Installation de pesage automatique
La présente invention a pour objet une installation de pesage automatique pour peser des charges de denrées dont le prix unitaire est susceptible de différer d'une charge à l'autre, et pour délivrer pour chaque charge un ticket imprimé indiquant le prix de la charge, cette installation comprenant une balance, un dispositif convertisseur de données susceptible de convertir en signaux électriques représentatifs de nombres l'indication du poids de la charge déterminé par la balance, un dispositif sélecteur de prix unitaire, un dispositif calculateur numérique, relié au dispositif sélecteur de prix unitaire de manière à recevoir de celui-ci l'indication du prix unitaire de la charge, relié opérativement au dispo sitif :
convertisseur de données uniquement par des connexions électriques, et susceptible de recevoir de lui sous forme desdits signaux électriques représentatifs de nombres l'indication du poids de la charge dès que celui-ci a été déterminé par la balance, et alors effectuer la multiplication du nombre que représentent ces signaux par celui que représente l'état du dispositif sélecteur de prix unitaire, un dispositif d'impression de tickets relié opérativement au dispositif calculateur uniquement par des connexions électriques et susceptible de recevoir de lui les signaux représentatifs des chiffres du produit ainsi calculé, indiquant le prix de la charge, et par cela tre actionné, lorsque le calcul dudit produit est terminé.
Cette installation est caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif de verrouillage qui, à un instant déterminé du cycle de fonctionnement relatif à une première charge, intervient pour empcher qu'un cycle de fonctionnement subséquent relatif à une autre charge ne soit accompli, et en ce qu'elle comprend des moyens pour rendre inefficace le dispositif de verrouillage, ces moyens étant susceptibles d'tre actionnés simultanément avec le retrait du ticket relatif à ladite première charge, délivré par le dispositif d'impression.
Une forme d'exécution de l'objet de l'invention est t représentée à titre d'exemple dans les dessins annexés, dans lesquels:
La fig. 1 est une vue en perspective d'une installation complète.
La fig. 2 représente un ticket imprimé du type fourni par l'installation de la fig. 1.
La fig. 3 est une vue de la balance de la fig. 1, en regardant de gauche à droite sur la fig. 1, le boîtier et certaines parties étant arrachés, en coupe verticale.
La fig. 4 est une vue fragmentaire en regardant de gauche à droite sur la fig. 3, représentant les ressorts d'équilibrage et leurs dispositifs de montage.
La fig. 5 est une vue fragmentaire à plus grande échelle de la fig. 3, représentant le réglage de la tare et des détails supplémentaires du montage des ressorts.
La fig. 6 est une vue fragmentaire, à plus grande échelle et partiellement arrachée, de la fig. 3, représentant la face d'un des commutateurs de lecture.
La fig. 7 est une vue de face de la balance de la fig. 1, le boîtier et certaines autres parties étant arrachés, en coupe généralement verticale.
La fig. 8 est une vue fragmentaire à plus grande échelle, prise suivant la ligne 8-8 de la fig. 10, certaines parties étant arrachées, et représentant le commutateur de lecture des centièmes de kilo.
La fig. 9 est une vue schématique représentant le fonctionnement du commutateur de la fig. 8.
La fig. 10 est une vue fragmentaire, en regardant dans le mme sens que sur la fig. 7 et montrant des détails du mécanisme de pesage actionné par une source de puissance, et aussi certains des commutateurs de lecture.
La fig. 1 1 est une vue fragmentaire, en regardant vers le bas sur la fig. 10, pour représenter des détails supplémentaires de la commande des divers commutateurs de lecture.
Les fig. 12 à 36 constituent des parties d'un schéma du circuit électrique de l'installation de la fig. 1, qui forment un schéma de pesage complet lorsqu'elles sont agencées suivant la disposition représentée sur la fig. 37, et
la fig. 38 représente les symboles électriques utilisés dans le schéma des fig. 12 à 36.
L'installation de pesage représentée à la fig. 1 comprend une balance actionnée par une source de puissance, indiquée de façon générale en 10 et comprenant un plateau 1 1 qui reçoit le paquet ou autre objet à peser. La balance 10 est décrite en détail ci-après. La pesée du mécanisme de pesage de la balance 10 est transmise à une calculatrice report sentée de façon générale sur la fig. 1 par le boîtier 12 qui enregistre le poids total en kilos et en frao tions appropriées d'un kilo, et qui calcule également la valeur de la charge suivant un prix préalablement déterminé au kilo, comme décrit de façon plus détaillée ci-après.
La balance 10 et la calculatrice 12 sont à leur tour reliées à une machine d'impression et d'enre gistrement indiquée de façon générale en 13, qui est construite pour coopérer avec la balance et la calculatrice pour imprimer et fournir des tickets imprimés successifs indiquant le poids et le prix unitaire et la valeur de chaque charge pesée par la balance. Un exemple de ticket fourni par l'appareil d'impression 13 est représenté en 15 sur la fig. 2, et l'appareil d'enregistrement et d'impression est également muni de roues indicatrices visuelles 20 indiquant le poids et la valeur calculée de chaque charge.
L'appareil d'enregistrement et d'impression 13 est muni de boutons de commande manuels 21, 22 et 23 qui correspondent respectivement à un dollar, 10 cents et un cent par kilo, et qui sont montés à l'extérieur du-boîtier de l'appareil d'impression, afin d'établir préalablement le prix unitaire de la denrée en cours de pesage. La raison pour laquelle on exprime ce prix en dollars est expliquée plus loin.
De plus, l'appareil d'enregistrement et d'impression comprend un mécanisme, indiqué de façon générale en 25, pour recevoir chaque ticket successif fourni par l'appareil d'impression et pour délivrer ce ticket à l'opérateur d'une manière facilitant l'application rapide et précise de ces tickets sur les paquets successivement pesés.
La structure de la balance 10 est représentée en détail sur les fig. 3 à 11. En se référant en particulier aux fig. 3 et 7, on voit que la balance comprend un socle 30 fait d'une enveloppe à nervures qui comprend des pattes 31 à l'intérieur desquelles sont logés des pieds réglables 32 pour permettre la mise de niveau du socle sur son support. Le socle et le mécanisme de pesage situé dans la partie principale du socle sont enfermés dans un boîtier 33.
On représente le mécanisme de pesage d'une façon quelque peu fragmentaire comme étant du type à double levier, les deux leviers étant raccordés l'un à l'autre. Le levier interne 35 est articulé sur des bielles flottantes 36 portées en des points intermédiaires sur le levier externe 40, et son extrémité postérieure est articulée à pivot par l'engagement d'un couteau 37 situé sur ce dernier avec un évidement en coussinet ménagé dans l'extrémité inférieure d'une entretoise 38 présentant un évidement en coussinet analogue à son extrémité supérieure qui reçoit une partie faisant saillie vers le bas d'une barre 39 de support d'entretoise fixée par ses extrémités opposées sur des parties du boîtier de base 30.
Le levier externe 40 est articulé sur des supports de couteau 41 qui sont fixés à la base 30 comme représenté, et il comprend des bras s'étendant vers l'arrière, sur lesquels sont fixés des couteaux 42 qui forment des supports pour l'extrémité postérieure du plateau. A son extrémité postérieure, le levier externe 40 comprend un bras 44 s'étendant vers l'arrière, qui porte le nez 45 à son extrémité externe.
Un bâti 46, de forme générale rectangulaire, destiné à recevoir le plateau 11, est supporté par les couteaux 42 et par des couteaux analogues 47 portés par la partie antérieure du levier interne 35. Le plateau est directement supporté par des montants 50 qui s'étendent vers le haut à partir des angles du bâti 46. à travers des joints 51, dans une plaque 52 du boîtier qui coopère avec le boîtier r 33 pour fermer hermétiquement l'intérieur du mécanisme de pesage.
La fig. 3 représente également l'interrupteur 55 porté par la barre 39 de support d'entretoise et par le levier r interne 40 et qui commande un relais à vide; cet interrupteur n'est fermé que lorsqu'il existe une charge inférieure à une charge minimum préalablement déterminée sur le plateau, par exemple un quart de kilo.
Le socle 30 comprend à sa partie arrière des bossages 59 sur lesquels est rigidement fixée une base secondaire 60 qui supporte le système d'équilibrage, le mécanisme d'indication du poids et sa commande associée, tous étant enfermés à l'intérieur d'un ensemble de panneaux inférieur 61 et de couvercle supérieur 62. L'élément de support principal, à l'intérieur de ce boîtier supérieur, est la colonne 65 de support de ressort, qui est rigidement fixée à la base secondaire 60 au moyen de boulons 66. A l'extrémité supérieure de la colonne 65 se trouve un ensemble de supports réglable destiné à la paire de ressorts d'équilibrage 70, qui comprend un crochet 71 articulé en 72 sur un bras 73 qui, à son tour, pivote en 74 sur l'extrémité supérieure de la colonne 65.
Un arbre 75 de réglage de la tare est vissé, comme représenté sur la fig. 5, dans la partie antérieure de la colonne 65 pour venir en prise de façon réglable avec l'extrémité inférieure du bras 73, et l'arbre 75 s'étend vers l'extérieur à travers le boîtier inférieur 61 et porte un bouton 77 grâce auquel on peut effectuer ce réglage de la tare.
Un étrier 80 en forme générale de U est relié aux extrémités inférieures des ressorts 70 par des crochets 81. L'étrier 80 s'étend autour de l'extrémité postérieure du levier 40, et il comprend un palier approprié 82 venant en prise avec le nez 45 afin de transmettre les mouvements de pesée du levier aux ressorts 70. Des dispositifs sont prévus pour détecter la position du levier 40 au cours de ces mouvements de pesée et pour transmettre le renseignement correct concernant la position équilibrée du levier à la calculatrice et au dispositif d'enregistrement et d'impression.
Le mécanisme détecteur fonctionne conjointement avec un moteur électrique réversible 99 monté sur la base secondaire 60 et relié, comme décrit ci-après, de façon à commander une vis-mère 100 dirigée vers le bas à partir de la colonne 65. Un chariot 101 est monté dans des paliers 102 en vue d'un mouvement vertical guidé de façon précise sur une tige 103 qui est également dirigée vers le bas à partir de la colonne 65, et un écrou 105 est monté à l'interieur du chariot 101 comme représenté sur la fig. 10 et fournit une liaison d'entraînement par r filetage avec la vis-mère 100, en provoquant un mouvement t ver- tical du chariot en réponse à la rotation de la vismère.
Le chariot 101 porte un dispositif détecteur destiné à provoquer et à régler l'action d'entrâîne- ment du moteur 99 en réponse aux mouvements de pesée du levier 40 et dans la mesure nécessaire pour maintenir le chariot 101 dans une position déterminée dépendant de celle du levier 40.
Un bras 110 en forme de U (fig. 3) est monté à pivot sur le chariot 101 en 111, et est relié par une bielle 112 à l'extrémité 44 du levier 40. Ce bras 110 actionne un mécanisme de commutateur détecteur, indiqué de façon générale en 115 et qui commande les circuits d'excitation du moteur 99 en marche avant et en marche arrière, indiqués schématiquement sur la fig. 12. Plus particulièrement, chaque fois que le levier 40 se déplace vers le bas sous le poids d'une charge située sur le plateau 10, le moteur 99 est commandé pour entraîner la vis-mère 100 dans le sens destiné à abaisser le chariot 101 jusqu'à la position neutre du bras 110, où le chariot est rétabli dans sa position initiale, et inversement, lorsque le levier 40 se déplace vers le haut après que la charge a été enlevée du plateau.
Comme représenté schéma tiquement sur la fig. 12, le mécanisme 115 comprend un bras d'interrupteur 116 pourvu d'un contact 117 mis à la terre, qui ferme deux relais C et
R lorsque la balance est en équilibre, se déplace vers le bas pour désexciter ces deux relais lorsque la balance se déplace à l'écart du zéro sous l'effet d'une charge, et se déplace vers le haut pour n'ouvrir que le relais C lorsque la balance se déplace en direction du zéro.
Des dispositions particulières sont prises pour assurer la protection de la vis-mère 100 contre des effets nuisibles de conditions de fonctionnement telles que la chaleur et du jeu, et pour la maintenir en relation parallèle de façon précise avec la tige coulissante 103 sur laquelle le chariot 101 est t monté.
Comme représenté sur la fig. 7, le moteur 99 est monté sur un côté du socle secondaire 60, à distance de la vis-mère montée au centre, et la commande du moteur à la vis-mère comprend un engrenage réducteur 120 entraînant un engrenage droit 121 en prise avec un engrenage droit 122 fixé directement sur la vis-mère. Ainsi, l'engrenage réducteur et les roues dentées 121 et 122 fournissent un isolement contre le transfert de chaleur du moteur à la vismère, mme pendant une utilisation prolongée de la balance.
Comme on le voit en particulier sur la fig. 10, la vis-mère 100 est montée dans des bras espacés de la colonne 65 au moyen de paliers radiaux 125 en vue de fournir un support à l'encontre d'une poussée latérale exercée sur la vis-mère. I1 est également important, pour maintenir un fonctionnement très précis, d'empcher au maximum une possibilité de déplacements des positions axiales relatives de la vis-mère et des extrémités supérieures fixes des ressorts 70.
Ainsi, si la vis-mère et les ressorts sont supportés par des éléments de structure différents, ou mme à des emplacements très espacés du mme élément, des déformations se produisant dans la structure de support, dues par exemple à une dilatation thermique ou à des efforts mécaniques, peuvent provoquer un déplacement relatif axial de la vis-mère et des ressorts, et ce déplacement, mme très faible, par exemple de quelques millièmes de millimètre, peut affecter sérieusement la précision de la balance.
La présente construction n fournit des positions relatives constantes de la vis-mère et des ressortis, quelles que soient les déformations qui peuvent se produire dans la struoture de support dans des conditions de service. Comme représenté à la fig. 10, un point d'appui ferme pour l'extrémité supérieure de la vis-mère 100 dans la colonne 65 est fourni par une bille 130 portée dans un évidement ménagé dans l'extrémité supérieure de la vis-mère et venant en prise avec une entretoise réglable 131 vissée dans une partie supérieure de la colonne 65.
La bille 130 est maintenue en prise avec la vis-mère et avec l'entretoise 131 par une rondelle 132 faisant ressort, disposée entre un épaulement de la colonne 65 et une rondelle de butée 133 qui, à son tour, est maintenue en position fixe sur la vis-mère par un collier 134 et une bague de retenue 135. Grâce à cette construction, comme on le voit en particulier sur la fig. 5, le point d'appui de la vis-mère est disposé dans la mme partie de structure que celui du support destiné aux extrémités supérieures des ressorts 70 et très près des ressorts.
On constate que, non seulement ce point d'appui se trouve en un point tel que les risques de déformation sont très faibles, mais qu'en outre, de telles déformations affecte raient la vis-mère et les ressorts de façon égale et par conséquent n'affecteraient pas la précision d'ensemble de la balance.
Des dispositions particulières sont prises pour réduire au minimum le jeu entre la vis-mère 100 et le chariot 101, et le mécanisme destiné à cet effet est également représenté en particulier sur la fig. 10.
I1 comprend un écrou de réglage 140 vissé sur la vis-mère et comprimant une rondelle 141 faisant res sort contre la surface supérieure du chariot t 101.
L'écrou 140 comporte des dents d'engrenage externes 142 engrenant avec une roue dentée 143 montée sur le sommet du chariot 101 par un boulon 144. Après avoir vissé l'écrou 140 dans la position de serrage relative désirée sur la vis-mère par rapport au cha riot t et à la rondelle 141, on le bloque dans cette position par l'intermédiaire de la roue dentée 143 en serrant le boulon 144. La présence des roues dentées 142 et 143 permet de bloquer l'écrou 140 axiale- ment par rapport à l'écrou 105 sans affecter l'action de la rondelle 141 faisant ressort, et lorsque cette dernière est ainsi disposée relativement à l'écrou 140 et à l'écrou d'entraînement 105 situé à l'intérieur du chariot, un jeu est efficacement empché entre l'écrou 105 et les filets de la vis-mère.
On prévoit des moyens pour lire la position angulaire de la vis-mère 100 au cours de chaque opération de pesage de la balance, et en particulier pour transmettre et chiffrer cette information en vue de son utilisation dans la calculatrice et le dispositif d'enregistrement et d'impression pour fournir un enregistrement du poids et de la valeur de chaque charge pesée. On obtient une indication visuelle directe du poids en 150 sur la partie antérieure de la balance au moyen d'une paire de cadrans 151 et 152 représentant les kilos et les centièmes de kilo respeo tivement, et qui sont constamment éclairés pendant l'utilisation de la balance par une lampe 153. Le cadran 152 est fixé à un arbre 155 qui est supporté dans un bâti 156 monté sur le socle secondaire 60.
L'arbre 155 est commandé directement à partir de la vis-mère 100 par une paire de pignons d'angle 156' et 157 ayant un rapport de 1:1, un arbre 160 et une paire d'engrenages droits 161 et 162 ayant un rapport choisi de telle façon que l'arbre 155 effectue une seuIe révolution complète pour chaque mouvement angulaire de la vis-mère correspondant à un kilo.
Le cadran 151 est monté fou sur l'arbre 155 et est entraîné à une vitesse sensiblement inférieure à celle du cadran 152, selon la gamme totale de kilos de la balance. Cette gamme est représentée comme ayant un maximum de 24,99 kilos, et le cadran 151 peut par conséquent tre entraîné selon un rapport de 1 : 25 par rapport au cadran 152. Cette commande comprend une vis sans fin 165 montée sur l'arbre 155 qui entraîne une roue dentée hélicoidale 166 montée sur un arbre 170, suivant une réduction de 10 à 1, et une vis sans fin 171 montée sur l'arbre 170 commande une roue dentée hélicol- dale 172 montée sur un arbre 175, également suivant une réduction de 10 à 1. Normalement, l'arbre 175 tourne au plus de 900 environ.
Un secteur 176 monté sur l'arbre 175 entraîne une roue dentée 177 fixée au cadran 151 et suivant une augmentation de 1 à 4, pour fournir le rapport désiré de 1 : 25 du cadran 151 au cadran 152.
L'arbre 160 commande également un commutateur électrique, indiqué de façon générale en 180, destiné à la lecture de la position angulaire de la vis-mère 100 et la transmission de ce renseignement à la calculatrice et au dispositif d'impression. L'arbre 160 (fig. 8 à 10) est tourillonné dans un ensemble de bâti et palier 181 monté sur la colonne 65 par des vis 182. L'ensemble 181 comprend trois bossages 183 faisant saillie axialement, sur lesquels est montée une plaque 184 de contacts de commutation présentant une série de contacts 185 disposés circulairement sur cette dernière.
En regard de la plaque de contacts 184, sur le côté interne de l'ensemble 181, se trouve une plaque métallique 186 et une rondelle 187 faisant ressort, reliée à la masse avec l'ensemble 181, et l'élément rotatif de ce commutateur est constitué par un dispositif à billes 189 fixé sur l'arbre 160 et portant trois paires de billes d'acier 190 disposées pour venir en prise entre les contacts 185 et la plaque 186 mise à la masse.
Le rôle du commutateur 180 consiste à permettre la lecture de la position angulaire de la vismère 100 par petites fractions, afin de lire le poids en centièmes de kilo. L'agencement des trois paires de billes situées dans le dispositif 189 présente des avantages de stabilité maximum du commutateur, et la plaque de contacts 184 comporte un total de vingt contacts 185, qui permettent un espacement pratique dans un commutateur de dimension commode pour un multiple de dix contacts qui n'est pas divisible par trois, et qui, par conséquent, convient à un système décimal.
En d'autres termes, cet agencement fournit un total de soixante impulsions pour chaque révolution de l'arbre 160 et ne nécessite que 12/3 révolution de la vis-mère 100 et de l'arbre 160 pour chaque kilo, et les roues dentées 161 et 162 doivent fournir par conséquent une réduction de 5 à 3 entre l'arbre 160 et l'arbre 155. Si l'on désire mesurer un poids dans un autre système qu'un système décimal, par exemple en livres et onces, on peut facilement modifier en conséquence l'ag. ence. ment des contacts et de l'engrenage.
La fig. 9 représente schématiquement les contacts et le fonctionnement du commutateur 180. Les trois flèches 1 90a à 190c représentent les trois paires de billes 190, et la flèche 190a est représentée en prise avec le milieu d'un contact 185 marqué 0 .
La flèche 190b est très proche d'un contact 185 1 , et la flèche 190c est proche d'un contact 2 mais à une plus grande distance. Dans cette position du commutateur 180, le chiffre 0 est transmis à la calculatrice et au dispositif d'impression pour la colonne des centièmes du poids.
La fig. 9 représente par des traits interrompus une autre position du support de billes 189 dans laquelle la flèche 1 90a s'est déplacée de façon à venir presque à l'écart d'un contact 3 . Dans cette position du commutateur, la flèche 190b est également en prise avec un contact 4 , tandis que la flèche 190c se rapproche d'un contact 5 mais n'est pas encore en prise avec ce dernier.
Cette position du commutateur provoque l'apparition du chiffre 4 dans la colonne des centièmes de la calculatrice et du dispositif d'impression, et ainsi de suite, étant entendu que les contacts de chaque paire de contacts de mme chiffre sont reliés entre eux. I1 est également souhaitable que la dimension et l'espacement relatifs des contacts 185 soient tels qu'à tout moment un contact au moins soit en prise avec une bille, et les circuits sont tels, comme décrit ci-après, que lorsque deux billes viennent en prise avec des contacts différents, on lit le chiffre le plus élevé de chacun de ces contacts shuntés.
On prévoit trois autres commutateurs de lecture pour les dixièmes de kilo, les kilos et les dizaines de kilo, respectivement. Le commutateur des dixièmes de kilo est indiqué de façon n géné- rale en 200 et est représenté en détail sur la fig. 6.
Il comprend une paire de balais 201 et 202, désignés ci-après, pour abréger, par balai menant et balai mené, respectivement, montés sur un rotor 203 qui est fixé à Marbre 155 et par conséquent entraînés, comme déjà décrit, à la mme vitesse que le cadran 152 pour obtenir une révolution de ce dernier pour chaque kilo de poids mesuré par la vis-mère 100. Les balais 201 et 202 coopèrent avec une plaque de contacts 204 présentant une rangée circulaire de contacts 205, et attendu qu'il s'agit du commutateur des dixièmes de kilo, il doit exister dix contacts actifs.
Ceci est obtenu à l'aide d'une construction simple du dispositif comme représenté, en ayant recours à la plaque de contacts 204 pourvue de trente contacts 205 qui sont reliés par paires, les paires adjacentes étant séparées par un contact non relié.
Les balais 201 et 202 sont fixés sur le rotor 203 de façon qu'ils puissent venir en prise avec les contacts adjacents 205, mais attendu que chaque troisième contact est un contact mort, il n'est pas possible de shunter des contacts actifs à l'aide d'un seul balai ni d'obtenir un engagement de paires différentes de contacts actifs par le mme balai. Ceci rend possible l'utilisation d'une plaque de commutation classique de dimension et de forme commodes, mais évidemment on pourrait avoir recours à des circuits imprimés et à d'autres agencements équivalents de contacts.
En outre, les deux balais viennent en prise dans certaines positions avec des contacts reliés entre eux, qui constituent en fait un contact unique; les circuits sont agencés, comme décrit ci-après, de façon que les balais n'occupent ces positions que lorsque le chiffre de la colonne précédente est compris dans la gamme de 4 à 6, de sorte qu'il ne se présente aucune difficulté sur la question de savoir lequel des balais doit effectuer la commande.
Afin de fournir des circuits séparés pour chacun des balais 201 et 202, la plaque de contacts 204 porte également une paire de bagues collectrices concentriques 206 et 207 situées à l'intérieur de la rangée de contacts 205 qui sont reliés sélectivement à la terre, comme décrit ci-après, en se référant au schéma de câblage. Le balai 201 comprend un bras de balai supplémentaire 201' qui est t continuellement en prise avec la bague collectrice 206, et le balai 202 comprend un bras supplémentaire analogue 202' en prise continue avec la bague 207. Le fonctionnement électrique de ce commutateur est décrit en détail ci-après en se référant au schéma de câblage.
Le commutateur 210 destiné à la lecture des kilos est représenté comme étant identique au commutateur 200 et comprend des balais 211 et 212 montés sur un rotor 213 fixé à l'arbre 170 et coopérant avec une plaque de contacts 214 munie de contacts multiples 215 disposés et reliés par paires de la mme façon que les contacts 205, de sorte que le rotor 213 tourne selon un rapport de 1 : 10 par rapport au rotor 203. Le commutateur 220 pour les dizaines de kilos est également représenté comme étant de construction identique, comportant des balais 221 et 222 montés sur un rotor 223 qui est fixé à l'arbre 175 et, par conséquent, tourne suivant un rapport de 1 : 10 par rapport à l'arbre 170, dans un secteur limité à 900 environ, comme précédemment noté.
I1 s'ensuit que la plaque de contacts 224 ne nécessite qu'une quantité de contacts 225 suffi sante pour les valeurs de 0 , 1 et de la colonne de poids des dizaines, mais pour une question de commodité de fabrication, la plaque de contacts 224 peut tre identique aux plaques 203 et 213 comme représenté, sauf que seul le nombre limité nécessaire de paires de ces contacts est relié au système de câblage, et le contact 9 est également utilisé dans le but t de signaler lorsque la balance est au-dessous de zéro.
Sur le côté opposé du socle secondaire 60, à partir du bâti 156, se trouve un support 230 pour les divers relais commandant le fonctionnement de la balance, ainsi que pour une lampe de signal 232 qui est excitée en coordination avec le fonctionnement de la balance et de la calculatrice pour indiquer à l'opérateur la marche de l'opération de pesage, et qui est visible à travers la fentre 235 située dans la partie antérieure du boîtier de la balance. Cette lampe est éteinte pendant que la balance est t en cours de pesage, mais dès que la pesée est achevée et que la calculatrice a commencé ses opérations, la lampe 232 s'allume pour indiquer que la charge peut maintenant tre retirée du plateau et remplacée par une nouvelle charge.
Il existe des lampes de signalisation supplémentaires, et aussi divers interrupteurs manuels sur l'appareil d'enregistrement et d'impression, qu'on va décrire maintenant. Une lampe d'erreur 250 est excitée dans le cas d'un fonctionnement incorrect de la calculatrice ou du dispositif d'impression, d'un poids trop élevé sur le plateau pour la capacité de la balance, d'une position du plateau au-dessous de zéro. Une lampe de changement de prix 251 est excitée si les boutons de sélection de prix 21-23 sont mis en position de façon incorrecte ou ne sont pas modifiés à la suite d'un changement de pesée d'une denrée à une autre. Une lampe d'avertissement 252 signale l'approche de la fin de l'approvisionnement en papier sur lequel les tickets successifs sont imp nement incorrect de la section de lecture du poids et de la section de mémoire de la calculatrice.
Le circuit d'excitation du relais 348 est fermé par un interrupteur mécanique 623, et le relais 348 se verrouille de lui-mme et ferme également le circuit d'excitation d'un relais protecteur 346 comme représenté sur la fig. 18. De plus, la fermeture du relais 308 ferme un circuit de maintien pour le relais C afin de maintenir le blocage du moteur 99 de la balance jusqu'à ce que le poids ait été lu, comme on va le décrire maintenant.
Dès que les relais 310-315 qui ont été excités sont désexcités par la fermeture du relais 308 et par l'ouverture de ses contacts de repos, le relais 316 est excité comme représenté sur la fig. 16. Ceci ferme un circuit d'excitation pour le relais 309, par l'intermédiaire des contacts de repos de l'interrupteur 260 et des contacts de repos d'un interrupteur mécanique 624 actionné par came. Le relais 309 se verrouille de lui-mme comme représenté sur la fig. 13. La fermeture du relais 309 coupe le circuit d'excitation pour le relais 308 par l'intermédiaire de ses contacts de repos, et ce dernier s'ouvre pour rétablir l'alimentation en courant, par l'intermédiaire de ses contacts de repos (fig. 16) pour les relais de mémoire de la série des 300.
Cette alimentation en courant est protégée d'une fermeture ultérieure du relais 308 par l'ouverture des contacts de repos du relais 309, attendu que ce dernier reste fermé, comme décrit ci-après, jusqu'à ce que l'opération d'impression ait été achevée.
La fermeture du relais 309 ferme le circuit d'excitation pour le relais de non-répétition NR, par l'intermédiaire des contacts de travail des relais 309 et 316, afin d'empcher une répétition du fonctionnement de la calculatrice lorsque le relais 309 est désexcité, à moins qu'une nouvelle charge n'ait été placée sur le plateau.
La fermeture du relais NR rétablit un circuit d'excitation pour la lampe de signalisation 232 afin de signaler à l'opérateur que la charge se trouvant sur le plateau peut maintenant tre enlevée et remplacée, mais le moteur de la balance est encore maintenu verrouillé par le relais
C, attendu que la fermeture du relais 309 ferme un circuit de maintien pour le relais C, par l'intermédiaire de contacts de travail des relais 309 et 346, qui maintient le relais C fermé après que le circuit de maintien parallèle passant par les contacts de travail du relais 308 ait été coupé par l'ouverture du relais 308 lorsque le relais 309 est fermé.
On se réfère maintenant à la fig. 16, qui représente les connexions électriques du commutateur des centièmes de kilo, et où l'on ne représente que dix contacts 185, étant donné que les dix autres contacts sont montés en parallèle avec ces derniers comme déjà décrit. Les billes 190 sont représentées schématiquement par un frotteur 190 qui, suivant l'exemple donné ci-dessus, est supposé avoir été arrté pour venir en prise avec le contact 185 6 .
Par conséquent, lorsque le relais 316 se ferme comme
décrit, le relais 315, de mme que le relais 311, sont
mis à la masse, et lorsque le relais 308 s'ouvre, ces
deux relais se ferment et se verrouillent d'eux-mmes
pour emmagasiner le chiffre 6 pour la colonne de
poids des centièmes. La fermeture du relais 311
coupe le circuit d'excitation principal du relais 316,
mais ledit relais ne s'ouvre pas, à moins que le relais
315 ne soit également actionné, comme décrit de
façon plus. détaillée ci-après.
On verra maintenant que les relais successifs 310
314 représentent respectivement les valeurs 0, 1, 2, - 3 et 4 dans la colonne de poids des centièmes, et
que le relais 315 représente un 5 ajouté dans
cette colonne. En d'autres termes, si le frotteur 190
s'arrte sur le contact 185 du 1 , seul le relais
311 se ferme, mais dans l'exemple supposé, la valeur
6 est obtenue en ajoutant 1 et 5. 11 ressort égale
ment de la fig. 16 que si le frotteur 190 s'arrte en
shuntant les deux contacts 185 5 et 6 , le
relais 310 tend également à se fermer, mais la ferme
ture simultanée du relais 311 ouvre de nouveau le
relais 310 par l'intermédiaire des contacts de repos
du relais 311.
De façon analogue, si les contacts
4 et 5 sont shuntés, le relais 310, ainsi que
le relais 314, tendent à fonctionner, mais ce fonction
nement du relais 310 bloque le relais 314 pour
l'empcher de fonctionner, et provoque également le
fonctionnement du relais 315 comme représenté. En
d'autres termes, cet agencement de montage permet
que, chaque fois que les billes 190 s'arrtent en shun
tant une paire de contacts 185, seuls les relais cor
respondant au contact de valeur supérieure fonc
tionnent.
On doit également noter un cas particulier de
shuntage des contacts du commutateur 180. Si les
billes 190 s'arrtent en shuntant les contacts 185
9 et 0 , le chiffre correct à lire est 0 ,
mais les trois relais 310, 314 et 315 ont tous ten
dance à fonctionner. La fermeture du relais 310
coupe le circuit de maintien du relais 314 comme
représenté, mais il n'existe pas de jeu analogue de
contacts dans le circuit de maintien pour le relais
315. Par conséquent, ce circuit comprend une paire
de contacts de repos du relais 316, qui empchent
le verrouillage du relais 315 jusqu'à oe que le relais
314 se soit ouvert et élimine ainsi la masse, par
l'intermédiaire de ses contacts de travail, à partir
du contact 185 du 9 jusqu'au relais 315, de
sorte que ce dernier retombe.
Les circuits des commutateurs restants de lecture
du poids sont représentés sur les fig. 17 et 18. Avec
le poids supposé de 14,96 kilos, le commutateur 200
des dixièmes de kilo est arrté, avec ses frotteurs
menant et mené 201 et 202 en prise avec le contact
205 du 9 . Toutefois, attendu que le relais 315
a été fermé comme décrit ci-dessus, les contacts de
repos du relais 315 du circuit à la terre à partir du
frotteur menant 201 sont ouverts et les contacts de
travail du relais 315 du circuit à la terre à partir du
frotteur mené 202 sont fermés. Le relais 326 est déjà fermé par l'intermédiaire de la ligne d'alimentation 327 lorsque le relais 308 s'ouvre, et il en est de mme pour chacun des relais 336, 356, 366, 376.
Par conséquent, lorsque le relais 316 est ouvert par la fermeture des relais 311 et 315, comme décrit, le courant peut passer dans la ligne d'alimentation 317 de la série de relais 320-325, les frotteurs étant placés comme décrit. Les relais 324 et 325 se ferment afin d'ajouter leurs valeurs respectives de 4 et 5 pour fournir et emmagasiner le chiffre désiré de 9 pour la colonne de poids des dixièmes. Attendu que le relais 326 est immédiatement de nouveau ouvert par la fermeture des deux relais 324 et 325, les relais 320-323 ne peuvent pas tre excités.
En ce point, on doit noter que si le poids correct à lire par les commutateurs 180 et 200 avait été par exemple de 0,94 kilo, les frotteurs 201 et 202 se seraient alors arrtés tous deux pour venir en prise avec le contact 205 du 9 . Toutefois, attendu que le relais 315 serait resté ouvert du fait que le frotteur 190 n'aurait pas fermé son circuit, le frotteur menant 201 serait le frotteur efficace, par l'intermédiaire des contacts de repos du relais 315, pour fournir la lecture du 9 . Si le chiffre du poids avait été de 0,89 kilo, les frotteurs 201 et 202 se seraient arrtés pour venir en prise respectivement avec les contacts 205 9 et 8 , mais étant donné que le relais 315 aurait été fermé, le circuit aurait été fermé par le frotteur mené 202 pour fournir la lecture du 8 .
De façon analogue, pour un poids de 0,98 kilo, les frotteurs auraient été arrtés pour venir en prise respectivement avec les contacts 205 du 0 et du 9 , mais la fermeture du relais 315 aurait relié le frotteur mené 202 au circuit pour fournir la lecture correcte du 9 .
C'est par conséquent une caractéristique du commutateur de lecture 200 que, chaque fois que ses frotteurs s'arrtent sur des contacts différents, la détermination du frotteur et du contact corrects à choisir et à relier au circuit de sortie du commutateur est faite en réponse à la valeur de la lecture du commutateur de lecture pour le chiffre de l'ordre inférieur suivant. Ainsi, lorsque le chiffre d'ordre inférieur pour le commutateur 180 se trouve dans la partie inférieure de sa gamme, allant de sa lecture minimum de 0 à 4 , le relais 315 n'est pas actionné, et le frotteur menant 201 est par conséquent efficace. Lorsque le chiffre d'ordre inférieur se trouve dans la partie supérieure de sa gamme allant de 5 à son maximum de 9 , le relais 315 est actionné et, par conséquent, le frotteur mené 202 est efficace.
La mme relation de commande existe entre les commutateurs 200 et 210 et entre les commutateur3 210 et 220, ainsi qu'il ressortira de la description du fonctionnement de cet exemple donné à titre illustratif. Les commutateurs 200, 210 et 220 présentent également des caractéristiques de structure supplémentaires communes qui favorisent ces particularités de fonctionnement. Par exemple, les deux frotteurs de chaque commutateur ne sont jamais simultanément à l'écart d'un contact au moins, ou plutôt un frotteur de chaque paire est toujours en prise avec un contact sous tension, mais un frotteur n'est jamais simultanément en prise de shuntage avec une paire de contacts sous tension.
De plus, l'écartement des contacts et les dimensions des frotteurs sont tels que les deux frotteurs peuvent reposer sur le mme contact sous tension ou reposer simultanément sur des contacts adjacents différents.
On peut également noter que pour chacun de ces commutateurs de lecture, les circuits de relais associés fournissent une action de protection qui empche l'amorçage de la séquence ou succession suivante si un relais quelconque du groupe est actionné mais ne fonctionne pas. Ainsi, dans le cas des commutateurs 180 et 200, pour chaque chiffre compris entre 0 et 4, seul un des relais 310 à 314 doit fonctionner, et lorsqu'il fonctionne, il coupe le circuit à la terre, par l'intermédiaire de ses contacts de repos, pour le relais 316, et désexcite ainsi le relais 316, qui est le relais de séquence de ce groupe en ce sens que, lorsqu'il s'ouvre, il fait en sorte que le courant soit disponible pour le groupe suivant de relais 320 à 325.
D'autre part, si le relais du groupe 310 à 314 qui devrait fonctionner ne fonctionne pas, le relais 316 reste fermé pour empcher l'amor çage de la séquence suivante.
Pour les chiffres allant de 5 à 9, le relais 315 et un des relais 310 à 314 doivent tous deux fonctionner, et les circuits assurent un fonctionnement correct des deux relais dans chacune de ces paires de relais avant que la succession ou séquence suivante puisse commencer. Ainsi, dans le présent exemple, des circuits d'excitation sont établis pour les relais 311 et 315. Si le relais 311 fonctionne mais que le relais 315 ne fonctionne pas, la masse qui est appliquée au relais 315 par les billes 190 est simultanément appliquée par l'intermédiaire des contacts de repos du relais 315 et de la diode associée de la fig. 16 au relais 316 pour maintenir ce dernier fermé jus- qu'à ce que le relais 315 ait fonctionné et ait ouvert ses contacts de repos.
De façon analogue, si le relais 315 fonctionne mais que le relais 311 ne fonctionne pas, le relais 316 reste fermé par l'intermédiaire des contacts de repos du relais 311 pour empcher l'amorçage de la séquence suivante.
Quant à l'interrupteur 210 des kilos, ses frotteurs 211 et 212, pour le poids supposé de 14,96 kilos, se seraient arrtés sur les contacts 215 du 5 et du 4 respectivement. Toutefois, le courant ne circulerait pas, par l'intermédiaire de ce commutateur, jusqu'à la fin de la lecture à partir du commutateur 200, et jusqu'à l'ouverture qui en résulte du relais 326 pour couper le circuit de terre par l'intermédiaire de ses contacts de travail à partir des frotteurs 201 et 202 et pour fermer le circuit de terre par l'intermédiaire de ses contacts de repos et des contacts de travail du relais 336 pour les frotteurs menant et mené 211 et 212.
De plus, aucun courant n'est disponible pour la série de relais 330 à 335 jusqu'à ce que le relais 326 ait été ouvert par le fonctionnement d'un ou de plusieurs relais 320 à 325 pour fermer la série de contacts de repos du relais 326 dans les conducteurs allant vers les relais 330 à 335 à partir des contacts de commutation 215.
Avec le poids supposé de 14,96 kilos, le chiffre de la colonne des dixièmes est situé au-dessus du point médian de sa gamme, et attendu que le relais 325 s'est fermé comme décrit, le frotteur mené 212 est par conséquent relié à la terre. En conséquence, lorsque le relais 326 s'ouvre à l'achèvement de la lecture du commutateur 200, le frotteur 212 est relié à la terre pour fermer le relais 334 ; ce relais se bloque de lui-mme, et provoque également l'ouverture du relais 336 qui empche ainsi une excitation des relais 330 à 333 et 335.
Toutefois, si le poids avait été par exemple de 15,01 kilos, le relais 325 serait resté ouvert, le frotteur menant 211 aurait été relié à la terre, et les relais 330 et 335 auraient été fermés pour emmagasiner le chiffre 5 pour la colonne des kilos.
Le relais 326 a une double action de protection envers le groupe de relais 330 à 335 en ce sens que ses sept paires de contacts de repos représentées dans la partie inférieure de droite de la fig. 17 et de gauche de la fig. 18 commandent à la fois les conducteurs d'alimentation et de mise à la terre des relais 330 à 335. En conséquence, aucun de ces relais ne peut fonctionner tant que le relais 326 n'a pas été désexcité par le fonctionnement correct de tous les relais du groupe 320 à 325 qui doivent fonctionner suivant le réglage présumé des commutateurs 180-200. La mme relation existe entre le relais 336 et les divers relais 340 à 342 qui sont associés au commutateur de lecture 220 pour la colonne des dizaines de kilos.
Comme noté ci-dessus, le commutateur de lecture 220 ne devient pas actif tant que le relais 336 n'a pas été ouvert par la fermeture du relais 334 pour alimenter les relais 340 à 342 et pour transférer la liaison à la terre des frotteurs 211 et 212 aux frotteurs 221 et 222. Avec le poids supposé de 14,96 kilos, les deux frotteurs 221 et 222 sont arrtés pour venir en prise avec le contact 225 du 1 , et par conséquent il importe peu que le relais 335 soit ouvert ou fermé, mais attendu que le chiffre 4 de la colonne des kilos est situé au-dessous du point médian de sa gamme, le relais 335 est ouvert pour relier à la terre le frotteur menant 221, pour fermer le relais 341 et emmagasiner ainsi le chiffre 1 dans la colonne des dizaines de kilos.
n n'existe que trois relais dans le groupe destiné à la colonne des dizaines de kilos étant donné que le chiffre le plus élevé possible de cette colonne est 2 aux limites de poids et de prix indiquées, mais si ces limites sont augmentées, on ajouterait des relais supplémentaires de la mme façon que pour les groupes précédents.
En ce point, la lecture directe du poids est effectuée et emmagasinée, et le calcul du prix peut com mencer. Cela implique l'opération arithmétique suivante:
14,96
1,26
8976
2992
1496
18,8496
Toutefois, les circuits de la calculatrice sont construits de façon à ignorer la quatrième décimale, et ils ajoutent le chiffre 5 dans la colonne de la troisième décimale ou des millièmes mais ignorent le total des millièmes, le tout de manière à donner le produit au demi-cent près.
Ils fonctionnent également en fournissant et en additionnant des produits partiels par colonnes et en emmagasinant temporairement ces résultats intermédiaires, de sorte que le problème est effectué en réalité par la calculatrice de la façon suivante:
14,96
1,26
644
0253
2882
0011
14965
0221
18,85
Les dispositifs électriques pour cette opération comprennent des sélecteurs rotatifs pour établir préalablement le prix au kilo, une table de multiplication préalablement calculée et des circuits d'addition. Les sélecteurs sont représentés sur le schéma de câblage des fig. 27 à 36 et sont actionnés par les boutons 21 à 23 situés sur le côté externe du boîtier de l'appareil d'impression.
Ainsi, le commutateur commandé par le bouton 21 des dollars comprend une série de neuf bras 401 de frotteur correspondant aux valeurs de 1 à 9 dans chaque colonne de poids. Ces frotteurs 401 sont représentés comme ayant seulement deux positions correspondant à 0 et à 1, attendu que pour simplifier l'explication, on suppose que le prix au kilo pour des denrées couramment pesées sur la balance décrite ne dépasse habituelIement pas 1,99 dollar, bien qu'on puisse naturellement ajouter des positions supplémentaires si on le désire, et c'est pour cette raison que neuf frotteurs seulement sont nécessaires, étant donné qu'on n'a pas besoin de la section des dizaines.
dans le sélecteur, à moins qu'il n'existe des positions correspondant à un prix unitaire où le chiffre, dans la colonne des dollars est 2 ou plus.
Les sélecteurs pour les dixièmes de dollar et pour les cents présentent chacun deux jeux de frotteurs et de contacts associés, un pour une section des unités et l'autre pour une section des dizaines. Ainsi, le sélecteur pour les dixièmes de dollar comprend dix frotteurs 402 correspondant à la colonne des unités et dix frotteurs supplémentaires 412 correspondant à la colonne des dizaines. Ces frotteurs sont représentés dans des sections séparées sur le schéma de câblage pour plus de commodité, mais en pratique ils sont tous portés par un arbre commun déplaçable à l'aide du bouton 22 sur la gamme entière de position allant de 0 à 9. Il est également évident que tous les contacts présentant des chiffres analogues pour chaque jeu de frotteurs 412 sont reliés aux contacts présentant des nombres correspondants de la rangée inférieure.
Les sélecteurs des cents actionnés par le bouton 23 sont identiques au sélecteur des dixièmes de dollar et comprennent de façon analogue deux jeux de frotteurs 403 et 413, comme représenté, disposés dans une section des unités et dans une section des dizaines. On doit noter que la section des dizaines du sélecteur des cents est électriquement associée à la section des unités du sélecteur des dixièmes de dollar, et ainsi de suite, afin d'assembler les produits partiels du mme ordre de valeur.
Tous les frotteurs du sélecteur sont supposés tre dans les positions correctes préalablement établies correspondant au prix au kilo de 1,26 dollar choisi pour cet exemple, et il est évident que ces sélecteurs sont normalement retenus dans chaque position préalablement établie pour le pesage d'un certain nombre de paquets de la mme denrée.
Toutefois, sur les dessins, les sélecteurs sont tous représentés dans leur position nulle ou désexcitée.
Le fonctionnement de ces sélecteurs pour calculer le prix de chaque charge pesée est amorcé par la fermeture du relais 337 (fig. 18), qui constitue le relais commandant la colonne des millièmes de la valeur calculée. Le relais 337 se ferme par l'intermédiaire des contacts de travail du relais 346 et des contacts de repos du relais 368, et du conducteur 328 lorsque le relais 336 s'ouvre pour fournir de l'énergie aux relais 340 à 342, et le relais 337 se verrouille de luimme et ferme également le relais 338, comme représenté sur la fig. 26.
La fermeture du relais 337 relie à la masse le relais 358 (fig. 34) et relie également à la masse, par l'intermédiaire des contacts des relais 320 à 325, la série de frotteurs 403 de la section des unités du sélecteur des cents, comme représenté sur les fig.
33 et 34. Attendu que les deux relais 324 et 325 ont été fermés, le frotteur 403 du No 9 qui, ayant été mis dans sa position 6 , se trouve sur un contact 4 , est relié à cette masse. Par conséquent, les relais 511 et 513 sont reliés à la masse et se ferment, mais jusqu'à ce qu'ils aient été fermés, le côté supérieur du relais 358 est également relié à la masse, par l'intermédiaire des contacts de repos de chacun des relais 511 et 513, pour empcher le relais 358 de se fermer. L'élément de résistance 408 placé entre le relais 358 et la source d'alimentation constitue une protection contre un court-circuit pendant cet intervalle de temps.
La fig. 33 représente également la liaison à la terre par l'intermédiaire des contacts de relais 337 comme étant pourvue d'une liaison séparée à la terre par l'intermédiaire d'un dispositif de suppression d'étincelle 417. Des liaisons de suppression d'étincelle analogues peuvent tre prévues en tous points analogues du câblage, tels qu'en 418 sur la fig. 33, comme il est évident pour les spécialistes, et, par conséquent, ont été omises sur le schéma dans un but de simplification.
La fermeture du relais 337 relie également à la masse (fig. 30), par l'intermédiaire de la série de contacts de relais 310 à 315, à la fois les frotteurs 413 (fig. 36) de la section des dizaines du sélecteur des cents et les frotteurs 402 (fig. 32) de la section des unités du sélecteur des dixièmes de dollar.
Attendu que les relais 315 et 311 sont tous deux fermés, le frotteur 413 No 6, qui se trouve en position 6, sur un contact 3 , est ainsi mis à la masse et ferme par conséquent un circuit d'excitation du relais 523 (fig. 36). De façon analogue, le frotteur 402 No 6, qui se trouve en position 2 sur le contact 2 , est mis à la masse et ferme un circuit d'excitation du relais 532 (fig. 32). Cependant, comme dans le cas des relais 511 et 513, le côté supérieur du relais 358 est également mis à la masse par les contacts de repos des relais 523 et 532 et les conducteurs 526 et 527, jusqu'à ce que les relais 523 et 532 aient tous deux été fermés, de sorte que la fermeture du relais 358 ne se produit pas tant que les relais 511, 513, 523 et 532 n'ont pas tous été fermes.
Le système de calcul ne tient compte que des valeurs totales de la colonne des millièmes qui dépassent 4 millièmes, de sorte que les valeurs de 5 à 9 millièmes sont enregistrées comme étant un cent.
On obtient ce résultat en ajoutant toujours 5 dans la colonne des millièmes, et ceci est également effectué par la fermeture du relais 337 pour fermer un circuit d'excitation du relais 555, comme représenté sur la fig. 29, avant que le relais 358 puisse se fermer. On se rend compte par conséquent que le relais 358 fonctionne à titre de relais de protection pour la série de relais 511, 512, etc., de produit partiel, en vue de maintenir la succession correcte de fonctionnement, en ce sens qu'il ne se ferme pas tant que tous les relais de comptage associés qui ont été mis à la masse ne se sont pas fermés.
Les divers relais 511, etc., fermés par l'intermédiaire des sélecteurs, représentent les produits partiels de la colonne des millièmes, et leur addition est également amorcée par la fermeture du relais 337, qui met à la masse la série de relais d'addition et de contacts de relais représentés sur les fig. 22 à 25. Par les contacts de repos des relais 572, 592 et 571 et le conducteur 516, un secteur de la couronne de contacts du relais 511 est mis à la masse.
Ce relais 511 étant fermé, le conducteur 517 et le secteur correspondant de la couronne de contacts du relais 512, qui est ouvert, le conducteur 518 et le secteur correspondant de la couronne de contacts du relais 513, qui est fermé, et le conducteur 519 ainsi que le secteur correspondant de la couronne de contacts du relais 521 sont mis à la masse également.
Le relais 521 est ouvert, mais le relais 523 est fermé ; de ce fait, le circuit d'excitation du relais 530, représenté à l'intérieur de la couronne de contacts du relais 521 et relié au secteur précité de la couronne de contacts de ce dernier par des contacts de repos du relais 521 et des contacts de travail du relais 523, est fermé par la mise à la masse du conducteur 519. Des secteurs de toutes les couronnes restantes de contacts de relais sont également mis à la masse, mais aucun autre relais ne se ferme; en fin de compte, le conducteur 390 menant au relais 350 est aussi mis à la masse, mais attendu qu'aucun courant n'est disponible à ce relais, celui-ci reste ouvert.
Lorsque le relais 358 se ferme comme décrit, le relais 359 est mis à la masse (fig. 25), mais en mme temps que le circuit d'excitation du relais 530 et avant que ce dernier ne se soit fermé, le conduc536 menant au sommet du relais 359 est également mis à la masse, pour empcher ce dernier de se fermer jusqu'à ce que le relais 530 soit fermé. En conséquence, la fermeture du relais 359 signifie l'achèvement du réglage de tous les relais en jeu dans le calcul de la colonne des centimes, de sorte que le relais 359 est également un relais de protection dont le rôle est analogue à celui du relais 358, et il est, de la mme façon, muni d'un élément de résistance 409 (fig. 25).
Lorsque le relais 359 se ferme, il amorce le fonctionnement des circuits représentés sur la fig. 26 qui comptent les 5. Comme on le voit dans cette figure, dans laquelle un contact de ce relais est représenté à l'angle supérieur de droite, le conducteur 526 est mis à la masse par l'intermédiaire des contacts de repos des relais 515, 520 et 525, des contacts de travail fermés du relais 530, des contacts de repos des relais 535, 540, 545 et 550, des contacts de travail fermés du relais 555 et des contacts de repos du relais 560. Attendu que le relais 338 est fermé, et attendu que le relais 339 se ferme en réponse à la fermeture du relais 359, un circuit d'excitation est fermé pour le relais 561, par l'intermédiaire du conducteur positif 527, et les deux relais 339 et 561 se bloquent d'eux-mmes.
A ce moment, la colonne des millièmes comprend les chiffres de produit partiel 2 (relais 532), 3 (relais 523), et 4 (relais 511 et 513), plus le
5 ajouté à partir du relais 555. Ceci donne le total de 14 millièmes qui donne une unité à porter dans la colonne des cents, et c'est ce résultat qui est emmagasiné par l'excitation du relais 561, les 4 millièmes restants étant écartés.
Avant de poursuivre cette description, on doit noter que bien que la lecture du commutateur 220 des kilos et l'addition de la colonne des millièmes
aient été décrites comme se produisant successivement, ces deux opérations sont effectivement simultanées et doivent tre toutes deux achevées avant que le cycle puisse se poursuivre. Plus particulièrement, le courant est disponible simultanément pour le groupe de relais d'emmagasinage des dizaines de kilos 340-342 et pour le relais 337 lorsque le relais 336 s'ouvre à la fin de la lecture du commutateur 210 des kilos. Le relais 336 fonctionne par consé- quent à titre de relais de déclenchement pour les deux opérations suivantes, et le relais 346 joue, de la mme façon, un rôle multiple de protection et de succession des opérations, comme on va le décrire maintenant.
En premier lieu, le relais 346 a une action protectrice envers les relais 340-342 analogue à celle destinée aux relais respectifs 316, 326 et 336, étant donné qu'un de ses deux circuits d'excitation parallèles passe par les contacts de repos de tous les relais 340-342 et qu'il ne peut s'ouvrir tant qu'un de ces relais n'a pas été actionné. De plus, et en se référant à la fig. 26, lorsque les relais 339 et 359 sont tous deux fermés, le relais 368 se ferme par l'intermédiaire du conducteur d'alimentation 327 et des contacts de travail fermés du relais 359 situés dans l'angle supérieur de droite de la fig. 26, et le relais 368 se bloque de lui-mme par l'intermédiaire d'une autre paire de contacts de travail du relais 359.
En conséquence, le relais 368 agit à titre de protection d'ensemble envers les autres relais de protection du système d'addition, et son fonctionnement indique la fin de la succession d'addition pour la colonne des millièmes, et par conséquent la possibilité d'amor çage de la succession d'addition suivante.
Cette fonction du relais 368 occasionne l'ouverture de ses contacts de repos dans le circuit de blocage du relais 346, de sorte que ce dernier ne peut s'ouvrir tant que l'addition des millièmes de dollar et la lecture des dizaines de k lorsque le relais 368 s'ouvre il met à la masse, par l'intermédiaire de ses contacts de repos (fig. 18), le conducteur 329 pour fermer un circuit d'excitation passant par les contacts de repos du relais 337 et les contacts de travail du relais 356 pour le relais 347, et ce dernier se verrouille de lui-mme pour amorcer l'obtention des produits partiels de la colonne des cents.
Lorsque le relais 347 se ferme, il agit de la mme façon que le relais 337 pour mettre à la masse tous les frotteurs 401, 402, 403, 412 et 413 de sélecteur. En considérant ce qui précède, il n'est pas nécessaire de décrire les circuits ainsi obtenus hormis le fait que le résultat consiste à exciter les relais 511, 513, 525, 533, 535, 541, 551 et 555 pour obtenir les chiffres respectifs de produits partiels 4, 5, 8, 1 et 6 à la colonne des cents, et le relais 358 fonctionne à titre de relais de protection pour tous ces relais par l'intermédiaire des conducteurs 526, 527 et 528. De plus, les relais 520 et 560 de report du 5 sont fermés, et, par l'intermédiaire des couronnes restantes de contacts de relais, le conducteur 390 menant au sommet du relais 350 est mis à la masse.
Lorsque le relais 368 se ferme alors comme déjà décrit, le relais 350 est excité par l'intermédiaire des contacts de travail des relais 347 et 368, et reste excité et se verrouille de lui-mme pour le reste du cycle.
Le relais 338 ne se ferme pas et, par conséquent, lorsque le relais 359 se ferme, il provoque la désexcitation du relais 339, comme représenté sur la fig. 26, en mettant à la masse le côté d'alimentation du relais 339 par l'intermédiaire des contacts de repos fermés du relais 338, un élément de résistance 410 reliant le relais 339 aux conducteurs d'alimentation 327 pour éviter un court-circuit, comme déjà noté en ce qui concerne le relais 358 et l'élément de résistance 408. La fermeture du relais 359 met finalement à la masse le relais 355 par l'intermédiaire du réseau de contacts de relais de la fig. 26 et du conducteur 395 ; ce relais 355 se ferme et, comme le relais 350, se bloque de lui-mme pour le reste du cycle complet afin d'emmagasiner le chiffre 5 dans la colonne des cents.
Simultanément avec le relais 355, le relais 592 (fig. 26) est également mis à la masse par l'intermédiaire des contacts de repos du relais 338, et lorsque le relais 339 s'ouvre comme noté ci-dessus, le conducteur d'alimentation 527 est relié par l'intermédiaire des contacts de repos du relais 339 au relais 592 et provoque la fermeture de ce relais et son blocage automatique pour emmagasiner la partie d'ordre supérieur de report du 2 de la somme des produits partiels dans la colonne des cents.
Pendant ce temps, le relais de séquence 561, qui s'était fermé pour emmagasiner le report de 1 à partir de la colonne des millièmes, reste fermé par l'intermédiaire des contacts de repos du relais 338 qui le relient au conducteur d'alimentation 527, et il fait en sorte que ce chiffre soit compris dans l'addition de la colonne des cents au moyen de ses contacts de travail fermés situés dans la partie de gauche de la fig. 22.
Pour l'addition de la colonne des cents, le relais 368 fournit une action de protection à l'encontre d'un fonctionnement prématuré des relais 350-355 avant le fonctionnement correct des groupes de relais protégés par les relais 358 et 359. Ainsi, si un signal erroné devait atteindre l'un ou l'autre des relais 350-355 par l'intermédiaire de la série de couronnes de contacts de relais avant le fonctionnement des relais 358 et 359, il ne serait toujours pas possible, pour l'un ou l'autre des relais 350-355, de fonctionner jusqu'à ce que le courant soit disponible pour ces derniers par l'intermédiaire des contacts de travail du relais 368, représentés dans l'angle inférieur gauche de la fig. 19, et le relais 368 ne peut se fermer tant que les relais 358 et 359 n'ont pas été fermés.
La mme action de protection du relais 368 affecte les relais 360-365 et 370-375 d'une façon analogue, et aussi les relais 380-384 par l'intermédiaire de ses contacts de travail représentés dans l'angle inférieur gauche de la fig. 22. Une action de protection supplémentaire est fournie par les circuits des relais d'emmagasinage 350-355, de la mme façon que celle décrite pour les relais 310-316, en ce sens que chaque fois que l'un ou l'autre de ces relais doit fonctionner et ne fonctionne pas, il bloque l'ouverture du relais 356 qui amoroe la séquence suivante.
Dans le présent exemple, lorsque les relais 350355 se ferment, le relais 356 s'ouvre pour désexciter le relais 347 et aussi pour fournir une liaison paral lèle, par l'intermédiaire de ses contacts de repos, dans le conducteur 317 en vue de maintenir le courant destiné aux relais 350 et 355 lorsque le relais 347 s'ouvre alors, et ce n'est également que lorsque le relais 356 s'ouvre que les conducteurs de masse peuvent tre prolongés jusqu'à l'un ou l'autre des relais 360-365, par l'intermédiaire des cinq paires de contacts de repos du relais 356 commandant ces conducteurs sur la fig. 19.
L'ouverture du relais 347 amorce une séquence analogue à celle suivant l'ouverture du relais 337 comme déjà décrit, les divers relais d'addition et de report étant désexcités jusqu'à ce que le relais 357 (fig. 19) soit finalement excité pour amorcer l'obtention des produits partiels de la colonne des dixièmes de dollar.
Au cours de cette partie suivante du cycle, les relais de produit partiel 511, 515, 522, 533, 535, 541, 551, 553 et 555 et les relais 530 et 560 de report du 5, sont excités pour fournir les chiffres de produit partiel 6, 2, 8, 1 et 9 dam la la colonne des dixièmes de dollar. Le relais 592 fait en sorte d'inclure son chiffre emmagasiné 2 dans l'addition destinée à la colonne des dixièmes de dollar, mais le relais 561 est désexcité lorsque le relais 338 se ferme en réponse à la fermeture du relais 357. Après la fermeture des circuits d'addition et de comptage, les relais d'emmagasinage 363 et 365 sont fermés et bloqués pour le reste du cycle, et le relais de report 2, 582, a été fermé et momentanément ver rouillé.
Cette partie du cycle est achevée par l'ouverture du relais 357, suivie de la fermeture du relais 367 pour amorcer l'obtention des produits partiels de la colonne des dollars.
L'opération suivante comprend la fermeture des relais 532, 551, 553 et 560 pour fournir les chiffres de produit partiel 2 et 4 dans la colonne des dollars, suivie de la fermeture et du verrouillage des relais 373 et 375, mais attendu qu'aucun chiffre n'est à reporter dans la colonne des dizaines de dollars, aucun relais supplémentaire du groupe 561-592 ne se ferme, et le relais 592 s'ouvre lorsque le relais 338 se ferme pendant l'addition de la colonne des dizaines de dollars. Dans les séquences comprenant les groupes de relais 360-366 et 370-376, les circuits respectifs de relais d'emmagasinage fournissent essentiellement les mmes actions de protection que décrit ci-dessus pour les relais 310-316 et 350-356.
Le calcul des produits partiels pour la colonne des dizaines de dollars est amorcé par la fermeture du relais 377 suivant l'ouverture des relais 366 et 367. Le groupe associé de relais d'emmagasinage n'en comporte que cinq, à savoir les relais 380 à 384, étant donné qu'avec les limites de poids et de prix établies le chiffre le plus élevé possible pour cette colonne est 4 , mais pour des limites supérieures on ajouterait un relais supplémentaire comme dans les autres groupes. Le fonctionnement des relais 380-384 est commandé initialement par les contacts de travail du relais 377 dans les conducteurs de masse respectifs de ce dernier, et attendu qu'un seul des relais 380-384 est excité, le fonctionnement de l'un ou l'autre de ces derniers désexcite le relais 377 en coupant sa connexion à la masse dans la partie inférieure de la fig. 21.
Dans le présent exemple, il n'existe que le chiffre 1 de produit partiel dans cette colonne, et, par conséquent, seul le relais 551 de produit partiel (fig. 29) se ferme pour provoquer la fermeture finale du relais 381, suivie de l'ouverture du relais 377. Ceci achève le fonctionnement de la calculatrice, mais les relais d'emmagasinage 311, 315, 324, 325, 334, 341, 350, 355, 363, 373, 375 et 381 restent fermés et verrouillés.
Avant de décrire le stade suivant de fonctionnement du système, on attirera l'attention sur le fonctionnement alterné des relais du groupe 561-592, qui fonctionne alternativement en deux groupes secondaires, d'abord pour recevoir la partie la plus élevée (les dizaines) de chaque addition de produits partiels, puis pour faire en sorte que cette partie de la somme soit comprise dans l'addition du groupe suivant de produits partiels. Ainsi, pour la colonne des millièmes, les relais 561, 562 et 582 sont sélectivement excités, individuellement ou par paires, suivant le chiffre de la gamme de 1 à 4 qui constitue la partie d'ordre supérieur de la somme des produits partiels de la colonne des millièmes à inclure pour tre additionnée au produit partiel pour la colonne des cents.
Pendant le calcul de la colonne des cents, les relais 571, 572 et 592 sont sélectivement excités de façon analogue pour emmagasiner les chiffres d'ordre supérieur à reporter pour tre inclus dans la colonne des dixièmes de dollar. Au mme moment, ceux des relais précédemment excités des relais 561, 562 et 582 sont inclus dans l'addition de la colonne des cents au moyen de leurs contacts représentés sur la fig. 22, puis sont dés excités lorsque le calcul de la colonne des dixièmes de dollar commence, à temps pour tre de nouveau excités sélectivement suivant la partie des dizaines de la somme des produits partiels de la colonne des dixièmes de dollar qui doit tre incluse avec les produits partiels dans la colonne des dollars, et ainsi de suite.
Les relais 511-555 présentent également des positions fonctionnelles particulièrement déterminées qui sont les mmes dans tous les problèmes de multiplication. En se référant à l'exemple particulier ci-dessus, il existe cinq lignes ou rangées horizontales de produits partiels, et chaque jeu de relais de ce groupe d'ensemble est toujours associé à la mme ligne.
Ainsi, les relais 511-515 représentent toujours les produits partiels obtenus dans la première rangée de la section des unités du sélecteur des cents, à savoir les chiffres 6 , 4 et 4 dans l'exemple. Les relais 521-525 représentent toujours les produits partiels obtenus dans la section des dizaines du sélecteur des cents qui sont les chiffres 2 , 5 et 3 dans l'exemple. Les relais 531-535 sont associés de la mme façon à la section des unités du sélecteur des dixièmes de dollar, et ainsi de suite.
Lorsque l'un ou l'autre des relais 380-384 se ferme, et dans cet exemple il s'agit du relais 381 comme décrit, il se produit un signal pour le fonctionS nement du dispositif d'impression pour la mise à la masse, par l'intermédiaire des contacts de travail fermés des relais 381 et 309, du relais 612 (fig.. 12).
A ce stade du cycle, tous les relais 601-608 des fig. 13 à 15, qui sont tous reliés à la terre, ont été reliés, par l'intermédiaire de contacts des relais d'emmagasinage appropriés, à l'un des contacts 620
(fig. 13) du dispositif d'exploration 621. Dès que le relais 612 se ferme, il ferme un circuit d'excitation du
relais 610 par l'intermédiaire des contacts de repos
du relais 611, pour mettre en marche le moteur du
dispositif d'impression, qui est indiqué en 625 sur
la fig. 12 et fonctionne finalement de façon à pro
voquer l'impression du ticket au moyen des roues
d'impression représentées schématiquement en 626
sur la fig. 12.
L'excitation du relais 610 n'est que momentanée,
attendu que lorsqu'il se ferme il ferme le circuit
d'excitation du relais 611 et ouvre ainsi les contacts
de repos de ce relais, mais les contacts de relais 610
sont maintenus fermés mécaniquement par le méca
nisme d'impression jusqu'à ce que le cycle d'im
pression soit achevé. La fermeture du relais 612
relie également l'analyseur 621 à un conducteur d'ali
mentation positif, de sorte que l'analyseur est entraîné
pour venir en prise successivement avec ses contacts
620, et les relais 601-608 sont reliés à la source d'énergie selon une succession déterminée par les relais d'emmagasinage de la série des 300 qui sont restés excités.
Les relais 601-608 représentent, dans cet ordre les quatre colonnes de poids successives et les quatre colonnes de valeur successives. Les relais 601-604 sont par conséquent excités suivant le poids de 14,96 kilos, et les relais 605-608 sont excités de facon analogue suivant la valeur calculée de 18,85 dollars. Ainsi, lorsque le relais 612 se ferme le premier et que l'analyseur 621 se trouve sur son contact 0 , aucun des relais 601-608 n'est excité.
Lorsque l'analyseur atteint sont contact 1 , le relais 601 est excité par l'intermédiaire des contacts de travail fermés du relais 341, et le relais 605 est excité par les contacts de travail fermés du relais 381. De façon analogue, les relais 602 et 608 sont excités lorsque l'analyseur atteint son contact 4 , et ainsi de suite, afin d'effectuer le réglage des roues d'impression 626 pour le poids et la valeur correcte.
Le circuit d'excitation initial du relais 612 passe par les contacts de repos des relais 611 et 613 et les contacts de travail fermés des relais 309 et 381 et par le relais d'erreur 348. Le relais 609 est fermé lors de la fermeture du relais 612 par un circuit qui comprend les contacts de repos de l'interrupteur manuel 260 et des montages en parallèle passant par les contacts de repos de chacun des relais 601-608, et le relais 609 reste par conséquent fermé jusqu'à ce que tous les relais 601-608 soient fermés. La fermeture du relais 609 ferme également un relais 613 qui se verrouille de lui-mme par l'in termédiaire d'un commutateur 630 qui doit tre actionné à la fin de chaque cycle, conjointement au retrait de chaque ticket imprimé, avant que ne commence un autre cycle d'impression.
Après que l'analyseur 621 a atteint son contact
9 , et avant qu'il ne commence à revenir, le commutateur 624 actionné par came (fig. 13) est ouvert.
Ceci coupe le circuit de blocage du relais 309 et ce relais s'ouvre, en provoquant l'ouverture du relais 612, et en coupant ainsi le circuit d'alimentation de l'analyseur 621, de sorte qu'aucun des relais 601 à 608 n'est excité pendant la course de retour de l'analyseur. De plus, l'ouverture du relais 309 ferme ses contacts de repos dans le circuit d'excitation du relais 308, en vue du cycle suivant de la calculatrice.
L'action finale du cycle complet consiste à éjecter le ticket imprimé à l'aide du mécanisme 25, et le moteur de cet ensemble est représenté en 635 sur la fig. 12. Ce moteur démarre lorsque le relais 609 s ouvre en réponse à la fermeture de tous les relais 601-608, et il continue à fonctionner jusqu'à ce que le relais 611 s'ouvre à la fin du cycle d'impression, lorsque les contacts du relais 610 s'ouvrent pour désexciter le relais 611. Toutefois, comme représenté, le relais 613 reste excité par l'intermédiaire de ses contacts de travail fermés et par le commutateur mécanique 630 et, par conséquent, empche le relais 308 de se refermer pour commencer un autre cycle de calcul tant que le commutateur 630 n'est pas ouvert.
La lampe de signalisation d'erreur 250 fonctionne conjointement au relais d'erreur 348 pour empcher un fonctionnement incorrect de la calculatrice ou du dispositif d'impression provenant soit de défectuosités mécaniques, soit d'une action incorrecte de l'opérateur, et pour signaler l'existence de telles conditions -incorrectes. Ainsi, si l'opérateur tente de modifier le réglage du prix au kilo alors que la calculatrice est en fonctionnement, ceci provoque le fonctionnement du commutateur mécanique 623 (fig. 18) et coupe
ainsi le circuit de maintien du relais d'erreur 348.
Ceci empche la fermeture du relais 612 pour faire fonctionner le dispositif d'impression, et, en mme
temps, la lumière de signalisation d'erreur 250 est
excitée par l'intermédiaire des contacts de travail fermés du relais 309 et des contacts de repos des
relais 326 et 348. De plus, le relais 609 se ferme et fait ainsi en sorte que le relais 613 se ferme et se
verrouille de lui-mme, et les contacts de repos 613
du circuit d'excitation du relais 308 s'ouvrent par
conséquent pour empcher une remise en marche de
la calculatrice par la fermeture du relais 308 avant
que la condition d'erreur soit corrigée.
La mme action se produit également, comme
décrit ci-dessus, si les boutons de sélection du prix
ne sont pas mis en place de façon précise dans l'en
semble des positions de chiffres ou si la clé de denrée
est modifiée sans un changement subséquent du
réglage des prix. Dans l'un ou l'autre de ces cas,
et pourvu que le commutateur 623 ait été fermé par
la correction de la condition d'erreur, les conditions
de fonctionnement correctes peuvent alors tre éta
blies en actionnant l'interrupteur 260 pour libérer
les relais 309, 609 et 613, puis en fermant le commu
tateur de démarrage 262 en vue de fermer le relais
308 pour remettre en marche la calculatrice.
Lorsque
la condition d'erreur nécessite une modification des
boutons de sélection du prix, la lampe 251 est éga
lement excitée par l'intermédiaire des contacts de
travail fermés du commutateur 623, afin d'indiquer
la condition d'erreur particulière.
La lampe de signalisation d'erreur 250 s'allume
si le poids situé sur le plateau est supérieur à la
capacité de la balance, comme il ressort d'un exemple
dans lequel le poids est de 26 kilos, comparé à un
poids maximum de 24,99 kilos pour la balance. Le
chiffre 6 de la colonne des kilos assure la fer
meture des relais 331 et 335, et le chiffre 2 de
la colonne des dizaines de kilos tente de provoquer la
fermeture du relais 342. Toutefois, la fermeture pré
cédente du relais 335 ouvre ses contacts de repos
dans le circuit d'excitation du relais 342 et met à la
masse, par l'intermédiaire de ses contacts de travail,
le conducteur d'alimentation qui maintenait fermé le
relais d'erreur 348. Ce dernier s'ouvre en consé
quence pour bloquer le fonctionnement du dispositif
d'impression et pour provoquer l'allumage de la
lampe 250, comme déjà décrit.
La lampe de signalisation d'erreur 250 s'allume également si l'on tente de faire fonctionner la calculatrice et le dispositif d'impression lorsque la lecture du poids de la balance est inférieur à zéro. Dans ce cas, le réglage réel des commutateurs de lecture du poids correspond à 99,99 kilos, et lorsque la calculatrice tente de lire le chiffre destiné à la colonne des dizaines de kilos, les frotteurs 221 et 222 se trouvent sur le contact 9 225 qui est directement relié au contact 2 , de sorte que le relais 342 doit essayer de fonctionner. Toutefois, attendu que le relais 335 a déjà été actionné, le relais 342 ne pourrait fonctionner pour la raison déjà décrite, et par contre, le relais d'erreur 348 s'ouvre pour provoquer l'allumage de la lampe d'erreur.
On fait également en sorte de pouvoir interrompre le fonctionnement et d'informer l'opérateur si l'un ou l'autre des relais 601-608 ne se ferme pas pendant le fonctionnement de la calculatrice. Dans ce cas, le relais 609 reste fermé, par l'intermédiaire des contacts de repos de celui des relais 601-608 qui est resté ouvert, et lorsque le relais 612 est ouvert par l'ouverture du relais 309, il établit un circuit de maintien pour le relais 609, qui provoque également l'allumage de la lampe de signalisation d'erreur 250 par l'intermédiaire des contacts de repos du relais 612 et des contacts de travail du relais 609. Attendu que le relais 609 maintient également fermé le relais 613, les contacts de repos du relais 613 dans le circuit d'excitation du relais 308 restent ouverts pour empcher le cycle suivant de la calculatrice de commencer.
Une correction de cette condition est également effectuée par le fonctionnement de l'interrupteur 260.
S'il se produit une panne de courant lorsque la balance se trouve dans un cycle de pesage ou de calcul, il ne se produit aucune erreur étant donné que tous les relais sont désexcités, et le cycle complet recommence automatiquement lorsque le courant est rétabli. Toutefois, si une telle panne de courant se produit pendant le cycle d'impression, il s'ensuit une erreur, étant donné que tous les relais d'emmagasinage sont désexcités mais que les contacts de travail du relais 610 sont toujours maintenus fermés mécaniquement, et lorsque le courant est rétabli, le moteur 625 du dispositif d'impression recommence automatiquement à fonctionner et achève le cycle d'impression interrompu.
Au mme moment, le relais 611 se referme par l'intermédiaire des contacts de travail maintenus du relais 610 et referme ainsi le relais 609 par l'intermédiaire des contacts de repos fermés du relais 613, et le relais 609 se verrouille de lui-mme par l'intermédiaire des contacts de repos du relais 612. Attendu que ce dernier reste ouvert du fait que les relais 308 et 348 restent ouverts, la lampe de signalisation d'erreur 250 s'allume, et le relais 613 se ferme également par l'intermédiaire des contacts de travail du relais 609 pour bloquer une excitation possible du relais 308.
En conséquence, l'opérateur est averti que le ticket ainsi obtenu est erroné et doit tre rejeté et qu'un autre ticket doit tre imprimé, et l'on obtient ce résultat en actionnant d'abord l'interrupteur 260, puis l'interrupteur de démarrage 262 pour effectuer une remise en marche complète.
Dans toutes les conditions d'erreurs possibles ci-dessus, ayant pour résultat l'allumage de la lampe de signalisation d'erreur 250, le relais. 609 est également actionné et ouvre ses contacts de repos dans le circuit d'excitation du moteur d'éjection 635. En conséquence, si l'erreur provient de l'impression d'un ticket défectueux comme décrit ci-dessus, il n'est pas délivré ou éjecté tant que l'interrulpteur 260 n'a pas été actionné pour refermer le relais 611 et pour fermer ainsi ses contacts de travail dans le circuit d'excitation du moteur 635. Cette nécessité d'actionner manuellement l'interrupteur dans ces conditions fournit une sécurité supplémentaire contre l'utilisation accidentelle d'un ticket défectueux.
Le commutateur de répétition 261 peut tre actionné manuellement pour faire en sorte que le dispositif d'impression fournisse des tickets ou étiquettes identiques successifs multiples en vue de leur application à des paquets d'un poids fixe. Ce commutateur est avantageusement du type à genouillère, et lorsqu'il est déplacé à partir de la position représentée sur les fig. 12, 13 et 18, le fonctionnement initial de l'appareil est le mme que précéde3nment décrit jusqu'au moment où le relais 613 est désexcité par la manoeuvre du commutateur mécanique 630.
Un circuit d'excitation est alors fermé pour le relais 309 par l'intermédiaire des contacts de repos des relais 308, 609, 612 et 613 et des contacts de travail fermés du commutateur de répétition 261 de la fig. 13, pour refermer le relais 309 et remettre ainsi en marche le dispositif d'impression sans couper les circuits de maintien des relais d'emmagasinage fermés de la série des 300.
Cette répétition se poursuit tant que le commuta- teur 261 est fermé, pourvu que le commutateur 630 soit actionné après l'impression de chaque ticket.
Toutefois, la répétition est interrompue si les boutons de sélection du prix sont déplacés ou si un paquet d'un poids différent est mis en place sur le plateau.
Dans le premier cas, le relais d'erreur fonctionnerait comme déjà décrit pour interrompre le fonctionnement, et l'appareil doit tre de nouveau réglé, puis remis en fonctionnement par la manoeuvre des interrupteurs 260 et 262. Dans le second cas, lorsque la charge se trouvant sur le plateau est enlevée et remplacée, le mouvement du plateau qui en résulte ferme le commutateur 55, puis ouvre de nouveau ce commutateur lorsqu'une nouvelle charge y est placée.
Ceci provoque d'abord la fermeture du relais N et, de ce fait, la coupure du circuit de blocage du relais
NR, puis la réouverture du relais N et, de ce fait, une nouvelle fermeture de ses contacts de repos dans le circuit d'excitation du relais 308. Toutefois, les contacts de repos de l'interrupteur de répétition 261 de ce circuit sont ouverts, et les contacts de travail de l'interrupteur de répétition de la fig. 18 sont fermés en sorte que le conducteur 640 (fig. 12 et 18) relie au circuit d'excitation du relais 308 le sommet du relais d'erreur 348 ; le conducteur 640 est mis à la masse par la fermeture des contacts de repos des relais N et NR.
Ceci provoque l'ouverture du relais 348 et l'allumage de la lampe d'indication d'erreur, et il est par conséquent nécessaire de réenclencher l'appareil, puis de le remettre en marche avec le commutateur de répétition 261 ouvert avant que les opérations de répétition puissent reprendre. L'élément de résistance 641 (fig. 18) fonctionne à ce moment pour empcher un court-circuit de la mme façon que les éléments de résistance 408-410, comme précédemment décrit.