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Cette invention est relative à des éléments tubulaires conducteurs de fluide, aux matériaux avec lesquels ces éléments peuvent être fabriqués et aux procédés de.fabrication de ces élément:
L'invention a pour objet, entre autres, la production de corps métalliques pouvant être travaillés par laminage à froid, particulièrement mais sanss'y limiter, des bandes de grande longueur et de faible épaisseur qui sont pourvues sur toute leur longueur de fentes qui peuvent être dilatées par l'introduction d'un fluide sous pression pour former des passages tubulaires.
En coupant ces longues bandes en morceaux plus courts appropriés et en dilatant ensuite les fentes pour former les passages, on peut produire, par exemple, des éléments pouvant être utilisés dans des réfrigérateurs ou d'autresappareils d'échange de chaleur.
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L'invention a aussi pour objet la production de corps métalliques laminés, par exemple des bandes., ayant les caractéristiques précitées et cui sont exempts de soudure ou d'autre joint dans les plans des fentes, évitant ainsi la possibilité oue ces corps se séparent dans ces plans lorsque les fentes sont dilatées par l'introduction d'un fluide sous pression pour former les passages.
L'invention a encore pour objet la production de bandes ayant les caractéristiques précitées et de longueurs comparables à celles des bandes métalliques ordinaires obtenues par les procèdes courants de laminage et à des prix de revient comparables à ceux de la production de bandes métalliques ordinaires. Lorsque les bandes sont fabriquées suivant l'invention en grandes longueurs, elles peuvent, comme les feuillards ordinaires, être vendues et expédiées en rouleaux cylindriques des laminoirs aux fabricants d'éléments échangeurs de chaleur, et l'équivalente qui peuvent couper les bandes en morceaux plus courts pour satisfaire à leurs besoins et dilater ensuite les fentes pour former les passages tubulaires de ces Eléments.
L'invention comprend également un procédé perfectionné de fabrication de tubes sans soudure, en particulier mais non exclusivement, des tubes en zinc.
Suivant l'invention, le corps métallique comportant les fentes est obtenu en coulant une billette ou un larget en métal laminable autour d'un ou plusieurs éléments oblongs pulvérisables et, sans retirer ces éléments, à laminer la billette pour réduire son épaisseur et, dans le sens de la longueur de ces éléments, l'allonger en aplatissant les espaces occupés dans la. billette par ces éléments afin d'amener les côtés opposas de ces espaces en substance en contact pour former les fentes et pour broyer ces éléments en une fine poussière empêchant la soudure et étendre cette poudre dans les espaces et les fentes au fur et à mesure de l'allongement de la billette.
Les éléments allongês comme il sera décrit plus en détail ci-après, peuvent être de diverses- constructions et en diverses matières et leurs sections transversales peuvent
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avoir différentes 'r0'I-:,5, T2.I1S la description C.-â.7Jx'C.'ç"; p.>:-.r facilite et la terminologie et quelles eue soient les c¯'",;';. .-.¯tC''::' r),5: et 1*s +'ox,:#:es :¯S CEC'.CfIS ces elpaents seron' :.<?=ieles "barres" lorsque le contexte le pernet.
On proposa L1S.17 y ; présent de produire les- bandes ayant les caractéristiques pr4cit'3es en coulant une billette plate et en forant une rangée de -trous de bout en 1;>;>;,iiJ, en enduisant les surfaces internes de ces trou.? 8.11'.?OVE3î1 d ' v > i c -'-'-a.tiere enipechant la sou" dure et en lay.ina.rit ensuite à chaud la billette pour aplatir les trous .m.i' : r¯af:r les fentes et réduire la billette une faible 11'c.l.::SC1:LX'. I'UiJf:C'? O'¯1 à ce ?JI'OCc'C^ :JZ'O'JUS est ici t'W'1SG' 2'I; la à.i,ffli.=v,]1.1;J forer la. rangée de trous dans la billette en espaçant avec précision les trous sur les lrJ1Y11Lt.'Sy On particulier lorsque la billette est lon.grue, et la ddnerise -par 1 enô1Joi,sage des surFaces de ces trous 'd7T'i ; leur .l',J-v>. ;je et la difficulté de régler ...'-?1.1c'1.15. E'.1.17.' e' ¯y1f17.:E'Orll.'.F? nécessaires de ces enduits.
On évite cep Fe.ses e t ces difficultés grâce au de, la nresente invention en.coulant la billette autour c9n '.'zr,':':: espacées et pulvorisables en une ri a t 1 é r e empêchant la ::atlctlx'r et en laminant la billette pour la réduire afin de former les fentes sans retirer au préalable les barres.
En outre les trous :r'C',; ont nécessairement une section circulaire et on a constat^ qu'T ..i.,; des trous circulaires de l.la,S C7'L.. ex '.îT(1 r...u -jouce) de diallètr-,a, les trous ont 'rc-''.17.C211.C:e s'aplatir aux extrémités des fentes où elles se forcent olus s r-P."i .i, <1 ±= ;;1 ;>..< n,a'e;1 leurs parties intermédiaires et ainsi l'enduit épi rr#go<i¯y ,;,1 pendant la première partie de 1'olérw-i.oa d'aplatissement vers le milieu des fentes en formation ce qui a pour résultat de souder des points des faces des fentes adjacents aux bords ce qui donne des fentes dp largeur irrulire borde rl=...<e1 4s. Dans le procède de les barres remplissant entièrement les" espaces C111''^..'''.a.. occupent dans les billettes ce dernier défaut -oeut être entirent 4 v i. 1; 4 1. o I.
E q= i? ' qi:<> produit des fentes ayant plus de 6 -niri (!//, .r, n 1 r; # ) de .i..x':Tr..yx' 'r"l. donnant aux barres une section rectangulaire ou n,;1 ,-- ';.i,r.
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On connaît aussi le procédé qui consiste à imprimer, à peindre ou à stenciler sur la face d'une bande métallique un dessin en matière empêchant la soudure, à superposer sur cette face une autre bande métallique, 3.' serrer les deux bandes ensemble et ensuite à faire passer les bandes assemblées entre les cylindres d'un la- minoir pour les réduire d'environ 60% et souder les parties des faces en contact des bandes qui ne sont pas masquées par le dessin et obtenir finalement de cette façon une bande dont les fentes corres- pondent au dessin et qui peuvent être dilatées pour former des passages en introduisant un fluice sous pression.
Toutefois ce procédé connu ne permet pas d'amincir et d'allonger beaucoup les bandes soudées ensemble par l'opération de laminage parce que, entre autres choses, le dessin formé de cette façon n'est pas assez épais pour contenir suffisamment de matière empêchant la soudure pur permettre d'effectuer cette opération ce qui a pour résultat qu'on ne peut finalement pas obtenir une bande de faible épaisseur à partir de billettes épaisses formées de bandes superposées.
On a trouvé que si on essaye d'obtenir le produit suivant le procédé de la présente invention en utilisant un pareil dessin et des bandes superposées,, la longueur maximum à laquelle l'ensemble peut être allongé dépend de la matière particulière dont le dessin est formé et que dans les conditions les plus favorables, l'ensemble ne peut être allongé beaucoup plus qu'environ cinquante fois sa longueur initiale pour produire ainsi une bande de 1/50 de son épaisseur, sans épuiser la matière empêchant la soudure et ainsi souder ensemble les faces des fentes désirées.
Cela signifie que si la bande finale doit avoir, par exemple, 0,25 mm d'épaisseur, l'ensemble initial portant le dessin ne peut être beaucoup plus épais que 12,5 mm,. ce qui rend le procédé complètement impraticable pour produire des bandes de faible épaisseur en grandes longueurs à cause du coût très élevé de la production d'un tonnage donné de la bande finale. Il est clair que le dessin appliqué de cette façon doit nécessairement être mince.
Si on essaye d'appliquer un dessin épais, il maintiendrait les faces vis-à-vis des bandes superposées hors de contact lorsou'
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une bande est superposée à l'autre et avant que l'ensemble puisse être réduit suffisamment par laminage pour amener ces faces en con- tact et les souder ensemblele dessin épais s'étalerait latérale- ment et les fentes de la bande finale auraient une largeur irrgu- lière et des bords irréguliers et dentelés et provoquerait en outre le mélange des traits du dessin espacés latéralement de sorte que les fentes dans la bande finale communiqeraient latérale- ment l'une avec l'autre.
On comprendra mieux l'invention grâce à la description donnée ci-dessous avec référence aux dessins annexés, dans les- quels : la figure 1 est une vue embout et la figure 2 est une vue de côté avec certaines parties arrachées, d.'une billette sur laquelle on peut effectuer une opération de laminage pour obtenir un corps métallique ayant les caractéristiques précitées; la figure 3 est une vue en'bout et la figure 4 est une vue de côté d'une bande suivant l'invention obtenue par laminage de la billette des figures 1 et 2; la figure 5 est une vue en bout et la figure 6 est une vue de côté à échelle réduite d'un rouleau cylindrique de la bande des figures 3 et 4; les figures 7, 8, 9 et 10 représentent;
à une plus grande échelle, diverses formes de sections transversales de passa- ges tubulaires qui peuvent être obtenus en dilatant les fentes de la bande des figures 3 et 4, en introduisant un fluide sous pression dans ces fentes; la .figure 11 est une partie d'une vue en bout d'une variante d'une billette; la figure 12 est une vue en bout d'un morceau d'une bande qui peut être obtenue en laminant la billette de la figure 11; la figure 13 est une vue de bout d'une matrice ou forme qui peut être utilisée Dour dilater les fentes de la bandes des fi- ;-ures 3 et 4 pour produire des passages tubulaires ayant la section
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transversale de la figure 8, avec des parties en coupe;
la figure 14 est une coupe suivant la ligne 14-14 de la-figure 13, avec des parties en élévation; la figure 15 est une vue en plan de la matrice ou forme des figures 13 et 14, avec certaines parties arrachées ; la figure 16 est une vue en bout d'une variante de la matrice ou forme destinée à servir à dilater les fentes de la bande des figures 3 et 4, pour produire des passages ayant la section transversale représentée sur la figure 10 ; la figure 17 est une vue de bout d'une variante de la matrice ou forme utilisée pour dilater les f entes de la bande des figures 3 et 4, pour produire des passages ayant la section trans- versale représentée sur la figure 9;
la figure 18 représente plus ou moins schématiquement une application d'un morceau de. la bande des figures 3 et 4 après que ce morceau a été dilaté pour avoir la section transversale repré- sentée sur la figure 8; les figures 19, 20, 21 et 22 représentent des fragments de variantes de barres autour desquelles on peut couler la billette des figures 1 et 2; la figure 23 est une vue en bout d'une partie d'une variante d'une billette suivant l'invention; la figure 24 est une vue en bout d'une partie d'une bande cui peut être produite en laminant la billette de la figure 23; la figure 25 est une vue en bout d'un morceau d'un élé- ment pourvu de passages tubulaires, représentent la forme de la section transversale des passages qui peuvent être obtenus par la di- latation desfentes de la bande de la figure 24;
la figure 26 est une vue en bout d'un morceau de la variante de la bande suivant la figure 24 ; la figure 27 est une vue en bout d'un morceau d'élément tubulaire représentant une forme de section transversale qui peut être obtenue 3. partir des fentes de la bande de la figure ?6;
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la figure 28 est une vue en bout d'un morceau ci 'une autre variante de billette suivant l'invention; la figure 29 est une vue en bout d'un morceau d'une bande qui. peut être obtenue en laminant la billette de la figure 28; la figure 30 est une vue en bout d'un morceau d'élément tubulaire, représentant la forme de la section transversale des passades qui peuvent être obtenus en dilatant les fentes de la bande de la figure 29;
la figure 31 est une vue en bout d'un morceau d'une bande suivant l'invention, pourvue de trois rangées de fentes; la figure 32 représente une forme de section transver- sale des passages qui peuvent être obtenus par dilatation de chaque ébauche des trois fentes de la bande de la figure 31; la. figure 33 représente une phase intermédiaire de 1' opération de dilata bien des fentes de la bande de la figure 31 pour obtenir les passages dont la forme de la section transversale est représentée sur la. figure 32; la figure 34 est une vue en plan d'un moule utilisa pour produire la billette représentée sur les figures 1 et 2, avec la botte de coulée enlevée;
la figure 35 est une coupe partielle suivant la ligne 35-35 de la figure 36 à une plus grande échelle; la figure 36 est une coupe suivant la. ligne 36-36 de la figure 34, avec certaines parties en élévation et à une plus grande échelle; la figure 37 est une vue partielle en plan d'une variante du support des extrémités supérieures des barres contenues dans le moule pour remplacer le support correspondant du moule des figures 34 et 36 pour couler la billette de la figure 11; la figure 38 est une vue partielle en plan représentant une variante de support des extrémités supérieures des barres pour remplacer le support correspondant du moule des figures 34 et 36,
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pour couler la billette de la figure 28;
la figure 39 est une vue partielle en plan représentant une variante du support des extrémités supérieures des barres pour remplacer le support correspondant du moule des figures 34 et 36, pour couler la billette de la figure 23 ; la figure 40 est une vue en plan partielle d'une variante du support des extrémités supérieures des barres pour remplacer le support correspondant du moule des figures 34 et 36, pour couler la billette d'où on peut tirer par laminage la bande de la figure 31; la figure 41 est une vue isomérique d'un morceau de bande suivant l'invention, pourvue d'une ;seule fente; lesfigures42 et 43 sont des vues isomériques représentant deux formes de tube qui peuvent être obtenues en dilatant la fente de la bande de la figure 41;
la figure 44 est une vue isomérique d'un tube dont la section transversale a la forme représentée sur la figure 43, qui peut être obtenu en pliant transversalement la bande de la figure 41 et en étirant la bande pliée pendant au'elle se trouve dans la matrice ou la forme; la figure 45 est une vue isomérique d'une variante du tube suivant la figure 43; la figure 46 est une vue isomérique d'une autre variante du tube de la figure 43; la figure 47 est une vue isomérique d'une variante du tube de la figure 42; la figure 48 est une vue isomérique d'une forme de tube conforme a l'invention caractérisé en ce que les parois courbes du tube comportent des ondulations de raidissement;
la figure 49 est une vue isomérique d'une autre forme de tube suivant l'invention, caractérisé en ce que les parois courbes du tube comportent des ondulations de raidissement; la figure 50 est une vue isomérique d'une autre variante
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de bande suivant l'invention comportant une seule paire de fentes opposées ; la figure 51 est une vue isomérique d'une forme de tube qui peut être obtenu en dilatant les fentes de 1 ci- bande de la figure
50 ; la. figure 52 est une vue isoinérique montrant une phase intermédiaire du procédé de fabrication du tube de la figure 51 à partir de la bande de la figure 50; la figure 53 est une vue isomérique d'une bande suivant l'invention qui comporte trois fentes opposées;
la figure 54 est une vue isomérique d'une forme de tube qui peut être obtenu en dilatant les fentes de la bande de la figu- re 53; la figure 55 est une vue isomérique montrant une phase intermédiaire de l'opération de fabrication du tube de la figure 54 à partir de la. bande de la figure 53; la figure 56 correspond à une partie de la figure 36 à une plus petite échelle et elle représente un moule dont les barres ont une forme modifiée et leurs supports;
la figure 57 est une vue en plan de la partie du moule représentée sur la figure 56 qui correspond à. une partie du moule de la figure 34 dont les barres sont modifiées comme le montre la figure 56; la figure 58 est une coupe suivant la ligne 58-58 de la figure 56 montrant un détail et avec des parties supprimées; la figure 59 est une élévation de côté d'une oartie d'une des barres des figures 56 et 57 avec les parties écartées les unes des autres; la figure 60 est une coupe suivant la ligne 60-60 de la figure 59 et la. figure 61 est une coupe suivant la ligne 61-61 de la figure 56 à plus grande échelle et représentant un détail.
Pour mieux faire comprendre l'invention, on décrira en
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premier lieu un exemple d'une forre de réalisation particulière.
Dans cet exemple, on coule une billette épaisse ou larget 1 (figure:
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1 et 2) en cuivre phosphoreux désoXJd3, d'environ 127 m d'épais- seur, 315 mm de large et 1,50 m de long qui pesé environ 540 kg, autour d'une rangée de quinze barres de graphite 3 de section transversale rectangulaire d' environ 12,7 mm de large et 4,8 *un d'épaisseur, les berres étant écartées de 6 mm l'une de l'autre et s'étendant dans le sens longitudinal de la billette d'un bout à l'autre, avec les bords des barres adjacents aux bords latéraux de la billette espacés de 19 mm de ceux-ci et les plans transversaux médians des barres se trouvant dans le plan médian transversal de la billette.
Après avoir produit cette billette, on la fait passer dans le sens de la longueur des barres 3 entre les cylindres d'un laminoir pour produire la bande 5 (figures 3 et 4) de faible épais- seur, par exemple 0,6 mm. Il est clair que ce laminage n'affecte pas sensiblement les dimensions transversales de la billette de sorte que la bande 5 a approximativement la même largeur que la billette, c'est-à-dire 315 mm, mais comme le volume du métal de la bande est, sensiblement le même que celui du métal de la billette et que cette dernière est réduite de 127 à 0,6 mm, l'épaisseur est réduite d'environ 200 fois,la bande 5 a environ 300 m de longueur. Si la billette était réduite à une épaisseur de 0,16 mm oui est désirable pour certains usages de la bande, celle-ci aurait une longueur de plus de 1080 m.
L'opération de laminage aplatit les espaces occupés par les barres de graphite et broie celles-ci en une fine poudre empêchant la soudure. Comme cette coudre est confinée dans ces espaces, elle s'étale ou s'étend autrement de fanon. continue le long de ceux-ci au fur et à mesure de leur apla-
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tisse'71ent.
L'aplatissement des espaces se fait plus vite nie l' ;nini""'er..t de la billette de sorte que longtemps avant que la billeLte soit réduite son 4naisreur fl?'!c1' les cotés ompr-=' clos r::-,.)[.r:0f, ,r)'\t :l'!l'?t1;':s n=-;tirii-.;*nt en 8r;n"-:'1ct avec l1c''"' 801;('].)"" n 1¯1'?,-
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cernent mince et atténuée de la poudre empêchant la soudure entre une quantité suffisante de cette poudre étant 'présente pendant toute l'opération de laminage pour empêcher toute soudure de ces côtés presque en contact.
Pans la bande 5, cet aplatissement des espaces occupés par les barres de graphite fait Que la bande 'comporte'dans cet exemple une rantée de quinze fentes parallèles 7 .'s'étendant sur toute la longueur de la bande et se trouvant dans le plan médian de 1-'épaisseur de la bande, ces fentes ayant approxima- tivement la même largeur que les barres qui se trouv'aient initialement dans-la billette et 'étant espacées l'une de l'autre de la même distance que les barres. Corme'le contre une coupe transver- sale da.ns la bande, les fentes apparaissent comme des lignes noires très minces, cette coloration étant due à la fine couche de graphite se trouvant entre les faces des fentes.
L'opération de laminage dans l'exemple ci-dessus peut -être effectuée suivant la. pratique courante du laminage pour produire une bande de cuivre de faible épaisseur et du désiré de dureté désirée cette pratique comportant en lieu le laminage à , .chaud de la billette, ensuite son décapage pour enlever la croûte et, finalement;, l'achèvement .de sa réduction par laminage à froid.
En dix passes environ, la billette chauds de l'exemple ci-dessus a son épaisseur réduite à environ 6 mm et à ce moment elle comporte des fentes offrant le même aspect caractéristique que celui de la bande achevée lorsqu'on les voit en coupe transversale sauf que dans la bande de 6 mm d'épaisseur, les lignes noires indiquant les fentes mont considérablement plus fortes. Comme le graphite en poudre n'est ..s malléable comme le cuivre, l'épaisseur des espaces occupés par les barres a tendance à être réduite plus rapidement que l'épaisseur des masses de poudre de graphite dans ces espaces et cela. en particulier au cours de la première partie du laminage à chaud.
Par conséquent, un excès de poudre est chassé par les extrémités des e spaces qui avancent vers les cylindres de laminoir au cours des prenières massus de la,inage à à chaud. On ne peut ordinairement observer aucune
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, 1;,,<ç< :'¯' moudre s'ores ('r> ' , 'Ï:"1- ""',o'l'T de lc. bilicttc de cet C::t:.-.::1 (; ::: 4tl i'Àd1j±-t± ery.-¯'1.^r 6 >1-* La bande obtenue de i j¯ fRC)OD ci-dessus peut être enroulée - plat suivant 18. pratique courante de laminage ces feuillards peur for'0r des rouleaux cylindriques 9 à spires multiples (figure 5) fretins de bandes ou autres liens 11 pour maintenir les spires ensemble.
Ces rouleau:,:. peuvent être expédiés aux usagers des bsndcs
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qui peuvent les découper en tronçons de longueur appropriée
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pour satjs.faire aux besoins de l'usager désirant en fabriquer c'es articles. Lorsque crest né'cessaire, les bandes obtenues par l'op/ration de laminage peuvent être coupées en longueurs destinées .. forcer des rouleaux de poids désira car ces rouleaux sont habituelh..rrent vendus en poids spécifies par l'acheteur..
Les fentes 7 des pièces 13 coupées de la bande 5 peuvent Ctre dilatées ou étendues en introduisant un fluide sous pression entre les cô+6s opposes pour former des passages conducteurs de fluide ou autres 15 dont les sections transversales ont les f 01'mpf; ren1-<'senties sur la figure 7, la tonne exacte de la section transversale étant âterminre en l'PElant la pression de ce fluide. Lorsru'on diIpte les fentes de cette façon, la largeur des passages est légèrement inférieure à celle des fentes.
Si on utilise des ma.ri-ces ou fornes appropriées DOt1l' déterminer les forces des sections transversales des passages, le Inp.te.l des côtes opposas des fentes zout etre ptirr< Dour ',rociuire des passages ayant des sections trans'Tersales de f01":1E5 diverses, COTilY1e les passages 17 donnas en exemple sur la figure B ou les passages 19 de la figure 9 et les passades 21 de la figure 10 et cela sans recuire les largeurs des 'C8SsF1C';' par rapport e,11..-": ]a.rçe1=ors des fente:.
En dilatant les fentes des 1'ii0s 13 de 1'une ou l'rutre.
Il IJ1flÜH' el crit,e' ci-ëes:-u8', on Gel7.i; ave,Y'-tp!!;"'lJf''2''::nt introduire le fluj;r: plus nressinn nar une ërl''C':'j.;n de chatue fen+,:=; en intro- ''^I1' nnns chscue :'txr-':niF un ajutJ1;;e 1> ur=iri<= 4r#ovrr<ir; ;'Gl1TVn r s7..t- pince ne serrage pour le fixer rur 1W''lt''¯¯ tnY).r1::. rl1--' ' 7' I,77 f 'I'
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extrémité de la. fente peut être pincée au moyen d'une pince appropriée pour la maintenir fermée pendant qu'on introduit le fluide sous pression dans la fente par l'ajutage cour dilater le métal entre ce dernier et la pince µ. l'autre extrémité de la fente, après quoi on peut rogner l'extrémité de la bande dans laquelle on a introduit les ajutages et l'extrémité opposée.
Lorsqu'on désire éviter le gaspillage de la matière qu'entraîne le rognage de la. bande 13 après dilatation des fentes comme décrit ci-dessus, et lorsque les passages, formés par la dilatation de ces fentes doivent avoir une section transversale circulaire comme le montre la figure 8, on peut employer la matrice ou forme représentée sur les figurée 13, 14 et 15.
Cette matrice comporte des plaques métalliques épaisses et rigides 23 et 25 dans les faces en regard desquelles sont creusées des cannelures s'étenda.nt longitudinalement, parallèles, espacées et correspondante: 27 de section transversale approximativement semi-circulaire, le métal de part et d'autre de ces cannelures formant des nervures longitudinales 29 qui sont en contact avec les faces, opposées de la bande lorsque cette dernière est placée entre ces plaques.
Les trous de section transversale circulaire formés par les paires de cannelures correspondantes 27 ont des diamètres approximativement égaux à la la.rgeur des fentes 7 qui s'étendent diamétralement d'un côté à l'autre des trous lorsque la bande est placée entre les plaques. Après avoir placé la. bande entre les plaques, ces dernières peuvent être serrées l'une contre l'autre et contre la bande au moyen de la rangée de boulons 31 et des écrous 33 coopé- rant avec ces boulons. Après avoir ainsi serré le. bande .entre les plaques, les lèvres des fentes 7 à chaque extrémité: opposée de celles-ci peuvent alors être écartées légèrement en introduisa.nt entre'les faces un outil approprié en forme de ciseau à arête vive.
Entre ces lèvres des fentes ainsi écartées on peut forcer à une extrémité des raccords 35 faisant partie d'une rampe 37 d'amenée rlu fluide sous pression, l'insertion des raccords étirant le métal
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de part et d'autre des fentes en ces endroits pour remplir les parties des évidenents 27 écrire c'est indique en 39 sur la figure 14.
On peut, d'une manière analogue, enfoncer des bouchons 41 portés par une barre longitudinale 43, entre les lèvres écartées aux extré- mités opposées des fentes pour étirer aussi le métal en ces parties et remplir les évidements 27 comme c'est représenté en 45. On peut alors admettre le fluide sous pression dans la tubulure pour étirer le métal de part et d'autre de ces parties des fentes qui se trouvent entre les raccords et les bouchons de manière à former les passages complets 17 de la figure 8.
Pour empêcher le fluide sous pression de chasser les raccords 35 et les bouchons 41 hors des évidements 27 lorsqu'on admet le fluide sous pression dans la tubulure pour dilater les f entes, on peut prévoir des pièces en L 47 comportant des branches horizontales 49 fixées de manière amovible à la plaque 23 au moyen des goujons 51 et des écrous associés.53, les goujons étant portés de manière permanente par la. plaque 23 et traversant les perforations 55 de ces branches. Les pièces en L comportent aussi des branches verticales 57 qui portent contre le côté extérieur de la tubulure 37 et le côté extérieur de la ba.rre 43 portant les bouchons 41.
Les fentes 7 des tronçons 13 découpés de la bande 5 peuvent être dilatées pour donner aux passages 21 les formes de la figure 10 en section transversale, . en utilisant la variante de la matrice ou forme représentée sur la figure 16. Cette variante de la matrice est identique à celle décrite ci-dessus sauf que la plaque supérieure 59 et la plaque inférieure 61 comportent des évidements longitudinaux 63 ayant une forme complémentaire à celle des moitiés supérieure et inférieure des parois extérieures des passages 21.
D'une manière analogue,les fentes 7 des tronçons 13 découpées de la bande 5 peuvent être dilatées pour obtenir les formes des sections transversales des passages 19 de la figure 9, en utili- sant la variante de la matrice ou forme représentée sur la figure
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17, cette variante étant identique à celle représentée sur les figures 13, 14 et 15 sauf que la plaque inférieure 65 (figure 17) présente une face supérieure entièrement plate à la bande 13 tandis que la. face en regard de la plaque supérieure 67 comporte des évidements longitudinaux parallèles ou cannelures 69 ayant cha- cun une section transversale de forme complémentaire à celle du côté supérieur du passage 19 de la figure 9.
On peut employer à divers usages les tronçons de bande
13 décrits ci-dessus après que les fentes 7 ont été dilatées pour former des passages tubulaires. Par exemple, on peut former un élément d'échangeur de chaleur utilisé dans les réfrigérateurs, ou l'équivalent, à partir d'une pièce ayant par exemple les passages cylindriques 17 delà figure 8, en introduisant dans l'extrémité opposée de ces passages, les raccords 71 (figure 18) des tubulures
73 et 75 et en soudant ou en brasant ces raccords en place. Une de ces tubulures peutservir d'entrée aux passages et l'autre de sortie, de manière que le réfrigérant ou le fluide à réfrigérer ,puisse,traverser ces passages en parallèle.
D'une manière analogue et évidente, en utilisant des coudes en U appropriés à chaque extrémité de la bande, les parties extrêmes des branches dessoudes .forment des raccords que l'on introduit dans les extrémités des , passages .adjacents et soude en place, ces passages peuvent être reliés de manière que le fluide les traverse en série.
De la même façon, des bandes dont les fentes sont dilatées pour obtenir les formes de sections transversales représentées sur les figures 7, 9 et 10 peuvent être raccordées pour que la circulation se fasse en parallèle ou en série dans les passages, en utilisant des tubulures ou des coudes de retour pourvus de raccords dont la section transversale a la forme de ces passages, ou bien, si on utilise des raccords de section circulaire,les extrémités de ces passages peuvent être dilatées en utilisant un outil approprié que l'on y enfonce de manière à leur donner une section transversale circulaire destinée à recevoir ces raccords.
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On peut couler la billette représentée sur les figures 1 et 2 en utilisant un moule avec de? barres de graphite.portées dans lachambre du moule de manière appropriée pour les maintenir ,::1 'Ç)lace dans la. billette. Le moule peut être du type Junkers vertical
1 qu'il est décrit dans le brevet américain n 2.310.805 au nom de P.M. Meller en date du 9 février 1943 ou bien on peut utiliser à cette fin le recule vertical représenté sur les figures 34, 35 et 36.
Le moule des figures 34, 35 et 36 comporte une chambre de moule supérieure verticale et ouverte constituée par des surfaces 77 ces parois latérales en regard, des surfaces 79 de paroi de bord opposé et une surfa.ce de paroi de fond 81. Les deux surfaces de paroi latérale 77 sont formées -car les côtés intérieurs des plaques 83 et 85 respectivement. Du côté extérieur de la plaque 83 et portant contre ce côté, se trouve une pièce coulée creuse 87 refroidie à l'eau et, du côté extérieur de la plaque 85 et appuyant sur ce côté, se trouve une nièce coulée analogue 89 refroidie à l'eau.
Les deux surfaces de paroi de bord 79 de la chambre du moule sont formées par les surfaces intérieures des pièces coulées allongées 91 refroidies à l'eau, placées entre les pladues 83 et 85 qui portent contre les bords verticaux opposés de ces pièces coulées. La surface de la paroi du fond 81 de la chambre du moule est formée par la surface supérieure d'une pièce coulée creuse 93 refroidie à l'eau, contre les côtés extérieurs verticaux de laquelle portent les côtés intérieurs des plaques 83 et 85 et les côtés intérieurs des pièces coulées 91 délimitant les bords de la chambre du moule.
Les pièces coulées 87 et 89 du moule refroidiesà l'eau sont représentées avec, le long de chacun de leurs bords verticaux altéraux, des rebords longitudinaux 95 faisant saillie vers l'extérieur et avec, le long de leurs bords latéraux horizontaux inférieurs, des rebords longitudinaux 97 faisant saillie vers le bas et, le long de leurs bords latéraux horizontaux supérieurs, des rebords logitudinaux 99 faisant saillie vers le haut, ces rebords 95, 97
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et. 99 de chacue pièce coulée formant un groupe s'étendant de manière continue autour du bord de cette pièce coulée. En face des rebords les pièces coulées 91 à.
bord vertical du Moule sont pourvues de rebords 101 s'étendant vers l'extérieur tandis qu'en face de chaque rebord 97 faisant saillie vers le bas, la pièce coulée 93 du fond du moule est pourvue d'un rebord 103 faisant saillie vers le bas. Les bords verticaux des plaques 83 et 85 sont placés entre les paires de rebords 95 et 101 et les bords horizontaux de ces plaques se trouvent entre les paires de rebords 97 et 103. Entre ces rebords et les bords se trouvent des rangées de boulons 105 pourvus d'écrous 107.
On peut, de cette façon, enlever la pièce coulée 89 et la plaque adjacente 85 du reste du moule pour permettre l'enlèvement de la billette et, an1=és cela, on peut remettre ces pièces en place-
Comme c'est. représenté, la pièce coulée 87 du côté gauche du moule, montrée sur la figure 36, est pourvue à son extrémité inférieure de pieds 109 qui peuvent reposer sur un pilier de fondation sur lequel ils sont fixés pour maintenir le moule dans lire position verticale.
Pour couler la billette représentée sur les figures 1 et 2, on dispose les barres de graphite 3, représentées sur les figures 34 et 36, en une rangée dans le plan médian dans la largeur de la chambre du moule depuis le fond de la chambre en remontant jusqu'au niveau supérieur L de la masse de métal coulée dans cette chambre.
Comme c'est représenté, les extrémités supérieures des barres sont supportées par une paire de plaques horizontales 111 et 113 en. matière réfractaire, de préférence du graphite, qui se touchent l'une l'autre da.ns un plan vertical représenté par la ligne 115 sur la figure 34 et qui coïncide avec les faces de droite des barres telles qu'on les voit sur la figure 34. Le bord de la plaque 111 qui est en contact avec la plaque 113 comme c'est représentée présente une série d'encoches 117 qui reçoivent les barres, ces encohes formant conjointement avec le bord adjacent de la plaque 113 des ouvertures
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par lescuelles les barres peuvent ;lisser lorsqu'elles se dilatent linéairement.
Les plaques 111 et 113 sont entaillées entre leurs extrémités dans leurs bords extérieurs Dour former des encoches ou ouvertures longitudinales 119 par lesquelles on peut couler le métal dans la chambre du moule par son ouverture supérieure. Une boîte de coulée 121 (figure 36) est prévue, de préférence avec une rangée d'ouvertures 123 dans la paroi du fond, afin de diriger dans les encoches 119 le métal fondu versé dans cette boîte au moyen d'une poche de coulée. Comme c'est représenté, cette boîte de coulée est pourvue de rebords 125 à bords opposés qui reposent sur les bords supérieurs des rebords 99 du moule comme le montre la figure 36.
Les extrémités inférieures des barres 3 sont supportées dans la chambre du moule par une paire de plaques 127 et 129, également en matière réfractaire et de préférence en graphite, qui sont identiques aux plaques de graphite 111 et 113 à la partie supérieure du moule sauf que les encoches 119 de plaques 111 et 113 sont supprimées dans les plaques 127 et 129 pour que les surfaces supérieures des plaques 127 et 129 délimitent la surface inférieure de la billette et sauf qu'un petit intervalle désigné par 131 sur la figure 35 est prévu entre les bords adjacents des plaques 127 et 129 pour que le bord de la plaque 129 serre contre les faces adjacentes des barres pour les maintenir fixes dans les encoches 117 dans la plaque 127.
En serrant ainsi les extrémités inférieures des barrer on empêche ces dernières de flotter vers le haut dans le nétal en fusion à cause de leur flottabilité.
Les plaques et les barres peuvent être assemblées dans le moule après avoir enlevé du noule la pièce coulée 9 à chemine d'eau et la plaque adjacente 85, Les ni :ces sont dessinées de manière rue lorsque la plaque 85 et la pièce coulée 89 sont remises en place et boulnnées, les bords adjacents des plaques 1]1 et 113 portant les barres dans la partie supéricure de la chambre du moule sont poussées en contact l'une avec l'autre tandis que la plaque 129 de
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support des barres au fond delà chambre du noule est 1Jo'ass0e contre les barres 3 et en :::
eme tenps la 1')a11'12 de plaques'ill e-L11.3 et l' 8.ut'e paire de plaques 127 et 129 sont fermement emprisonnées entre les plaques du oule fl3 et 35 de cette façon pour serrer les paires de plaques correspondantes de support des barres pour les empêcher de se déplacer par rapport aux parois de la charabre du moule* Alors que les barres et leurs plaques de support sont en ''-ours c1.'asse;:.b18g''2 dans la chambre du moule;, les plaques 111 et 113 le. partie supérieure d.e cette chambre peuvent être supportées de 18. pr:' r+'ie sv-p4=>iev-r;
d.e cette cham1Jre ')euven t êt?.r f'Ul):portÓe3 de .n.'i:--norte quelle manière approprit3e, par exemple" en les reposant sur l oes extraites supérieures de morceaux de bois places verticalement ou CI' 0troi tes planchettes dont les eytrél!li ts inférieures reposent sur les plaques 127 et 129 au fond de la chambre du :ioule., j!-:)1'('><', la fermeture du ""1rnJle, ces baguettes ou. planchettes ,:,cuvent '.tJ.'0 retirées a travers les encoches 119 dans les plaques sunéricurc-: J.
LOT's,qu'on désire obtenir une bande coure celle r0:Jr0I:;Cm- 'e '-:'11 133 sur la figure 12 dont les fentes 7 sont placées de champ lune près rlel'autre, par exemple a 3 l=J11, mais sans être astreinte
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on n'est-, pas sûr que si les'barres sont placées dans la billette avec
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I.our,,7 pisns médians dans 1.q largeur alignée, le Tretal coule pour forwer la billette renpiisse convenablement les espaces entre les barres en tous points dans le sens longitudinal et on n'est pas cflr non plus que l'opôra.tion de laminage ne provoquera pas la pénétration de la :Matière o.'u."18 barre à travers le mc5te.l dp.ns 1.'e>nace occupé pa.r la barre adjacente ou bien que le nétal entre les barres adjacentes ne se brise d'une autre manière et :c.ette ainsi des fentes adjacentes
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en communication.
On peut cependant obtenir une pareille assurance
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en plaçant dans le noule une barre sur deux de (1.s.Ylifre que dans la billette elles se trouvent près du plan médian P (figure Il) de la billette z- et de part et d.'autre (le ce :)la--, de ::anïrre r.z'i.7.., ait ' '.'i? t7.û-1:.'.r'l2t une plus grande quantité de ;:.0t2,l entre les c0ins :::dJ8.ceJ.1ts ..t1. et 12 de barres adjacentes. Lorsoac la billette (jf;l 18.)lÜ"('
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pour recuire son épaisseur, les fentes 7 résultant de la présence des barres, si la billette est épaisse en comparaison du degré de
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réduction de son épaisseur sont amenées a.oroa::!t; v4=.aer¯t et pour toutes fins pratiques Fans le plan médian cela bande rouite.qui est représentée sur la figure 12. Par e;:erl)1e" si la billette 8. ini t1J.lt:;, :l<::Yl t 127 !ri;;].
G.' )2.isseur et que son épaisseur est réduite à 0" 06 r1..11 par laminagej toutes les dimensions dans le sens de l'
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épaisseur de la. billette sont réduites deux cents fois de sorte Que
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si les barres ont, =flar e xe;¯ple, 2" 5 ?E.l <1'é)aisseur et les plans
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médians dans le sens de la largeur des barres adjacentes sont
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écartes de 6,6 in>n, cette dimension de é,6 in<ùi sera réduite a environ 0,033 liJ!11 en d' autres termes, toutes les fentes 7 de la bande p roduite se trouveront approxim9.ti-vey.lent dans le 1'lê".le plan.
Pour couler la billette représentée sur la figure Il, on peut :3ranloyer le noule représenté sur les figures 3Z- et 36.
Les parties supérieures des barras 3 peuvent être supportées nar une plaque composite en natiëre rnfra.ctiare, de 1')rÁf're'1.ce le graphete, coniprenant la bande centrale 135 (figure 37) et deux bandes extérieures 136, les encoches 117 dans lesquelles glissent les parties supérieures des barres étant .-14iia.gAes dans les bords longitudinaux opposés delà bande 135, ces encoches étant feI'J.1:5es par les bords adjacents des bandes 136. C:O:ïF.le c'est représentée les bandes 136 comportent le long de leurs bords extérieurs des encoches lonjzitii;linal.es 137 qui forcent conjointement avec les côtés adjacents 77 delà chambre dn (oule ces ouvertures par lesquelles le frétai fondu peut passer du dessus dans la partie de la cha'ib''- du noule en
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dessous des bandes.
Les parties des barres 3 dans le fond du moule
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peuvent être supportées par ces bandes - 1 que les encoches 137 dans les bandes 136 sont supprimées et nu'i1. TT a un r1eti t intervalle, 1"çuivale;r=t .' l'intervalle 131 de la figure 35, entre les bords PI1 contact des bandes de sorte que les bords des bandes 136 811 fond de la chanbre clu :;onle sont serras contre les côtés -4ants des barres.
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La rangea de barres 3 peut être placée beaucoup plus près d'une face de la billette que de l'autre, conne c'est représenté dans la billette 138 sur 11 figure 28. Cela a pour résultat Que les fentes 7 dans le produit laminé se trouvent d'une manière correspondante plus près d'une face de ce produit que de sa .face opposée, comme c'est représenté dans la bande 139 sur la figure 29.
Par exemple, si la billette de la figure 28 a 127 mm d'épais- seur et que les barres sont placées avec leurs nlans médians à 43 mm de la. face supérieure 140 de la billette comme on le voit sur cette figure et à. 85 mm de la, face inférieure opposée et une bande laminée de la billette dans le sens longitudinal des barres a Il,4 mm d'épaisseur, les fentes dans cette bande seront à environ 3,5 mm de la face supérieure de la bande et à 7 mm de la face inférieure de la bande représentée sur la figure 29.
Les fentes de la bande représentée sur la figure 29 peuvent être étendues en introduisant un fluide sous pression pour former les passages 141 dont la. section transversale est représentée sur la figure 30 et dont les parois plates du fond 142 .sont plus épaisses que les parois, opposées, correspondant a l'espacement des fentes des faces opposées de la bande.
Pour couler la billette représentée sur la figure 28, on peut employer le moule représenté sur les figures 34 à, 36, les barres étant placées plus près d'une surface 77 de la chambre du moule que de la face opposée 77. Les barres peuvent être supportées d'une manière analogue à celle représentée sur les figures 34 à 36, à savoir par les plaques 143 et 144 (figure 38) à la partie supérieure du moule, identiques aux plaques 111 et 113 des figures 34 à 36 sauf que, ,comme le montre la figure 38, la'plaque 144 est plus large que la plaque opposée 143.
Au fond du -moule, les barres peuvent être supportées par des plaques identiques aux plaques 127 et 129 des figures 35 et 36 sauf qu'une plaque est plus large que l'autre, comme les plaques 143 et 144, pour s'accomoder du change- ment de position des barres.
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Il- est bien e=1tendu, :u'on peut er.l1Jlo'Jr plus èc'ü.'1.e r?n=4e ce barres de graphite 3, par exenpie deux rangées, cornue c' est repr4sexxt,µ dans 1 a billette L45 de la figure 23. Cette billette peut être i aminée pour produire la bande 147 (figure ?l,.) comportant plusieurs plages de fentes opposées 7:J chaque plane étant forr:lfe de deux fentes. Les fentes de la bande re9r'sen.t0e sur la figure 2L peuvent être étendues pour produire, entre autres,
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l' 414ment 1A9 comportant les paires de passages opposas 151 ayant chacun une section transversale smi-circuleire, sFns.r:s par une paroi Dlate 153.
Ces passages peuvent être formés en plaçant l a bande dans la matrice ou forme représentée sur les figures 13 à
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15 et en introduisant dans chaque fente de chaque nla.^e de fentes un fluide sous la même pression.
Pour couler la billette représentée sur la figure 23, on peut utiliser le aïeule reprisent? sur les figures 34 à 36, les
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barres de gra.nhîte étant mises en -7lace dans la Ch81"<1.'hre du r:lol2.e de manière a correspondre aux positions C..l1' lles occupent dans la billette comme le montre la. figure 39.
Les parties supérieures des barres peuvent être supportées par la plaque de graphite composite
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représentée sur la figure 39 et 0l1i ist f. ;rn.e par la. bande 155 placée au Milieu et dont les berce sont '10ll"rVUS d'encoches 117 dans l esçuelles glissent les b2rr:s, ces bords étant en contact avec les bords des bandes 157 de ,art et d'autre de la bande.155 pour ferner les encoches, les bandes 157 4ta.lt pourvues 1. leurs bords extérieurs d'encoches longi10inales 159 c'ui coopèrent avec les surfaces adjacentes 77 de la chambre du roule nour former des ouvertures par lesquelles le métal fondu peut passer du dessus dans la partie de la chambre du moule en dessous de ces bandes.
Au fond de la chambre du moule, les extraites inférieures des barres
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peuvent être supportées par des bandes Ce ure.-7laite identinues aux bandes 155 et 157 sauf nme les encoches 159 sont 81.1'1)ori[;108S et qui un petit intervalle, semblable à l'intervalle 131 de la figure 35,
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est prévu entre les bords des bandes adjacents aux barres pour serrer les bandes contre les barres lorsque la chambre du moule est fermée avant de couler la billette.
Si on le désire, les barres de graphite 3 d'une rangée de barres de la billette qui sont d'autre part analogues à celles représentées sur la figure 23, peuvent être décalées et se superpo- ser aux barres de graphite de l'autre rangée pour produire, lorsque la billette est laminée, une bande ayant par exemple deux rangées de fentes dans lesquelles les fentes d'une rangée sont décalées et superposées à celles de l'autre comme le montre la disposition des fentes 7 dans la bande 161,,(figure 26) . Les fentes de la bande 161 peuvent être étendues en utilisant une matrice ou forme appro- priée comme celle décrite ci-dessus pour produire des passages ayant une section transversale de forme désirée, par exemple, les passages aplatis 163 de la figure 27 de part et d'autre du corps de la bande.
Les barres de graphite dans le moule pour couler la billette peuvent dans ce cas être supportées de la façon décrite ci-dessus pour la billette représentée sur la figure 23 et le support de barre repré- sur la figure 39 sauf que les encoches 117 destinées à rece- voir une rangée de barres sont décalées et superposées aux encoches 117 destinées à recevoir les barres de l'autre rangée de barres.
.
D'une façon analogue., la billette peut être pourvue de trois rangées de barres de graphite pour produire, lorsque la billette est laminée, une bande ayant, par exemple, plusieursplages de fentes formées chacune par trois fentes comme le montre la dispo- sition des fentes 7 dans la bande 165 de la figure 31. Chaque plage de trois fentes peut être étendue en introduisant un fluide sous pression dans les fentes pour produire des groupes de pansages ayant la section transversale désirée et constitués par un passage central Gant un exemple est donné par le passage 167 de la figure 32 et des passages extérieurs opposés dont un exemple est donné par les passa¯ des 169 de la même figure.
Cette extension des fentes peut se fiaire, par exmeple, enplaçant la bande dans une matrice ou forme approuriée
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comme celle décrite ci-dessus et en introduisant dans les fentes supérieure et inférieure seulement de chaque plage de fentes delà figure 31, un fluide sous la même pression pour produire les deux passages extérieurs 171 de la figure 33 aurès quoi on peut laisser
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échapper le fluide sous pression et l' a6.nettre dans la fente cen- trale restante 7 de chaque plage de fentes pour tendre cette fente pour former le pas sage central 167 delà figure 32.
L'extension de chaque plage de fentes pour produire des passages ayant la section transversale représentée sur la figure 32 peut aussi. se faire en plaçant la bande dans une matrice ou forme comme celle
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représentée sur les figures 13 à 15 ::18is pourvue de rainures desti- nées à former, lorsque le fluide sous pression est admis unique- ment dans la fente centrale de chaque plage de fentes, le passage
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central 167 de l' é18r:lent représenta sur la figure 32, l' éL11ent ainsi produit étant identique à celui représenté sur la figura 7 sauf que les parois de chaque passage sont constituées par deux
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couches séparées par une fente corresoondant aux fentes supérieure el- inférieure 7 de là figure 31.
Ensuite chaque passage 167 ainsi formé peut être rempli de sable ou un .équivalent et ses extrémités bouchées après quoi la bande peut être placée dans la matrice ou forme représentée sur les figures 13 à. 15 et le fluide sous pression peut pénétrer dans les fentes des parois de chaque passade 167 pour forcer
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les pacages 169 de. la figure 32, le sabl-e h l'in.tsri1211r de ces passages 167 empêchant les parois délinitant ce passage de s'ef- fondrer sous la force du fluide sous pression.
La billette destinée à produire la bande représentée sur
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la figure 31 peut être coulÉ? dans le "ouïe décrit ci-dessus et dans ce cas, ce moule est pourvu de trois rangées re barres de 3r89hite 3, corTne le contre la figure 40, qui C0rre2onent sux troip rangée.? de barres qui doivent étre contenues fais la billette. Ces b>ri-es peuvent être supportées parleurs eY:r= it sn'1::,:1 'J:rcs par une plaque composite en graphite constituée nar les bandes 173 et 175 placées au milieu et dont les bords sont en contact et le!' deux
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bandes latérales 7¯'7 dont les bor(IF- soi"- E"'. contact avec les bords adjacents des bandes ] 7'3 et 175 :e'?:"ecti 1:"'2' ,:nt.
C'O"'l:l? le contre la figure 140, la. bande z présente dans se? ',: :':, rppos's des encoches 117 et la bande 175 son bor'd i .f"?i#:lr <';01 0".."cn 1'',' voit sur la figure 40e des encoches identiques es:!.rc2F recevoir les barres de différentes rangées. Courte c'est représentée les bandes 177 sont encochées dans leurs bords' c>=t4rS-<ui s, en 17G, ::Jour f^r.ler conjointement avec les surfaces 77 c e la chambre du ,ioule des passages pour l'entrée du ;Y1Ite.l fondu depuis 1(:> dessus juncue dans la partie de la chambre du ,toule en dessous Ce ces bandes.
Les parties des barres au fond de la chambre du recule "'euvent être suoort es nar des bsndes identiques 173, 175 et 177 sauf que 1 es encoches 1.7Q des bandes 177 sont, supprimées et r:u '1.J. y a U11 petit intervalle semblable à. l'intervalle 131 de la figure 35 entre les bords adjacents des quatre bandes de manière à serrer ces bandes contre les barres lorsque la chambre du moule est fermée.
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La'bande représentée sur les fignres 3 et l,. veut être passée dans une machine à dôcou1Jer nour la diviser en bandes nlus étroites 181 (figure 4.1) comportant chacune une seule fente 7 dont les bords opposés sont espacés des bords opposés 183 de la bande plus étroite. Les fentes 7 dans la bande représentée star les figures
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3 et 4 peuvent être espacées l'une de 1"aut.re ans certaines limites de toute distance désirée pour assurer un espacement entre les bords de la fente unicue et les bords adjacents de la bande 181 aussi petit ou aussi grand qu'on le désire.
Toutefois, si la bande représentée sur 1 es figures 3 et 4 doit être divisée pour former les bandes 181, les fentes de la bande à diviser ne doivent pas être si peu écartées les unes des autres que le métal entre les bords de la fente et les bords de la bande 181 soit susceptible de se rompre lorsque la fente de la bande 181 est dilatée ou créer la possibilité d'une ligne de séparation produite par la machine à découper traversant une fente car il est possible que cette fente ondule dans le sens longitudinal de la bande. Habituell ement, pour être sûr
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"obtenir des résultats satisfaisants dans toutes les candi ti.0ns,
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l'es:9aceent des bores de la fente et des bords adjacents de la bande plus étroite 181 ne doit n être inférieur '2- environ 3 1r-r.
La fente 7 de la bande 181 (figure 41) peut être dilatée pour forcer des tubes de diverses sections transversales. Par exemple
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en utilisant une natrice oo forte corie celle représentée sur les figures 13 à 15, elle peut être dilstée pour forcer le tube 185 représenta sur la figure .2, ce tube :>r8E:'ntênt en des points dié'1!létra,1er.ient opposes des ailes étroites en for.11.e de cordon 17, les bords extérieurs 189 de ces ailes se trouvant, si on le désire, aussi près vue 3 mm de l'alésage du tube.
En utilisant aussi une
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forme ou matrice cornue celle renrsente sur la figure 17, les fentes de la bande 181 peuvent être dilatées pour forcer le tube 1Q1 de section semi-circula.ire représentée sur la figure 43 et qui est pour-
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vu de part et d'a.utre el' ailes 7¯93 en fornle de cordon.
L-1p'Ic,qrteient entre les bords adjacent,? de la. fente 7 et le bord 183 de la bande 183 de la figure Al'peut être tel que lorsque la fente est dilatée pour nto<u5.T.e le tube, les ailes diamétralement opposées du tube soient :=:uffis8>1:"'2nt larges pour être pliées ou courbéer fin C3aueiienter la raideur du tube. Par exemple, cet écartement peut é.tre assez grand cour qu'il tr ait de chaque côté de la fente suffisal'lent de "1at:i.pre pour le. replier sur elle- même pour former un bord de raidissement qui se trouve aux côtés diamétralement opposés du tube lorsque la fente est étendue;, comme les bords 195 de part et d'autre du tube 197 représenté sur la figure 45.
Lorsque le tube doit être attaché sur une autre surface, les ailes de part et d'autre du tube peuvent être assez larges pour
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forcer des flasques d'atta.che pour le tube. Par exer.J:rJ1e, les ailes peuvent être élargies pour forcer les flasques 199 du tube 201 de la figure 46 et ces flasques meuvent présenter des perforations 203 par lesquelles on peut faire passer des vis ou d'autres dispositifs d'attache du tube sur la. surface de l'autre partie contre laquelle le fond plat 205 du tube renose.
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D'une manière analogue, les ailes du tube peuvent être suffisamment larges pour procurer asser de métal cour mouvoir les plier et terrier les rebords de support 208 de la figure 47, ces re- bords ayant ces parties 209 courbées vers le bas pour former des pieds 211 en forme de flasoues, ces bieds étant pourvus de perfora- tions 213 pour laisser passer les visou autres dispositifs d' attache pour fixer les pieds sur une surface de support.
La bande 181 de la figure 41 peut être pliée transversa- lement suivant un arc et ensuite le métal du côté convexe d e 1 a. cour- be peut être étendu pendant que la bande pliée est placée dans 'une matrice ou forme le long des lignes de celles décrites ci-.
.dessus., pour former le tube courbe 215 de la figure 44.
La bande représentée sur lafigure 41 peut être découpée d'une bande plus large comportant une rangée de fentes espacées 7; elle peut avoir une largeur telle et la fente qui s'y trouve et l'écartement des bords de cette fente.des bords de la bande peuvent être tels qu'ils permettent de dilater la fente pendant que la bande se trouve dans une matrice ou forme appropriée, pour produire le tube ou conduit 217 représenté sur la figure 48. Comme c'est représentée ce tube a un fond plat 219, les ailes de part et d'autre du tube étant pourvues de perforations 223 pour les vis ou autres dispositifs de fixation du tube sur une surface de support plate.
Comme c'est encore représenté, le métal en dessous de la fente 7, comme on le voit sur la figure 41, est étiré pour lui donner une forme courbe en coupe transversale afin de former un passage 225 dont la paroi courbe est pourvue d'ondulations 227 longitudinales destinées à la raidir.
La fente peut être étendue ainsi en utilisant une matrice ou forme comme celle représentée sur la figure 17 et dont les surfaces des évidements ou gorges 69 ont en coupe transversale une' forme complémentaire au côté extérieur de la paroi ondulée du passage 225 de la figure' 48. La paroi formant le côté plat du passage 225 peut, lorsqu'on le désire, avoir par exemple 75 ou 100 mm de largeur pour permettre d'utiliser le tube comme tuyau de descente des gouttières de toit d'un bâtiment; dans ce cas,
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le côt6 plat du tube peut reposer contre le nur du b2ti :ent c:L y être par des dispositifs d.' a ttac2e fui traversent les perforations
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223.
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D'wne façon, ¯al o j.s, le. bande 131 de la figure 41 et la fente 7 dans celle-ci peuvent avoir des largeurs oui Remettent au mal de part 5t 4 'àv.te de 1 ê --7ent, fi' :2tre <?tir? oour fl'?"s2ar le passage 229 du tube ou conduit 231 ('le la figure 49 tandis que 1 ce.rt. "18n t des bords de la fente et des bords de 1 a bande peut être tel que le notai soit suffisaient c re pour pouvoir le plier et tôlier les T<1 -, r de'support bzz de part et el' <1.1.t1'8 du passage.
ÇOT'1"1e le :10" ::::'? iP figure 1:.9, cer rebords de support comportent des parties 1.07'1%,>¯r', . eS 235 et 2?7 19. dernière cite (tant cJesti'1t-c reposer sur une surface de support et y être attachée au Myen de dispositifs d'attache qui traversent les nerforations z9 tandis que des voiles ll inclinas vers le bas et l 'e:;f61%ieiir reliant les bords ?Î;)7C flt des parties 235 et zur/. Co'.""e c' est représenter les parois supérieure et inférieure du passade ??9 sont pourvues d.'?>i<lalatioJs longitudinales ')1,3 de raidissement. La fente peut être 6tletfe en utilisant une matrice ou for3"le R'1r0')ri(>e construite suivant les lignes de celle représentée sur les figures 13 à 15, les surfaces des s 70rre de cette matrice ayant des Se"I:tTc'lSïTF.'T'S2.r.': CJ2lt'7'.:?!lf'i 1'E'S des surfaces extérieures des parois ondulées du massage 229.
Apres avoir ainsi étendu la [ente, les ailes de part et r?'2atre d u tube peuvent être pliées en utilisant des galets de =o>1;a.ti.on pour obtenir les rebords 233. Le tube ou conduit f2.bri.r:"¯"-" suivant la figure 1'r9 cw'z::e celui représenta sur le. figure jc, 'oeuf aussi avoir un a14saje (:0 grandeur suffisante pour pouvoir 1''utiliser com.Je gargouille.
Le. bande 2.5 (firure 50) qui peut être obtenue en faisan) passer la bande 1!'7 de la figure ?/, dans une ?;,8.chinr.:; cou..r comporte une seule naira de fentes 7 SI'} faisant face ,r?'xI'S-. l'?W"W1''C: .
CO"t1e ceux de la fente unique de la figure L,.1, sont espaces des 1-or opposas 247 de la bande. Les fentes de 1 a bande 245 peuvent être étendues pour forcer un tube c0!1,?ortp.1 t des passades 8unr":)osf.s (1 on ,
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les sections transversales ont des forces diverses, par exemple les passages 249 et 251 du tube 253 représente sur la figure 51, la surface du fond de la fente notant pasétendue dans cet exemple . de sorte cue le tube présente -un fond plat 255 destiné à reposer a sur la surface plate d'une pièce sur laquelle le tube peut être attaché.
Pour dilater les fentes de la bande représentée sur la figure 50 afin d'obtenir le tube représenté sur la figure 51-, on peut placer la bande dams une matrice ou forme identique à celle représentée sur le. figure 17 et ensuite on peut introduire le fluide sous pression uniquement dans la fente inférieure 7, comme le montre la figure 50, pour dilater cette (ente et forcer le passage 249 de la figure 51; cette, opération produit un tube dont la section transversale a. la forme représentée sur la figure 52.
Le tube repré- senté sur la figure 52 peut alors être retiré de le, matrice ou forme et le passage 249 qui s'y trouve peut être rempli de sable ou 1' équivalent et ses extrémités bouchées, aprs quoi;, on peut placer le tube dans une seconde matrice ou forme identique à la -crémière sauf que les évidements ou cannelures 69 (figure 17) sont plus profonds pour correspondre au côté supérieur du passage 251 de la figure 51 et ensuite on peut laisser pénétrer le fluide sous pression dans la fente restante non étendue 7 de la figure 52 pour l'étendre et produire le passage 251 delà figure 51.
Une bande analogue à la bande 181 de la figure 41 peut comporter un groupe de troisfentes superposées 7, comme la bande 257 représentée sur la figure .53. Cette bande'peut être obtenue en divisant la bande 165 de la figure 31 en la faisant passer, dans une machine à diviser. Les fentes 7 de la bande représentée sur la figure 53 peuvent être dilatées pour produire un tube comportant des passages superposés dont les sections transversales ont des formes variées comme par exemple le passage central 259 de la figure 54 et les passages supérieur et inférieur 261 de cette figure ou bien, si on le désire, ceux ayant les sections transversales repré-
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senties sur la figure 32.
Les fentes de la bande 257 peuvent être dilatées pour former les passages 259 et 261 d'une manière analogue à celle décrite ci-dessus afec référence aux figures 50 à 52,la bande 257 étant en premier lieu placée dans une matrice ou forme appropriée elle fluide sous pression admis uniquement dans la fente centrale pour l'étendre afin de produire le passage 259 de la figure 5L, cette opération produisant un tube ayant la section transversale représentée sur la figure 55. Le tube représenté sur la figure 55 peut alors être retiré de la matrice ou forme et le passage 259 dans ce tube rempli de sable ou d'un équivalent et ses extrémités bouchées.
Ce tube avec le passage rempli de sable peut alors être placé dans une autre matrice ou forme comportant des ;orges complémentaires aux surfaces extérieures des parois extérieures des passages 261 de la figure 54, après quoi on peut laisser péné- trer le fluide sous pression dans les fentes.supérieure et inférieure 7 pour les étendre et former les deux passages 261 de la figure 54, le sable dans le passage 259 empêchant au cours de cette opération l'affaissement des parois supérieure et inférieure de ce passage.
En plus de la formation de diverses bandes, éléments tubulaires et tubes décrits ci-dessus en cuivre, on peut employer d'atutres métaux laminables froid comme l'aluminium et le zinc et divers alliages tels que les laitons et les bronzes de compositions variées;, le métal Monel, des cupro-nickel de diverses compo- sitions, les aciers inoxydables de conpositions variées, les aciers à diverses teneurs en carbone et d'autres alliages presque trop nombreux pour être cités.
Les métaux 1 es plus importants pour les usages courants sont le cuivre, l'aluminium, le zinc et le laiton 70/30. Ces métaux peuvent être coulés pour former les billettes et celles-ci peuvent être laminées suivant les pratiques courantes de fonderie et de laminage industriels concernant le métal particulier en question.
Il est clair que les métaux élémentaires ne sont pas né-
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cessairement utilisés industriellement à l'état pur pour fabriquer des profilés tels que les bandes nais outils sont souvent délibéré- ment ou autrement alliés à de petites quantités d'autres métaux ou métalloïdes.
Par exemple, ce qu'on appelle commercialement "aluminiul pour la fabrication de profilés est souvent de l'aluminium contenant une ou plusieurs autres substances telles que le manganèse, le magné- sium et le silicium tandis que ce au'on appelle dans le commerce "zinc" pour la fabrication des profilés est ordinairement du zinc contenant des impuretés telles que le plomb et le cadmium et dans certains cas aussi de petites quantités de fer, de cuivre, détain, etc. et même comme il a été proposé jusqu'à présenta il peut contenir des métaux ou métalloïdes délibérément ajoutés pour améliorer ses qualités.
Il est donc bien entendu que ci-dessous, lorsque le contexte le permet, en se référant à un métal élémentaire, par exemple le cuivre, l'aluminium et le zinc, on comprend outre le métal en substance pur, des alliages dans lesquels ce métal constitue l'élément de base dans le sens eue le cuivre constitue Isolément de base de ce au'on appelle dans la pratique un alliage base de cuivre.
La présente invention a une signification importante pour le zinc et les alliages à base de zinc. On ne peut produire indus- triellement des tubes sans soudure ou équivalents .en zinc et en alliages à forte teneur en zinc, par une opération d'étirage, parce que le zinc et ces alliages se recuisent automatiquement lorsqu'ils sont'travaillés à froid ce qui provoque la rupture eu tube sous la force nécessaire pour 1 e tirer à travers la filière. Cette propriété du zinc de se recuire automatiquement augmente cependant la. facilité avec laquelle il peut être réduit par une opération de laminage ce qui le rend très apte à la production de bandes de faible épaisseur suivant la présente invention.
En outre, le recuit automatique du zinc permet de le' dilater facilement lorsqu'on admet un fluide sous pression dans les fentes de ces bandes. De même, le zinc et les alliages à base de zinc à forte teneur en ce métal ne peuvent être extrudés pour forcer des tubes à. parois minces. On ne peut obtenir inclus-
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triellement des tubes de zinc par extrusion sauf s'ils coût à parois épaisses. De plus, il serait nécessaire :Jour produire des tubes à parois lisses de soumettre ces tubes après extrusion à une opération d'étirage qui, cornue il vient d'être expliqué, est impraticable à l'échelle industrielle à cause de la propriété du zinc de se recuire automatiquement.
Par conséquente pour certains usages, le zinc peut constituer, grâce à son prix de revient relativement peu élevée un métal désirable pour le substituer à d'autres métaux plus coûteux pour produire des tubes sans soudure à parois minces suivant cette invention, Un autre avantage des tubes en zinc sur ceux en de nombreux autres métaux est qu'ils peuvent être plus facilement peints, ce qui peut être important dans les applications architectu- :t'ales des tubes, par exemple pour les tuyaux de descente décrits cidessus avec référence aux figures 48 et 49.
On a trouvé que dans de nombreux cas, le métal de la billette a tendance à être poreux le long de ses surfaces extérieu- res, cette porosité s'étendant dans la niasse de la billette sur une profondeur appréciable. On obtient les meilleurs résultats lorsque les barres ne s'étendent pas dans cettesone poreuse. Ordinairement, en plaçant les barres dans la billette de manière qu'elles ne soient pas espacées des surfaces latérales et des bords de moins de 19 mm, cet écartement est amplement suffisant.
On emploie de préférence le graphite là où les.conditions permettent son emploi, comme matière des barres rectangulaires décrites ci-dessus parce que son usinabilité permet de fabriquer les barres facilement et de façon peu coûteuse et' en outre sa faible dilatation thermique sert à assurer les barres contre le voilement lorsqu'elles sont chauffées pendant Itération de coulée et encore parce que les barres en cette matière sont aisément et rapidement broyées au cours de l'opération de laminage pour former une masse de fine poudre empêchant la soudure qui s'allonge effectivement avec la billette de manière à s'étendre de façon continue le long des espaces occupéa dans la billette par les barres et le long des fente
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forcées par
¯'aiJc: w8C':'E'?'!' de ces espaces au fur et mesure de l'B.l10nge',,:'.':'G de la billette.
Les barres de =ra1:i -:r,; peuvent être c'! 5,.,,rl.L r011¯:'f;c, .,1.1.
¯.rr r.L ' 9 yn scie à ou '!c1.J.i.val'2I;,-:'3 ^1j dC: D1<1"1188 de :3ra')hlt:.: C. ^sîc..15 eur a.Ie à.u.i= a.Tg-rar.s 4¯.gs 'l3a.=1 <a.# i? ;il;1=;;ii1 . Ces fil ?nues peuvent être obtenues d''...'-.'':.2 manière connue rh "1 !l::J!}:e::mt du charbon anthraciteux concasse,, du coke de :9J-rI)1'3 ou d'autres forces appropriées d- 8.tisr:s;: ca,rbcm,{:;:;s avec un liant au roudron de houille pour forcer 11.118,018.8S8 cui peut être ":oule 7qct-iF J. 2. ¯ï'07'.'.t' i'" '::f.,l.C,-0.UE'S" On T)eut alors placer les '11aClues 1.2Ou2.2es oaüf '1. tour do ::1" 'nil7¯tc'le de construction, connue et on les chauffe üI7 r faire craquer 'Les constituants 0 rf;an:Lcues du goudron à houille et chasser :Les 0J 1"1'2nts volatiles pour produire ainsi des plaques due carbone dur.
En devant la température et en prolongeant le traitement t th0rniruc, 1 <> ('[ir'hoJ1'::' dur se change'en ',::ra9bj t8.
1-111T'' avoir 2cié ou découpa C' 11I7. .11'tZ'! -'lanière les barrer; dans les plaouep de graphite et juste avant de les 1 .a 15 µ- l i x <r T , il est préférable de Tes chauffer dans un four jurv:l1'au :r01.1e;e soiii>r<e pendant plusieurs heures pour et:"- ;'lr'!¯l'e¯0; !le contiennent plus ni 1.ii:< 'i 1 C7..r.-y ni gaz absorbés ou 8cJsorb6s ni produits V7¯at:l...c" ('Iut. pourraient 'être li b0r0S au cours de l'oWration de coulée et former des troue dans le métal oui pourraient i=1ettre le:; espaces occupas par des barres adjacentes en corr'1.nication ou forcer des pocher de gaz autour des barres cui donneraient aux fentes dans la rC'r7.'r-.' produite par .c,"?''12!? de la billette des bords dentelas et 7 T'r L11¯1:r4.
On a constata eue le .sr2,)l;i.":; des barres r'a'Jj¯'t avec l' oxyde cuivreux contenu (P3'!S le cuivre habituellement (:' (-9J070 pour nroduire des bandes et libère des Cu%.r'i'¯'!'rr¯-',.. ¯ ¯. y,,F-a.t.j.,jn=¯r,r^'f .. : ¯ ¯ ^¯l;rsr7^S d'éU:J.?c'ride carbonique ou c1'ox::Tr:e (le carbone du cuivre fondu en contact avec les barres c1 cours de le 2 COL1 :" ces fZ produisant l' action nff8ste décrit? dans le T)c't.T'rl.. 1.'c'.'.51-sa r!c!d0t. n '.^;l..; ß'UCiICC-.' 'T'C'izQTl 01'1ploie des barres de ["e}h4..t? -Jrrj,r -r)r-'1 l' (""" ')*t'!ii-')',''.r; (t" (>1] -L 'T;r<:! suivant l' i::.1 Y<;n ti. on, on enpioi? (1 (' "JI'! f' r"p:1 c n <1>1 11 '-' 1"; '":::'"
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désoxydé pour éviter la présence d'oxyde cuivreux ou d'autres oxydes pouvant être réduits par le carbone.
Ce cuivre est de préférence désoxydé en ajoutant du phosphore dans la fusion parce que les quantités résiduaires de phosphore dans le métal n'affectent pas de façon fâcheuse la facilité de laminage. Outre avec le phosphore, le cuivre peut être désoxydé avec d'autres substances telles que le bore, le calcium, le borure de calcium et d'autres agents désoxydants dont les quantités résiduelles dans le métal ne le rendent pas difficile à laminer. Ordiairement, on n'emploie de préférence pas les désoxydants tels que le silicium, le titane et leurs équivalents lorsqu'il s'agit de nroduire du cuivre industriellement.
Ces éléments ont tendance à s'allier au cuivre et même en petite quantité ils peuvent sensiblement altérer ses caractéristiques.
Il est clair que dans ces conditions le laition, à cause de sa forte teneur en zinc elle bronze phosphoreux, à cause de sa teneur en phosphore sont des alliages à base de cuivre désoxydés et que par conséquent ils oeuvent être utilisés avec satisfaction avec des barres en graphite, tout comme le cupro-silicium à cause de sa teneur en silicium, c'est-à-dire du cuivre contenant du silicium et de petites quantités d'autres éléments tels que le manganèse, l'étain et le zinc, pour le rendre la.minable et usinable d'autre manière.
En outre, le graphite a tendance à se dissoudre dans le fer et le nickel et par conséquent on utilise de préférence pas les barres de graphite lorsque la billette est formée par un métal ferreux tel que l'acier au carbone ou l'acier inoxydable ou lorsque la billette est en f erro-nickel, par exemple le mtal Monel, en cupro-nickel ou en alliage nickel-argent. Il résulte de ces considérations qu'il est à conseiller d'employer, pour la matière des barres, des substances autres Que le graphite et qui sont inertes par rapport au métal fondu si ce métal est du cuivre contenant de 1' oxyde cuivreux ou si c'est un métal ferreux ou un ferro-nickel.
De nombreux métaux, notamment le zinc et à un degré moindre l'aluminium, et encore à un degré moindre le cuivre et le
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laiton, sont anodiques par rapport au carbone, ce qui a pour résultat que lorque le fluide conduit par les passages formés par las fentes étendues des produits laminés suivant l'invention est de nature acide, il peut y avoir tendance à la corrosion du métal par action galvanique à cause de l'enduit résiduel de graphite sur les parois de ces passages. Ces enduits d'une façon générale, ne sont pas particulièrement nuisibles sur le cuivre et le laiton, mais ils le sont pour le zinc et l'auminium. On peut toutefois enlever ces enduits des passages en décapant leurs parois.
Ce dé- capage veut se faire en forçant dans les passages une bouillie abrasive sous pression. Cette bouillie peut être constituée par une graisse ou un savon de consistance molle mélangé à une poudre abrasive,par exemple du carborundum en poudre, pour former une pâte épaisse ou une masse pâteuse tendre. Apres avoir effectué l'opération de décapage, on peut enlever le résidu de bouillie dans, les passages en y envoyant un solvant appropriée de préférence un, 801vant volatile de la graisse ou du savon.
Lorsqu'on désire éviter la nécessité de l'opération de décapage précitée, les barres., au lieu d'être faites en graphite, peuvent être faites en une matière par rapport à laquelle le métal solidifié est anodique. En même temps,, cette matière, pour les raisons données ci-dessus, est de préférence chimiquement inerte par rapport au métal fondu et insoluble dans celui-ci et ne peut provoquer de dégagement de gaz ou de vapeurs au cours de la coulée.
Lorsque les conditions permettent son emploie cette autre. matière est de préférence le talc qui est naturellement formé de particules agglomérées, ayant un degré d'usinabilité comparable à celui du graphite, pour pouvoir scier ou découper d'une autre manière les barres de talc dans des plaques de la. même façon que les bares de graphite peuvent être sciées dans des plaques de graphite.
D'autres exemples de ces barres sont celles dont les cons. tituants de base sont une des substances suivantes : le talc, le kaolin, la magnésie et l'alumine. Ces substances sous forme pul-
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virulente peuvent être mélangées avec de l'eau et un liant approprie en poudre, par exemple du citent Portland ou de l'aluminate de cal- ciwr qui ne se détériore pas ni ne perd son efficacit comme liant lorsqu'il est soumis à des températures élevées.
Ces mélanges, comme du béton ordinaire., peuvent être coules dans des moules et moulés dans ceux-ci sous pression pour former des plaques qui après la prise peuvent être retirées des coules et laissées sécher à l'air suffisamment pour pouvoir les manipuler et scier les barres. Lorsque les barres ne sont pas de section rectangulaire et si on le désire, même quand elles sont de section rectangulaire, elles peuvent être moulées directement sous pression avec le mélange au lieu de former d'abord des plaques et scier les barres dans ces plaques.
Toutefois, on peut très bien former les barres de section non rectangulaire à partir de barres rectangulaires sciées dans des plaques en usinant approximativement les barres sciées, ce qui est particulièrement vrai lorsque les barres sont coupées en courts morceaux enfilés sur un fil ou une barre comme on le décrira ci-après avec référence aux figures 56 à 61. Dans ce cas, ces morceaux courts sont soumis une opération d'usinage. Toutefois, ces barres ainsi produites peuvent être cuites dans un four à température modérée, environ 121 C, pour chasser l'humidité qu'elles contiennent.
La quantité de liant ne doit pas être plus que suffisante pour maintenir les particules de la. barre ensemble de façon à permettre la manipulation aisée de la barre et son placement dans le moule. La quantité de liant n'est donc pas critique et on a trouvé qu'une quantité de ciment Portland ou d'aluminate de calcium comprise entre 5 et 30% suffit à. cet-égard. Ces barres, lorsque la billettr lui les contient e.st laminée, sont aisément broyées pour former une fine poudre empêchant la soudure, comme le graphite ou le talc.
Un autre exemple est fourni par des barres en mica broyé dans un broyeur à galets, ou l'équivalent, avec de l'eau pour forcer une suspension de particules de mica dans l'eau. L'eau peut être retirée de la suspension en soumettant la masse à une pression, après
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cuoij 1[1 uasse humide qui en résulte peut être !lOu1ée sous 0n:;-,:tnn our forcer les barres. Qui sont ensuite séchées l'air et cultes pour éliminer 1. 'Yiwù-iôité coltine il a été décrit ci-dessus propos des barres comportant un liant.
En variante, le. masse humide ces particules de mica neut être coulée sous pression en plaques
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qui meuvent être séchées à. 1 ' ai r et cuites pour (,li2rinerl'hu'l1i.èij.té et les plaques sciées ou découpées d'une autre manière en barres.
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Ces barres de "rica sont broyées au cours du l2YÜnélge de la billette pour forcer une fine poudre de mica empêchant la soudure.
Le talc contient de 1 -'eau de cristallisation qui tend à être chassée à hautes températures ce qui a pour résultat que le
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talc devient trop dur pour que les barres puissent être or(1inairel1lcm broyées et donner une poudre satisfaisante pour empêcher la soudure au c ours de l'opération de laminage. Aux températures de coulée du
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cuivre et du 1G!x.ton, toutes deux aux environs de 1*200 C, cette tendance est marquée.
Par conséquente les barres de talc ne peuvent être employées pour produire des billettes de cuivre et de laiton
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ou c? ' a v. t T e> Métaux ayant des températures de coulée compa.rablel1lent lovcs avec l 'à"s±;ura 1c<a cue par suite du durcissement des barres et 11,i, libération de vapeur (?' eau au cours de 1. 'op4rél.tion de caL1 c Des t'entes 1)r00u1te8 nar le laminage i;'av-ro:xt pas de bords dentelée et i.rr<'giil.i.ers et rue les parois des f entes si elles se trouvent pris d'une surface de ce produit ne seront pas perforées par des lÎr'"t.i ('1.11('[3 dores de dimensions relativement grandes produites 1¯nrs- que les barras sont broyées.
La tendance ci-dessus à détérioration
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0 barres et à la libération de l'eau de cristallisation n'crt nar r\,Rl''-l1.1.'C' 2DY':t.C"'.nnJ.'él,tures de coulée du zinc (environ /.55 C) et de 1¯' nln"J y \i 11' (environ 677 C) et, par conséquent les barres cI r: r<1.= C1(mTl,¯'nt '[:,tif'f2ct.ion avec ces 'Létaux et 6 'autr0s T.i/1;é.¯u;t tenpéraL111"(':=; de 1"0u:Ve l't'1é'.tive:,;0nt basses.
Cela est aussi vrai pour les 11 ? i i' <.. r' rrj.':,r?r' <ù 1 - & <= s r u s ei? poudre de > 1 c avec un 11[1n1- 1- 1> 1-1 c:!.11'w1lt i.:'r(., (<1J'nu:: températures de coulée du cuivre Gt du laiton l',,:'1.l1. cr:' f'-f::-.r1J..j S> +:i 0n ost e:r1ul;'e (108 zart:1<;1-11-es; clc- C c cr' (111 rn.i,1: ('1]( 1 >Jr: 1'11j"''''''-';: on'!', jr-.7";]p.('E? ' 1 4b"T<#r <1er v3¯¯IrL71 :' c1'c.nn ?il "'-'11"::
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de l'opération de coulée de la billette.
Le mica contient aussi de l'eau de cristallisation qui est expulsée aux températures de coulée du cuivre et du laiton ce -qui pro '?que la tendance à détérioration décrite ci-dessus pour le mica et la libération de vapeur d'eau à ces températures de coulée ce qui produit le.s mêmes effets nuisibles qui viennent d'être cités à propos des vapeurs d' eau libérées par les barres de talc. Toutefois, les barres de mica n'ont pas une tendance marquée à se détériorer de cette façon aux températures de coulée du zinc et de l'aluminium, et d'autres métaux ayant des températures de coulée comparablement basses et par consé- nuent on peut employer ces barres avec de tels métaux en ayant l' assurance d'obtenir des résultats satisfaisants.
Les barres en talc et celles fabriquées avec de la poudre de talc et un liant ainsi que celles faites avec des particules de mica peuvent cependant être chauffées à des températures modérées suffisantes pour chasser l'humidité elles gaz absorbés et adsorbés qu'elles peuvent contenir sans détériorer les barres.
On a trouvé que les meilleurs résultats, sont obtenus avec des barres de section rectangulaire parce que parmi d'autres choses, les largeurs des, fentes,'lorsqu'on¯utilise de pareilles 'barres, sont'en substance les largeurs des barres et que les fentes ont des bords réguliers et vifs. La quantité de poudre empêchant la soudure produite dans les espaces occupés par les barres est facilement contrôlable par l'épaisseur des barres. Grâce à un choix approprié de cette épaisseur, la billette peut être réduite par laminage pour produire, par exemple, des bandes très minces sans rompre le métal sur les faces des fentes.
L'épaisseur de ces barres rectangulaires n'est en aucune façon critique car tout excès de poudre antisoudure formée par le broyage des barres est chassé par les extrémités des espaces occupés par les barres qui avancent vers les cylindres du laminoir au cours des quelques premières passes de laminage comme il a été expliqué ci-dessus.
Par exemple, on a trouvé .qu'une billette contenant des barres rectangulaires de
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graphite de 10 à 25 mm de largeur avec une épaisseur dans chaque cas de largeur variant de 3 à 6 mm, peuvent être laminées avec succès à ce point de vue pour produire des bandes aussi minces que
0,18 mm ce qui, sauf dans le cas de bandes utilisées pour la fabri- cation des radiateurs d'automobile et leurs équivalents, est beau- coup plus mince que ce qu'on utilise dans la pratique industrielle pour laquelle l'épaisseur est rarement inférieure à 0,38 mm. Dans tous ces cas et quelle que soit 1 épaisseur des barres, la quantité de graphite dans les fentes du produit laminé final est apparemment la même.
Il est clair que lorsque l'épaisseur du produit laminé à obtenir n'est pas trop petite, par exemple pas inférieure à environ 0,38 mm, les dimensions de la. section transversale des barres peu- vent varier dans de très larges limites. On a, par exemple et sans y être limitée employé avec succès des barres rectangulaires ayant les sections transversales suivantes : 6,5 mm de largeur et de 3,2 à 6,5 mm d'épaisseur; 12,7 mm de largeur et de 3,2 à 12,7 mm d'épais- seur; 19 mm de largeur .et de 4,8 à 12,7 mm d'épaisseur; 25,4 mm de largeur et de 3,2 à 19 mm d'épaisseur et 38 mm de largeur pour 6,5 à 25,4 mm d'épaisseur.
En considérant simplement le point de vue de l'obtention de résultats satisfaisants du laminage de la billette, il n'y a aucune limite l'épaisseur minimum, de la. barre autre que celle imposée par la longueur du produit laminé à obtenir.
Cependant, pour des raisons mécaniques, les barres n'ont de préfé- rence pas moins de 3,2 mm d'épaisseur car a.utrement elles deviennent inutilement fragiles et d'autant plus difficiles à fabriquer, à mand puler et à placer dans le moule dans lequel la billette est coulée sans les briser et elles sont susceptibles de se briser pendant la coulée du métal dans le moule* Avec des barres de cette épaisseur, on a beaucoup plus de poudre antisoudure qu'il n'en faut pour empê- cher la soudure des faces opposées des fentes 1 'une sur l'autre en .
produisant des bandes de toutes épaisseurs pratiques à partir de billettes de n'importe quelle épaisseur employées dans la pratiqu< courante des laminoirs de métaux non-ferreux.
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Les largeurs des barres ne sont non plus pas critiques.
On a cependant trouvé qu'avec des barres de plus de 38 mm environ delargeur, le métal sur une ou sur les deux faces des fentes a tendance dans certains cas à se plisser ou "se laminer" lorsque les fentes se trouvent près d'une surface du produit laminé par exemple à une distance sensiblement moindre que 0,038 mm. Par consé- quent, lorsqu'une fente doit avoir une largeur relativement grande, la distance à laquelle se trouve la fente d'une surface du produit lapine est de préférence augmentée progressivement avec la largeur de la fente, de sorte que lorsque la fente a 75 ou 100 mm de largeur et qu'une bande, par exemple, est laminée à partir de la billette, on obtient les meilleurs résultats lorsque l'épaisseur de la bande n'est pas inférieure à 1 mm environ.
Pour des raisons mécaniques également, les largeurs des barres sont de préférence maintenues à un minimum;, par exemple les 1 ardeurs ne dépassent pas environ 50 mm, car autrement le métal en fusion est susceptible de ne pas couler convenablement autour
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des barres et ainsi on 0 bti end rai t LUF 1;{ J l -::tte rl<5fectueuse.
Lorsqu' on désire des fentes de largeurs ftU1)!:v'j"'l)I'es celles des barres, on peut obtenir des fentes d'auFF'i grande largeurs par laminage croisa de la billette., c'est- -.- r¯ --:i ¯'¯c3 laminant dans le sens transverFaI des barres ou une a.7tl".: formn de laminage croisé consiste 8. laminer la billette en èle:!,oL1al'?, c'est-s-dire suivant un augle avec les barres de manière à obtenir une composante de ré- fuction transversale la longueur des barres. Ce laminage croisé ocut être fait à n'importe quel moment rendant l'opération de réduction de la billette suivant la longueur des cylindres
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de 12":1.in,:,i.r dont on dispose.
Par exemple si on désire oblonir un procrit laminé suivant %1:ve;ation avec des fentes de 100 mm de Ërf-our ?rtir d'une billette comportant des barres de 38 mm de largeur pt -ue la billette a 305 mm de 1 arc:e et 1,67 m r:8.10!1;" et n'r-.n rlL::p0sr; Ce cy?-incrcs de laminoirs d'environ 0 015 iii CW 1.0(lr:\nlr, on neuf couper cette billette en deux au milieu c a lor-
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gueur pour obtenir deux billettes ayant chacune 0,835 m (le long de sorte due chacune peut être travaillée par les cylindresde laminoir de 0,915 m lorsqu'elles massent entre ceux-ci pour les laminer dans un sens transversal à la longueur des bar res. En laminant cette billette de 0,835 m de longueur dans ce sens :
Jour broyer les barres et en allongeant la. billette transversalement
2,7 fois, c'est-à-dire en l'allongeant de 305 mm à environ 815 mm, les espaces occupé par les barres sont allonges transversalement de manière correspondante et leur largeur est portée de 38 mm à 100 mm.
La billette réduite à 815 mm de largeur dans le sens transversal des barres pourra encore être travaillée par les cylindres de laminoir de 0,915 m de long lorsqu'on retourne la billette et qu'on la lapine dans le sens longitudinal des espaces légèrement aplatis occupés par les barres. Il est clair aussi que la billette de 1' exemple ci-dessus peut être laminée initialement dans le sons de la longueur cies barres pour réduire considérablement son épaisseur et qu'on peut la, découper ensuite transversalement en pièces qui peuvent être travaillées par les cylindres du laminoir en les laminant dans le sens transversal des barres ou des fentes pour élargir ces fentes.
Par exemple, si la billette a 127 mm d'épaisseur, on peut d'abord la réduire par laminage dans le sens de la longueur des barres à une épaisseur de 25 mm ce qui porte sa longueur à environ 5 m et cette billette de 5 m de long peut être divisée transversalement en six pièces de 0,835 fil de long chacune pour être travaillées par les cylindres du laminoir de 0,
915 m de long de sorte qu'elles peuvent être laminées en travers pour élargir les espaces occvpés par les barres ou les fentes foraines en aplatissant ces espaces et après cela elles peuvent être laminées dans le sens longitudinal de ces espaces ou fentes Tour les réduire à l'épaisseur désirée. Il ressort clairement de ce qui précède que 1'expression "laminage de la billette" ou autres fots de même signification signifient, lorsoue le contexte le permet, le laminage de la.
billette dans le sens de la longueur dans 33-quelle elle est
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coulée et le laminage des pièces découpées de cette biellette telle eu'elle est coulée ou après l'avoir laminée partiellement pour la réduire'
IL est bien entendu que les barres ne doivent nas nécessairement avoir une section exactement rectangulaire si elles sont moulées en forme comme il a été décrit ci-dessus. Par exemple, leur section transversale peut avoir la forme de la barre 265 représentée sur la figure 19 qui a une section rectangulaire avec les bords 267 arrondis ou bien elles peuvent avoir la section de la barre 269 de la figure 20 qui a la forme d'un. ovale aplati.
Il est aussi possible de substituer aux barres de section transversale rectangulaire des barres de section circulaire, comme la barre 271 représentée sur la figure 21. Toutefois, .on a constaté qu'avec des barres de section circulaire, si le diamètre dela barre dépasse environ 6,3 mm, on est peu sûr d'obtenir des résultats aussi satisfaisants qu'avec les barres de section rectan- gul ai re .
En premier lieu, on a constaté que lorsque les barres ont une section transversale circulaire, la poudre produite par le broyage des barres a tendance, lorsque l'espace occupé par la barre est aplati,à être chassée des bords des fentes en formation ce qui a pour résultat que les faces en regard des fentes adjacentes à ces bordsse soudent ensemble par places, d'où il résulte que les fentes produites ont tendance à être à ces endroits plus étroites que le diamètre de l'espace initial occupé par la barre, les bords des fentes étant ainsi dentelés et irréguliers.
En second lieu, avec une barre pleine de section circu- laire, la quantité de matière empêchant la soudure dans l'espace occupé par la barre ne peut être réglée comme dans une barre rec- tangulaire dans laquelle la quantité de cette matière peut être modifiée en faisant varier l'épaisseur de la barre sans toucher à sa largeur. On observe à ce propos qu'une barre ronde ayant par exemple 12,7 mm de diamètre contient plus de trois fois la quantité
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<.-.. # a '3 i- à r e rntisoudure qui est contenue dans un': barre r4.c';,a:â:Li'¯?.r= de 12j7 sur 3,,2 '.1 6e la .1êrjle longueur.
Cette quantité excessive de matière empêchant la soudure se trouvant dans les barres pleines de section circulaire est telle que par suite du changement diastique de la section transversale des espaces occupas par ces barres produit en aplatissant ces espaces, une Quantité suffisante
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n'est ordino.ire::!!ent Jas expu2.sée p2.r les extré:.li tés des ..' E..'' : t7 C' C: e ,'J J,t.
C J ordinairement pas expulsée par les extrpuites des espaces occupes par les barres qui avancent vers les cylindres du laminoir avant que ces espaces soient tellement aplatis cu'ils empêchent
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cet Echappement de la matière.
Ce mancue d9Cc'Cla,i?eit¯2nt (l'vl1e quanti) suffisante de natiere antisoudure tend à empêcher le produit lapine "113:'10 I.or,,rouc- 3--s fentes sont étroites ex. pouvoir être ar'Ünci suffi- ;;1?l',!.Ct.lt 'car laminage COI.::e lorsque les barres ont une section plate parce que le i:îC tc'7.1 aux faces en regard des fentes, 10rs0u'on essaye ne réduire le produit à une faible 6:)aisseur par exemple é moins (l'environ 1 tend à se rompre particulièrement si le métal est relativement mou CO'F!1e le cuivre" 1'alurniniLrm et 33 zinc, et les fentes so trouvent près r'J'Ul1e surface du produit* flm. r o 1 i- lie-Li c es i -17L i s oL? CCO on 4 t r.i l :..11. troisième lel.1, pour des raisons ;(;O!:1.U .,l'lCUeS, - lorsque la billette contient plusieurs ra:
1GceE, de barres, par exemple COlili'1e dans la billette represenice sur la figure 11, il est soavent iispossible de placer les rangées .suffisamment près de l'autre pour obtenir l.lJ1e relation appropriée entre les 1'2.n[;,5e8 de fentes dans le produit obtenu par laminage de la billette-
Le défaut décrit ci-dessus provenant d'une trop grande quantité de matière empêchant la soudure contenue dans les barres massives de section transversale circulaire peut être corrigé en faisant les barres tubulaires au lieu de pleines, comme par exemple la barre tubulaire 273 de la figure 22. Ces barrer, tubulaires sont
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cependant difficiles et coûteuses à jJr4pa!er, en particulier oarce .que .j:;Qc'.7.SSLlr Gel Jeurs parois doit nécessairement être nince.
Avec les barres tubulaires rondes, les fentes peuvent se trouver
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mr#,r <:"U:':0 1'r':<1,c:;! du Dr0"'1..it laminé sans danger que le notai entre
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les fentes et la surface ne se rompe mais co:::::-,1.e i1#i espace occupa par ces barres a encore une section circulaire, on n'est pas sûr, pour les raisons données ci-dessus , que les fentes n'auront pas une largeur irrégulière ni des bords irréguliers et dentelés.
Dans certains cas, on peut obtenir une économie en faisant des barres sectionnées comme elles sont représentées dans la variante du moule et des barres représentéessur les figures 56 à 61. Cela est particulièrement vrai lorsque les barres ont une grande longueur et qu'elles doivent être en tale àcause de la grande perte de Ratière impliquée par le découpage de ces harres dans des plaques irrégulières fournies par les carrières de talc.
Comme le montrent les figures 56., 59 et 60 les barres en sections 275 sont formées de sections ou nièces relativement courtes 277 qui sont forées longitudinalement et enfilées bout à
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bout sur des barres ou des fils c'e support 279.Te px'nceJ.s .rn'nce^:^:Ir,::
ren chacune des pièces 277, sauf la pièce inférieure qui a une extrémité simple 280, est mortaisée à. une extrémité comme c'est représenté en 281 sur la figure 59 et elle présente à son extrémité opposée une languette 283 qui s'adapte avec précision dans la mortaise de la pièce adjacente pour assurer de cette manière que les bords extérieurs 285 de chaque pièce soient alignés avec précision sur les bords extérieurs des pièces adjacentes lorsque ces pièce? sont enfilées sur les barres de support. Ces nièces sont facilement préparées en talc naturel qui peut être usiné avec grande précision au moyen d'outils 2. boiset même plus facilement que le bois.
Le graphite peut aussi être facilement travaillé 'Jour former les
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''1'L?C?Ç et les autres barres décrites ci-dessus meuvent être r'08r;'s; d'ilne façon ena10l;ue, bien cna'habitueli e rient avec yrloins de facilite Que le talc et le graphite.
Les barres ou fils de support 279 sont de préférence
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relativement raines. Ils peuvent tre n -'f?.1 r4sistr-.=r=i; la c::Z¯c2Jr, 'ti1-4 et joli , comme l' acier inoxydable. n'in-:'-. r'''-, 1-lJr" ..i ">?=t1-Tc ne soient en aucune façon critir;uc::::, ces r1{"'rr'.'; ont (1,;
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préférence un diamètre aussi grand que les dimensions de la section transversale des pièces de barres le permettent et en tout cas habituel pas moins de 1,6 mm de diamètre. Les sections ou pièces 277, lorsqu'elles ne sont pas de section transversale circulaire, sont de préférence enfilées sur deux barres de support pour mieux assurer le maintien de ces pièces alignées l'une sur l'autre.
Lorsque les fentes à former par laminage delà billette ont moins de 6,3 à 8 mm de largeur, les barres sectionnées peuvent avoir une section transversale circulaire et .les pièces constituant chaque barre sont enfilées sur une seule barre ou fil de support.
Comme c'est représentée pour supporter les barres ou fils 279 et les noyaux de barres enfilés dessus, on place dans -le fond de la chambre verticale du moule une plaque 287 (figure 56) qui peut être en matière réfractaire comme le talc, le graphite ou leader inoxydable, cette plaque reposant sur la surface supérieure de l a pièce coulée 93 refroidie à l'eau se trouvant dans le fond du moule. La plaque 287 a une largeur telle que lorsque le coin vertical du moule est ferme par la plaque latérale 85 et la. pièce
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couléelatérale a refroidissement par eau 89 adjacente du moule cette plaque 287 est serrée entre la plaque 85 et la plaque latérale 83 en regard du moule.
Ce serrage de la plaque 287 empêche toute possibilité de flotter vers le haut lorsqu'on remplit le moule.
Comme c'est représenté, la face inférieure de la. plaque 257 comporte une gorge longitudinale 291 et des perforationr, 293 débouchant dans cette gorge, les barres ou fils de support 279
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pénétrant dans ces perforations. Ces barres portent a leurs ey.tr- mités inférieures des rondelles 295 que traversent ces extraites et sur lesquelles les rondelles sont fixées par'soudure comme c'est représenté en 297 sur la figure 59.
Les extrémités supérieures des barres ou fils de support 279 coulissent dans des perforations verticales 299 ménagées dans
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une barre 301 en matière r?frp.ct,ire, par exeriple (lu .rr":Jht1-,(" du talc ou de l'acier inoxydable et cette barre s'étend en travers de 1.' c;rtrr.li tf fu-nérieure delà f.c1'I'.17.' (lU m-oule r'7'11...'ra.,;r ;l"lr du niVr)1li.
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supérieur L du métal fondu versé dans cette chambre.. l'ajustage glissantcb ces barres dans l'autre barre permettant la dilatation linéaire des barres lorsqu'on coule le métal.
Comme c' est représente les extrémités opposées delà barre 301 sont reçues dans des en- coches 303 ménagées dans les bords supérieurs des pièces coulées de bord 91 à refroidissement par eau du moule, la barre nrésentant sur la face inférieurs de chaque extrémité un bossage transversal 305 qui est en contact avec le côté intérieur adjacent de la pièce coulée adjacente 91 pour empêcher le déplacement longitudinal de la barre par rapport à la chambre du 'roule.
Le flottement vers le haut des sections ou pièces 277 des barres sectionnées' lorsqu'on remplit le est empêché par des pièces amovibles 307 (figures 56 et 61) attachées aux barres ou fils de support 279. Comme c' est représentée chacune de ces pincer comporte une,-paire de petites plaques métalliques 309 et 311 se trou- vant de part et d'autre respectivement des barres de support asso- ciées, la plaque 309 étant pourvue deperforation? filetées 313 et la plaque 311 d'une perforation 315 dans l'alignement à travers la- quelle passe la queue d'une vis 317 vissée dans la perforation 313.
D'une manière évidente, la pince peut être fixée aux barres de supnort associées en serrant la vis 317 et en dévissant la vis on peut la détacher de ces barres et la faire glisser vers le haut après avoir retiré la barre 301 hors du moule.
Les barres sectionnées 275 peuvent être avantageusement assemblées, au moyen d'un montage appropriée sur les barres ou fils de support 279 et avec la plaque 287 lorsque ces pièces se trou- vent en dehors de la chambre du moule.
De cette façon, les ha.rres de support sur lesquelles sont soudées les rondelles 295 peuventpaser par les perforations 293 dans la plaque et ensuite on peut enfiler les pièces ou sections 277 sur les barres de support.
Apres avoir fait cela, on peut placer les pinces 307 sur les barres de support et on peut tirer ces barre? longitudinalement de leurs extrémités supérieures pour forcer les rondelles 295 à porter contre ce qui est
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la surface supérieure de la gorge 291 comme on le voit sur la fi- gure 56 et en même temps, les pinces sont glissées vers le bas contre les extrémités des dernières sections ou pièces 277 enfiléer sur les barres de support et elles sont serrées.
Les'pièces peuvent alors être enlevées du montage après avoir placé sur les extrémité'' des barres de support qui µ'étendent au delà des pinces une pièce de bois ou d'autre matière légère correspondant à la barre 301 pour assurer les barres sectionnées assemblées et les maintenir espacées. La plaque 287 avec les barres assemblées peuvent alors être glissées dans la chambre du moule et ensuite on peut placer la barre 301 en position avec les extrémités supérieures des barres de support traversant les perforations.
La barre de bois qui est posée sur les barres de support de manière à se trouver en dessous de la barre 301 lorsque cette dernière est mise en place est alors retirée et dans ce but il est préférable de la fendre longitudina- lement en deux moitiés dans le plan de la rangée de barres de support et c.es moitiés sont assemblées par des.vis à bois qui peuvent être enlevées après avoir mis la barre 301 en place. Le côté du moule peut alors être fermé en replaçant la .plaque 85 et la pièce coulée 89 refroidie par eau adjacente et on verse alors le métal pour couler la billette.
Après le refroidissement de la billette, on peut de nouveau enlever la plaque 85 et la pièce coulée 89 pour ouvrir le côté du moule et on peutfaire glisser la billette avec la plaque 287 hors de la chambre du moule après avoir retiré la barre 301. En desserrant les pinces 307 des barres de support, on.peut alors enlever ces barres des barres sectionnées 275 en tirant sur ces barres de support par leurs extrémités portant les rondelles 295, cette traction sur les barres se faisant de préfé- rence sur la plaque' 287 écartée de la billette.
Après avoir enfilé les sections ou pièces des barres sectionnées 275 sur 1 eurs barres ou fils de support 279 et avoir fixé les pinces 307 en place, on donne de préférence aux barres sectionnées un mince revêtement en peinture appropriée pour remplir et
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obturer toutes les fissures qui pourraient exister entre les bouts en contact de ces sections.
Cette peinture tout être celle qui est couramment employée pour préparer les surfaces des chambres de noule des moules métalliques et oui est constituée par delà cendre d'os mélangée à suffisamment de verre soluble pour obtenir une peinture plutôt épaisse ou bien ce peut être de la poudre de talc ou de kaolin, de la bauxite, de l'alumine en poudre ou un écuiva- lent, mélangé à suffisamment d'eau ou suffisamment d'eau et de ciment Portland. ou d'aluminate de calcium en poudre pour donner une peinture plutôt épaisse. Après avoir applique la peinture, on peut la laisser sécher à l'air avant de couler la billette.
REVENDICATIONS.
1.- Procédé perfectionné de fabrication d'une bande métallique, ou l'équivalent, comportant une ou plusieurs fentes longitudinales parallèles aux faces opposées et susceptibles d'être dilatées en y introduisant un fluide sous pression pour forcer des passages conducteurs de fluide, caractérisé en ce qu'il consiste à former une billette en métal laminable dont le métal est coulé au- tour d'une ou de plusieurs pièces oblongues en matière pulvérisable, empêchant la soudure, s'étendant longitudinalement dans la billette entre ses faces opposées et à laminer la billette sans enlever ces pièces oour diminuer son épaisseur et dans le sens de la longueur de ces pièces,
l'alloner pour aplatir les esnaces occupés par ces pièces dans la billette pour amener les côtés opposés de ces espaces en substance en contact pour former les fentes et pour broyer ces pièces en une fine poudre empêchant l'a soudure et étendre cette noudre le long de ces espaces et fentes au fur et à mesure du lami- nage delà billette.