5 de la coiffe se trouve le ressort de déconnexion 12 qui est entouré par la douille d'écartèrent 13 qui porte contre le fond 8 de la coiffe et contre la tête en forme de bride 9 du boulon tubulaire 7. De manière avantageuse, cette douille d'écartement 13 fait corps avec le fond de la coiffe comme on le voit sur la figure 1. La douille d'écartement est en- tourée par le ressort principal 14. De façon connue, le cou- rant arrive par le cordon 10.
Lorsque le charbon est usé dans une mesure telle que le bord inférieur de la coiffe 2 touche le rotor, une bague, un corps tournant ou organe analogue, le ressort de déconnexion 12 soulève brusquement, lorsqu'est atteinte la limite d'usure, la tête du charbon qui reste de sorte que cette partie du charbon n'est plus au contact du rotor. La déconnexion ne s'effectue donc que lorsque le bord inférieur de la coiffe 2 vient toucher le rotor. Ce dernier ne peut être abimé par le bord de la coiffe parce que cette dernière est plus tendre que le rotor ou les lamelles de celui-ci.
En pratique, on constate que - lorsque le balai en charbon est usé dans une mesure telle que la base de la tê- -7-
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te 3 est atteinte, de telle sorte que le bord inférieur de la coiffe 2 brise les petits morceaux restant de 1'épaule- ment 4 - il peut rester dans certains cas, en ce point de rupture de petites saillies 15 (voir figure 6). Etant donné le faible jeu cmmpris entre la paroi intérieure de la coiffe
2 et le pourtour de la tête 3 du charbon, ces saillies peu- vent empêcher (la déconnexion de sorte que le charbon ne re- cule pas assez vite et assez fortement sous l'action du res- sort 12.
Dans les formes de réalisation des figures 7 et 8, on remédie à cet inconvénient grâce à ce que, entre le pas de la tête du balai et la partie inférieure du côté intéri- eur de la coiffe de déconnexion entourant la tête ou l'é- trier de déconnexion, il est prévu un espace libre de sorte que maintenant, même lorsqu'il se forme des saillies, cel- les-ci n'empêchent pas le charbon de s'écarter du rotor.
Dans une forme de réalisation préférée (figure 7), selon l'invention, la coiffe entourant la tête du balai en charbon comporte dans le bas, du côté intérieur, un évide- lent.
Suivant une autre forme de réalisation (figure 8), la tête du balai comporte dans le bas une rainure circulaire ou un évidement.
Dans l'exemple de la figure 7, la paroi intérieure .de la coiffe 2 comporte, dans le bas,, un évidement 16,de sorte qu'il existe, entre la tête 3 et le bord intérieur inférieur de la coiffe 2, un espace 17 qui est si grand que, même dans le cas ou subsisteraient les petites saillies 15 ci-dessus mentionnées, cela n'empêcherait pas le recul de la tête 3 dans la coiffe 2 parce qu'alors, dans cett,e opé- ration, les saillies 15 peuvent pénétrer dans l'espace inter
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calaire 17.
.L'exemple de réalisation de la figure 8 ne se dis- tingue de celui de la figure 7 que par le fait que l'évide- ment 16 dans cet exemple de réalisation se trouve à la base de la tête 3, c'est-à-dire à l'endroit ou cette tête se rac- corde avec le restant du corps du charbon 1, du fait qu'il y est prévu une rainure annulaire ou un évidement 18. Cet évidement 18 forme, avec la tête 3, un petit espace 17 agis- sant de la même façon que dans l'exemple de réal cation de la figure 7.
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