BE550836A - - Google Patents

Info

Publication number
BE550836A
BE550836A BE550836DA BE550836A BE 550836 A BE550836 A BE 550836A BE 550836D A BE550836D A BE 550836DA BE 550836 A BE550836 A BE 550836A
Authority
BE
Belgium
Prior art keywords
line
battery
carriage
wheel
stage
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Publication of BE550836A publication Critical patent/BE550836A/fr

Links

Classifications

    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B41PRINTING; LINING MACHINES; TYPEWRITERS; STAMPS
    • B41BMACHINES OR ACCESSORIES FOR MAKING, SETTING, OR DISTRIBUTING TYPE; TYPE; PHOTOGRAPHIC OR PHOTOELECTRIC COMPOSING DEVICES
    • B41B27/00Control, indicating, or safety devices or systems for composing machines of various kinds or types
    • B41B27/28Control, indicating, or safety devices for individual operations or machine elements

Landscapes

  • Transmission Devices (AREA)

Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



   La présente invention concerne plus particulièrement des machines à composer mais peut être utilisée aussi dans des machines d'autre type par exemple genre machine à écrire. 



   Selon des caractéristiques de l'invention, l'échappement compre- nant une série de différentiels est à base binaire et est muni d'un disposi- tif de comparaison du déplacement effectivement réalisé avec des éléments représentant la longueur que doit avoir la ligne terminée. 



   Cet élément de comparaison permet à la fois de véfifier que la ligne a bien la longueur voulue et de transformer l'opération de retour de l'échappement variable à sa position de repos en un simple retour contre une butée avec une précision du même ordre qu'une machine à écrire seulement. 



   L'invention sera décrite en relation avec un exemple de réalisa- tion représenté dans lequel : 
La figure 1 représente une vue de l'arrangement mécanique de l'é- chappement 
La figure 2 représente le circuit électrique. 



   La figure 3 représente un détail de la figure 2. 



   Se reportant à la figure 1 qui représente l'échappement variable en coupe,celui-ci comprend 8 étages binaires composés chacun d'un différen- tiel à satellite bien connu D1, D2 ... D128, goupillés chacun sur un arbre P1, P2 ... P128. Une des roues dentées extérieure de chacun de ces différen- tiels est commandée par un échappement du type à roue à rochet E1, E2 ...E128 et cliquet couramment utilisé dans les machines à écrire. L'autre roue dentée de ces différentiels est solidaire de roues dentées T2, T4 .. T128 servant à transmettre les déplacements d'étage à étage par le moyen des roues dentées 2,4,... 128.

   Seul le premier étage ne reçoit pas d'entrée d'un étage précé- dent par le moyen de ces engrenages et la roue dentée 13 dé cet .étage est maintenue immobile par une broche 11, laquelle permet un réglage facile de la position de départ de l'échappement. 



   Le déplacement des roues à rochet E1, E2   ...Et 28   est commandé par des cliquets tels que 21 et 112 (figure 2), montés sur des basculeurs A1, A2 ... A128, lesquels peuvent basculer sous l'action d'électro-aimants M1, M2 ...   M128.   



   En outre des roues à encoches SI, S2... S128 sont montées sur les arbes P1, P2   ...   P128 (figure 1) qui commandent par leurs creux et bosses des contacts C1, C2 ... C128 (figure 2). Egalement montés sur les mêmes arbres se trouvent des entraînements à friction représentés en F1, F2 ... F128 (fi- gure 1). Chacune de ces frictions comprend un premier élément 24 goupillé sur l'arbre correspondant (P1) du différentiel. Ce premier élément affectant la forme d'un disque percé d'une encoche, entraîne   -un   erget 3   @   par   @@t   er-   got l'a  pièce solidaire 7. La pièce7est libre de glisserle long de l'arbre et est sou- mise à la poussée du ressort 5.

   Ce second élément 7 est ainsi presse contre un disque 9 en matière appropriée pour obtenir un coefficient de friction convenable. Les roues dentées 22, ... 20, 18 engrènent les unes les autres et avec un pignon d'entraînement 16 lui-même tournant en permanence sous l'action du moteur 14. Le sens de rotation change ainsi à chaque étage, com- me représenté. 



   Les arbres des différentiels P1,   P2'...   P128 sont normalement em- pêchés de tourner par les échappements, comme montré sur la figure 2. L'ar- bre de sortie P128 est soumis à un déplacement qui est la somme des déplace- ments des arbres P1, P2 ... P128 avec un rapport de réduction de 1/2 à, chaque étage. Cet arbre de sortie entraîne une crémaillère 46 montée sur l'organe à déplacer par l'intermédiaire d'une roue'dentée   48.   

 <Desc/Clms Page number 2> 

 



   L'organe déplacé par l'échappement variable est représenté à titre d'exemple par un chariot porte-prisme du type décrit dans le brevet belge N  494.586 déposé le 17 Mars 1950. 



   Le déplacement de ce chariot porte-prisme a pour effet de déplacer l'image de caractères sur un film 44. 



   Une lampe à éclair 30 illumine pour quelques micro-secondes les caractères dessinés ou photographiés sur un disque 26 tournant en permanen- ce. Une image du caractère illuminé est faite par une première lentille col- limatrice 36 à l'infini et reprise par une lentille baladeuse 42 montée sur le chariot mobile 38 solidaire de la crémaillère 46. Les rayons sont ré- fléchis par le prisme 40 et l'image se forme dans le plan local de la len- tille qui concorde avec le film 44, quelle que soit la position du prisme. 



  Un ressort de rattrapage de jeu 17 tire sur le ruban 15 fixé au chariot. 



   Dans l'exemple représenté sur la figure 2, les roues d'échappement ont 8 dents. Chaque fois qu'un électro-aimant tel que M1, M2 ... M128 fonc- tionne, l'échappement correspondant laisse tourner la roue E1, E2 .... E128 de 1/8e de tour. En raison du rapport de réduction introduit par les diffé- rentiels, chaque fois qu'un de ces échappements fonctionne, l'arbre du dif- férentiel correspondant tourne de   l/l6e   de tour. Les roues à encoches S1, S2... S128 goupillées sur ces arbres tournent également de   1/16e   de tour et agissent sur les contacts C1, C2 ... C128 
Le total des valeurs binaires ainsi envoyées dans les échappements individuels M1, M2 ...

   M128 lors de la composition d'une ligne justifiée est précisément égal à la longueur de la   justif icationdésirée.   Les circuits des électro-aimants M1, M2 ... M128 sont commandés par un circuit tel que décrit dans le brevet ?   494.586   et les signaux envoyés tiennent compte des incréments de justification à placer entre les mots pour amener la ligne à la valeur désirée. Pour l'objet de la présente description, ces circuits de commande sont représentés sur les dessins par des contacts R1, R2   ...   R128 qui sont fermés à des instants appropriés selon des combinaisons binaires représentant les largeurs des caractères et incréments de justification. 



   Une autre caractéristique de l'échappement variable décrit consis- te en une autre friction placée sur l'arbre P128. Cette friction agit dans le même sens que la friction F128. Elle se compose d'une roue dentée 130 fi- xée sur l'arbre 12, la roue dentée 132, les disques 134 et 136, l'élément frottant 138 et un ressort 140 montés de la même façon que les frictions F1 et F128. Cependant, le rapport des engrenages 130 et 132 est de préférence tel que cet entraînement est plus lent que la friction 128 et le couple sen- siblement plus élevé. 



   Ce dispositif réduit sensiblement les rebondissements et augmente la précision des déplacements. 



   On a supposé qu'au début de la ligne l'échappement variable se trouvait exactement dans sa position de départ qui doit être précise à quel- ques centièmes de millimètre près. Dans cette position de départ, toutes les roues à encoches S1, S2... S128 sont dans la position représentée sur la figure 2. On supposera que lorsque la roue à encoche est dans la position de la figure 2, l'étage différentiel est sur sa position "zéro" et que lors- que l'étage est dans sa position "1", la roue à encoche et le contact C sont dans la position représentée sur la figure 3. La roue à encoche S1 du pre- mier étage passera de la position "zéro" à la position "1" après échappement d'une dent de la roue d'échappement E1 et reviendra sur sa position "zéro" après le second échappement et ainsi de suite, mais ceci n'est pas le cas pour les étages suivants.

   Lorsque la roue S1 tourne de   l/l6e   de tour, la roue S2 tourne de   l/32e,la   roue S4 de   l/64e,   etc. A la fin de la composition 

 <Desc/Clms Page number 3> 

 d'une ligne, les différentes roues à encoche des divers étages, excepté le premier, se trouveront en général sur une position intermédiaire et les contacts 02, C4 ... C128 seront également dans une position intermédiaire entre franchement fermé ou franchement ouvert. Le seul contact qui sera certainement correctement ouvert ou fermé sera le contact 01. 



   Selon une caractéristique de l'invention, avant de ramener le cha- riot à sa position de départ, ce dernier est au préalable déplacé, de préférence dans le même sens que pour la composition, pour l'amener à une position correspondant à un nombre entier de fois le déplacement total de l'échappement. Dans l'exemple représenté, cette valeur est de 256 unités, la capacité de l'échappement étant :   1+2+4+8   + 16   + 32   + 64 + 128 = 255 Lorsque le chariot 38 a été ainsi amené sur une position correspondant à un multiple exact de 256 unités, il est relativement simple de le ramener à sa position de départ exacte par un mécanisme de rappel contre une butée relativement peu précise, de la même manière qu'un chariot de machine à écrire.

   On prévoit pour cela un cliquet réversible 108 sur l'échappement de rang le plus élevé 128. 



   Pour amener le chariot en une position correspondant au multiple le plus voisin de 256 unités, une batterie est envoyée sur le fil 29 à   travers un contact 27, comme montré sur la figure 2 ; cettebatterie arri-   ve d'abord sur le contact C1 qui est soit sur la position "un" ou la posi- tion "zéro" mais ne peut pas être dans une position intermédiaire. S'il se trouve dans la position "1", comme montré sur la figure 3, la batterie arri- ve sur l'électro M1 qui fait basculer l'échappement A1 et permet à la roue E1 de tourner de 1/8e de tour, ce qui amène le contact C1 de la position "1" à la position "zéro". 



   Lorsque ce contact C1 est amené sur la position "zéro" la batterie arrive sur le contact C2. Il y a lieu de noter que, si avant l'application de la batterie sur l'étage précédent, le contact C2 pouvait se trouver dans une position intermédiaire entre "zéro" et "1" cette position ne pouvait être que 1/2 ou 1 1/2, si le premier étage est sur la position "1". Etant donné que la batterie n'arrive pas directement sur le contact C2 avant C1 mais seulement lorsque C1 a fonctionné, cela signifie que lorsque la batte- rie atteint le contact 02, celui-ci se trouve sur la position "1" ou   "zéro".   



   S'il se trouve sur la position "1", l'échappement du deuxième étage va faire un pas et ramener C2 en position "zéro" et la batterie sera trans- mise au troisième étage et ainsi de suite en cascade jusqu'à ce que tous les étages soient ramenés en position "zéro". 



   Après que tous les étages ont' été ainsi amenés sur leur position "zéro", la batterie arrive sur l'enroulement du relais 31 qui en fonction- nant actionne l'embrayage 6 qui, comme représenté sur la figure 1, commande le retour du chariot comme suit Le moteur 14 n'entraîne l'arbre P128 que dans un sens par la roue dentée 18 et la friction F128, mais il peut aussi l'entraîner dans le 'sens inverse par la roue dentée   10',la   roue de renvoi 8, la roue dentée 148 et l'embrayage magnétique 6 lequel, lorsqu'il est actionné, rend solidaire la roue dentée 48 et l'arbre P128. Ainsi, lorsque l'embrayage 6 est excité, l'arbre P128 tourne contre l'action de   l'entraî-   nement à friction F128 et ramène le chariot à sa position de départ. 



   Le contact 19 est ouvert par le chariot vers la fin de la course de celui-ci. Pendant le retour du chariot, la roue du dernier échappement E128 tourne dans le sens opposé de son sens de rotation normal contre l'ac- tion du cliquet 108 qui est pivoté sur la monture basculante de l'échappe- ment A128, comme bien connu. Etant donné que la distance entre deux dents 

 <Desc/Clms Page number 4> 

 consécutives de la roue 128 correspond à 128 unités de longueur, c'est-à-dire dans l'exemple de réalisation décrit, à 2,5 mm, or comprend qu'il n'y a pas de difficulté à ramener le chariot à un point où le cliquet 108 tombe à peu près à mi-chemin de deux dents de la roue à rochet, moment où le contact 19 se trouve lui aussi ouvert. 



   Les autres cliquets* 21, 22, etc. des autres étages de l'échappement ne sont pas réversibles, de telle sorte que, lorsque l'on ramène le chariot en arrière, il n'y a aucun danger de faire tourner d'autres arbres que l'ar- bre P128. 



   Le même dispositif décrit pour la remise à zéro peut être adapté à une vérification de la-ligne terminée après photographie. 



   La justification est obtenue en comparant la longueur effective de la ligne à la longueur désirée ou justification et en augmentant les espaces entres mots pour amener la ligne à la longueur désirée. 



   Pendant la frappe d'une ligne, les largeurs individuelles des carac- téres sont additionnées dans un additionneur-accumulateur,de préférence binai- re. 



   Dans l'exemple décrit, le compteur binaire comprend   des.   étages   B1,   B2...   B128     (fig.2)   correspondant aux étages de l'échappement commandés par des contacts K1, K2.... K128, plus un certain nombre d'étages supplémen- taires B256, B512, B1024 et B2048, non représentés. L'obtention d'une ligne de longueur donnée est réalisée par un préremplissage du compteur d'une va- leur égale à la différence entre la capacité totale du compteur et la lon- gueur de ligne désirée. Ainsi, le déficit de ligne est lu directement dans le compteur-accumulateur. 



   Par exemple, si l'on désire obtenir une ligne de longueur égale à 1867 unités correspondant aux valeurs binaires 1, 2, 8,64, 256, 512 et 1024, un chiffre représenté par les étages binaires ne faisant pas partie de la série précédente, c'est-à-dire 4, 16, 32,128 et 2048 sera envoyé à titre de préremplissage. Pour cela, on fermera les contacts K4, K16, K32, K128 et K2048, avant la composition d'une ligne une batterie est envoyée sur le fil 101 vers les étages associés à des clés K fermées comme représenté sur le dessin et les étages binaires B4, B16, B32 et B128 passant de la posi- tion   "zéro"   à la position "1". 



   A la fin de la transcription de la ligne, si celle-ci est correcte- ment justifiée, c'est que l'échappement variable s'est déplacé de valeurs correspondant à la somme des valeurs binaires des étages du compteur binaire qui n'ont pas été préremplis, plus un certain nombre de fois 256 unités. La valeur de 256 unités est choisie comme étant celle correspondant au déplace- ment du plus gros caractère dans le plus grand corps, c'est-à-dire le maximum que l'on peut demander à l'échappement. 



   Dans le cas contraire, la ligne n'a pas la longueur de justifica- tion désirée et une erreur s'est produite en un endroit donné de la machine. 



   On envoie une impulsion aux électros des échappements du même rang que les étages pour lesquels les clés de longueur de ligne K1, K2... K128 sont actionnées. Dans l'exemple décrit, ces impulsions sont envoyées par l'ap- plication d'un potentiel au point "a" qui actionne un relais 60. Ce relais envoie une batterie aux électros de échappements   M4,   M16,M32 et M128 par les clés K4, K16, K32 et K128. De cette façon, un total de 180 unités est ajouté au déplacement du chariot qui s'est déplacé de 186 unités (correspondant à la longueur de ligne désirée) amenant le déplacement total à 2047 unités.

   En envoyant une impulsion additionnelle au solénoïde M1 du premier étage de l'é- chappement variable, le total est porté à 2048 unités,   c'est-à-dire   exacte- ment huit fois 256 unités. 

 <Desc/Clms Page number 5> 

 



   Après que cette opération a eu lieu, une impulsion est envoyée sur le fil 29 qui atteint le relais 31 sans exciter aucun des échappements vari- ables à moins que les contacts C1, C2 ... C128 ne soient tous sur zéro, ce qui signifierait que la longueur' de la ligne effectivement atteinte n'est pas celle qui correspond à la position des clés K. Dans ce dernier cas, une batterie apparaît sur le fil 51 qui au fonctionnement du relais 41 actionne une alarme 39 pour avertir l'opérateur que la ligne n'est pas justifiée. 



  Toutefois cette vérification ne porte que sur des déplacements du chariot inférieurs à 256 unités. Pour vérifier que le chariot s'est bien déplacé du nombre de fois voulu de 256 unités, un jeu de balais 42 est prévu coopérant avec un certain nombre de segments, comme représenté, lesquels sont reliés aux clés K256, K512, K1024 et K2048. A la fin de la transcription, les ba- lais 42 se sont déplacés d'une certaine distance, qui n'est pas en général un multiple de 256 unités, mais le devient après que les impulsions sont envoyées sur les échappements par l'intermédiaire des clés de longueur de ligne. A ce moment, une impulsion envoyée par le relais 33 vérifie que la position des balais sur le décodeur 43 correspond à la combinaison des clés K256, K512, K1024, K2048, comme montré sur le dessin. 



   Ainsi la remise à zéro de l'échappement variable et la vérifica- tion de la justification peuvent être faites simultanément. La séquence d'o- pérations nécessaires dans le dernier cas peut se faire par divers moyens connus tels qu'un sélecteur pas-à-pas 35 (fig. 2). Aussitôt que le signal fin de ligne est lu par la machine ,le pas-à-pas passe de la position "zéro" à une position "a" dans laquelle il excite le relais 60 qui envoie une bat- terie sur tous les étages de l'échappement variable correspondant à un éta- ge binaire du compteur qui a été actionné lors du préremplissage.

   Le pas-à- pas passe ensuite en position "b" pour envoyer une impulsion sur le premier étage de l'échappement variable, puis en position "c" pour exciter le relais 33 et envoie une batterie sur les balais 42 pour comparer la position du chariot par rapport aux positions des clés K256, K512, K1024, K2048. Si ces balais sont dans leur position correcte, aucune batterie n'apparaît sur le fil 103, mais si leur position est incorrecte, une batterie apparaîtra sur ce fil et excitera le relais 37 qui se bloque sur une clé 135 et actionne une alarme 39 pour avertir l'opérateur que la longueur de  la:,ligne   ne corres- pond pas à la valeur fixée par les clés de longueur de ligne. 



   En position "d" le pas-à-pas envoie une batterie sur le fil 29 qui, si les positions des binaires B1, B2 ...B128 correspondent au déplacement du chariot porte-prisme, arrive sur le relais 31 et actionne l'embrayage de retour en arrière 6, comme expliqué plus haut. 



     Toutefois,   si le déplacement du chariot n'est pas égal à celui cor- respondant aux clés de longueur de ligne K, cette batterie arrive à travers des redresseurs sur un fil 51 qui excite le relais 37 et donne une alarme. 



  Ceci est possible du fait que le relais 41 a aussi été actionné en position "d" du pas-à-pas. En même temps que cette opération a lieu, l'échappement variable est ramené à sa position de départ précise, même si la ligne n'a pas été correctement justifiée par l'impulsion arrivant sur le fil 29, comme ex- pliqué ci-dessus. 



   Le pas-à-pas 35 peut être commandé par des impulsions de durée suffi- sante ou par des circuits séquentiels à interlock connus. 



   Il est clair que, bien que la présente invention ait été décrite en relation avec un exemple de réalisation, elle n'est en rien limitée au dit exemple et que de nombreuses variantes apparaîtront à l'homme de l'art.

Claims (1)

  1. RESUME.
    La présente invention concerne un système d'échappement variable <Desc/Clms Page number 6> pour machine à composer comportant un système combiné de vérification et de retour à une position de départ précise.
BE550836D BE550836A (fr)

Publications (1)

Publication Number Publication Date
BE550836A true BE550836A (fr)

Family

ID=176572

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
BE550836D BE550836A (fr)

Country Status (1)

Country Link
BE (1) BE550836A (fr)

Similar Documents

Publication Publication Date Title
FR2502363A1 (fr) Dispositif de reglage pour machines a affranchir et machines a timbrer
CH694231A5 (fr) Dispositif électronique, notamment pièce d&#39;horlogerie électronique, à modes multiples.
CH616307B5 (fr)
BE550836A (fr)
FR2097126A1 (fr)
CH346563A (fr) Machine à composer
EP1240559A1 (fr) Mecanisme de calendrier annuel, perpetuel ou seculaire
CA1144505A (fr) Imprimante a plusieurs roues a commande electrique
FR1464934A (fr) Dispositif destiné à limiter le rebondissement dans une machine à écrire
CH519742A (fr) Mécanisme de minuterie pour pièce d&#39;horlogerie
FR2547759A1 (fr)
EP0092522B1 (fr) Moteur pas-à-pas réversible et procédé de commande de ce moteur
WO2005015323A1 (fr) Correcteur de quantieme
FR2591830A1 (fr) Circuit pour le traitement numerique de series d&#39;impulsions a phases multiples d&#39;un generateur d&#39;impulsions
EP0019839A1 (fr) Imprimante à roues porte-caractères parallèles
EP3904963B1 (fr) Mouvement horloger comprenant un mecanisme auxiliaire entrainé par une source d&#39;énergie auxiliaire
EP0547541B1 (fr) Machine à affranchir comprenant des circuits électroniques tournants
EP4597231A1 (fr) Dispositif d&#39;affichage pour mouvement horloger
CH653841GA3 (en) Clockwork movement provided with a perpetual calendar mechanism
FR2508671A1 (fr) Dispositif de commande automatique pour seringues
EP4660716A1 (fr) Mecanisme horloger comprenant un dispositif de correction de deux organes indicateurs
CH720642A1 (fr) Mécanisme d&#39;horlogerie de quantième de célébration
CH355975A (fr) Dispositif de liaison mécanique, notamment pour dispositifs de traitement d&#39;informations
BE427926A (fr)
FR2547938A1 (fr) Enregistreur de temps de presence