<Desc/Clms Page number 1>
L'invention concerne un dispositif permettait de mesurer et de régler les distances entre les traits de coupe sucessifs, dans le cas de machines à scier la pierre fonctionnant avec des lames circulaires tournantes.
L'invention a pour but de simplifier et d'améliorer l'opération de réglage pour les traits successifs ; elle a également pour but de permettre de respecter des tolérances étroites et de réduire d'une manière importante le temps dépensépour les mesures.
<Desc/Clms Page number 2>
buivant l'invention, le mesurage et le réglagede la position des traits de coupe successifs s'effectuent indépendamment du bloc de pierre à découper par sciage.
Le dispositif est caractérisé par une aiguille coulis- sante solidaire du support de lame et entraînée par la commande de ce dernier, aiguille qui, après avoir été séparée de ladite commande, peut être soumise, en même temps que le support de lame, à un réglage de précision, ladite aiguille coopérant avec un organe de mesure qui est solidaire de la machine à scier et qui est muni d'une graduation comportant un zéro au voisinage duquel peut se déplacer un curseur destiné au réglage, par rapport au zéro, de la perte correspondant au trait de coupe.
Le dispositif de l'invention permet de supprimer le réglage de la succession des traits de coupe auquel on procédait habituellement jusqu'à présent, pratique- ment par un masurage, prenant du temps et incommode, des largeurs successives, mesurage qui s'effectuait à l'aide d'un reflet sur la pièce elle-même, alors que 1 'opérateur était exposé à l'eau de refroidissement qui est indispen- saole pour le sciage de la pierre.
L'aiguille mohile, c'est-à-dire la partie mobile au dispositif indicateur suivant l'invention, peut aussi être prévue solidaire de la table porte-pièce si ladite table doit être réglée, pour le réglage des traits successifs, par rapport à la lame, l'organe de mesure correspondant avec graduation et son curseur pour la perte correspondant au trait de coupe, étant disposé fixe d'une manière quelconque, par .rapport à la table.
L'invention s'étend également aux caractéristiques résultant de la description ci-après et des dessins
<Desc/Clms Page number 3>
annexes, ainsi qu'à leurs combinaisons, possibles.
La description ci-après se rapporte à quelques exemples de réalisation de l'invention qui sont repré- sentés sur les dessins dans lesquels: -La figure 1 donne le schéma d'une machine à scier à soie circulaire qui est munie d'un, dispositif indi- cateur, constitué par deux barres rigides.
-La figure 2 montre une forme de réalisation de la règle graduée fixe employée sur la figure 1.
-La figure 3 montre une autre forme de réalisation d'une telle règle graduée. On a représenté sur la droite des figures 2 et 3 des coupes transversales faites à travers les aiguilles coulissantes réglables.
-La figure 4 donne une vue en élévation d'un autre dispositif indicateur.
-La figure 5 représente une demi-coupe et une demi- élévation latérale du dispositif indicateur suivant la figure 4.
-La figure 6 représente le dispositif indicateur suivant les figures 4 et 5, monté sur une machine à scier la pierre.
-La figure 7 représente schématiquement un disposi- tif de réglage supplémentaire pour les machines duplex.
-La figure 8 donne une vue en élévation latérale d'ur. dispositif indicateur placé auprès de la table porte- pièce.
-La figure 9 donne une vue en bout correspondant à la figure 8.
-La figure 10 représente un autre dispositif indica- teur, relié'à la table porte-pièce.
-La figure 11donne une vue en plan, à plus grande
<Desc/Clms Page number 4>
écnelle d'un détail de la figure 10.
Sur la figure 1 est représenté le schéma d'une machine à scier à scie circulaire dans laquelle la lame de scie, avec son moteur de commande 1, est dis- posée de manière à pouvoir être déplacée sur un support transversal 2, par rapport au pont de guidage 3 qui, de son côté, est supporté de manière à pouvoir être réglé en hauteur le long d'un montant médian non représenté.
La pièce 4 à travailler c'est-à-dire à séparer en morceaux se trouve sur une table 5, guidée sur des rails, table que l'on peut faire tourner, que l'on peut fixer et que l'on peut déplacer par rapport à la lame de scie.
Au moteur 1 de la lame de scie, est fixée une barre rigide 6 qui constitue une partie du dispositif indica- teur suivant l'invention. Sur cette barre est disposé de manière à pouvoir coulisser un repère S1pour les mesures, qui est constitué par un curseur. La barre 6 participe dans tous les cas aux mouvements latéraux du support de la lame de scie. La seconde partie due dispo- sitif indicateur suivant l'invention est constituée par une autre barre 7 qui se trouve immédiatement au dessous de la précédente, qui est rigidement solidaire du bâti de la macnine et qui porte une graduation faite de préférence en unités métriques. Cette graduation est prévue de telle manière que son zéro se trouve à l'en- droit où. est placée la personne conduisant la machine, de sorte qu'il est parfaitement visible.
Au voisinage du zéro, peut coulisser un curseur à aiguillée S2 à l'aide duquel on règle, par rapport au zéro, la perte correspondant au trait de scie. Cette perte est fonction de l'épaisseur de la lame de scie et elle varie, dans le cas des scies à refendre de 6 à 9 mm environ
<Desc/Clms Page number 5>
suivant qu'il s'agit de lames diamantées ou au carbo- rundun.
Les figures 2 et 3 montrent des formes de réalisa- tion de la règle graduée 7 munie dans chaque cas de son curseur à aiguille S2 .
Le dispositif indicateur représenté fonctionne de la manière suivante.
Supposons par exemple qu'il faillu scier de la gauche vers la droite en bandes de 10 cm de largeur une plaque de pierre 4 ayant une largeur de 2 m. Pendant que s'effectue la première coupe, dite coupe de dressage, on règle le curseur' S.., par rapport à la marque fixe de départ S2pour le nouveau trait: on le déplace donc vers la gauche de 10 cm jusqu'à une position dans laqulle le curseur S1se trouve au-dessus de la graduation "10 cm" de la règle graduée fixe 7. La largeur du morceau suivant de la pièce se trouve ainsi marquée, c'est-à-dire réglée.
Si, au moyen de cee machines, on ne refend pas le pierre, mais qu'on emploie des lames profilées, desti- nées par exemple à l'obtention de cannelures, le supp- lément pour la largeur du trait est plus grand et il a une valeur de 6 à 10 cm.par exemple., suivant la largeur de la lame profilée.
Si pendant que s'exécute un trait de coupe, le rég- lage pour le trait de coupe suivant a été fait de la manière indiquée, on déplace le support 2 de la lame de scie vers la droite et ledit support eintralne la barre 6 avec la curseur 81 réglé et fixé jusqu'à ce que ledit curseur vLunne se placer au-dessus du point fixe S2. tandis que le déplacement général du support est assuré la plupart du temps à l'aide d'un moteur, le réglage de finition n'exécute à l'aide du volant à
<Desc/Clms Page number 6>
main 3.
Pendant que s'effectue le trait de coupe, on procède au nouveau réglage du curseur S1 pour le trait de coupe suivant, en le déplaçant de 10 cm vers la gauche pour l'amener au-dessus de la marque "10 cm" de la règle graduée fixe, et ainsi de suite. Quand toute la pièce a été ainsi découpée en bands, le support, avec le moteur et la lame de scie, se trouve tout à fait sur la droite de la machine. Pour la pièce suivante, on peut commencer à opérer à partir de la droite. Il n'y a plus besoin de ramener le support vers la gauche dans sa position initiale de départ.
On règle le curseur S1 par rapport à la règle gra- duée fixe 7, en l'amenant à 10 cm à droite du curseur S2 et l'on déplace le support 3 de la lame de scie, à partir de sa position initiale de droite vers la gauche jusqu'à ce que S1, et S2 coincident, et ainsi de suite.
De cette manière, le curseur S.demeure toujours au voisinage de la personne conduisant la machine et revient toujours vers ladite personne. On obtient ainsi un bon contrôle et la conformité de la position de traits de scie avec les cotes se trouve garantie.
Onpeut employer comme règles graduées des règles graduées de tous genres pouvant être déplacées l'une dans l'autre ou l'un par rapport à l'autre ; on peut employer aussi d'autres dispositifs, connus en soi, pour la mesure des longueurs.
Il est ici d'une importance particulière que l'exactitude des mesures soit toujours garantie et qu'elle ne dépende pas de l'état et de l'âe de la ma- chine, ni de l'usure subie, c'est-à-dire, par exemple, des moyens de transmission de l'énergie, du jeu dans le mécanisme de réglage, du frottement des lames de scie,
<Desc/Clms Page number 7>
Dans l'exemple de réalisation suivant les figures i 4,5 et 6, on emploie comme dispositif indicateur ou comme dispositif de réglage pour les traits successifs, au lieu de règles graduées se faisant vis-à-vis, un tambour mesureur.
Le tambour mesureur est constitué par un disque fixe 8 connu en soi et,il repose sur un arc robuste 9 qui est fixé, par l'intermédiaire de vis 10 et 11, au bâti de la machine. Le bouton 12 empêche le disque 8 d'être entrainé dans les rotations dont il sera question plus loin.
Dans le cas de la scie circulaire représentée sché - matiquement sur la figure 6, le tambour mesurer est @ fixé au pont 13 de la machine. Sur l'axe 9, est monté, par l'intermédiaire d'unroulement à billes 14, de ma- nière à pouvoir tourner, le bottier 15. Il est prévu à cet effet, sur le pourtour extérieur de ce dernier une couronne 16 pour câble, ainsi qu'une rainure 17, en forme de queue d'aronde. Dans cette rainure 17 est guidé un coulisseau 18, solidaire d'une aiguille trainante 20 suivant l'invention. Le coulisseau 18'peut être immobi- lisé au moyen d'une vis à tête moletée19.
L'aiguille trainante 20, dont le poids est équilibré, est montée sur l'axe 9 de manière à pouvoir taurner et elle rempla- ce le curseur S1de l'exemple de réalisation suivant la figure 1. Exactement comme dans cet exemple, la pointe de l'aiguille trainante 20 est dirigée vers le disque 8 qui joue ici le rôle de la règle graduée fixe de l'exempl@ suivant la figure 1. Au disque 8 sont fixés deux aiguil- les 21 et 22 pouvant être déplacées dans une fente cir- culaire.
Ces aiguilles correspondant au curseur S2 de l'exemple suivant la figure 1-et elles servent à la matérialisation des pertes correspondant au trait de
<Desc/Clms Page number 8>
@
Pour une machine à scie circulaire fonctionnant avec une scale lame, o@ se sert de l'une seulement des aiguilles 21 et 22. On emploie les deux aiguilles dès qu'il s'agit de machines duplex comportait deux supports Munis chacun d'une lame ayant une épaisseur de 6 .ni; par exemple. Achaque support, correspond alorsun taabour mesureur.
L'un de ces tambour indique la position occupée dans chaque cas par l'un des supports tandis que l'autre tambour indique la distance entre les supports.
Dès que les deux supports, après réglage de la distance désirée, ont été accouplés, c'est l'aiguille 21 qui devient le repère de référence: cette aiguille a été déplacée, pr rapport au zéro, vers la gauche, d'une quantité correspondant aux pertes pour les traits de coupe res deux layes soit 6 + 6 = 12 mm.
Les aiguilles 21 et 22 peuvent être de teintes différentes. A chaoue déplacement latéral du support 24 de lame de scie, le câble en acier 23, qui est fixé audit support,est entraîné par ce dernier et il fait tourner le boîtier 15 par l'intermédiaire de la cou- ronne 16 pour le câble.
Pour la compensation des modifications de longueur se produisant ur le bottier 15 et dues aux influences de la température, à l'usure, etc. la couronne 16 pour le câble peut comporter en un endroit (cela n'est pas représenté sur le dessin) une fente de manière qu'il soit possible de la rétrécir ou de l'élargir à cet en- droit par l'intermédiaire d'un dispositif de réglage.
Un report amiral 25 est logé à l'intérieur du boîtier 15 et il Maintient constamment tendu le câcle eu acier 23.
On peut obtenir la mime notion au moyen d'un
<Desc/Clms Page number 9>
contrepoids suspendu au câble ou oien encore en faisant @ en sorte que le câble ne fasse qu'embrasser le bottier et soit fixé de nouveau au support, de l'autre côté de ce dernier, en passant sur une poulia de renvoi montée de l'autre côté de;, la machine à scier.:
Les câbles 23,peuvent aussi se présenter sous la forme de rubans et être en acier ou en matières plasti- ques ayant une grande résistance à la rupture et à l'usu- re ou bien en matières inoxydables ou.. munies d'un revê- tement résistant à la corrosion.
Avec le tambour gradué .représenté sur les figures 4,5 et 6, on opère de la manière suivante.
Sur la plaque de pierre!' reposant sur le chariot mobile, on exécute le premier trait de coupe 26 de la manière ordinaire sans procéder à aucune mesure de com- paraison. Pendant que le premier trait de coupe s'exé- cute, on peut, après avoir desserré la vis 19 à tête moletée, régler l'aiguille traînante 20 pour la cote de largeur correspondant au trait suivant qui doit être exécuté dans la plaque de pierre 27.
Supposons par exemple que la largeur prévue pour la bande suivante à découper dans la pierre soit des: 30 cm. On règle l'aiguille traînante 20 en la déplaçant vers la droite pour l'amener face à la marque "30 cm" du plateau 8 et Non l'immobilise par rapport au bottier 15 à l'aide de la vis 19 à tête moletée.
Quand le trait de coupe 26 est terminé, on déplace le support 24 de la lame vers la droite. Au cours de ce déplacement, le câble 23 tire sur le boîtier en le fai- sant tourner dans le sens inverse du sens des aiguilles d'une montre, c'eat-à-dire vers la gauche et il entraine avec ce dernier l'aiguille traînante 20.
<Desc/Clms Page number 10>
Dès que la pointe de l'aiguille 20 coincide avec le repère fixe 22; qui est règlepar rapport au zéro, vers la gauche, d'une quantité correspondant à la perte due au trait de coupe et résultant de l'épaisseur de la lame, on arrête le support 24 de .lame et, le cas 'échéant, on procède àla main à son réglage de finition. On peut alors exécuter le second trait de coupe.
De cette manière, les traits de coupe successifs sont déterminés et mesurés, dans l'exemple de finition, tout d'abord de la gauche vers la droite. Pour le décou- pa je de la plaque de pierre suivante, on n'a pas besoin de ramener de nouveau vers la gauche à partir du dernier trait de droite, le support 24 de lame, comme on le fai- sait habituellement jusqu'à présent. Il suffit au con- traire d'exécuter un nouveau trait de coupe, la lame se trouvant aans sa position extrême de droite. Pour le réglage de la cote de largeur de la oande qui sera fournie par le trait de coupe qui va être exécuté à gauche du précédent, il convient de faire en sorte que l'aiguille traînante 20 sont réglée, pendant l'exécution du premier nouveau trait, sur le repère fixe 22.
Après 1 'achèvement du trait, on arrête le déplacement latéral, vers la gauche, du support 24 de la lame, quand l'aiguil- le traînante 20 qui, sous l'ac-tion du ressort spiral 11 sur le câble 23, a été entraînée dans le sens des aiguilles d'une montre, a atteint sur le plateau 8 la marque "30 cm".
Pour augmenter la précision des mesures, on peut équiper l'aiguille traînante avec un dispositif de rég- lage à vernier et (ou) avec une loupe ou une lentille, munie de préférence (le rete Les et d'un éclairage.
<Desc/Clms Page number 11>
Dans le cas des machines duplex le plateau 8 compor- te deux aiguilles 21 et 22, destinées à tenir compte des pertes qui correspondent aux traits de coupe.
Afin de créer ici des.conditiond simples pour ce qui concerne le réglage des positions réciproques des deux lames, les supports desdites lames peuvent présen- ter, suivant une forme particulière de l'invention,' des. règles graduées, des plateaux gradués ou des disposi- tifs analogues qui lorsque les positions desdits supporte varient, se déplacent l'un par rapport à l'autre de telle manière qu'il est possible de mesurer ces déplacements, c'est-A-dire d'en faire la lecture.
De cette manière, la personne conduisant la machine est en mesure de régler directement, sur ces échelles graduées supplémentaires, la distance entre les deux lames, d'accoupler les deux supports et de les régler pour la cote de largeur à laquelle correspondront les traits de coupe suivante (ainsi qu'il a été précédemment indiqué). Bien entendue il faut tenir compte ici, pour ce qui concerne l'aiguil- le traînante, des largeurs doubles des traits de coupe.
La figure 7 représente schématiquement, un exemple d'un tel dispositif. Il s'agit ici d'une machine duplex comportant les deux lames 28 et 29 qui sont montées respectivement sur un support 30 et sur un support 31, ces supports sont équipés chacun avec un moteur.
Au support 30, est fixée une règle graduée rigide 32, ayant l'étendue nécessaire et.présentant une gradu- ation qui est faite, par exemple, en centimètres. Au support 31, est fixée la contre-règle 33 qui sert de guidage à un index coulissant 34. On règle cet index, une fois pour toutes, par rapport au zéro de la règle graduée 32 et il indique ainsi la position pour laquel- le la distance entre les lames 28 et 29 est nulles
<Desc/Clms Page number 12>
pour régler une distance désirée entre les deux lames, par exemple une distance de 3o cm, on déplace l'un des supports, par exemple le support 31, par rapport au support 30, à l'aide de la tige filetée de commande 35, jusque à ce que l'index 34 coïncide avec la graduation "30cm" de la règle graduée 32.
Celàfait, on accouple entre elles les tiges filetées de commande des deux supports 30 et 31 et, en conservant la distance réglée, on les règle ensemble à l'aide du tambour gradué pour le trait de coupe suivant c'est-à-dire pour les traits de coupe suivants.
Au lieu de ce dispositif auxiliaire, on peut aussi employer ici un tambour gradué suivant l'invention. On, dis- pose le tambour gradue le long du support 31, par exemple au: moyen d'une barre en U. De préférence cette barre en U est suffisamment longue pour que le tambour gradué demeure, lors du déplacement du support 31, au voisinage immédiat de la personne conduisant la machine. Le cble de liaison 23 est fixe au support 30, On règle l'aiguille traînante 20 et on l'immobilise pour la cote correspondant à la distance moment tante entre les deux lames (30 cm dans le cas présent.)
Dans ces conditions, quand on déplace un support, l'aiguille traînante 20 indique toujours l'intervalle entre les deux lames de scie 28 et 29.
On peut aussi employer, pour l'indication des cotes, au lieu d'un tambour gradué, des mécanismes compteurs sur lesquels on peut faire la lecture des distances désirées et au moyen desquels on peut procéder à un réglage préalable ou à un réglage de retouche. Le cas échéant et avec l'emploi conjoint d'un mécanisme imprimeur par exemple, les distances peuvent être inscrites ou commandées comme avec un couplage présélecteur.
Dans le car.; de machine dans lesquelles on
<Desc/Clms Page number 13>
déplace la table avec la pièce par rapport à la lame, qui est alors fixe, le montage est fait de telle manière que le câble de liaison se trouve en dehors de la table c'est-à-dire soit fixe à un appui faisant saillie latéralement.
Dans ce cas, on peut imaginer encore d'autres formes du dispositif d'indication et de mesurage suivant l'invention.
Les réalisations, représentées respectivement sur les figures S, 9 et 10, 11, montrent deux exemples de ce genre.
Dans l'exemple suivant les figures 8 et 9, le tambour gradue avec son boîtier est disposé auprès de la table suppor- tant la pièce à scier, ce boîtier peut être déplace avec cette dernière pour laquelle il constitue, pour ainsi dire, une roue p @rteuse. Cette roue porteuse 36 est appliquée par un ressort 37 contre le rail 33 de la table. Le galet gradua 39 peut être entrainé grâce 1% sa forme, par exemple par friction, en 40.
Courue aiguille fixe, on emploie le doigt 41, monté rigidement sur l'apjareil. La perte correspondant au trait de coupe est réglée par rapport au zéro du tambour 39 à l'aide du curseur 42.
Pour travailler avec cet appareil, on procède de la manière suivante. Supposons qu'il faille scier des plaques de pierre en bandes ayant une largeur de 30 cm. On commence par faire tourner à la main le tambour 39 jusqu'à ce que le repère 42, qui tient compte de la perte correspondant au trait, par rapport au zéro, coïncide avec l'aiguille fixe 41. Puis on déplace la table par rapport à la lame jusqu'à ce que la graduation "30cm" se trouve en face de l'aiguille fixe 41.
La table et par conséquent; la olasque de pierre à scier se trouve ainsi réglée à 30 cm par rapoorb au trait précèdent. vans le cas de l'autre l'orme de réalisation du dispo- sitif de mesurage et d'indication, suivant l'invention,
<Desc/Clms Page number 14>
représentée sur les figures 10 et 11, on procède d'une manière analogue à celle qui a été décrite à propos de la forme de réalisation suivant la l'gure 1, à ces différences près que c'est la table , se déplaçant avec le bloc de pierre à scier le long des rails 38, qui présente le repère fixe de départ en 43, et que l'organe de mesure est constitué d'une autre maniè- re. Cet organe de mesure se compose de deux rubans 44 et 45 se l'autre ou trouvant l'un au-dessus de l'un à côte' de l'autre.
Ces deux rubans sont enroulés respectivement sur des galets 46 et 47, soumis chacun à l'action d'un ressort et ces deux galets sont fixés à la table, par exemple, à l'aide d'une plaque commune 48. L'un des rubans, le ruban 45, se raccorde à un élément fixe 49. L'autre ruban, le ruban 44, est muni d'une graduation et d'un curseur 50 pouvant être déplacé au voisinage du zéro et destiné au réglage de la perte correspondant au trait de coupe, On peut déplacer le ruban 44 le long du ruban de guidage 45 à l'aide du curseur 51 et l'immobiliser par rapport à ce dernier à l'endroit désiré, par exemple en 42.
Dane la position de départ, le repère 50 du ruban 44 est immobilisé en face de l'aiguille fixe 43. Quand on déplace la table, les deux rubans 46 et 47 se déroulent. S'il faut obtenir de nouveau une largeur entre traits de 30 cm, on déplace la table jusqu'à ce graduation "30cm", sur le ruban 44 demeuré immobile, ait été atteinte par l'aiguille fixe 45.
On rétablit ensuite l'avance de la table en la réglant alla main.