<Desc/Clms Page number 1>
On-conr.p.ît déjà des cloisons extensibles ou repliables permettant de diviser un local en deux pièces plus petites ou d'être escamotées contre une paroi de ce local lorsque on désire utiliser ce dernier d'un seul tenant.
Dans le brevet français n 1.099.5C9 du 15 janvier 1954 et dans les demandes de certificats d'addition ratta- chées à ce brevet, la première 1 31 août 1954, sous le n 54.155, et la seconde le 4 février 1955, sous le n 54.888, la Demanderesse a décrit une telle cloison formée de deux
<Desc/Clms Page number 2>
parois flexibles fixées chacune à des montants verticaux mobiles, reliés entre eux par des biellettes articulées constituant une grille verticale de fermeture, et d'un dispositif de tension de ces parois, en position déployée, comprenant des barres profilées verticales, intercalées entre les montants de la grille,
reliées entre elles à différents niveaux par un dispositif déformable horizon- talement- qui est articulé sur ces barres et est relié aux montants de la grille articulée.
Une telle cloison extensible même modifiée, ainsi qu'il est dit dans la seconde demande de certificat d'addi- tion.au brevet précité, par la suppression de certains montants de la grille et du dispositif tendeur des parois, demeure lourde, coûteuse, et insuffisamment esthétique, en raison de la constitution de l'armature, d'une part, et de la présence de baguettes extérieures de raidissement des parois flexibles, d'autre part. la présente invention a pour but de réaliser une cloison mobile ou extensible du genre précité comportant, d'une part, une armature plus légère et dont le montage est plus facile, et, d'autre part, ne présentant pas de baguettes extérieures de raidissement ce qui augmente l'esthétique de la cloison.
Ces résultats sont atteints en supprimant complè- tement la*-grille verticale de l'armature de la cloison connue et en reliant convenablement les unes aux autres les biellettes horizontales du dispositif de raidissement décrit dans le brevet français n 1.099.509 déjà cité.'
Selon l'invention, une cloison mobile repliable comprend une armature, constituée par au moins deux rangées de biellettes horizontales, articulées entre elles pour former des systèmes déformables en forme de losanges, systèmes
<Desc/Clms Page number 3>
qui sont reliés les uns aux autres, par leurs sommets situés de part et d'autre du plan médian, au moyen de barres rondes verticales servant d'axes d'articulation à ces biellettes et d'entretoises entre les différentes rangées;
et deux parois en. matière flexible situées de part et d'autre de cette armature, fixées par tout moyen approprié aux rangées extrêmes de biellettes prévues respectivement à l'extrémité supérieure et à l'extrémité inférieure de la cloison, des galets de roulement étant, en outre, prévus sur la rangée supérieure de biellettes, pour permettre la suspension de l'ensemble à un rail fixe.
De préférence,l'armature compren- dra'une ou plusieurs rangées intermédiaires de biellettes articulées divisant en parties égales la hauteur comprise entre les rangées extrêmes, et les parois flexibles de la cloison seront fixées sur les biellettes des rangées extrêmes par l'intermédiaire d'équerres rapportées et d'attaches. la description qui va suivre en regard du dessin annexé ,. donné à 'titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les parti- cularités qui ressortent tant du texte que du dessin faisant, bien entendu, partie de ladite invention. la fig. 1 est une vue en élévation d'une partie de l'armature d'une cloison mobile selon l'invention..
La fig. 2 est une vue en plan correspondant à la fig. 1. la fig. 3 est une coupe horizontale à plus grande échelle par III-III de la fig.l d'une portion de cloison habillée en position semi-déployée.
La fig. 4 est une coupe horizontale correspondant à celle de la fig. 3, la cloison étant à sa position repliée.
La fig. 5 est une coupe verticale à plus grande échelle suivant V-V de la fig. 1 donnant le détail d'une articulation intermédiaire.
<Desc/Clms Page number 4>
La fig. b est une coupe à plus grande échelle par VI-VI de la fig. 1 montrant l'agencement des galets de suspension et leur raccordement à l'armature.
Les fig. 7 et 8 sont,respectivement,une éléva- tion partielle et une coupe verticale par VIII-VIII de la fig. 1 montrant le mode de fixation de la matière flexible d'une paroi sur la rangée supérieure des biellettes de l'armature.
Les fig. 9 et 10 sont, respectivement, une éléva- tion partielle et une coupe verticale par X-X de la fige 1 montrant le mode de fixation des parois sur la rangée inférieure de biellettes..
Dans le mode de réalisation représenté sur le dessin, .l'armature de la cloison est consitu par trois rangées horizontales de biellettes ou creisillens 1 arti- culés dans chaque rangée de façon à constituai.- clés losanges déformables (fig. 2 et 3) de la façon connue. Deux de ces rangées sont prévues respectivement aux deux extrémités supérieure et inférieure de la cloison, la troisième à mi-hauteur, comme on le voit à la fig. 1.
Chaque rangée comprend un nombre de croisillons 1 déterminé par la lar- geur de la pièce à diviser, et chacun d'eux a le fomme que l'on voit bien sur la fig. 3, permettant d'amener en posi- tion d'ouverture ou de fermeture totale de la cloison, les bras des divers croisillons parallèles les uns aux autres en ménageant entre eux un espace 2 permettant le passage, sans écrasement de deux épaisseurs de la matière formant les parois dont il sera question ci-après (fig. 4). les croi- sillons 1 sont'assemblés deux par deux au milieu de leur longueur par un rivet 3 et ure rondelle d'espacement 4 ou encore, dans la rangée supérieure seulement, par un axe 5 de suspension décrit en détail plus loin.
<Desc/Clms Page number 5>
Les crois déformables formées par deux croisil- lons 1 ainsi articulés, sont réunies les unes aux autres par leurs extrémités dans chaque rangée à l'aide de tiges rondes 6 servant d'axes d'articulation pour les losanges déformables et d'entretoises entre les rangées superposées.
L'arrêt de.ces tiges est obtenu à leurs extrémités par un rivetage 7 allié à un refoulement 8 du métal du côté de la biellette opposée audit rivetage (fig. 1) soit par deux refoulements 9 du métal de la tige (fig. 5) au droit des rangées intermédiaires de croisillons. Quelle que soit la position des différentes articulations, des rondelles entretoises 10 ou minces 11 sont prévues pour assurer l'écartement entre les croisillons ou le bon fonctionnement de l'articulation.
Aux deux extrémités, chaque rangée de croisil- lons se termine par deux demi-biellettes la permettant de fixer par une équerre 12, servant également d'entretoise la rangée correspondante au support de la cloison ou à la battue.
. L'armature ainsi constituée est suspendue à un rail, non représenté par l'intermédiaire de trains porteurs (fig. 6) constitués de deux galets 13, de préférence en "Nylon" graphité, tourillonnant sur un axe 14 en acier solidaire d'une platine 15 prolongée vers le bas per un axe fileté 5 servant d'articulation aux croisillons sous-ja- cents, axe sur lequel sont vissés deux écrous 16" bloqués l'un contre l'autre,assurant avec une goupille fendue 17 le montage pivotant du train de roulement.
L'habillage extérieur de la cloison est formé comme dans la cloison connue par deux parois 18 situées de part et d'autre de l'armature, et formée d'une matière flexible appropriée telle qu'une toile, une matière plastique ou autre. Ces parois sont formées de laizes verticales
<Desc/Clms Page number 6>
assemblées par couture, collage, soudure ou tout autre mode de fixation approprié. Aux deux extrémités inférieure et supérieure de ces parois, les bords sont repliés pour former de grands ourlets 19 ou 20 ; les ourlets supé- rieurs 20 des deux parois sont insérés des feuillards minces et élastiques 21 qui maintiennent les bords supé- rieurs des parois et augmentent la tenue du tablier.
Chacune des parois du tablier ainsi formé est fixée d'un côté de l'armature aux rangées supérieure et inférieure de croisillons à l'aide d'équerres 22 rivées ou soudées sur ces derniers sensiblement à mi-longueur de chacun de leurs bras. La fixation sur ces cornières peut être aisément réalisée au moyen de rivets fendus 23 tra- versant les ourlets 19 ou 20 ainsi qu'il est représenté aux fig. 8 ou 10, ou par tout autre moyen d'assemblage.
'Dans la position repliée de la cloison représen- tée à la fig. 4, les bras des croisillons de l'armature sont parallèles les uns aux autres et sont espacés d'une quantité suffisante pour permettre à chacune des toiles ou parois flexibles d'être pliée dans cet espace 2 sans écrasement le long des plis. Comme on le voit sur cette figure, les têtes des rivets 23 alignées, en butant les unes contre les autres, peuvent contribuer à former un arrêt évitant cet. écrasement. Dans cette position, les plis extérieurs 24 des deux parois sont maintenus par les tiges rondes verticales 6 situées juste en arrière formant les axes d'articulation et entretoises entre les différentes rangées.
Pour diviser un local à l'aide de cette cloison mobile, il suffit de tirer sur l'extrémité de l'armature, celle-ci se déploie sans difficulté en formant les losanges de la fig. 3 chaque rangée de croisillons restant bien
<Desc/Clms Page number 7>
horizontale du fait de la suspension par galets roulants sur un rail fixe de la rangée supérieure, et de l'entretoi- sement entre rangées formé par les tiges verticales rondes 6. Les deux parois flexibles 18, fixées aux rangées supé- rieure et inférieure de croisillons, participent au mouve- ment de déploiement de l'armature) chaque pli extérieur 18 étant toujours espacé des plis analogues, situés de part et d'autre,d'une même distance en raison du fait qu'il est formé à proximité immédiate d'une tige verticale 6.
Dans la position déployée, ces tiges empêchent toute défor- mation éventuelle des plis en relief des parois souples pouvant provenir de chocs, de courants d'air ou autres causes. Une poussée exercée sur l'extrémité libre de la cloison,provoque la fermeture de celle-ci, l'armature reve- nant de la position représentée aux figures 2 et 3 à la position représentée sur la fig. 4, en entraînant les deux toiles dans ce mouvement.
La cloison mobile qui vient d'être décrite comprend, comme on le conçoit aisément, une armature très légère, qui, par ses tiges verticales, assure une bonne tenue des toiles du tablier, lesquelles sont fixées sur l'armature sans aucune baguette en relief rapportée et for- ment des plus bien réguliers s'étendant du haut en bas de la cloison laquelle présente de ce fait un oel aspect.
Il va de soi que l'on pourrait apporter des modi- fications à la cloison mobile qui vient d'être décxite, , notamment par substitution de moyens techniques équivalents sans sortir pour cela du cadre de la présente invention. En particulie r, on pourrait prévoir plus de' trois rangées de croisillons horizontaux, espacées régulièrement; du haut en bas de la cloison, ou réduire ce nombre à deux dans des cas particuliers ou pour accroître la légèreté de l'ensemble.
<Desc/Clms Page number 8>
De même, la fixation des divers éléments constitutifs les uns sur les autres pourrait être réalisée par d'autres moyens connus que ceux qui ont été décrits.
REVENDICATIONS.
1.- Cloison mobile repliable comprenant une armature articulée supportant de part et d'autre deux parois en matière flexible formant en position d'extension les deux surfaces de la cloison, caractérisée en ce que l'armature est constituée par au moins deux rangées de biellettes horizontales, arti- culées entre elles pour former des systèmes déformables en forme de losanges,' systèmes qui sont relié s les uns aux autres par leurs sommets situés de part et d'autre du plan médian, au moyen de barres rondes verticales servant d'axes d'articu- lation à ces biellettes et d'entretoises entre les différen- tes rangées;
et en ce que les parois en matière flexible sont fixées aux rangées extrêmes de biellettes prévues respective- me nt à l'extrémité supérieure et à l'extrémité inférieure de la cloison, des galets de roulement étant fixés aux axes d'articulation de la rangée supérieure de biellettes situés dans le plan médian de la cloison, afin de suspendre l'en- semble à un rail fixe.