<Desc/Clms Page number 1>
La présente invention a trait aux caisses enregistreuses, et plus particulièrement à des appareils enregistreurs 'commandés électriquement.
Cette invention présente un intérêt spécial dans son application en combinaison avec un dispositif calculateur à l'effet d'enregistrer les calculs finals de ce dispositif; et elle @et par- ticulièrement applicable à un appareil enregistreur destinéà déli- vrer un ticket, une fiche, ou un enregistrement sur ruban continu, portant l'information désirée..
Par exemple, l'invention sera décri-
<Desc/Clms Page number 2>
te ci-après dans son application en combinaison avec un instrument de mesure consistant en une balance à laquelle est associé -un dis- positif calculateur à leffet d'établir un appareil de pesage et de calcul complet dont le produit final est un ticket ou fiche portant en impression l'enregistrement du poids, du prix unitaire et de la valeur calculée de l'article ou produit.
Un des buts principaux de cette invention est d'établir un mécanisme enregistreur destiné à être associé à un calculateur électrique en vue de la production d'un élément d'enregistrement - qui peut être visuel ou/et imprimé - des renseignements qui ont été développés à la sortie du calculateur et qui sont rapidement et exactement inscrits ou mis en position dans le mécanisme.
Un autre but de l'invention est d'établir un mécanisme de ce genre dans lequel le cycle de travail commence aussitôt que les données ou renseignements du calculateur sont disponibles et peuvent être introduits dans le mécanisme au cours du cycle de tra- vail de la machine, l'opération entière étant ainsi très rapide.
Un autre but est d'établir un mécanisme enregistreur de ce genre dans lequel des solénoïdes à action rapide sont excités à partir de la sortie du calculateur à mesure que le fonctionnement cyclique du mécanisme se poursuit, lesdits solénoïdes agissant di- rectement sur des éléments indicateurs dudit mécanisme de manière à les amener,¯à des positions correspondant aux données fournies par le calculateur, ce qui élimine le clavier normal et la nécessité d'une mise en position préalable et habituelle des touches dudit clavier avant le commencement du cycle de travail.
Un autre but de l'invention est d'établir une enregis- treuse du type ci-dessus qui soit capable de traiter d'une manière satisfaisante une série de différentes données variables, telles que le poids et la valeur calculée dans le cas d'une balance, et qui, spécialement, au lieu d'exiger une mise en position initiale sous l'influence de la réception des données à enregistrer, effectue au cours de son cycle de travail, à la fois la mise en position de
<Desc/Clms Page number 3>
ses propres éléments de commande et le réglage de ses organes en- registreurs en conformité de la position ainsi donnée aux-dits éléments de commande.
Un autre but de l'invention est d'établir un appareil destiné à être utilisé pour des opérations d'empaquetage préalable, dans un magasin d'alimentation ou similaire, dans lequel une série d'articles empaquetés sont placés successivement sur le plateau ou la plate-forme d'une balance ou appareil de pesage qui fournit des indications de poids à un mécanisme calculateur pourvu d'éléments, de commande qui sont mis en position manuellement pour le prix uni- taire, ledit calculateur actionnant un dispositif imprimeur qui imprime des tickets donnant des indications relatives à la denrée ou article, à son poids, à son prix et à sa valeur calculée, les tickets étant rapidement produits et livrés de manière à pouvoir être appliqués sur chacun des articles au fur et à mesure que ceux- ci sont enlevés du plateau ou plate-forme.
Un autre.but de cette invention est d'établir un appareil combiné de pesage, d'évaluation et d'impression, tel que l'appare spécifié ci-dessus, dans lequel la succession des opérations est telle qu'une opération de pesage et d'évaluation subséquente peut être commencée avant même que l'opération d'impression précédente ait été achevée, sans que ceci fasse obstacle au fonctionnement convenable de l'une quelconque des pièces, cet appareil étant cons- truit de telle sorte qu'une erreur introduite au cours du cycle de travail empêche automatiquement l'achèvement du cycle,'à l'effet d'éviter l'impression d'un ticket (ou fiche) incorrect ;
dans le- quel un signal approprié est fourni à l'opérateur, tant en ce qui concerne le fait qu'une telle erreur s'est produite que la nature de cette erreur, afin qu'il puisse rapidement effectuer la correc- tion convenable.
D'autres buts et avantages de l'invention seront mis en évidence au cours de la description donnée ci-après en se référant
<Desc/Clms Page number 4>
aux dessins annexés.
La figure 1 est une vue en perspective illustrant une installation complète de caisse enregistreuse conforme à l'inventioi et comprenant ¯\une balance, un mécanisme calculateur actionné .par cette balance et un dispositif imprimeur destiné à fournir un ticket imprimé indiquant la denrée (ou article), son poids, son prix uni- taire et,la valeur calculée de chacune des pesées de la balance.
La figure 2 représente un ticket imprimé du type de ceux fournis par l'appareil de la figure 1.
La figure 3 est un détail à grande échelle de la figure 1, illustrant certains boutons de manoeuvre.
La figure 4 est une vue semblable à la figure 3 mais re- présentant un jeu de signaux lumineux que comporte l'appareil de la figure 1.
La figure 5 est une vue quelque peu schématique d'une partie de l'appareil enregistreur de la figure 1 en regardant vers la droite de la figure 6, l'enveloppe étant partiellement brisée.
La figuré 6 est une coupe fragmentaire par la ligne 6-6 de la figure 5.
La figure 7 est une vue quelque peu schématique et dé- veloppée illustrant une portion de la commande des roues à chiffres.
La figure 8 représente à grande échelle, par une vue prise dans le même sens que la figure 5, une partie du mécanisme de commande.
La figure 9 est une vue de détail représentant une autre partie du mécanisme de commande de la figure 8,
La figure 10 reproduit un fragment de la figure 8 à plus grande échelle.
La figure 11 est une vue semblable à la figure 10 mais représentant une position de travail déterminée des pièces.
Là figure 12 est une vue fragmentaire'en regardant de la' droite de la figure 8
<Desc/Clms Page number 5>
.La, figure 13 est'-une vue développée représentant une portion dumécanisme, cette.vue -étant.prise en .regardant générale- ment vers le haut de la figure.8..
La figure 14 est un prolongement développé de l'extré- mité de droite de la figure 13.
La figure 15 est une vue fragmentaire avec coupe verti- cale représentant le mécanisme imprimeur de ticket de la figure 1, cette vue étant prise en regardant généralement de la droite vers la gauche de la figure 1, comme indiqué par-la ligne 15-15 de la figure 6.
La figure 16 est une vue de détail représentant 'le mé- canisme d'alimentation en papier destiné à l'imprimeur -de ticket la de/figure !5
La figure 17 est une vue de détail d'une touche.de den- rée typique et du verrou associé, cette vue étant prise par, la . ligne 17-17 de la figure 20.
La figure le est une vue fragmentaire, partie en élé- vation et partie en coupe, illustrant le'mécanisme servant à impri- mer la désignation de la denrée ou article sur chaque ticket, la vue étant prise en regardant dans le même sens que pour la figure 15.
La figure 19 représente le mécanisme de commande de la touche à denrée.
La figure 20 est une vue fragmentaire représentant le mécanisme de verrouillage de la touche à denrée.
La figure 21 est une vue fragmentaire donnant le détail de certaines.des pièces prévues pour commencer les cycles d'impres- sion, cette figure 'étant vue dans le même sens que pour la figure 5,qui représente les mêmes pièces.
La figure 22 représente un des mécanismes d'enclenche- ment que comporte l'appareil imprimeur, le.rôle de ce mécanisme étant d'empêcher le fonctionnement de cet appareil si la touche à
<Desc/Clms Page number 6>
denrée n'a pas été convenablement placée.
La figure 23 représente un autre Mécanisme d '.enclenche- ment associé au mécanisme à touche à denrée et à. prix unitaire.
Lès figures 24-et 25 sont deux autres vues fragmentaires représentant le mécanisme de la figure 22 et d'autres pièces asso- ciées à ce mécanisme.-
Les figures 26a et 26b constituent collectivement le schéma de montage électrique de l'appareil indicateur et imprimeur des figures 1 à 25.
La figure 27 est un diagramme à blocs'illustrant.le fonctionnement.de l'appareil des figures 1 à 25..'- -
Dans ces dessins,qui représentent une forme-de réali- sation préférée de l'invention, la, construction de balance imprimeu- se de tickets complète de la figure 1 comporte une balance à com- mande par moteur 30 pourvue d'un plateau 31 recevant l'article ou charge à peser, un exemple d'une balance à commande par moteur sa-.. tisfaisante étant décrit dans le brevet belge n 531. 225 du 18 août 1954. La balance 30 est pourvue, comme..représenté, d'un indicateur visuel 32 indiquant le poids, dont' le rôle- est principalement de permettre d'effectuer le réglage de'.la tare à l'aide de la poignée d manoeuvre 33.
Conformément à la présente invention, l'opération de pesage de la balance 30 est transmise à un appareil calculateur 35 qui enregistre le poids total, en kilos et sous-multiples du kilo, et qui calcule aussi la valeur de la charge conformément à un prix au kilo préalablement fixé. Un exemple d'un appareil cal- culateur approprié de ce genre est décrit en détail dans le brevet belge n 538.006,,déposé le 11 juin 1955,, ayant pour titre: "Perfec- tionnements "aux mécanismes calculateur". le calculateur 35 pouvant fournir une indication visuelle du poids et de la valeur calculée, comme indiqué en 36 à la figure 1.
La balance est aussi pourvue d'un signal lumineux 37, qui, de la manière décrite dans le brevet belge mentionné en dernier lieu, in-
<Desc/Clms Page number 7>
dique que l'opération de calcul a progressé suffisamment pour, per- mettre à la charge-d'être enlevée du plateau et remplacée par une autre.
Conformément à la présente invention, le poids et la valeur calculée enregistrés par le calculateur 35 sont à-leur tour transmis à un appareil enregistreur,'désigné dans son ensemble par 40 à la-figure 1. Cet appareil 40 comprend les boutons de manoeu- vre habituels 41,. 42 et 43 servant à la fixation préalable du prix au kilo de la'denrée en cours de pesage; et il comprend aussi, com- me représenté en 44, une indication visuelle du 'poids et de la valeur calculée. Le rôle principal de l'appareil 40 est d'imprimer et livrer des tickets, tels que celui indiqué en 45à la- figure 2, comportant d'es informations relatives à l'identité et la qualité de -la denrée en A, à son poids en B, à son prix par kilo. en' C et . à la valeur calculée en D.
Des tickets 45 de ce genre' sont succes- sivement délivrés par l'appareil 40, en 46 (figure 1), et l'on mentionnera qu'une demande de brevet déposée par la demanderesse aux Etats-Unis d'Amérique, le 21 avril 1955, sous le numéro de sé- rie 502.849 décrit un mécanisme fournisseur de tickets qui s'est avéré comme particulièrement satisfaisant en vue de son emploi dans l'appareil 40.
On se référera maintenant à la figure 7 où l'on voit que l'impression réelle du poids, du prix par kilo et de la valeur cal- culée marqués sur chaque ticket 45 est effectuée par une série de. roues à chiffres qui sont toutes portées par un arbre 50 monté entre les plaques latérales 51 et 52 du bâti de l'appareil imprimeur placé à l'intérieur de la portion de droite de l'appareil 40. Cette par- tie de l'appareil et' le mécanisme d'entraînement décrit plus loin de la bande 55 de tickets 45 sont enveloppés par un couvercle 56 (figures 1 et 6) pourvu d'un loquet 57 permettant d'avoir librement accès audit mécanisme d'entraînement, Situé à l'intérieur du boîtier 58 (figures 1, 5 et 6)
. Les diverses roues à chiffres fonctionnent
<Desc/Clms Page number 8>
toutes conjointement avec un marteau imprimeur 60, comme représen- té à la figure 15.
Il existe trois roues à chiffres servant à imprimer les désignations des prix au kilo, à savoir une roue 63 (figurer), pour les centaines de francs, une roue 62 pour les dizaines de francs et une roue 61,pour les francs. Les figures 5-7 représen- tent clairement le mécanisme servant à effectuer la mise en posi- tion de ces roues à chiffres. Un arbre 65 (figure 6),monté entre des consoles 66 et 67 d'un bâti 68, fait saillie, à l'une de ses extrémités,à travers la paroi du boîtier 58, pour recevoir la poi- gnée de manoeuvre 41 qui comprend un cadran 70 enveloppé par un couvercle 71 présentant une petite fente 72 à travers laquelle appa- raît un seul chiffre du cadran 70.
Comme représenté à la figure 1, les autres poignées 42 et 43' sont pourvues de cadrans et de couver- cles à fente semblables pour la commodité de la mise en position et de la lecture.
L'arbre 65 porte aussi un pignon 74 qui engrène avec une roue dentée 75 portée par un arbre 76 entraînant un commutateur sélecteur rotatif, généralement désigné par 77, qui transmet au calculateur 35 la position de la poignée 41, comme décrit en détail dans le brevet belge n 538.906 , déposé le Il juin 1955 précité .
La roue dentée 75 entraîne aussi une roue dentée folle
80 portée par un bout d'arbre 81, cette roue folle entraînant elle- même une roue dentée 82 prévue à l'une des extrémités d'un tube 83 qui tourillonne dans des plaques de bâti latérales 84 et 85. L'au- tre extrémité du,tube 83 porte un pignon 86 qui engrène avec une roue dentée 87 portée par un tube-88 monté de façon rotative sur un axe
90, lui-même monté entre la plaque 85 et une seconde plaque 91.
Le tube 88 porte aussi une roue dentée 92 qui engrène avec une roue dentée 93 portée par une des extrémités d'un tube 94, lui-même porté par un axe 95, l'autre extrémité du tube 94 portant une roue dentée
96 qui engrène avec une denture prévue sur le moyeu de la roue à
<Desc/Clms Page number 9>
chiffres 61
Le mouvement de réglage de la roue à chiffres 62 est transmis de la poignée 42 à un arbre 99 qui est semblable à l'arbre 65 et qui porte un pignon 100 engrenant avec une roue dentée 101 portée par un arbre 102 qui entraîne aussi un commutateur sélecteur rotatif correspondant ,au commutateur 77,
La roue dentée 101 engrè- ne avec un pignon intermédiaire 105 qui est monté sur l'axe 81 et entraîne lui-même une roue dentée 106 prévue à l'une des extrémités d'un tube 107 coulissant à l'intérieur du tube 83. L'autre extré- mité du tube 107 porte un pignon 108 engrenant avec une roue dentée 109 qui est montée folle sur l'axe 90 et engrène elle-même avec une roue dentée 110 portée par un tube 111 coulissant à l'intérieur du tube 94. L'autre extrémité du tube 111 porte un pignon 112 qui engrène avec une denture prévue sur le moyeu de la roue à chiffres 62.
Les poignées de manoeuvre 41, 42 et 43 et les roues à chiffres y associées 61, 62 et 63 sont montées pour tourner en passant par une série complète de dix positions, mais la poignée 43 se rapportant aux milliers de francs n'exigera normalement que trois positions, à savoir 0, 1 et 2. L'énergie motrice nécessaire pour effectuer la mise en position de la roue à chiffres 63 est transmise, à partir de la poignée 43, par un arbre 115 qui est monté de la même façon que l'arbre 65 et portera son extrémité intérieure, une mani- velle 116 pourvue d'un maneton 117 qui est engagé dans une fente pratiquée dans une des extrémités d'un levier coudé 11$ porté par un arbre 120 qui correspond aux arbres 76 et 102 et qui entraîne si- milairement un commutateur sélecteur.
Le levier coudé 118 est aussi relié par une biellette 121 à une manivelle 122 qui est fixée à l'une des extrémités d'un arbre 123 s'étendant à l'intérieur du tube 107 et portant à son autre extrémité un pignon 125 engrenant avec une roue dentée 126 portée par un tube de faible longueur 127 monté sur l'axe susmentionné 90. Le'tube 127 porte lui-même une roue dentée
<Desc/Clms Page number 10>
semblable 128 qui engrène avec une roue dentée 129 portée par une des extrémités d'un tube 130 tournant librement sur l'axe 95 disposé à l'intérieur du tube 111, l'autre extrémité du tube 130 portant un pignon 131 qui engrène avec une denture prévue sur le moyeu de la roue à chiffres 63.
On voit ainsi que des moyens ont été prévus pour effec- tuer la mise en position préalable et individuelle de chacune des roues à chiffres 61, 62 et 63, de même que la transmission de l'état ainsi préalablement fixé de ces roues au calculateur 35, à l'aide des commutateurs sélecteurs tels que le commutateur 77, à l'effet de régir,les actions du calculateur qui calcule la valeur de chacune des charges déposées sur le plateau de la balance, ces commutateurs correspondant aux commutateurs P, Q et R décrits dans le brevet belge n 538.906 )déposé le 11 juin 1955, précité . Des moyens sont aussi prévus pour permettre d'amener chacune de ces roues à chiffres à la position exacte désirée.
Comme représenté à la figure 25,'chacune des roues dentées intermédiaires 93, 110 et 129 est pourvue d'un cliquet de retenue coopérant 135 qui est monté fou sur un axe 136 fixé dans la plaque de bâti 85 et qui est sollicité par un ressort 137 de manière à entrer en prise avec la roue associée.
Il existe deux autres jeux de roues à chiffres qui sont aussi montés sur l'arbre 50.' Le*jeu médian 140-143 imprime la va- leur calculée sur chacun des tickets 45, tel que le ticket indiqué à la figure 2, et l'autre jeu de roues à chiffres 145-148 imprime le poids en dizaine de kilos, kilos, hectogrammes et décagrammes, chacune des roues à chiffres de chaque jeu correspondant ainsi à une colonne particulière du groupe de quatre colonnes capables de reproduire toute valeur comprise entre 00,00 et 99, 99.
Pour l'emploi ordinaire avec une balance du type ordinairement utilisé pour la vente des denrées alimentaires, il existe habituellement une limite inférieure en ce qui concerne le maximum de poids destiné à être pesé par une balance, par exemple 10 kilos, mais il est évi-
<Desc/Clms Page number 11>
dent que ceci ne limite pas réellement la portée d'action du dis- positif.
Chacune des roues à chiffres 140-143 et 145-148 doit être mise en position individuellement par le calculateur 35 pour chaque pesée.- Il a par conséquent ét.é prévu, conformément à l'in- vention, des dispositifs de commande nouveaux qui agissent conjoin- ter.ient avec.un appareil de -commande mécanique semblable, à de nom- breux points de vue, à celui faisant l'objet des brevets délivrés aux Etats-Unis d'Amérique au nom de Robertson sous lé numéro.' 1.818.263,. le 28 juillet 1931 ; sous le numéro 1.929.652, le 10 octobre 1933 ; sousle numéro 2.056.485, le 6 octobre 1936; et sous le numéro 2.056.486, le 6 octobre 1936.
Des renseignements supplé- mentaires, qui présentent un certain intérêt pour l'appareil repré- senté mais qui ne concernent pas la présente invention, seront trouvés dans les brevets américains Robertson susmentionnés, ainsi que dans le brevet français délivré aux noms de Goodbar et al. sous le numéro 1.076.349, le 20 mars 1953.
Il existe des mécanismes de commande sensiblement dou- bles pour chacune des roues à chiffres 140-143 et 145-148; et l'on décrira en détail le mécanisme de commande se rapportant à une seu- le de ces roues à chiffres, à savoir à la roue à chiffres 140 qui imprime la colonne des francs de'la valeur calculée de la matière pesée. L'énergie nécessaire pour la commande est fournie par un moteur 150' qui est relié, par l'intermédiaire d'un embrayage 151 et d'un train d'engrenages indiqué schématiquement en- 152, à 1 '.arbre à cames principal 155.
Le moteur 150 et l'embrayage 151 sont tous deux actionnés, au départ d'un cycle d'impression, par un solénoïde 160 qui est .excité -par le calculateur 35 à l'achèvement de son opé- ration de calcul, de la manière qui sera décrite ci-après en se ré- férant au schéma de montage. Ce solénoïde 160 agit, par l'intermé- diaire d'un bras 161, de manière à faire osciller-l'arbre 162 qui porte lui-même un bras 163 servant à faire osciller un levier 165
<Desc/Clms Page number 12>
autour d'un pivot 166, en antagonisme à l'action d'un ressort 167, pour dégager ce levier d'une oreille ou coude 168 porté par une bielle de débrayage 170.
Aussitôt que la bielle 170 a été libérée, elle est sollicitée par un ressort (non représenté) vers la gauche de la figure 8, de telle sorte qu'elle effectue la fermeture des contacts de l'interrupteur 171 du moteur à l'effet d'actionner l'embrayage 151 et de dégager le levier (indiqué schématiquement en 172) de verrouillage d'interrupteur, le tout comme décrit dans les brevets américains Robertson susmentionnés.
Une opération complète de la machine exige une rotation de l'arbre à canes 155 dans le sens dextrorsum, en regardant les figures 8 et 9 ; le levier de commande 165 est ramené, à l'achè- vement de cette rotation, à la position dans laquelle il est repré= senté à la figure 8, ainsi qu'à la figure 21. Il en résulte l'ou- verture de l'interrupteur 171, le débrayage de l'embrayage 151 et le retour du levier de verrouillage 172 à- sa position de retenue, le tout comme décrit dans le brevet américain Robertson n 2.056.480 précité.
La liaison motrice qui existe entre l'arbre à cames 155 et les roues à chiffres individuelles comprend un arbre oscillant 175 qui s'étend complètement en travers du bâti principal. Cet arbre oscillant porte deux organes différentiels, généralement dé- signés par 180 et 181, pour chacune des roues à chiffres 140-143 et 145-148, ceux de ces organes qui se rapportent à la roue à chif- fres 140 comprenant un segment primaire 180a et un segment secon- daire 1$la, alors que les organes identiques se rapportant aux roues à chiffres restantes ont été désignés par 180b-180h et par 181b- 181h, respectivement.
Près des extrémités de l'arbre 175 sont fixés deux bras 185 faisant partie d'un écrier comprenant une barre 186 qui traverse les segments 180 en relation de butée avec la portion formant rayon intermédiaire 187 de chaque segment.
L'arbre 175 reçoit un mouvement d'oscillation, alternati-
<Desc/Clms Page number 13>
vement dans un sens et en sens inverse, à chaque tour de l'arbre à cames 155, sous l'action d'une came 190 (figure 9) qui actionne elle-même un levier coudé 191 pivotant autour d'un axe 192. Le levier coudé 191 affecte, à l'une de ses extrémités, la forme d'un segment denté 193 qui engrène avec un segment 194 goupillé sur l'ar- bre oscillant 175.
Chacun des segments primaires 180 est normale- ment sollicité dans le sens senestrorsum (en regardant la figure 8) par un ressort allongé 195, mais le mouvement du segment envisagé est limité par la butée de son rayon intermédiaire 187 contre la barre 186, De cette façon, lorsque l'arbre oscillant 175 oscille dans le sens senestrorsum, les segments primaires 180 peuvent parti- ciper à ce mouvement dans le même sens, alors que lorsque ledit arbre se meut dans le sens dextrorsum, la barre 186 ramène les seg- ments primaires à leur position initiale représentée à la figure 8.
Les segments secondaires 181 sont essentiellement de la même construction que celle représentée dans les brevets américains Robertson, chacun d'eux comprenant une première série de dents qui correspondent effectivement aux dents '200 du segment associé 180 et qui, par ..conséquent, ne sont pas visibles à la figure 8, et une se- conde série de dents 201 sur une portion du segment de rayon moindre que le serment 180. Les dents 201 du segment l81h se rapportant à la roue à chiffres 148 engrènent avec une roue dentée 202 portée par un tube 203 monté sur un arbre 205 qui s'étend complètement en travers du, 'bâti de la machine.
A l'autre extrémité du tube 203 se trouve un pignon 206 qui engrène avec une roue folle 207 portée par un arbre 208, la roue folle 207 engrenant elle-même directement avec une denture prévue sur le moyeu de la roue à chiffres 148,
Des moyens sont aussi prévus pour er traîner similairement les roues indicatrices qui fournissent, en 44, l'indication visuelle des signes imprimés par l'imprineuse, La roue dentée 202 (figures 8 et 13) engrène aussi avec une roue dentée folle 210 qui est portée par un arbre 211 et qui engrène elle-même avec une denture 212 pré-
<Desc/Clms Page number 14>
vue sur le moyeu d'une roue indicatrice 215.
Le mécanisme de commande se rapportant aux autres roues à chiffres est essentiellement le même du moteur 150 aux segments secondaires associés 181. Toutefois, chacun des segments 181 en- grène avec une roue dentée distincte portée par un tube distinct emboîté sur le tube 203 et l'arbre 205, ces diverses roues étant désignées par 220-226 et les tubes étant désignés par 230-236, res- pectivement. Aux extrémités opposées des tubes 230-236 sont prévues une série correspondante de roues dentées ayant la même fonction que le pignon 206 et qui ont été désignées généralement par 240, chacune des roues 240 engrenant avec une unité correspondante d'une série de roues folles 242 qui sont montées sur l'arbre 208 et en- grènent elles-mêmes avec des dentures prévues sur le moyeu de la roue à chiffres associée, comme représenté à la figure 14.
Chacune des roues dentées 220-226 engrène aussi avec une roue dentée folle 245 qui correspond à la roue dentée folle 210 et entraîne similaire- ment un indicateur, situé en 44, correspondant à l'indicateur 215.
L'opération la plus simple de cet appareil, tel qu'il a été décrit jusqu'ici, est celle qui a lieu lorsque la roue à chiffres 140 doit imprimer le chiffre "9". La figure 8 représente le segment 180a dans la position normale ou de départ qu'il occupe au commencement et à la fin de chaque cycle. Les deux segments 180a et 1$la sont retenus ensemble par un cliquet d'alignement 250a qui pivote en 251 et est commandé par une came 252 portée par l'arbre à cames 155 et coopérant avec un galet suiveur de came porté par le cliquet et avec un ressort 253.
Il existe un tel cliquet pour chaque paire de segments, le cliquet en question étant destiné à entrer en prise simultanément avec les dents 200 et des dents sem- blables du segment 181; et chaque paire de segments est aussi desti- née à engrener avec un pignon d'embrayage 255a monté fou sur une ti- ge 256 portée par une série de bras 257 fixés à un arbre oscillant 258. L'arbre 258 reçoit un mouvement d'oscillation alternativement
<Desc/Clms Page number 15>
dans un sens et en sens inverse pour effectuer l'engrènement des pignons 255 avec les segments et le désengrènement desdits pignons, de la manière expliquée dans le brevet américain Robertson susmen- tionné n 2.056.486.
Lorsque le moteur est mis en marche de la façon décrite pour faire tourner l'arbre à cames 155, et au cours de la rotation initiale de 30 environ de cet arbre, les cliquets aligneurs 250 et les pignons d'embrayage 255 sont, les uns et les autres, retirés et dégagés des segments. 'La came 190 agit ensuite de la façon dé- crite, par l'intermédiaire du levier, coudé 191, de manière à faire osciller l'arbre 175 dans le sens dextrorsum, ledit arbre entraî- nant ainsi les bras d'étriers 185 (figure 9) sur une distance an- gulaire comprenant environ dix des dents 200 du segment primaire 180, cette distance ayant été représentée comme approximativement égale à 90 et étant limitée par le contact desdits bras avec les cô- tés opposés d'une goupille d'arrêt 260 (figure 9).
Pendant ce mou- vement, la barre 186 entre en contact avec une saillie 261 portée par le segment secondaire 181a 'et fait tourner ce segment pour l'amener à une position correspondant au "0" de la roue à chiffres associée.
Pendant ce mouvemet des bras 185, la ressort 195 en... traîne le segment primaire 180a sur la même distance angulaire (90 ) que les.dits bras. A l'achèvement de cette partie du cycle, le pignon -d'embrayage 255à.
est ramené en prise avec le.,8 segments, de manière à les verrouiller mutuellement et, juste avant cette .action, .le .cliquet 250a est momentanément déplacé pour venir en prise avec les segments afin qu'on soit sûr que les dents de ces segments seront convenablement alignées pour entrer en prise avec le pignon 255a.'
L'arbre 175 et les bras 185 effectuent ensuite une ro- tation dextrorsum au cours de laquelle la barre 186 entre en con- tact avec le rayon de segment 187 et fait mouvoir le segment 180a
<Desc/Clms Page number 16>
dans le sens dextrorsum pour le ramener ?la position initiale ou normale de la figure 8.
Comme le segment 181a est accouplé avec le segment 180a par le pignon 255a, il effectue le même nativement angulaire que lui et cette action est transmise, par lintermédiai- re des dents de segment 201 et de l'engrenage associé, à la roue chiffres 140 et à l'indicateur associé situé en 44, comme précédem- ment décrit.
Conformément à l'invention, des moyens spéciaux sont prévus pour effectuer la mise en position sélective des serments primaires 180 à l'effet de donner aux roues à chiffres des posi- tions réglées correspondantes, cette action étant effectuée comme résultat de l'action de calcul du calculateur 35. Comme représenté particulièrement aux figures 8-12. à chaque segment 180 est associé un doigt d'arrêt 280, deux doigts d'arrêt de ce genre, 280h et 280g, ayant été représentés à la figure 12.
Chacun des doigts 280 est porté par une pièce oscillante ou culbuteur 281, pivotant autour d'un arbre 282 supporté par des consolas 283, elles-mêmes fixées à une plaque 284 qui s'étend en travers de l'appareil, au-dessous des segments 180, entre les bâtis latéraux 84 et 85
Un solénoïde distinct 285, monté sur la face de dessous de la plaque ;84.1 est destiné, lorsqu'il est excité, à déplacer le doigt à l'écart de sa position rétractée (figure 10) pour-l'amener à une position avancée représentée à la figure 11.
Un levier coudé 286 est supporté pour pivoter au-dessus de chacun des solénoïdes 285 par une console 287, elle-même montée sur la plaque 284. Ce levier occupe normalement la position représentée à la figure 10 mais, lorsque le solénoïde envisagé est excité, il effectue une rotation dextrorsum et la goupille saillante 289,portée par son extrémité inférieure,pousse le culbuteur 281 dans le sens dextror- sum de manière à faire avancer le doigt 280.
Un commutateur 290 est associé à chacun des solénoides 285, la position normale de ce commutateur étant représentée à la
<Desc/Clms Page number 17>
figure 10. Lorsque le solénoide ent excité, la partie inférieure du culbuteur 281 déplace le bras de commutateur 292, comme repré- senté à la figure 11, ce qui, par l'intermédiaire dudit commutateur, établit un circuit de maintien du solénoide, comme il sera décrit ci-après en se référant au schéma de montage. Ce mécanisme d'arrêt est prévu en double pqur chaque roue à chiffres, ceci étant indi- qué par les solénoïdes correspondants 285a et 285h dans le schéma de montage (figure 26b).
Le fonctionnement d'un doigt d'arrêt typique 280 a été représenté à la figure 11, en supposant qu'on désire que la roue à chiffres associée imprime le chiffre "4"ladite figure représen- tant les dents successives 200 du segment 180, désignées d'une ma- nière correspondante par 0, 1, 2, 3, 4, ..... Le fonctionnement des pièces est le même que celui déjà décrit jusqu'au point où l'ar- bre 175 commence à tourner dans le sens dextrorsum et à effectuer ainsi le mouvement du segment primaire 180 sous l'influence du res- sort 195.
Toutefois, pour obtenir le chiffre "4", des moyens sont prévus, comme il sera décrit plus loin, pour exciter le solénoïde
285 à l'instant précis où l'espace compris entre les dents 200 dé- signées par 3 et 4 est placé en regard du doigt 280 L'excitation du solénoïde a pour conséquence de projeter le doigt 280 à l'inté- rieur de cet espace de telle sorte qu'il entre en prise avec la . dent n 4 pendant le mouvement du segment, en empêchant ainsi tout mouvement supplémentaire dudit segment pendant le reste du mouve- ment senestrorsum des bras 185 L'examen des figures 10 et 11 fait aussi ressortir que les dix dents 200 les plus basses sont pourvues.
sur leur face de dessous, de bords relativement plats 295 destinés à entrer en contact, avec le doigt 280 dans une position exactement réglée par rapport aux autres pièces, et en particulier par rapport au segment secondaire associé 181.
Le segment 180 reste dans cette position arrêtée, re- présentée à la figure 11, jusqu'à un moment postérieur à un nouvel
<Desc/Clms Page number 18>
accouplement du pignon d'embrayage 255 avec ledit segment et avec ]Le segment secondaire 181, après quoi le solénoïde 285 est désexcité pour dégager du segment le doigt d'arrêt 280. Par la suite, pen- dant le mouvement dextrorsum de la barre 186 avec les étriers 185, ladite barre, au moment où elle entre en contact avec le rayon 187 du segment primaire, fait mouvoir les deux segments de la distance segmentaire qui a été déterminée par la position précédemment arrê- tée du segment primaire.
Cette distance segmentaire est prédéter- minée de manière à provoquer une rotation correspondante de la roue à chiffres correspondante, par l'intermédiaire de l'engrenage asso- cié, à l'effet d'amener la roue à chiffres à la position voulue pour imprimer le chiffre "4", Le même mode d'action est reproduit pour chacun des autres chiffres de "0" à "9". la seule différence, dans chaque cas, résidant dans l'amplitude du mouvement segmentaire pré- liminaire du segment 180; et l'on voit ainsi que chaque segment primaire, ou chaque paire de segments primaire et secondaire, se comporte à la façon.d'un organe de mise en position pour la roue à chiffres associée.
Des moyens sont prévus pour actionner sélectivement chacun des solénoïdes 285 à l'instant voulu du mouvement du segment primaire associé 180 à l'effet d'effectuer la mise en-position in- dividuelle de chaque segment en conformité de la position convena- ble de la roue à chiffres associée.
On se référera d'abord à la figure 5, où l'on voit qu'un organe analyseur, affectant la forme d'un bras frotteur ou balai 300, est fixé à l'une des extrémités de l'arbre à came 175'de manière à participer à la rotation de cet arbre par rapport à une série de postes constitués par des plots 301 montés, à l'aide d'un segment à bornes 302, sur la plaque de bâti latérale 84. Un contact 303, du type balai, est appliqué con- tre le moyeu de l'organe analyseur 300 de manière à connecter cet organe avec les circuits de commande qui ont été représentés en détail dans le schéma de montage.
<Desc/Clms Page number 19>
Il existe dix plots 301, qui établissent . une série de positions de commande allant de 0 à 9, comme indiqué à la figure 26b. Chacun de ces plots est connecté, en succession, avec un contact correspondant d'une série d'éléments sélecteurs prévus dans le calculateur 35, lesquels éléments sont représentés, dans le schéma de montage, par une série de commutateurs rotatifs à échelons comportant chacun un contact frotteur 305 qui est mis en position en conformité du fonctionnement de la balance 30 et du calculateur 35, de la manière décrite en détail dans le brevet bel- ge du 11 juin 1955 susmentionné.
Plus particulièrement, les quatre blancs de contacts interrupteurs désignés par S, T, U et V à la figure 26b représentent un banc supplémentaire dans chacun des com- mutateurs à ,échelons ayant été désignés d'une façon correspondante dans le xxxxxxxxxxxx brevet dont il vient d'être question et indiquent respectivement des milliers, centaines et dizaines de francs et des francs. De même, les quatre bancs de contacts de commutateur dési- gnés par W, X, Y et Z représentent un banc supplémentaire dans cha- cun des commutateurs à échelons ayant reçu des désignations corres- pondantes dans le brevet belge du 11 juin 1955 précité et indiquent des dizaines de kilos, des kilos, des hectogrammes et des décagrammes respectivement.
Pour compléter cette partie de la description, on se référera à la description précédemment donnée au sujet des figures 8 à 11 et au fonctionnement des pièces effectuant la mise en posi- tion de la roue à chiffres 140 pour imprimer le chiffre. "4". Pen- dant le fonctionnement du calculateur 35, comme décrit dans le brevet belge du 11 juin 1955 précité, le contact frotteur 305 se rapportant au banc V est mis en place sur le contact n 4 qui est,connecté avec le contact 301 n 4 se rapportant à l'or- s gane analyseur 300. Les dispositions de circuit sont telles que, comme il sera décrit ci-après, lorsque l'organe analyseur 300 vient sur son contact n 4 pendant la rotation senestrorsum de l'arbre à
<Desc/Clms Page number 20>
came 175 (figure 5), un circuit s'établit pour l'excitation du solénoïde 285a.
Comme le mouvement du segment primaire associé 180a est initialement le même que'celui se rapportant à l'organe analyseur 300, il en résulte l'excitation dudit solénoïde 285a au moment précis où l'espace compris entre les dents 200 n 3.et n 4 du segment 180a se trouve en regard- du doigt 280a Ce doigt est' par conséquent ,projeté par son ressort à l'intérieur dudit espace, ce qui a pour effet d'amener le segment primaire à la position vou- lue pour assurer la mise en position subséquente convenable de la roue à chiffres associée, de la manière décrite ci-dessus au sujet des figures 5 à 11,
La disposition générale du mécanisme servant à imprimer chacun des tickets successifs est représentée à la figure 15 et à été décrite en détail dans la demande de brevet américaine n 502,
849 du 21 avril 1955 et dans les brevets américains Robertson n 1.818.263 et n 2.056.486 précités. Les tickets successifs 45 sont détachés d'une longue bande 55 déroulée d'une bobine d'alimentation 325. à travers une' longue goulotte 330 qui présente, dans ses parois supé- rieure et inférieure, des fentes 331 et 332 à travers lesquelles la .bande est soumise à l'action d'entraînement d'un rouleau presseur en caoutchouc 333 coopérant avec un cylindre commandé 334. Le cy- lindre 334 est actionné de façon intermittente par le moteur prin- cipal 335 (figure 15), qui peut, par exemple, être construit comme celui représenté dans le brevet américain Robertson n 2.056.486 précité.
Ledit cylindre comprend des portions d'entraînement en relief ou rugueuses 336 'qui obligent la bande 55 à avancer pendant chacun des cycles de. l'appareil; et à ce cylindre est aussi incor- poré un dispositif réglable 337, tel qu'une roue à caractères ou un électro, qui peut être utilisé pour imprimer sur chaque ticket 45 certains des renseignements désirés, en particulier la qualité de la denrée et/ou d'autres éléments d'information ou d'identification, du type représenté près du bord dmarginal inférieur du ticket de la
<Desc/Clms Page number 21>
figure 2.
Une description détaillée d'un mécanisme d'impression approprié de ce genre a été donnée dans le brevet américain Robertson n 1.818,263 précité, le rouleau encreur coopérant ayant été repré- senté en 338,
En quittant la goulotte d'alimentation 330/ la bande à tickets 55 passe dans une goulotte à couteau 340 portée par un cou- teau 341 qui est monté de façon pivotante en 342, pour se mouvoir vers l'intérieur et à l'écart d'une barre de tronçonnage fixe 344 de manière à sectionner des tickets successifs dans la bande '55.
Au-delà de la goulotte 340 se trouve une autre goulotte de guidage 345 qui présente en 346 une fente destinée à constituer un poste d'impression recevant la série de roues à chiffres déjà décrite en détail au sujet de la figure 7. Ces roues à chiffres coopèrent avec un marteau imprimeur 60, le ruban d'impression correspondant ayant été indiqué de façon fragmentaire en 350.
Le mouvement du ticket imprimé en aval du poste d'impres- sion s'effectue sous la dépendance d'une paire de roues éjectrices 355 qui travaillent dans les fentes 346 de la goulotte 345, en-aval du poste d'impression. La figure 15 représente aussi une touche 360 placée en aval des roues éjectrices 355 et servant à imprimer sur chaque ticket la désignation de la denrée, celle-ci étant sup- posée être du "BOEUF" comme indiqué à titre d'exemple à la figure 2. La touche à denrée 360 effectue l'impression à travers une fente 361 prévue dans la paroi inférieure de la goulotte 345, comme décrit ci-dessus en-détail'dans le brevet français Goodbar et al. n 1.076.349 précité.
De plus, des moyens sont prévus pour .empêcher le fonctionnement de l'appareil dans le cas d'une mise en position incorrecte de la touche à denrée, comme décrit ci-après plus en détail en se référant aux figures 17-25 et au schéma de montage.
Des moyens sont prévus pour fournir une indication visuel- le du fait que la provision de ruban de la bobine 325 est sur le point d'être épuisée . Comme représenté particulièrement à la figure
<Desc/Clms Page number 22>
16, la bobine 325 comprend un noyau 367 supporté de façon rotative par un axe 369 monté sur la plaque latérale 51 du bâti de l'impri- meuse. La périphérie de la bobine 325 est soumise à la pression élastique d'un galet tâteur 370 monté de façon rotative sur un axe 372 prévu à l'extrémité extérieure d'un bras 373 fixé à un levier coudé 375 qui est lui-même monté de façon rotative, à l'aide d'un axe 376, sur une console 377 fixée à la plaque 51.
Un ressort 378 relie entre eux un des bras du levier coudé 375 et une partie fixe du bâti afin de solliciter le levier coudé dans le sens senestrorsum de la figure 16 dans le but de maintenir le galet 370 au contact de la surface de la bobine de ruban.
L'autre bras du levier coudé 375 est relié de façon pi- votante, par une biellette 379, à l'une des extrémités d'un levier 380 monté librement sur un axe 3 Si, lui-même monté sur la plaque latérale 51. Le second bras du levier 380 porte un goujon 382 qui coopère avec une surface de commande 383 portée par un bras de com- mande 384 fixé à un. second levier 386 pivotant autour d'un axe 387 monté dans la plaque latérale 52.
Un prolongement de la surface de commande 383 est formé par une portion d'un cliquet 388 pivotant librement sur un axe monté dans le bras 384; et un ressort 389 sol- licite ce cliquet dans le sens senestrorsum de façon à le maintenir normalement au contact d'un goujon d'arrêt 390 monté dans le bras 384
Au cours du fonctionnement du mécanisme imprimeur, à mesure que la bande à tickets se raccourcit et que le diamètre de la bobine 325 diminue, le ressort 378 fait progressivement mouvoir le bras 373 et le levier coudé 375 dans le sens senestrorsum, en provoquant de ce fait une rotation dextrorsum du levier 380 Ce mouvement du levier 380 oblige le goujon 382 à se mouvoir vers l'ex- térieur le long de la surface de commande 383 et à venir finalement sur le prolongement de cette surface formé par le cliquet 388.
Lorsque la provision de bande de la bobine 325 est pratiquement
<Desc/Clms Page number 23>
épuisée, le goujon 382 monte par-dessus un épaulement abrupt 391 prévu à l'extrémité du cliquet 3$$.et permet ainsi à un ressort 392 d'agir sur le bras 384 et sur le levier 386 ces deux pièces oscillant immédiatement dans le sens dextrorsum. Ce mouvement continue jusqu'à ce qu'un prolongement 393 du bras 3$la. entre en contact avec un bras de commutateur 394 et amène ce bras à une position qui complète un circuit d'excitation destiné à une lampe- signal 395 (figure 4), comme représenté sur le schéma de montage de la figure 26a.
La lampe-signal 395 fait partie d'un panneau à signaux lumineux 396 prévu sur la face avant de l'appareil 40 (fi- gures 1 et 4), et l'allumage de la lampe 395 indique immédiatement à l'opérateur qu'il est nécessaire d'introduire une nouvelle bobine de bande à tickets.
La touche à denrée 360 et le mécanisme qui l'actionne sont représentés en détail aux figures 17 à 20. Cette touche com- prend une plaque 400 qui est pourvue, à l'une de ses extrémités, d'un doigt de manoeuvre moleté 401 destiné à être utilisé pour en- lever la touche et l'insérer à travers la fente 402 pratiquée dans le couvercle latérale 56 (figure 1), ladite touche s'ajustant entre deux guides 403 montés de part et d'autre d'un bloc imprimeur 404, lui-même supporté au-dessous de la goulotte 345 par une console 405 montée sur la plaque latérale 51. La plaque 400 de la touche porte un tampon en caoutchouc poreux 406 qui est de préférence collé sur la face .de la touche et qui peut aussi être pourvu d'attaches ou éléments de retenue 407.
Le bloc imprimeur 404 est monté pour effectuer un mouve- ment d'impression alternatif sur une paire de goupilles de guidage 410' portées par la console 405. Ce mouvement du bloc 404 est dé- clenché par une came 410 qui est montée sur le même arbre à cames 411 que la came qui actionne le couteau 341 (figure 15) comme dé- crit dans le brevet américain Robertson n 2.056.486 précité.
La came 410 agit sur un des bras d'un levier coudé 412 pivotant libre-
<Desc/Clms Page number 24>
ment autour d'un axe 413, l'autre bras de ce levier étant relié de façon pivotante à une biellette 414 dont l'autre extrémité est elle-même reliée de façon pivotante à l'un des bras d'un levier coudé 415 pivotant en 416 sur la console 405. Le second bras du levier coudé 415 présente une fente dans laquelle est engagé un goujon 417 faisant saillie sur le bloc imprimeur 404. Un ressort 418 sollicite normalement la biellette 414 dans le sens voulu pour contraindre le levier coudé 415 à maintenir le bloc imprimeur en position rétractée.
Lorsque la came 410 actionne le levier coudé 412, celui-ci tire la biellette 414 en surmontant l'action du res- sort 418 et provoque le mouvement dextrorsum du levier coudé 415, celui-ci provoquant à son tour un mouvement d'élévation du bloc imprimeur 404 qui effectue de ce fait une impression sur la face de dessous du ticket 45, celui-ci étant pressé contre la paroi supé- rieure de la goulotte 345. Ce mécanisme et son cycle de travail sont décrits en détail dans le brevet français Goodbar et al. n 1.076.349 précité.
Un dispositif est prévu pour empêcher que l'appareil fonctionne dans le cas où la touche à denrée 360 aurait été amenée à une position incorrecte. Un doigt 420 est fixé à un arbre 421 pi- votant dans des oreilles 422 et 423 montées sur la surface supérieu- re de la goulotte 345. L'extrémité pendante du doigt 420 est desti- née à entrer en contact avec un épaulement 424 prévu près de l'extré- mité extérieure de la plaque 400 de la touche à denrée de manière à verrouiller cette touche en place sur le bloc imprimeur 404.
L'extrémité opposée de l'arbre 421 porte un bras 425 portant lui- même un goujon 426 destiné à venir buter contre une portion en sail- lie vers le haut de. l'oreille 423 à l'effet d'établir pour le doigt 420 une position d'arrêt où il est en relation de verrouillage par rapport à la touche à denrée.
Les mouvements du doigt verrouilleur 420 de la touche à denrée sont en relation directe avec le mécanisme de commande de
<Desc/Clms Page number 25>
l'appareil, afin d'empêcher l'appareil de fonctionner si ladite touche n'occupe pas une position correcte. L'extrémité libre du bras 425 présente une fente destinée à recevoir un goujon 436 por- té par un levier' coudé 437 pivotant librement sur un axe fixe 438, Le bras 439 du levier coudé 437 présente une fente dans laquelle est engagé un goujon 440 porté par un bras de manivelle 441 fixé à l'une des extrémités d'un arbre de faible longueur 442 tourillon-' nant dans la plaque de bâti 85; et un des bras d'un levier coudé 444 porte un goujon 445 qui est engagé dans une-fente d'un levier 446 pivotant autour d'un axe fixe 447 porte par la plaque de bâti 51.
Le-levier 446 porte un goujon 448 qui est engagé dans une fen- te 449 d'un levier 450 monté sur l'axe fixe 447 et faisant saillie à l'extérieur de la paroi avant de l'appareil 40, comme représenté à la figure 1, de façon à'pouvoir être manoeuvré par l'opérateur lorsqu'il est désirable de changer la touche à denrée. Des ressorts 451.et 452 sollicitent les leviers coudés 444 et 437, respectivement, dans le sens dextrorsum et dans le sens senestrorsum, à l'effet de contraindre .le goujon 436, en coopération avec le bras 425, à main- tenir le goujon d'arrêt 426 normalement en contact avec l'oreille 423.
Le levier 450 comprend un prolongement arrière pourvu de deux entailles de repérage 454 qui correspondent aux positions "dégagée" et "en place" du levier. Ces entailles coopèrent avec un cliquet 455 pivotant autour d'un axe fixe 456 porté par la plaque de bâti 51. Un ressort 457 sollicite le cliquet 455 de'manière à l'engager dans l'une ou l'autre des entailles 454 pour retenir élas- tiquement le levier 450 dans l'une,ou l'autre de ses deux positions.
Les figures 22 et 23 représentent le levier 450 dans sa position "en place" et le levier 446 dans une position telle que le doigt 420 occupe sa position de verrouillage par rapport à la touche à denrée. Lorsqu'on désire enlever cette touche pour la remplacer, on relève le levier 450 pour l'amener à sa position "dégagée", ce
<Desc/Clms Page number 26>
qui a pour effet de soulever le goujon 448 par l'extrémité infé- rieure de la fente 449 et de faire ainsi osciller le levier 446 (figure 22) dans le sens dextrorsum, ce mouvement agissant, par l'intermédiaire du levier coudé 444 et du bras de manivelle 441. de manière à faire osciller le bras 439 et le levier coudé 437 dans le sens dextrorsum, en antagonisme à l'action du ressort 452.
La rotation dextrorsum du levier coudé 437 provoque à son tour l'oscil- lation, par l'intermédiaire du goujon 436, de l'ensemble du bras 425, de l'arbre 423 et du doigt 420, ce dernier se mouvant ainsi à l'écart du chemin de l'épaulement 424 porté par la touche 360, qui est ainsi libérée et peut être remplacée par une autre touche destinée à l'impression d'une autre désignation de denrée sur les tickets ou fiches successifs.
Un dispositif spécial est prévu pour empêcher l'appareil de fonctionner dans le cas où la touche à denrée n'aurait pas été convenablement verrouillée en place. On voit à la figure 22 que le levier 446 comprend un bras ou prolongement 460portant un goujon 461 qui est'destiné à être placé sur le chemin suivi par le levier 165 lorsque- celui-ci se meut dans le sens voulu pour effectuer la mise en marche de la caisse enregistreuse, à savoir dans le sens dextrorsum en regardant la figure 22 et dans le sens senestrorsum en regardant les figures 8 et 21. Les positions que ces pièces doivent normalement occuper pour le fonctionnement de l'imprimeuse sont celles représentées à la figure 22 où l'on voit que le goujon 461 est situé hors du chemin parcouru par le levier 165,.
Lorsque le levier 450 a été amené à sa position "dégagée" pour libérer la touche à denrée et permettre son enlèvement, le mouvement résultant du levier 446 a pour effet de faire osciller le goujon 461 et de l'amener à une position de blocage par rapport au levier 165. In- versement, lorsque le levier 165 est actionné de la manière déjà décrite à l'effet de mettre le moteur en marche, l'oreille 462 pré- vue à son extrémité supérieure vient sur le chemin du goujon 461
<Desc/Clms Page number 27>
pour empêcher le mouvement des leviers 446 et 450 vers leur posi- tion "dégagée" pendant le cycle d'impression.
Le mouvement précédemment décrit du levier 450 à l'effet de libérer la touche à denrée pour permettre son enlèvement a aussi pour effet d'empêcher le fonctionnement subséquent de l'imprimeuse si le réglage du mécanisme déterminant le prix au kilo n'a pas été modifié en conformité du remplacement qui doit suivre de la touche à denrée. Comme représenté aux figures 24 et 25, un levier 470 pivote librement sur l'arbre 442 et porte un goujon 471 destiné à entrer en contact avec la portion arrière des cliquets 135. Ce levier est normalement sollicité par un ressort 472 dans la direc- tion voulue pour maintenir lesdits cliquets engagés dans les roues dentées associées, ce qui seconde l'action des ressorts 137.
L'ex- trémité inférieure du levier 470 présente une fente destinée à re- cevoir un goujon 474 porté par un cliquet 475 pivotant librement sur un axe 476 monté dans la plaque de bâti 84
Ainsi, chaque fois que l'une quelconque des poignées de manoeuvre 41-43 se rapportant aux prix reçoit une rotation, la ro- tation qui en résulte de la roue dentée intermédiaire associée 93, 110 ou 129 provoque une oscillation correspondante du cliquet asso- cié 135. Ce mouvement de l'un quelconque des cliquets 135 provoque une oscillation correspondante du levier 470, cette oscillation s'effectuant d'abord en antagonisme à l'action du ressort 472 cor- respondant et étant ensuite secondée par ce ressort.
L'oscillation du levier 470 provoque à son tour une oscillation correspondante du cliquet 475, c,ette dernière oscillation servant à 'empêcher la commande du moteur de l'imprimeuse, de la manière qui va maintenant être décrite-, dans le cas où un ou plusieurs des cliquets 135 n'au- raient pas être amenés à la position voulue.
Comme représenté à la figure 21, une plaque coulissante 480 présente une fente 481 lui permettant de coulisser sur deux goujons 482 fixés dans la plaque de bâti 84l. Le levier 165, qui
<Desc/Clms Page number 28>
reçoit un mouvement d'oscillation pour mettre en marche le moteur de l'imprimeuse de la manière déjà décrite,est relié au coulisseau 480 par une biellette 483 de façon que les mouvements de ce levier soient' limités par le contact entre les extrémités opposées des
EMI28.1
fentes ll et les goujons y associés bzz.
Le coulisseau l$0 porte aussi,à l'un de ses coins,un goujon 485 et lorsque le cliquet 475 reçoit un mouvement d'oscillation à partir de sa position normale, son extrémité inférieure est située directement sur le chemin dudit
EMI28.2
goujon 1$5 (et par conséquent du coulisseau JFsO) dont le mouvement est ainsi bloqué, ce qui bloque également la mise en marche du moteur de l'imprimeuse si le cliquet 475 a oscillé du fait qu'un des cliquet: 135 n'a pas été convenablement amené à la position voulue par rapport à la roue dentée associée.
Les mêmes pièces coopèrent aussi de manière à verrouiller le mocanisme sélecteur de prix après que le cycle d'impression a commencé, étant donné que, lorsque le coulisseau 480 a été déplacé comme conséquence de cette action,le goujon 485 est situé sur le chemin du mouvement cueillant
EMI28.3
du cliquet 475 et agit ainsi à la façon d'un verrou méeâniqu zum- pêchant le mouvement du levier 470 et de l'un quelconque des sélec- teurs de prix.
EMI28.4
Les mouvements décrits ci-demouo du levier 470 sont auiii utilisés conjointement avec le verrouillage et 1 dverrouillage . de l'appareil faisant suite au changement d la touche à denrées Lorsque le'levier 450 est amené de la façon d6crite à la peëitien "dégagée", la rotation qui en résulte du bras de fI1n;LveJJ.@ 441 a poui effet de faire mouvoir un goujon carré 48a porte par gg brag tu*
EMI28.5
delà d'un épaulement 4$9 prévu sur un brao de verrouillage 490 pi- votant librement sur un axe 491 de la plaque de bâti 84.
Le ferai
EMI28.6
490 est alors immédiatement soumis à l'action d'un rieiert 4f2 qui le fait osciller dans le sens senestrorsum (en regardant la flgun 24) pour amener son épaulement 1-$9 sur le cher.lin du seujen earré 488 à l'effet de faire obstacle au mouvement de retour du brsi dé
<Desc/Clms Page number 29>
manivelle 441, ce dernier faisant alors lui-même obstacle au mou- vement de- retour des autres pièces y reliées, y compris du levier 446 et du doigt 420, sous l'action des ressorts 451 et 452.
Dans' ces conditions, la fente 449 permet au levier 450 d'être ramené à sa position "en place" sans qu'il en résulte le mouvement des pièces associées à ce levier, de sorte que 'l'imprimeu- se ne peut plus être actionnée à la suite d'un changement de touche à denrée si la position d'une au moins des roues à chiffres 61-63' indiquant le prix à l'unité n'a pas été modifiée. Ainsi qu'il a été indiqué précédemment, le levier 470 reçoit un mouvement d'-oscilla- tion, alternativement dans un sens et en sens inverse, chaque fois qu'une de ces roues à chiffres se meut et, lorsque ceci a lieu, le premier mouvement du levier 470 s'effectue dans le sens dextrorsum (figure 24).
Il résulte par conséquent d'un tel mouvement que le goujon 494 situé à l'extrémité supérieure du levier 470 entre en prise avec un prolongement 495 du bras 490 et pousse ce prolongement en faisant en même temps osciller le bras 490 à l'écart de sa posi- tion de contact de son épaulement 489 avec le goujon 488. Cette oscillation a à son tour pour effet de libérer le bras de manivelle 441 et les pièces s'y rattachant pour leur permettre de revenir à leur position normale ou "en place" sous l'action des ressorts 451 et 452.
Ce mouvement de retour des pièces, de la manière, qui vient d'être décrite, n'est pas possible si la touche à denrée n'a pas été convenablement mise en position, étant donné que le mouvement de retour du doigt 420 à sa position de verrouillage est bloqué. En d'autres termes, lorsque le doigt 420 est bloqué de 'telle sorte qu'il ne peut pas être complètement rappelé, les pièces y reliées, y compris le levier 446, sont elles-mêmes empêchées d'effectuer leur mouvement de retour, de sorte que le goujon 461 occupe sa position de blocage par rapport au levier 165.
L'insertion convenable de la touche provoque le mouvement de l'épaulement 424 de cette touche
<Desc/Clms Page number 30>
au-delà du doigt 420, et toutes les pièces sont alors libres d'être rappelées de la manière décrite à leurs positions "en place" res- pectives.
Des moyens sont aussi prévus pour provoquer l'allumage d'une lampe-signal 500 (figure 1) à l'effet de signaler à l'opéra- teur que la touche à denrée n'a pas été convenablement mise en pla- ce ou que le changement de cette touche a eu lieu sans changement correspondant du prix au kilo. Comme représenté à la figure 22, un interrupteur 501 est'monté en position fixe dans le bâti et est normalement ouvert par rapport à la lampe 500 dans la position re- présentée à la figure 26a. Un bras 502 servant à actionner cet interrupteur, pivote en 503 et vient sur le chemin d'une équerre 505,portée par le levier 446,de telle manière que, chaque fois que ce dernier occupe sa position de blocage par rapport au levier 164, l'interrupteur 501 soit amené à la position voulue pour allumer la lampe 500.
De plus, , le bras 502 vient sur le chemin du goujon 471, porté par le levier 470, et cette disposition provoque l'allumage de la lampe 500 chaque fois qu'une des roues à chiffres donnant le prix au kilo n'a pas été convenablement mise en position, étant donné que le mouvement qui en résulte du cliquet associé 135 provo- que un mouvement suffisant du levier 470 et du goujon 471 pour faire mouvoir le bras 502 par rapport à l'interrupteur 501.
Fonctionnement
Les opérations successives de l'appareil entier sont illustrées par le, schéma de montage des figures 26a et 26b. Cer- taines des pièces de ce schéma ont déjà été identifiées précédem- ment, outre que certains des dispositifs représentés dans ledit schéma constituent en réalité des éléments du calculateur 35 qui a été décrit en détail dans le brevet belge du 11 juin 1955 précité. On notera aussi que, dans un but de simplifi- cation, six des huit solénoïdes 285 et des connexions y associées
<Desc/Clms Page number 31>
n'ont pas été représentés à la figure 26b, comme on le voit par l'espace laissé vide indiqué en 510.
Le fonctionnement de l'appareil imprimeur commence par la manoeuvre du commutateur sélecteur rotatif à dix positions, in- diqué généralement en 515, qui représente l'appareil de la figure 17 du brevet belge du 11 juin 1955 susmentionné et qui possède dix- neuf positions de travail. A l'exception des particularités qui seront décrites plus loin, les connexions avec le commutateur 515 sont les mêmes que celles décrites dans cette demande de brevet.
De plus, pendant le fonctionnement du calculateur de la manière précédemment décrite, les huit'commutateurs rotatifs à échelons S-Z sont actionnés de manière à amener leurs contacts frotteurs respectifs 305 sur les plots voulus, en conformité du poids et de la valeur de la matière pesée, ceci ayant comme résultat de relier chacun des solénoides 285 à l'un ou l'autre des contacts 301 qui déterminent la série de positions devant être explorées par l'orga- ne analyseur 300. ' .Les opérations ci-dessus sont effectuées par le calcula- teur au cours de l'avancement du commutateur 515 d'une colonne à la suivante.
Lorsque le commutateur 515 atteint sa colonne 2, il établit un circuit d'excitation.destiné à un relais 520, à l'aide d'une ligne 521 et de la borne+522, par l'intermédiaire d'une ré- sistance 523 et le relais 520 se bloque par l'intermédiaire de ses propres contacts 524, de la ligne 525 et de la paire inférieure de contacts de l'interrupteur 501. Le relais 520 correspond au relais qui a été désigné par "270" dans le brevet belge du 11 juin 1955 précité; et' la ligne 526 correspond à la ligne désignée ¯par "274" dans ce même brevet.
Lorsque le commutateur 515 atteint sa colonne 18, la terre qui est alors appliquée sur la ligne 527 est transfé- rée, par l'intermédiaire des contacts fermés 528 du relais 520, à une ligne 529 qui établit un circuit d'excitation destiné à un re- lais 530, ce dernier se bloqùant par l'intermédiaire de ses propres
<Desc/Clms Page number 32>
contacts 531 et de la ligne 532 aboutissant au commutateur, généra- lement désigné par 535, qui comporte un bras de commande 536 action- né par une came 537 montée sur l'arbre à cames principal 155.
Le relais 530 est le relais de commande qui effectue la mise en marche de l'imprimeuse.' Lorsqu'il est excité, ses contacts
540 relient le réseau .de puissance à courant alternatif principal
L-l à une ligne 541 qui passe par les contacts de repos 542 d'un relais 543 pour aboutir à une ligne 544 qui établit un circuit d'excitation destiné au'solénoïde 160 et aboutissant à la seconde ligne L-2 dudit réseau.
Aussitôt que le solénoïde 160 s'excite, il effectue, de la manière décrite au sujet de la figure 8, la fermetu- re de l'interrupteur 171 du.moteur 150 dont le circuit de mise en marche est ainsi établi, outre qu'il établit un circuit d'excita- tion destiné au relais 543. Cette dernière action provoque la rup- ture du circuit allant par les contacts 542 au solénoïde 160 qui s'ouvre alors mais, à ce moment, l'interrupteur 171 est placé sous la commande du mécanisme imprimeur et reste fermé jusqu'à ce que le cycle d'impression ait été terminé, ainsi qu'il a été décrit dans le brevet américain Robertson n 2.056.486 précité.
Comme les relais 530 et 543 fonctionnent maintenant, les divers solénoïdes 285 disposent de l'énergie de travail nécessaire par l'intermédiaire de la ligne 545, qui est un prolongement de la ligne L-2, et d'une ligne 546 qui est reliée à la ligne 541 par les contacts fermés 547 du rélais 543, cette ligne 541 ayant précédem- ment été reliée à la ligne L-l par les contacts fermés '540 du re- lais 530. Au montage est incorporée une installation à courant con- tinu du type à demi-onde comprenant un condensateur 550, un redres- seur ou diode 551 et une résistance 552 branchée comme représenté par une ligne 553 entre les lignes de puissance L-l et L-2. De plus, à chacun des solénoïdes 285 sont associés une résistance 554 et un condensateur 555,les divers condensateurs 555 étant reliés par une ligne 556 à la ligne 553.
<Desc/Clms Page number 33>
Cette installation électrique fournit une tension de courant continu initialement élevée pour chacun des solénoïdes 285, de manière à assurer un fonctionnement instantané du solénoïde envisagé sans modifier la tension appliquée aux autres solénoïdes de la,série. Ainsi, chacun des solénoïdes 285 est excité initiale- ment par la décharge du condensateur associé 555, ce qui assure un fonctionnement rapide de chacun de ces solénoïdes.
L'installattion comprend un relais supplémentaire 560 qui fonctionne de la manière décrite ci-après pour empêcher le fonc- tionnement incorrect de l'imprimeuse en détectant le non-fonctionne- ment d'un quelconque des solénoïdes 285. Ce relais 560 est excité par des circuits parallèles, à partir de la ligne 546, par l'inter- médiaire des contacts de repos fermés des divers commutateurs 290, qui sont actionnés par les solénoïdes 285, et de la diode 561, com- me représenté. Par conséquent, le relais 560 se ferme aussitôt que s'effectue la fermeture du relais 543.
L'opération ci-dessus a lieu pendant les premiers 30 de la rotation de l'arbre à cames 155, comme il a été décrit plus haut, et avant que l'arbre 175 ait effectué aucun mouvement, de sorte que de l'énergie est rendue disponible pour le fonctionnement des solénoïdes 285 avant que le moteur'150 ait commencé à entraîner l'arbre oscillant 175 et l'organe analyseur 300 dans leurs cycles complets, comme décrit plus haut. Au moment précis où cette énergie devient disponible, l'organe analyseur 300 occupe sa position nor- male dans laquelle il repose sur' son contact "0".
Comme la ferme- ture du relais 530 a eu pour effet de connecter l'analyseur avec la ligne de puissance L-l par l'intermédiaire des contacts 540 et 547 et des lignes 546 et 564, si l'un ou plusieurs quelconques des contacts frotteurs 3 05 sont connectés avec leurs contacts "0" asso- ciés, il s'établit un circuit d'excitation relié aux solénoïdes as- socixs 285, ce qui provoque le fonctionnement des doigts d'arrêt correspondants 280.
<Desc/Clms Page number 34>
A mesure que l'analyseur 300 avance en travers de sa série de contacts, la même opération est reproduite chaque fois qu'un des contacts 301 est connecté avec un des bras frotteurs 305.
Il en résulte que tous les solénoïdes 285 doivent avoir été excités lorsque l'analyseur 300 a atteint son contact "9". Chaque fois qu'un solénoide 285 s'excite, il ouvre les contacts de repos du commutateur associé 290 et ferme son propre circuit de maintien par l'intermédiaire des autres contacts de ce commutateur. Par conséquent, lorsque tous les solénoïdes 285 ont été excités, le circuit d'excitation du relais 560 est coupé et ce relais s'ouvre.
Après qu'il a atteint sa colonne 18 pour commencer le cycle d'impression, le comnutateur 515 vient à sa position 19.dans laquelle il reste pendant le mouvement de rotation initial de l'ana- lyseur 300. Lorsque cet analyseur a atteint son contact "9". et avant qu'il commence à tourner dans le sens opposé, la came-537 atteint une position dans laquelle le bras suiveur de came 536 tomb de la partie haute de la came sur sa partie basse, coupant ainsi le circuit qui passe par les contacts supérieurs du commutateur 535 et fermant les contacts inférieurs de ce commutateur.
Cette action coupe le circuit de Maintien du relais 530, ce qui permet à ce relais de se désexciter et, à son tour, de priver la ligne 541 d'énergie motrice, en coupant les contacts 547 et ren- dant ainsi impossible à un solénoïde quelconque 285 d'être excité pendant le'mouvement de retour de l'analyseur 3 00. De plus, la fermeture des contàcts inférieurs du commutateur 535 applique une terre à la ligne 570 aboutissant au commutateur 515 par un chemin qui passe par la ligne 571 et le contact normalement fermé 572 d'un relais 573, de sorte que le commutateur 515 passe de sa position 19 à sa position 1 où il est de nouveau prêt pour une autre opération de calcul lorsqu'il en reçoit l'ordre par l'action de la balance.
Pendant l'exploration de l'analyseur 300 dans son premier mouvement de rotation, les étriers 185 entraînent les segments 180
<Desc/Clms Page number 35>
de la manière précédemment décrite, et ces segments sont indéfini- ment mis en position par l'excitation des solénoides associés 285.
Pendant la rotation de retour de l'analyseur 300 avec les étriers 185, les diverses roues à chiffres 140-143 et 145-148 sont mises en position de la manière précédemment décrite et sont alors prêtes pour l'opération d'impression réelle, qui est effectuée par le mou- vement du marteau'imprimeur 60 de la manière décrite dans le brevet américain Robertson n 2.056.486. Lorsque le cycle d'impression a'été achevé, l'analyseur 300 est revenu à sa position "0", la came 537 est revenue à sa position indiquée à la figure 26b dans laquelle les contacts supérieurs du commutateur 535 se ferment et l'interrupteur 171 s'ouvre pour désexciter le relais 543 et couper le moteur 150.
Dans le cas où, au cours du fonctionnement de l'analy- seur 300, l'un quelconque des relais 285 ne s'exciterait pas, les contacts de repos du commutateur associé 290 ne s'ouvriraient pas et le relais 560 resterait excité. Dans ces conditions, lors de l'ouverture.du relais.530 sous l'action du commutateur 535, le relais 560 resterait fermé par l'intermédiaire de ses contacts 575, des contacts 576 du relais 530, et des lignes 577 et 578 qui sont connectées par un des côtés de l'interrupteur de remise en position manuel 580.
De plus, les contacts 581 du relais 560 s'ouvriraient pour couper la connexion entre les lignes 582 et 583, qui sont celles effectuant la mise en marche de l'.opération sui- vante du calculateur et constituent collectivement la ligne désignée par "251" dans le brevet belge du 11 juin 1955 précité. En même temps, lorsque le relais 543 se désexcite, du courant est fourni pour allumer la lampe indicatrice d'erreur ou signal "Remise en position" 585 (figure 4) par un circuit passant par les contacts de repos 586 du relais 543, les contacts 587 du relais 560, les lignes 588. 590,591 et 592, les contacts 593 du relais 560 et les contacts de repos 594 du relais 543.
<Desc/Clms Page number 36>
A partir de ce moment, le fonctionnement ne peut conti- nuer que sous l'effet de la manoeuvre de l'interrupteur manuel de remise en position 580, qui coupe le circuit reliant les lignes 577 et 578 entre elles pour permettre au relais 560 de se désexciter et de compléter ainsi la connexion entre les lignes 52 et 583 par l'intermédiaire des co'ntacts 581 du relais 560. En même temps, la fermeture des contacts inférieurs de l'interrupteur de remise en position 580 établit un circuit allant de la terre par une ligne 595 jusqu'à la ligne 571, dans un but qui sera indiqué plus loin.
Le bouton de manoeuvre 600 de l'interrupteur de remise en position est incorporé, comme représenté, à un panneau de service 601 instal, lé à l'avant de l'appareil 40, (figures 1 et 3).
L'interrupteur de remise en position 580 doit aussi être manoeuvré si une erreur s'est produite dans le cycle du calculateur 35, comme décrit dans le brevet belge du 11 juin 1955 précité, tel- le qu'une défaillance temporaire de la source d'énergie ou un essai tenté à l'effet d'effectuer un cycle de travail complet à un moment où la balance occupe soit une position située au-dessous de zéro, soit une position qui représente une surcharge.
Si une telle erreur s'est produite, le commutateur 515 progressera jusqu'à sa colonne 18, mais le relais 520 aura entre temps été désexcité, comme décrit dans le brevet belge du 11 juin 1955 susmentionné, de sorte que ses contacts-52$ seront ouverts et qu'aucun courant ne pourra at- teindre le relais de commande 530 pour commencer ltopération de l'imprimeuse, Par conséquent, dès que le commutateur 515 atteint sa colonne 19, il reste dans cette colonne jusqu'à ce que l'inter- rupteur de remise en position 580 ait été manoeuvré par l'opérateur pour appliquer une'terre à la ligne 571 par l'intermédiaire de la ligne 595.
Pendant cette période d'erreur, la lampe 585 a été al- lumée par un circuit partant des contacts de repos 605 du relais 520 et passant les lignes 591 et 590 à une ligne 606 revenant à un contact de la troisième rangée des colonnes 18 et 10.du commu-
<Desc/Clms Page number 37>
tateur 515.
Des moyens sont aussi prévus pour. prévenir l'opérateur chaque fois que la touche a denrée a été changée sans que ce chan- gement'ait été accompagné d'un, changement du prix, ou chaque fois que les sélecteurs de,prix au kilo n'ont pas été convenablement mis en position ou se sont déplacés après que .le calcul a commencé- et avant que l'imprimeuse fonctionne, afin d'empêcher l'appareil de'. continuer à fonctionner.
Ainsi, comme il a été.décrit précédemment l'interrupteur 501 est actionné mécaniquement 'chaque, fois que .la'. touche .àdenrée'est changée ou' que les sélecteurs- de prix au kilo n'ont pas'été convenablement mis en position, Dans un cas. comme- dans.l'autre, l'interrupteur 501 est déplacé à l'écart de la posi- tion qu'il occupe à la figure 26a de manière qu'il ferme ses con- tacts supérieurs, en occupant ainsi le circuit de maintien- du relaie
520 par l'intermédiaire de ses contacts 524, et en coupant similai- rement le circuit d'excitation établi, par l'intermédiaire dès contacts de relais 528, avec le relais de commande 530 de l'impri- meuse.
En même temps, l'interrupteur 501 établit un circuit d'exci- tation, passant par ses contacts supérieurs, pour l'une et l'autre des lampes-signaux 500 et 585. le circuit qui se rapporte à la lampe 500 passant par la ligne 591 et par les contacts de repos maintenant fermés 605 du relais 520, alors que le circuit qui se rapporte à la lampe 55 se rend par la ligne 606 au commutateur 515 de la manière décrite.
Si les. indicateurs des prix au kilo n'ont pas été con- venablement mis en position au commencement du cycle, l'interrupteur
501 n'a.pas été amené à sa position supérieure de la figure 26a, de sorte que les conditions des circuits sont les mêmes que celles qui ont été décrites dans le paragraphe précédent. En d'autres termes, le circuit de maintien du relais 520 se coupe à l'interrup- teur 501, la ligne de départ de courant 529 allant au relais 530 de commande de l'imprimeuse-est coupée, et l'une et l'autre des
<Desc/Clms Page number 38>
lampes-signaux 500 et 55 .s'allument.
Il en résulte que l'impres- sion n'est-pas possible et que le recyclage du calculateur doit être effectué de la manière déjà décrite par la manoeure de l'in- terrupteur de remise en position 580. La lampe 585 indique- l'exis- tence d'une erreur, .alors que la lampe 500 indique que cette erreur exige qu'un changement soit apporté à la fixation du prix, que ce soit en..raison d'une mise en position incorrecte des sélecteurs de prix ou'du.fait qu'un changement apporté à la touche à denrée n'a pas été suivi d'un changement de prix.
Si l'on tente d'effectuer un changement de prix après que le 'calcul a commencé et avant que l'imprimeuse commence à fonc- tionner, le fonctionnement de l'interrupteur 501 n'est ;que temporai- re et provoque la désexcitation du relais 520 de la façon'décrite mais non l'allumage continu de la lampe 500. Dans ces conditions, la lampe 585 s'allume de la même manière que dans le cas où une er- reur se produit dans le fonctionnement du calculateur comme précé- demment décrit, en raison du fait que le calcul a été basé sur plu- sieurs prix.unitaires.
Il n'est pas possible de changer l'indica- tion du prix après que le cycle d'impression a commencé parce que, pendant cette phase de l'opération, les sélecteurs de prix au kilo sont verrouillés mécaniquement par l'action coopérante du cliquet 475 et du goujon 485 qui a été précédemment décrite au sujet de la figure 24.
En fonctionnement normal, le cycle de 1! appareil décrit plus haut se termine après le retour du conmutateur 515 à sa posi- tion normale et n'est pas répété. Cette action est assurée,-par le relais 610 qui correspond au relais désigné par "260" dans le brevet belge du 11 juin 1955 précité.
Ainsi, lorsque le commutateur 515 vient occuper sa position n 2, son contact frotteur 2 met à la terre l'extrémité positive de la bobine de commande du relais 260 par l'intermédiaire de la connexion 611, la tension étant dissipée à travers la résistance 609 pour provoquer l'ouverture du relais
<Desc/Clms Page number 39>
En s'ouvrant, le relais 610 coupe la connexion à blocage automatique établie entréses contacts 612, de sorte que ce'relais . ne se ferme-pas tant -que le. fil 613 n'a pas été mis à la terre par suite de l'enlèvement de la charge du-plateau de la balance.
Le fil 613 aboutit à une borne N, qui est.elle-même reliée à un inter- rupteur faisant partie de. 'la balance et n'agissant de manière à se fermer que lors dé l'enlèvement de la charge de la balance; comme c'est le cas du relais "absence de charge" N'décrit dans le brevet belge n 531.225-précité., Ainsi, le fonctionnement 'du calculateur est déclenché,'aU commencement d'une opération de pesage, par la mise à la terre du fil 614, par l'intermédiaire d'un mécanisme à interrupteur qui entre en action lorsque la balance a atteint, sa.- position d'équilibre avec une charge sur le plateau,- un mécanisme', approprié de ce genre qui permet d'obtenir ce résultat étant décrit dans le brevet belge n 531.225 précité, à savoir le relais-de com- mande C dudit xxx xxxxxxxxxx de brevet,
qui est aussi indiqué et dési- gné par C à la figure 26a. C'est cette mise à la terre temporaire de la ligne 614 qui provoque le,mouvement du commutateur 515 de sa position n 1 à sa position n 2, comme.décrit dans le brevet belge n 538.906, bien que,même sile fil 614.est à la terre à l'achève- ment du cycle, le fil 580 ne sera pas mis à la terre en raison du fait'que les contacts 615 du relais 610 sont ouverts, de telle sorte que le commutateur 515 ne pourra pas effectuer une opération répéti- trice incorrecte....
L'ouverture précédemment décrite du relais 610 provoque aussi la fermeture des contacts de repos 615 de ce relais, ce qui effectue la mise à la terre de la borne de la lampe indicatrice 37 prévue sur la balance, .le fonctionnement de cette lampe constituant un signal qui avertit l'opérateur'de la balance que la charge a maintenant été pesée et qu'elle peut être enlevée et remplacée par une autre. Cet enlèvement de la charge à ce moment n'influe pas
<Desc/Clms Page number 40>
sur l'achèvement de l'opération de calcul et des opérations d'im- pression, comme décrit en détail dans le brevet belge du 11 juin 1955 précité.
Les figures 1 et 26a représentent aussi un inter- rupteur à bouton-poussoir 620 qui correspond à l'interrupteur qui a été désigné par "280" dans ledit brevet et qui peut être utilisé pour déclencher le fonctionnement manuel d'un cycle complet en vue d'essais ou lorsque la charge est trop faible pour actionner le relais "absence de charge". Par exemple, l'interrupteur 620 provoquera l'impression-par l'appareil d'un ticket indiquant des valeurs "0" pour le poids et le prix lorsqu'aucune charge n'est présente sur le plateau de la balance.
Des moyens sont aussi prévus pour permettre la répéti- tion de l'impression de tickets dont les indications de poids, de valeur et .de,prix au kilo sont les mêmes, par une répétition du fonctionnement du mécanisme imprimeur, sans que cette répétition provoque une répétition de l'opération de calcul. L'interrupteur de répétition 625 occupe normalement la position représentée à la figure 26a. Lorsque cet interrupteur est fermé, le fonctionnement initial de l'appareil est le même que celui précédemment décrit jusqu'au moment où le commutateur 515 atteint sa position 19. A ce moment, le relais 573 est excité par l'intermédiaire de la ligne 626 et de la résistance 627.
Il en résulte l'ouverture des con- 'tacts normalement fermés 572 du relais 573, ce qui coupe la connexion entre les lignes 570, et' 571 et empêche ainsi le commutateur 515 de se mouvoir à l'écart de sa position 19.
Dans ces circonstances, lorsque l'imprimeuse a terminé une opération jusqu'au point où le relais 543 est ouvert, le relais
560 se désexcite, à moins qu'une erreur se soit produite dans l'imprimeuse. En outre, 'comme le commutateur 515 occupe sa posi- tion 19, un relais supplémentaire 630 est excité par un circuit comprenant l'interrupteur 625, la ligne 631, les contacts de repos
632 du relais 560 et les contacts de repos 594 du relais 543. En
<Desc/Clms Page number 41>
s'excitant, le relais 630 ferme ses contacts 633 pour appliquer une terre à la ligne 529 et recommencer le cycle de l'imprimeuse.
Cette répétition de l'opération continue pendant tout le temps que l'interrupteur 625 reste fermé, à moins que la charge de la balance ne soit modifiée ou que le prix au kilo ne soit chan- gé pendant la portion du cycle d'impression où il est matérielle- ment possible d'effectuer un tel changement. Si la.charge de la balance est modifiée pendant une opération de répétition, le relais 610 fonctionne, ce qui applique une terre à la ligne 634, par l'in- termédiaire des contacts 635 dudit relais, et shuntele relais 573 à l'aide de la résistance 627 en provoquant ainsi la désexcitation de ce relais. Le commutateur calculateur 515 peut alors revenir à sa position initiale à la fin du cycle d'impression et effectuer ensuite un nouveau calcul pour la charge modifiée.
Si, pendant une répétition d'impression, on modifie le prix au kilo de la manière précédemment indiquée, le relais 520 s'ouvre, ce qui coupe la ligne de départ 529 aboutissant à l'impri- meuse. Pour que l'opération continue, il sera nécessaire de manoéu- vrer l'interrupteur de remise en position 50 pour provoquer le recyclage du commutateur 515 en appliquant une terre aux lignes 595 et 571 par l'intermédiaire d'une ligne 640 et des contacts de repos 641 du relais 520 jusqu'à la ligne 570, ce qui provoque l'avancement du commutateur 515 jusqu'à sa position norme le en vue du recyclage du calculateur et de la remise en position du relais 520. Après cette remise en position, le cycle de répétition conti- nue jusqu'à ce qu'il soit de nouveau interrompu.
Les relations essentielles existant entre les divers mécanismes du présent appareil ont été illustrées dans le diagram- la me à blocs de/figure 27. Comme représenté, le mécanisme de pesage de la balance comporte un lecteur de poids qui transmet les indica- tions de poids à titre d'un des facteurs d'entrée du calculateur et qui les fournit aussi à l'entrée de l'imprimeuse correspondante
<Desc/Clms Page number 42>
pour effectuer la mise en position des roues imprimeuses de la manière précédemment décrite.
Les liaisons prévues pour transmet- tre ainsi les données relatives au poids du mécanisme de pesage à l'imprimeuse ont été représentées dans le schéma de montage comme comprenant les commutateurs à échelons W, X, Y et Z dans le calcu- lateur, mais cette représentation n'a été choisie qu'en raison de sa commodité et ne constitue pas une disposition essentielle par rapport à des connexions indépendantes pouvant être établies à partir du calculateur pour le même objet.
La figure 27 fait en outre ressortir l'application con- formément à l'invention, du sélecteur de prix unitaire à titre d'élément de l'imprimeuse jouant un double rôle. Ainsi, le sélec- teur de prix unitaire est directement relié de la façon décrite à celles des roues de l'imprimeuse qui impriment le prix unitaire sur le ticket ou fiche. De plus, il existe entre le sélecteur de prix unitaire et le calculateur des liaisons mutuelles propres à développer des données dont un des facteurs est le poids et un au- tre est le prix unitaire et à transmettre alors ces données au cal- culateur.
Plus particulièrement, le calculateur fournit des chif- fres choisis du facteur poids au sélecteur de prix unitaire, et étant donné que ce dernier a été représenté comme comportant une table de multiplication précalculée, y compris le commutateur sé- lecteur 77,ainsi qu'il a été décrit précédemment, il donne des produits partiels auxquels sont incorporés les facteurs poids et prix unitaire et retransmet ces produits partiels au calculateur.
Si la table de multiplication précalculée est incorporée au calcu- lateur, comme représenté dans le brevet belge du 11 juin 1955 préci- té, les produits partiels sont produits dans le calculateur qui utilise le facteur prix unitaire lui ayant été fourni par le sélec- teur de prix unitaire.
On peut se référer également au schéma de la figure 27.
Sur schéma, la matière à peser est en A, le mécanisme de pesage
<Desc/Clms Page number 43>
étant désigné par B et le'.lecteur de poids par C. D est une entrée de poids, 'E le calculateur,F une'sortie de valeur G une entrée de valeur à l'imprimeuse, H est le sélecteur de prix unique, I l'imprimeuse, J donne les produits-partiels incorporant les fac- teurs poids et prix unitaire, K les chiffres de facteur poids transmis au sélecteur, L l'identification de la marchandise, et M est l'enregistrement imprimé. On voit que le calculateur précédem- ment décrit effectue les opérations de multiplication partielles du sélecteur de.prix unitaire et en additionne les produits, le total constituant une valeur de sortie destinée à être transmise à l'en- trée de l'imprimeuse.
Il ressort de cette figure que le dispositif d'identification de la denrée qui a été décrit en détail précédem- ment fait partie de l'imprimeuse. Cette figure illustre aussi les relations de coopération de toutes les commandes sélectives avec le calculateur et l'imprimeuse, à l'effet de fournir l'enregistre- ment imprimé désiré du prix unitaire, du poids, de la valeur et de l'identité de la denrée ou article pesé.
.On voit ainsi que l'installation à balance représentée à la figure'1 fonctionnera à la façon d'une unité complète de ma- nière à peser des charges successives 'placées sur le plateau de la balance, à calculer le prix de la charge pesée d'après le prix uni- taire préalablement mis en position de la denrée pesée, et à impri- mer un ticket ou fiche portant le poids, la valeur et le prix uni- taire de la charge, ainsi que les désignations correctes de l'iden- tité et de la qualité de cette charge. Le fonctionnement de l'ap- pareil de pesage complet est relativement rapide, étant donné qu'il ne s'écoule que deux à trois secondes entre le moment où la charge a été placée sur le plateau et le moment où le ticket imprimé émer- ge du mécanisme d'impression.
De plus, l'opérateur n'a pas besoin d'attendre la sortie du ticket imprimé pour s'occuper de la charge suivante puisque l'opération d'impression s'effectue pendant que la balance et le calculateur effectuent le pesage et le calcul de la
<Desc/Clms Page number 44>
valeur de la charge suivante:
Ainsi qu'il a été spécifié, l'invention comprend des moyens spéciaux destinés à permettre l'exécution d'opérations à recouvrement de ce genre sans que ceci influe sur l'exactitude de l'une ou de l'autre desdites opérations, et à faire connaître à l'opérateur le moment où le cycle complet des opérations a atteint le stade auquel la charge pesée peut être remplacée par une nou- velle charge.
Il est par conséquent évident que l'invention offre des avantages pratiques remarquables en ce qui concerne la rapidité, la commodité et l'exactitude. Par exemple, il n'est besoin d'aucune opération manuelle autre que le chargement et le déchargement do la balance. De, plus, dans la pratique. courante de manutention d'élé- ments préempaquetés, tels que des viandes, le poids et la valeur calculée de chacune des charges sont transférés manuellement au mé- canisme servant à imprimer les tickets ou fiches.
Cette façon d'opé- rer demande beaucoup plus de temps que le cycle complet des opéra- tions de la balance imprimeuse de tickets de la présente invention, outre qu'elle introduit évidemment une possibilité considérable d'erreur humain dans le transfert de 1* opération du calculateur à l'imprimeuse, un tel inconvénient étant complétement .supprimé par la présente invention.
En plus des avantages ci-desesus, la présente invention offre des particularités qui en augmentent la valeur pratique, Par exemple, dans le cas où une erreur se -produirait dans le mécanisme imprimeur, des moyens sont prévue, suivant l'invention, pour empê- cher l'exécution d'autres opérations tant que l'erreur n'a pas été corrigée, ainsi que-pour aviser immédiatement l'opérateur du fait qu'une telle erreur s'est produite et de la nature de celle-ci, le temps nécessaire pour la correction étant ainsi réduit de façon correspondante.
Des moyens semblables sont prévus pour aviser l'o- pérateur de la nécessité de, changer la provision 'de matière à ti-
<Desc/Clms Page number 45>
ckets de l'imprimeuse, à titre de précaution supplémentaire contre un fonctionnement incorrect de l'appareil. En même temps, on notera que l'invention n'est pas limitée à son application conjointement avec une balance, étant donné que le fonctionnement de l'imprimeuse de tickets suivant l'invention est subordonné aux données qui sont fournies à ce mécanisme à l'aide d'une série de circuits électri- ques qui déterminent l'instant du fonctionnement de chacun des or- ganes de mise en position afférents aux diverses roues indicatrices, et que l'information que représentent ces données peut affecter de nombreuses formes désirées.
Les appareils décrits constituent les formes de réalisa- tion préférées de l'invention, mais il va de soi que cette dernière n'est pas limitée à ces constructions particulières et peut au con- traire recevoir d'autres formes et de nombreuses modifications de détail rentrant dans le cadre et l'esprit de ladite invention.
**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.