CH355975A - Dispositif de liaison mécanique, notamment pour dispositifs de traitement d'informations - Google Patents

Dispositif de liaison mécanique, notamment pour dispositifs de traitement d'informations

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CH355975A
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Inventor
Janoska Georges
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Cyber S A
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  Dispositif de     liaison        mécanique,     notamment pour     dispositifs    de traitement d'informations    La présente invention a trait à un dispositif de  liaison mécanique particulièrement destiné au traite  ment des informations en opérant sur des informa  tions discrètes, des relations additives ou soustrac  tives, telles qu'on peut les rencontrer par exemple  dans des dispositifs calculateurs, en     particulier    pour  acheminer des informations modulées en position,  dans des     échelles    de référence représentées par la  rotation d'éléments prédéterminés, conformément au  brevet suisse No 353192,

   les moyens faisant l'objet  de ce brevet pouvant être utilisés en combinaison  avec ceux faisant l'objet de la présente invention.  



  Le dispositif de liaison mécanique est un type  particulier de liaison non homocinétique permettant  un changement de     rapport    entre un premier et un  deuxième élément rotatif, ladite liaison s'opérant  pour une pluralité de positions du     premier    élément et  pour une position du deuxième élément, l'élément  commandant étant indifféremment le premier ou le  deuxième élément.  



  Le dispositif de liaison faisant l'objet de l'inven  tion comprend au moins un groupe de deux éléments  rotatifs, le premier élément rotatif comportant au  moins une denture de petit rapport et au moins une  denture de grand rapport et le     deuxième    élément  rotatif comportant au moins une denture de petit  rapport et au moins une denture de grand     rapport     capables de coopérer avec les dentures respectives  du premier élément pour assurer une liaison     desmo-          dromique    homocinétique de rapport correspondant  entre les deux éléments.

   Ce dispositif est caracté  risé en ce que lesdites dentures du deuxième élément  rotatif sont complétées par une denture dite de rap  port variable capable de coopérer successivement  avec les dentures de grand et petit rapport du pre  mier élément pour assurer     desmodromiquement    le    passage du petit rapport au grand rapport ou inverse  ment, de manière que cette     liaison    puisse s'opérer  pour une pluralité de     positions    du     premier    élément  et pour une position du deuxième élément, l'élément  menant étant     indifféremment    le premier ou le  deuxième élément.  



  La denture de rapport variable du second élé  ment assure, d'une part, pendant sa coopération avec  la denture de petit rapport du premier élément, la  variation continue et progressive du rapport d'entraî  nement     entre    les deux éléments depuis, la valeur du  petit rapport jusqu'à une valeur     intermédiaire    com  prise entre le petit et le grand rapport, et d'autre  part, pendant sa coopération avec la denture de grand       rapport    du premier élément, la variation continue et  progressive du rapport d'entraînement entre     les    deux  éléments depuis une valeur comprise entre le petit  rapport et ladite valeur intermédiaire jusqu'à la  valeur du grand rapport.  



  Il va de soi qu'il peut exister entre deux éléments  rotatifs plusieurs     liaisons    du genre en question, les  moyens étant utilisés autant de fois qu'il est néces  saire pour produire tous les changements de rapport  prévus.  



  Le premier élément rotatif peut recevoir les     infor-          mations    au moyen d'une liaison non     homocinétique    à  partir d'un troisième élément rotatif     commandé    de  toute faon connue ou par un autre groupe de     deux     éléments semblables auxdits     premier    et deuxième élé  ments     rotatifs.     



  Le premier élément     rotatif    peut     être,    entraîné dans  les positions où il n'est pas asservi par le deuxième  ou le troisième élément     rotatif,    par un quatrième  élément rotatif     entraîné        homocinétiquement    avec un  cinquième élément rotatif dit de-référence.

        Le     deuxième    élément rotatif peut     recevoir    les  informations au moyen d'une     liaison    non homociné  tique à     partir        d'un.    sixième élément rotatif commandé  de toute façon connue ou par un autre groupe de  deux éléments semblables auxdits premier et  deuxième éléments rotatifs.  



  Le deuxième élément rotatif peut être     entraîné,     dans les positions où     il    n'est pas asservi par le     sixième     élément rotatif, par le cinquième élément rotatif, dit  de référence, dont la rotation exprime l'échelle de       référence    par rapport à laquelle sont appréciés les  mouvements de tous les autres éléments.  



  Le dessin représente, à titre d'exemple, plusieurs  formes d'exécution de l'objet de l'invention.  



  Les     fig.    1 à 5 montrent, vu de     profil,        un    dispo  sitif de liaison mécanique entre deux éléments rotatifs  A et B dans des situations relatives différentes.  



  La     fig.    6 est un diagramme de mouvement rela  tif entre les deux éléments rotatifs A et B montrant  quatre cas de fonctionnement.  



  La     fig.    7 est le diagramme de mouvement de  l'élément B de la     fig.    6 par     rapport    à une échelle  de     référence    E.  



  La     fig.    8 est le diagramme de mouvement de l'élé  ment A de la     fig.    6 par rapport à ladite échelle de  référence E.  



  La     fig.    9 représente schématiquement un exemple  d'asservissement complet desdits éléments A et B.  La     fig.    10 montre vus de profil et portés par les  éléments A et B, les moyens de coopération repré  sentés aux     fig.    1 à 5.  



  La     fig.    11 montre, vus de profil et portés par  l'élément A et un élément D, les moyens par lesquels  l'élément A reçoit des informations de l'élément D.  



  La     fig.    12 montre, vus de profil et portés par  l'élément A et un élément E, les moyens par les  quels l'élément A est entraîné par l'élément E.  



  La     fig.    13 montre, vus de profil et portés par  l'élément B et un élément C, les moyens d'entraîne  ment de l'élément B par l'élément C.  



  La     fig.    14 montre, vus de profil et portés par  l'élément B et un élément F, les moyens par lesquels  l'élément B reçoit des informations de F.  



  La     fig.    15 est un diagramme montrant un cas de  fonctionnement de l'élément B analogue à l'un des  cas représentés dans le diagramme de la     fig.    7 mais  indiquant en outre comment ledit élément reçoit les  informations.  



  La     fig.    16 est un diagramme montrant un cas  de fonctionnement analogue à l'un des cas représen  tés dans le diagramme de la     fig.    8, mais     indiquant    en  outre comment l'élément A reçoit les     informations.     



  La     fig.    17 est un diagramme montrant les mou  vements de l'élément C par     rapport    à     l'échelle    de  référence E.  



  Les     fig.    1 à 5, montrant des éléments     rotatifs    A  et B et munis des mêmes moyens vus dans des situa  tions relatives     différentes,        illustrent    la constitution  desdits moyens et le fonctionnement de la     liaison          qu'ils    réalisent.    Sur chaque figure, on voit l'élément rotatif B,  dit premier élément, porté par l'arbre 33, de même,  on voit l'élément A, dit deuxième élément,     porté    par  l'arbre 34.     Chacun    des éléments     comporte    deux  plans dits respectivement de petit et de grand rap  port, entre lesquels sont répartis les moyens.  



  La denture de petit     rapport    du premier élément  B est composée des dents identiques 16 à 22, et la  denture du grand rapport du même élément est com  posée des dents identiques 23 à 32. Les deux den  tures sont situées dans leurs plans respectifs,     c'est-à-          dire    la première dans le plan de petit rapport et la  seconde dans le plan de grand rapport.  



  La denture de petit     rapport    de l'élément A est  composée des dents identiques 1 à 4, et est située  dans le plan du petit     rapport.    La denture de grand       rapport    de l'élément A est composée des dents iden  tiques 8 à 15 et est située dans le plan de grand  rapport.  



  L'élément A comporte une denture de rapport  variable constituée d'une part, par des dents 5 et 6  situées dans le plan de petit     rapport    à la suite de la  dernière dent 4 de la denture de petit rapport et,  d'autre part, par une dent 7 située dans le plan de  grand rapport et précédant la première dent 8 de  la denture de grand rapport. Le profil des dents 5  et 6 est tel que leur coopération avec des dents de la  denture de petit rapport de l'élément B assure une  variation du rapport d'entraînement entre les deux  éléments depuis la valeur du petit     rapport    jusqu'à  une valeur     intermédiaire    entre le petit et le grand  rapport.

   Le profil de la dent spéciale 7 est tel que  sa coopération avec des dents quelconques de la  denture de grand     rapport    de l'élément B assure la  variation du rapport d'entraînement entre les deux  éléments depuis une valeur comprise entre la valeur  du petit rapport et ladite valeur intermédiaire jus  qu'à la valeur du grand rapport. Les entraînements à  rapport constant petit ou grand sont assurés respec  tivement par les coopérations des dentures de petit  ou de grand rapport.  



  La     fig.    1 représente les éléments rotatifs A et B  dans un cas de coopération des dentures de petit  rapport.  



  La     fig.    2 montre lesdits éléments à la fin de la  coopération des dentures de petit rapport, c'est-à-dire  au commencement de la partie de coopération de la  denture de     rapport    variable de l'élément A avec la  denture de petit     rapport    de l'élément B.  



  La     fig.    3 représente les éléments au moment où  la denture de rapport variable de l'élément A coopère  simultanément avec les dentures de petit et de grand       rapports    de l'élément B.  



  La     fig.    4 montre les éléments au moment où la  denture de rapport variable de l'élément A finit de  coopérer avec la denture de grand     rapport    de l'élé  ment B, c'est-à-dire au commencement de la coopé  ration des dentures de grand     rapport    des deux élé  ments.      Enfin la     fig.    5 montre les deux éléments A et B  coopérant par leurs dentures de grand rapport.  



  La     fig.    6 représente un diagramme de mouve  ment relatif entre un premier élément rotatif B et un  deuxième élément rotatif A. Sur ce diagramme sont       reportées    en abscisses les positions angulaires de  l'élément A et en ordonnées les positions angulaires  de l'élément B. Les moyens mis en jeu dans la liai  son entre ces éléments sont représentés sur les côtés  du diagramme, respectivement en abscisses pour ceux  de l'élément A, et en ordonnées par ceux de l'élé  ment B, et en correspondance avec les positions de  l'élément auxquelles ils     appartiennent    pour lesquelles  ils sont capables de coopérer avec les moyens cor  respondants de l'autre élément.  



  Ainsi on voit en abscisses que la denture de  petit rapport symbolisée par un trait discontinu, est  répartie sur l'élément A de manière à pouvoir coopé  rer avec la denture de petit     rapport    de l'élément B  pour les positions de C à 4,5 de l'élément A ; la  denture de     rapport    variable portée par l'élément A,  symbolisée par un trait continu, peut coopérer avec  l'élément B pour les positions de 4,5 à 5,5 de l'élé  ment A ; et que la denture de grand rapport symbo  lisée par un trait mixte est disposée sur l'élément A  de façon à pouvoir coopérer avec la denture de  grand     rapport    de l'élément B pour les positions de  5,5 à 9,5 de l'élément A.  



       On    voit de même, en ordonnées, que pour l'élé  ment B, la denture de petit rapport, symbolisée par  un trait discontinu, est en situation de coopérer avec  les dentures de petit rapport et/ou de rapport varia  ble de l'élément A pour les positions de 5 à 10 de  l'élément B et la denture de grand     rapport,    symbo  lisée par un trait mixte, peut coopérer avec les den  tures de rapport variable et/ou de grand rapport de  l'élément A, pour les positions 7,5 à 15,5 de l'élé  ment B.  



  Les éléments A et B considérés sont les mêmes  que ceux des     fig.    1 à 5. Chacun d'eux peut être  indifféremment commandé ou commandant, le mou  vement peut commencer par le petit     rapport    et finir  par le grand ou inversement. Pour     l'explication,    on  suppose que l'élément A est commandant, et que la  coopération commence avec le petit     rapport    pour  finir avec le grand.

   Sur la     fig.    6 ont été représentés  quatre cas de fonctionnement correspondant à qua  tre situations relatives différentes au début de la  liaison entre les deux éléments ; dans le premier     cas,     la     coopération    entre les dentures de petit rapport  commence pour la position 5 de l'élément B et la  position 0 de l'élément A, cette coopération se pour  suit jusqu'à ce que les deux éléments aient fait cha  cun 4,5 pas,     ils    sont alors aux positions 9,5 pour B  et 4,5 pour A ;

   à ce moment commence la coopéra  tion de     rapport    variable au cours de laquelle l'élé  ment B est accéléré par l'élément A jusqu'à une  vitesse double, choisie dans l'exemple, de celle cor  respondant au petit     rapport,    les éléments arrivant  ainsi à 11 pour B et 5,5 pour A ; à     ce    moment com-         mence    la coopération entre les dentures de grand rap  port pendant laquelle l'élément B est     entramé        homo-          cinétiquement    par l'élément A à une vitesse double  de celle correspondant à la coopération des dentures  de petit rapport.

   Pour le sens de rotation des élé  ments indiqués par les flèches en     fig.    1 à 5, la coopé  ration à vitesse variable est le passage avec accélé  ration de l'élément B de la petite vitesse à la grande.  Pour une rotation de sens inverse cette même coopé  ration assure le passage avec décélération de l'élé  ment B de la grande vitesse à la petite.  



  Dans les autres cas de fonctionnement montrés  sur le diagramme, le processus est le même, sauf que  les positions relatives sont différentes, du     fait    que la  situation initiale est différente. Pour le deuxième cas,  l'origine de la liaison a lieu à 5 de B et à 1     deA,    pour  le troisième cas,     cette    origine a     lieu    à 5 de B et à 2  de A, et pour le quatrième cas à 5 de .13 et à 3 de A.     Il    en  résulte que la position de B pour laquelle commence  la coopération à rapport variable est 8,5 pour le  deuxième cas, 7,5 pour le troisième cas et 6,5 pour  le quatrième cas, et la position pour laquelle elle  finit est respectivement 10, 9 et 8.

   Dans tous les cas,  les positions de A sont les mêmes, la coopération  débutant à 4,5 et finissant à 5,5. A la     fin    de la co  opération à rapport variable     commence    la coopéra  tion des dentures de grand rapport par laquelle  l'élément B est     entraîné    à grande vitesse jusqu'à la  position 16, l'élément A se trouvant alors à 8,5     pour     le deuxième cas, à 9 pour le troisième et à 9,5 pour  le quatrième.  



       On    remarquera que 1a position pour laquelle  s'effectue le changement de rapport est différente  pour chaque cas en ce qui     concerne    l'élément B,  tandis qu'elle est unique pour l'élément A.  



  La     fig.    7 est un diagramme de mouvement de  l'élément B dont les positions sont     portées    en ordon  nées, considéré par rapport à une échelle     de    réfé  rence E exprimée en pas et reportée en abscisses. Ce  diagramme montre deux cas de fonctionnement cor  respondant à deux cas de mouvement de l'élément  A et mettant en évidence le caractère additif de la  liaison.  



  La     fig.    8 est le diagramme de mouvement de  l'élément A dont les positions sont portées en ordon  nées relativement à une échelle de     référence    E expri  mée en pas et figurée en abscisses.     Ce    diagramme  montre les deux cas de fonctionnement de l'élément  A correspondant aux cas de fonctionnement de l'élé  ment B représentés sur le diagramme de la     fig.    7.  



  Ces deux cas de mouvement sont repérés par la  valeur de l'abscisse pour la position 0 de l'élément A.  Le premier cas concerne le mouvement d'abscisse  ai, le second celui d'abscisse     a2.        Comme    dans le cas  de la     fig.    6, l'élément A peut coopérer pour le chan  gement de     rapport    pour ses positions de 4,5 à 5,5.  



  Le diagramme de la     fig.    7 montre un mouve  ment initial de l'élément B, repéré par la valeur de  l'abscisse b pour la position 5 dudit élément, qui est  modifié de deux façons différentes correspondant aux      deux cas de l'élément A. Dans le cas où l'élément A  est     animé    du mouvement ai, le mouvement de B  accélère de la position 7,5 à la position 9 et     continue     à vitesse double. Dans le cas où l'élément A possède  le mouvement     a2,    l'élément B accélère de la position  9,5 à la position 11 et     continue    à vitesse double.

   Le  premier de ces deux mouvements à vitesse double est  repéré par l'abscisse     b1    qui est celle dudit mouve  ment rapporté à la position 5 de l'élément B ; le  deuxième de ces mouvements de B à vitesse double  est repéré par l'abscisse     b2    qui est celle dudit mou  vement     rapporté    à la position 5 dudit élément B.  



  Le retard du mouvement repéré     a2    de l'élément A  par     rapport    au mouvement repéré a,, mesuré dans  l'échelle de référence, est     a2   <I>- a,.</I> Le retard du mou  vement repéré     b2    de l'élément B par     rapport    au  mouvement repéré     b1,    mesuré dans la même échelle  de référence E, est     b2    -     b1.    Il est évident que       b.,    -     b1    est une fonction linéaire de a<I>.,</I> -<I>a,

  .</I> On peut  dire que le mouvement     b2    est le mouvement     b1     auquel on a ajouté un retard K (a, - al) ; ceci étant  vrai pour plusieurs valeurs de b, de al et de<U>a,).</U> Ainsi,  on     réalise    un processus additif applicable par exem  ple à des informations numériques. De façon ana  logue, on     réalise    un processus soustractif, quand la  deuxième vitesse de l'élément B est non pas le dou  ble de la première, mais la moitié.  



  L'effet additif se démontre en recherchant l'ex  pression de     b1    en fonction de b et de al. Dans  l'exemple montré aux     fig.    7 et 8, les pentes des droi  tes représentant les mouvements des éléments A et B  par rapport à l'échelle de référence E sont égales à  l'unité, sauf dans la partie de mouvement à vitesse  double de l'élément B pour laquelle la pente est égale  à 2.     On    appelle b3 l'abscisse du point de rencontre  des droites représentant les mouvements repérés par  les abscisses b et     b1.    L'abscisse correspondant au  même moment pour le mouvement repéré par l'abs  cisse al est appelée<I>a3.</I> On peut écrire que :

       b3   <I>=</I>     a3     étant donné que les origines des abscisses des deux  diagrammes ne sont pas décalées entre elles..  



  Sur le diagramme de la     fig.    8, l'ordonnée cor  respondant au point d'abscisse     a3    pour le mouvement  al est 5, ce qui donne pour l'expression de     a3    en  fonction de al       a.;   <I>= a,</I>     -f-    5    Sur le diagramme de la     fig.    7, on remarque que  
EMI0004.0034     
    étant donné que les pentes des droites repérées par  les abscisses b et     b1    sont respectivement 1 et 2.  



  On tire de ces relations l'expression de     b1    en  fonction de al et de b  
EMI0004.0037     
    Si la grandeur<I>b</I> représente une information<I>m</I>  selon la     convention     <I>b = 2m</I>    et si la grandeur al représente une     information    n  selon la convention  ai = 2n - 5  on obtient pour     b1    la relation suivante en fonction  de     metn;          b1   <I>= m</I>     -I-   <I>n</I>  ce qui montre bien le caractère additif de la liaison  en question.  



  L'introduction des     informations    dans un tel sys  tème de liaison peut être faite au moyen de divers  éléments dont la disposition géométrique et le schéma  des liaisons d'un exemple de réalisation sont mon  trés en     fig.    9.  



  Le mode de représentation schématique desdits  éléments et de leurs liaisons est identique à celui  utilisé dans le brevet précité. Il y est ajouté le sym  bole de représentation de la liaison décrite qui con  siste en un trait ondulé reliant les cercles représen  tant les éléments entre lesquels a lieu ladite liaison.  



  L'élément B reçoit les informations de l'élément  F au moyen d'une liaison non homocinétique, l'élé  ment F pouvant être commandé de toute façon con  nue ou telle que décrite ci-dessus.  



  L'élément B est entraîné par l'élément C dans  les positions où il n'est pas asservi par les éléments  F ou A. L'élément C est homocinétique avec l'élé  ment de référence E.  



  L'élément A reçoit les informations de l'élément  D par une liaison non homocinétique, l'élément D  pouvant être commandé de toute façon connue ou  telle que décrit ci-dessus.  



  L'élément A est entraîné par l'élément E dans les  positions où il n'est pas asservi par l'élément D.  On voit sur les figures 11 à 14 que l'élément A  est porté par l'arbre 34, l'élément B par l'arbre 33,  l'élément C par l'arbre. 37, l'élément D -par l'arbre 35,  l'élément E par l'arbre 36, et l'élément F par l'ar  bre 38.  



  C'est l'élément E qui est pris comme élément de  référence, sa rotation exprime l'échelle de référence  par     rapport    à laquelle sont appréciés les mouvements  des autres éléments.  



  Les moyens     portés    par les éléments A et B et  montrés en     fig.    10 sont les mêmes que ceux des     fig.     1 à 5, mais ils sont représentés pour d'autres posi  tions des éléments quand B est à 2 et A à 16. Dans  cette situation, les moyens ne coopèrent pas. Les élé  ments sont à même de recevoir des informations des  éléments par lesquels ils sont asservis, soit l'élément  F pour B et l'élément D pour A.  



  La coopération entre les moyens représentés en       fig.    11 assure l'arrêt de l'élément A à sa position de  réception 16 et son démarrage de ladite position par  l'action de l'élément D. L'élément A monté sur l'ar  bre 34 est pourvu, sur un troisième plan non repré  senté en     fig.    10, d'une dent d'arrêt 39 coopérant par  son extrémité     échanfrinée    avec une     surface    de blo  cage 41 réalisée sur l'élément D, pour assurer le blo  cage de l'élément A dans le sens de son mouvement.  L'élément D, monté sur l'arbre 35, est pourvu en      outre d'un moyen d'excitation constitué par une dent  40 pour assurer par coopération avec la dent 39 de  l'élément A, le démarrage de ce dernier élément.  



  La coopération entre les moyens représentés en       fig.    12 assure le blocage de l'élément A dans sa  position de réception 16 pour le sens inverse de son  mouvement et l'entraînement dudit élément A, quand  il a quitté sa position de réception 16, par l'élément  E. L'élément A monté sur l'arbre 34 est pourvu sur  un quatrième plan d'une denture 42 présentant un  évidement 44 situé vis-à-vis de l'élément E, quand  l'élément A est en position de réception 16. La dent  extrême 43 est     échanfrinée,    et coopère par sa surface       échanfrinée    avec le cylindre fictif engendré par la  rotation de la denture complète 45 dont est pourvu  l'élément E monté sur l'arbre 36.

   Par cette coopéra  tion, le blocage de l'élément A dans le sens inverse  de son mouvement est assuré. Quand l'élément A  quitte sa position 16, il est entraîné par la denture  45 de l'élément E, jusqu'à ce qu'il revienne à ladite  position 16 après avoir accompli une révolution com  plète.  



  La coopération entre les moyens représentés en       fig.    13 assure l'entraînement de l'élément B par  l'élément C lorsque l'élément B va de la position 12  à la position 2. L'élément C assure également le blo  cage de l'élément B à la     position    2 pour le sens  inverse du mouvement dudit élément.  



  L'élément C monté sur l'arbre 37 est, à cet effet,  pourvu d'une denture complète 48. L'élément A com  porte sur un troisième plan une denture     incomplète     46, l'absence de denture correspondant aux positions  de 2 à 12. La dent extrême 47 coopère par sa sur  face     échanfrinée    avec le cylindre fictif engendré par  le sommet des dents 48 de l'élément C, de manière à  interdire à l'élément B, quand il est en position 2,  tout mouvement en retour.  



  La coopération entre les moyens représentés en       fig.    14 assure le blocage de l'élément B en position  de réception 2 et, pour le sens de son mouvement,  par l'élément F. Ladite coopération assure également  le démarrage de l'élément B par l'élément F et son  entraînement de la position 2 jusqu'à la position 5.  



  L'élément B porté par l'arbre 33 est     pourvu    sur  un autre plan que     ceux    montrés en     fig.    10 d'une  dent     échanfrinée    49 capable de coopérer avec une  surface de blocage 53 réalisée sur l'élément F porté  par l'arbre 38 pour assurer le blocage de l'élément B  dans le sens de son mouvement. Une dent 51 portée  par l'élément F assure le démarrage de l'élément B  par coopération avec la dent 49. La dent 51 est  suivie d'une dent 52 assurant l'entraînement de     l'éié-          ment    B jusqu'à au moins la position 5 par coopéra  tion avec une dent 50 suivant la dent 49 dudit élé  ment.  



  Le diagramme de la     fig.    15 montre un cas de  mouvement de l'élément B accompli au cours d'une  révolution complète. En ordonnées sont reportées  les positions de l'élément B et en abscisses celles de  l'élément E pris comme référence. En marge des    ordonnées sont     indiquées    la nature et la répartition  des moyens portés par l'élément B. Le trait discon  tinu repéré par la lettre C représente la denture       incomplète    46 montrée à la     fig.    13, le triangle     pointe     en bas de la position 2     indique    le blocage dans le  sens retour exercé par la dent 47 de ladite denture.

    Le point suivi d'un trait s'étendant de la position 2 à  la position 6 et repéré par la lettre F représente les  moyens de démarrage 49 et     d'entraînement    50 mon  trés à la     fig.    14 et le     triangle    pointe en haut repré  sente le moyen de blocage 49 dans le sens aller mon  tré dans cette même figure. Le trait discontinu entre  les positions 5 et 10 et repéré par la lettre A montre  le moyen d'entraînement 1 - 4 dit de petit rapport  montré à la     fig.    10. Le trait     mixte    entre les positions  7,5 et 15,5 repéré par la lettre A, représente le moyen  d'entraînement 8 - 15 dit de     grand    rapport montré  à la     fig.    10.  



  La position 2 de l'élément B est celle dans la  quelle il est asservi par l'élément F duquel il reçoit  les     informations    initiales. Sur la     fig.    15,     l'information     est telle que l'élément B est démarré de sa position  2 à 0 de l'échelle de référence. Son entraînement est  assuré d'abord par l'élément F, jusqu'à     environ    6, la  reprise de l'entraînement par l'élément A se faisant  aux environs de 5 de manière à assurer un bon recou  vrement. L'accélération et l'entraînement à vitesse  double jusqu'à la position 15 sont assurés par l'élé  ment A     comme    dans le cas des     fig.    6 et 7.

   A partir  de 15, et avec un recouvrement     suffisant,    l'entraîne  ment est assuré jusqu'à la position 2 par l'élément C  qui     tourne    constamment et assure en cette position 2  la tenue en retour de l'élément B. Le blocage dans le  sens     aller    est assuré par l'élément F.  



  Comme cela a été montré dans la description de  la     fig.    7, le mouvement de l'élément B après le pas  sage à rapport variable a une situation en abscisse  qui dépend linéairement de     l'information        initiale     reçue par ledit élément en position 2 et de     l'informa-          tion    reçue par l'élément A en position 0 et transmise  à l'élément B quand l'élément A passe de 4,5 à 5,5.

    Cette propriété additive ou soustractive peut être uti  lisée pour la transmission d'une information : il suffit  que     l'information        initiale    de l'élément B soit cons  tante et par exemple prise égale à 0 pour le mouve  ment dudit élément après le passage à     rapport    varia  ble représente     l'information    de l'élément A, ou son  complément dans le cas où la     liaison    serait prévue  pour que le mouvement qui suit le passage à rapport  variable soit     celui    de la plus petite vitesse et non de  la plus grande.  



  Le     diagramme    de la     fig.    16 montre un cas de  mouvement de l'élément A au cours d'une révolution  complète. En ordonnées sont     reportées    les positions  de l'élément A et en abscisses celles de l'élément de  référence E.

   En marge des     ordonnées    sont mon  trés à gauche les moyens portés par l'élément A et  par lesquels     il    est     commandé,    et à droite les moyens  portés par ledit élément et par lesquels     il    est     comman-          dant.    Le trait discontinu et 1e triangle     pointe    en bas      repérés par la lettre E représentent les moyens d'en  traînement 42 et de tenue en retour 43 par l'élément  de référence E montré à la     fig.    12.

   Le     point    suivi  d'un trait et le     triangle    pointe en haut repérés     par    la  lettre D représentent le moyen de démarrage et de  blocage 39 montré à la     fig.    11.

   Le trait discontinu  dans la marge droite repéré par la lettre B repré  sente le moyen 1 - 4 d'entraînement de l'élément B,  dit de petit rapport, montré aux     fig.    1 à 5 et 10, le  trait     plein    représente le moyen 5 - 6 d'entraînement  de l'élément B dit de     rapport    variable montré aux     fig.     1 à 5 et 10" le trait mixte représente le moyen 7  d'entraînement de l'élément B dit de grand     rapport     montré aux     fig.    1 à 5 et 10.  



  Dans le cas de la figure l'élément A est stabi  lisé dans les deux sens par les éléments D et E et  c'est en position 16 qu'il reçoit les informations de  l'élément D, cette information est telle que l'élément  A démarre de sa position 16 à 19 de l'échelle de  référence.  



  Le diagramme de la     fig.    17 est celui du mouve  ment de l'élément entraîneur C montré en     fig.    13. En  ordonnées sont reportées les positions dudit élément  et en abscisses celles de l'élément de référence E. En  marge gauche est représenté, par un trait discontinu  repéré par la lettre B, le moyen d'entraînement 48  de l'élément B, montré à la     fig.    13.  



  Les moyens qui     lient        homocinétiquement    dans le       rapport    2 à 1 l'élément C à l'élément E n'ont pas été  représentés et peuvent être quelconques.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Dispositif de liaison mécanique, notamment pour dispositifs de traitement d'informations et compre nant au moins un groupe de deux éléments rotatifs le premier élément rotatif comportant au moins une denture de petit rapport et au moins une denture de grand rapport et le deuxième élément rotatif com portant, au moins une denture de petit rapport et au moins une denture de grand rapport capables de coopérer avec les dentures respectives du premier élément pour assurer une liaison desmodromique homocinétique de rapport correspondant entre les deux éléments,
    caractérisé en ce que lesdites dentures du deuxième élément rotatif sont complétées par une denture dite de rapport variable capable de coopérer successivement avec les dentures de grand et petit rapport du premier élément pour assurer desmodro- miquement le passage du petit rapport au grand rap port ou inversement, de manière que cette liaison puisse s'opérer pour une pluralité de positions du premier élément et pour une position du deuxième élément, l'élément menant étant indifféremment le premier ou le deuxième élément. SOUS-REVENDICATIONS 1.
    Dispositif selon la revendication, caractérisé en ce que le premier élément peut recevoir les informa tions au moyen d'une liaison non homocinétique à partir d'un troisième élément rotatif. 2. Dispositif selon la revendication, caractérisé en ce que le premier élément rotatif peut recevoir les informations au moyen d'une liaison non homociné tique à partir d'un groupe de deux éléments sembla bles auxdits premier et deuxième éléments rotatifs. 3.
    Dispositif selon la sous-revendication 1, carac térisé en ce que le premier élément rotatif peut être entraîné, dans les positions où il n'est pas asservi par le deuxième et le troisième élément rotatif, par un quatrième élément rotatif entraîné homocinéti- quement avec un cinquième élément rotatif dit de référence. 4. Dispositif selon la sous-revendication 3, carac térisé en ce que le deuxième élément rotatif peut rece voir les informations au moyen d'une liaison non homocinétique à partir d'un sixième élément rotatif. 5.
    Dispositif selon la revendication, caractérisé en ce que le deuxième élément rotatif peut recevoir les informations au moyen d'une liaison non homoci- nétique à partir d'un groupe de deux éléments sem blables auxdits premier et deuxième éléments rotatifs. 6. Dispositif selon la sous-revendication 4, carac térisé en ce que le deuxième élément rotatif peut être entraîné, dans les positions où il n'est pas asservi par le sixième élément rotatif, par le cinquième élément rotatif de référence, dont la rotation exprime l'échelle de référence par rapport à laquelle sont appréciés les mouvements de tous les autres éléments.
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