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La présente invention a.pour objet un métier à tisser mécanique avec peigne libre susceptible d'être fixé. Comme on le sait, dans les métiers à tisser de ce genre, si la course de la navette est normale et non perturbée le peigne libre est fixé, c'est-à-dire verrouillé, peu avant le coup de peigne, afin de serrer correctement la duite qui vient d'être introduite. Par contre, si la navette reste arrêtée dans la foule, le peigne libre, qui n'est' pas encore verrouillé, dévie vers l'arrière lorsqu'il heurte la navette. De cette manière, on évite d'arracher les fils de chaîne lors du battage et en cas de marche défectueuse de la navette.
Pour fixer le peigne, il est connu d'employer des leviers orientables de retenue de peigne qui peuvent verrouiller, en position de service, une tringle de monture du peigne, les leviers de retenue de peigne étant en correspondance avec des cames d'arrêt capables de prendre une position active et une position inactive.
Le métier à tisser suivant la présente invention présente également ces caractéristiques mais se distingue essentiellement par le fait que chacun des leviers de, retenue de peigne est monté sur un pivot de basculement disposé avec décalage relativement au plan du peigne en position de service, de telle sorte qu'un plan tangent à la trin, gle de monture et passant par l'axe du pivot de basculement fait, avec le plan du peigne en position de service, un angle compris entre 50 et 130 ,
D'entrés caractéristiques de l'invention résultant de la description et du dessin ci-joint, sur lequel on a représenté uniquement à titre d'exemple, plusieurs formes de réalisation de l'objet de l'invention.
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' - la figure 1 montre une coupe transversale verticale d'un premier exemple de réalisation d'un battant dont le peigne libre est représenté en position verrouillée ; - la figure 2 montre une partie de la figure 1, au moment où le peigne libéré jaillit; - la figure 3 est une représentation analogue, le peigne étant sorti et les leviers de retenue de peigne étant assujettis en position débloquée; - la figure 4 représente une variante d'exécution de la figure 1, en position débloquée du peigne et avec levier de retenue de peigne légèrement soulevé; - la figure 5 est une coupe transversale d'une autre forme de réalisation, la partie supérieure du battant étant seule représentée; - la figure 6 montre, en représentation analogue, une variante d'exécution de la figure 5;
- la figure 7 est un plan correspondant à la figure 6, à échelle plus petite; - la figure 8 montre une coupe transversale verticale d'une autre forme de réalisation dans laquelle contrairement aux exemples précédents,.la tringle de monture inférieure du peigne libre peut être fixée au moyen de leviers de retenue de peigne.
Sur la figure 1, on a désigné par 11 le peigne libre qui possède une tringle de monture inférieure 12 et une tringle de monture supérieure 13. La tringle de monture inférieure 12 est appuyée, de manière à pouvoir tourner, sur une poutre de battant 14, de sorte que la peigne 11 peut dévier vers l'extérieur, suivant la flèche P, lorsque la tringle de monture supérieure 13 n'est pas maintenue.
Sur le dessin 15 de la poutre de battant court la navette qui n'est pas représentée. La tringle de monture supérieure 13
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du peigne 11 est appuyée, d'un côté, librement, contre des blocs de butée 16 du capot de battant 17, et elle est assujettie dans cette position de service par plusieurs leviers de retenue de peigne, 18 à un seul bras, dont on n'a représenté qu'un seul.
Les leviers de retenue de peigne, 18, qui sont ,au moins trois mais, de préférence plus nombreux, sont disposés le long du battant à des intervalles réguliers, et montés de façon orientable sur un pivot 19 qui, relativement au plan E du peigne en position de service 11. est disposé avec décalage, de sorte qu'un plan F passant par l'axe du pivot 19 et tangent à la tringle de monture 13 par le haut, fait, avec le plan E, un angle # compris entre 90 et 130 . Le pivot 19 peut être commun à tous les leviers de retenue de peigne 18k mais ceux-ci sont.orientables isolément et indépendamment les uns des autres. Chaque levier de retenue de peigne 18 présente un bord 20, recourbé vers le bas, qui forme une mâchoire pour maintenir la tringle de monture 13 et l'appuyer contre les blocs de butée 16.
Quand les leviers 18 basculent vers le haut contre l'action de la pesanteur ou d'un ressort annexé et non représenté, la tringle de monture 13 se libère et le peigne 11 n'est plus retenu, et peut alors dévier dans le.s ens de la flèche P, suivant la figure 2.
Dans le capot 17 du battant, est monté, de manière à pouvoir tourner, un arbre 21 dirigé le long du battant qui s'étend sur toute la longueur du battant et porte plusieurs cames d'arrêt 22, qui sont fixées sur l'arbre 21. A chacun des leviers de retenue de peigne 18, est adjointe une de ces cames d'arrêt 22, qui, en coopération avec une butée 23 du levier 18 correspondant, permet d'arrêter celui-ci en l'empêchant de dévier vers le haut, le verrouillant ainsi comme le montre la figure 1. Dans cette position d'action, la came d'arrêt 22 assure un ver-
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rouillage rigide du levier 18, de sorte qu'il ne fait exercer sur l'arbre 21 aucune force à action permanente pour maintenir le verrouillage.
Au moyen de l'arbre 21, on peut faire passer conjointement toutes les cames d'arrêt 22 de la position active à la position inactive, qui est représentée sur la figure 2. Les cames d'arrêt 22 ces sent alors de coopérer avec les butées 23. Chacun des leviers de retenue de peigne 18 présente une ouverture 24 dans laquelle peut pénétrer la came d'arrêt 22 correspondante, lorsqu'elle se trouve en position inactive et que le'levier de retenue de peigne le dévie vers le haut comme on peut le voir sur la figure 2.
Un bec 25 de chaque came d'arrêt 22 est façonné de telle façon qu'il puisse s'introduire sous un bord de l'ouverture 24 lorsqu'on ramène la came d'arrêt 22 à la position active alors que le levier de retenue de peigne 18 est levé (figure 3).
Aux deux extrémités du battant, l'arbre 21 est muni de moyens de commande non représentés qui, après chaque introduction d'une duite et avant le battage, font tourner l'arbre 21 de telle façon que les cames d'arrêt 22 viennent en position active, dans la mesure où la navette a parcouru correctement et complètement la foule. D'autre part, les moyens de commande mentionnés sont aménagés de façon telle qu'ils assurent automatiquement le passage des cames d'arrêt 22 à la position inactive, dans le cas où la navette reste arrêtée dans une foule.
Le fonctionnement est par exemple le suivait: chaque fois que la navette a parcouru correctement la foule, les caries d'arrêt 22 sont mises automatiquement en position active suivant la figure 1, grâce à l'arbre 21, de 'sorte que les leviers de retenue de peigne 18 sont assujet-
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tis dans leur position de verrouillage. Le peigne 11 est alors fixé au reste du battant, et il peut battre correctement la duite introduite. Liais quand la navette reste arrêtée dans une foule, les cames d'arrêt 22 restent en position inactive suivant figure 2, ou bien elles passent à cette position inactive.
Dans le mouvement de battage qui suit, la navette appuie alors, dans le sens de la flèche P, sur le peigne 11, ce qui fait que la tringle de monture supérieure 13 du peigne 11 pousse vers le haut les mâchoires,20 de tous les leviers de retenue de peigne 18, et fait dévier le' levier 18 vers le haut, jusqu'à ce que la tringle de monture 13 puisse glisser par dessous les mâchoires 20 et faire alors dévier vers l'arrière le peigne 11 suivant la flèche P. Grâce à des moyens en soi connus et non représentés, le métier à tisser s'arrête.
Mais le battant se meut encore vers l'avant jusqu'au point où les cames d'arrêt 22 sont amenées dans -leur position active, leurs becs 25 venant par dessous les leviers de retenue de peigne 18 qui sont levés et assujettissent alors ces leviers en position relevée corme le montre la figure 3.
L'avantage de cela est que, lorsqu'on a enlevé de la foule la navette restée en panne, on peut à nouveau remettre sans peine le peigne 11 dans sa position de service, sans qu'il soit nécessaire de lever un par un tous les leviers de retenue de peigne 18, Quand le peigne se trouve à nouveau en position.de service on amène, au moins provisoirement, les cames d'arrêt 22 en position inactive afin que les leviers 18 puissent tomber sur la tringle de monture 13.
Dans les figures 1 à 3, on peut voir.que les leviers, de retenue de peigne 18, grâce au montage décrit, ne doivent être déviés que dans une mesure relativement faible pour permettre au peigne 11 de dévier librement.
Dans la variante de réalisation représentée
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par la figure 4, chaque came d'arrêt 22 possède, outre le bec 25, un autre bec 26, qui peut coopérer avec une patte repliée 27 du levier de retenue de peigne 18 correspondante lorsqu'on amène la came d'arrêt en position inactive. La figure 4 montre que le levier Ils dévie alors dans une faible mesure vers le haut, ce qui fait que la mâchoire 20 se soulevé déjà un pou de la tringle de monture l. du pei- ,-ne 11, mais sans libérer complètement le peigne. Dans le cas où une navette reste en panne dans une foule, on peut ainsi éjecter plus facilement le peigne 11 vers l'arrière.
Par ailleurs l'aménagement est le même que l'on a décrit à propos des figures 1 à 3.
Dans l'exemple de réalisation suivant la figure µ., on a encore disposé, sur le capot de battoir 30, plusieurs leviers de retenue de peigne 31, qui peuvent basculer séparément autour d'un pivot 32. Celui-ci est disposé de façon telle qu'un plan F, passant par son axe et tangent par le dessus à la tringle de monture 13 'fasse avec le plan E du peigne 11 en position de service, un angle compris entre 50 et 90 . Chacun des leviers de retenue de peigne 31 possède une mâchoire à deux griffes 33 qui peut saisir la tringle de monture supérieure 13 du peigne 11 aussi .bien vers 1-tarrière que vers l'avant. Pour cela, on peut se passer des blocs de butée 16 du premier exemple.
Chacun des leviers 31 présente, ici encore, une ouverture 34. Les cames d'arrêt 33 correspondant aux leviers 31 sont placées sur un arbre 36 qui, contrairement aux premiers exemples,. passe en dessous des leviers 31. Par suite, chacune des cames d'arrêt possède un bec 37 traversant l'ouverture 34 et s'appliquant sous un bord de l'ouverture 34 lorsque les cames 35 se trouvent dans leur position active.
Dans le cas contraire, les cames d'arrêt 35 permettant la déviation vers le haut des leviers 31. La figure 5 montre
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qu'en outre chacune des cames d'arrêt présente in bec 38 qui heurte, par dessous, le levier 31 correspondant, et fait un peu dévier celui-ci vers le haut lorsque les cames d'arrêt 35 occupent ladite position inactive. De ce fait, le peigne 11 peut plus.facilement jaillir hors des mâchoi- res.33, comme on l'a déjà expliqué à propos de la figure 4. Le fonctionnement du dispositif décrit est par ailleurs le même que l'on a indiqué déjà dans le premier exemple.
Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 6 et 7, plusieurs leviers de retenue de peigne 41 sont montés de façon orientale sur un capot de battant 40 grâce au fait qu'une partie terminale 42 de chacun de ces leviers, recourbée cylindriquement, entoure une pièce cylindrique 43 qui est fixée au capot de battant 40. La pièce cylindrique 43 présente une fente longitudinale dans laquelle est encastré l'un des bords d'une ouverture 44 pratiquée sur le capot de battant. La pièce cylindrique 43 est reliée solidairement au capot de battant 40, par exemple par compression ou autrement. La figure 7 montre qu'à chacun des leviers de retenue de peigne 41 correspond une pièce cylindrique respective 43 et une ouverture 44 du capot de battant 40.
Sur un arbre commun 45 sont placées plusieurs cames d'arrêt 46, dont chacune présente un bec 47' pour arrêter le levier de retenue de peigne 41 correspondant dans sa position de verrouillage. Les becs 47 en question, dans cette forme de réalisation aussi, traversent des ouvertures 48 à raison d'une sur chaque levier 41. Les cames d'arrêt 46 sont en outre munies chanune d'un deuxième bec 49 qui soulève un peu le levier de retenue de peigne 41 correspondant lorsque la came d'arrêt 46 a été amenée dans sa position inactive dans laquelle elle permet au le-
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vier 41 de dévier vers le haut. Chacun des leviers de retenue de peigne 41 est muni d'une mâchoire à double griffe- 50 pour maintenir la tringle de monture supérieure 13 du peigne 11.
Une/autre particularité du dispositif décrit réside dans le fait que la profondeur A de la fente des pièces cylindriques 43 est différente, tandis que la longueur B de tous les leviers de retenue de peigne 41 est la même. Il en résulte une distance différente C, D (figure 7), entre les mâchoires 50 et le bord antérieur du capot de battant 40. Le peigne 11 n'est alors pas exactement parallèle au capot de battant 40. La profondeur A de la fente des pièces cylindriques 43 est choisie de telle façon que le peigne 11 se trouve dans une surface qui . est courbée autour d'un axe vertical, mais si faiblement que les distances D, aux extrémités du peigne, soient seulement supérieures de quelques millimètres à la distance C au milieu du peigne.
Sur la figure 7, on a représenté les différences avec un peu d'exagération, pour plus de clarté. La légère courbure du peigne est avantageuse pour la marche de la navette.
Suivant une variable de réalisation non représentée, on peut arriver au même résultat en donnant une grandeur différente à la longueur B des leviers de-retenue de peigne 41, et dans ce cas les pivots de ces leviers peuvent avoir tous un axe commun La profondeur A de la fente serait, dans ce cas, la même pour toutes les pièces cylindriques 43.
Aussi dans une variante à l'exemple de réalisation suivant la figure 5, les leviers de retenue de peigne 31 peuvent avoir une longueur différente les uns des autres. Tous ces leviers peuvent être montés de facon
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orientable sur un arbre commun 32.
Tandis que dans toutes les formes de réalisation décrites ci-dessus, les leviers basculants de retenue de peigne sont disposés sur le capot de battant, la figure 8 montre une autre forme de réalisation dans laquelle les leviers de retenue de peigne 52 sont prévus sur la poutre de battant 53 , de sorte qu'ils peuvent maintenir la tringle de monture inférieure 12 du peigne 11, grâce aux mâchoires 54. Les mâchoires 54 poussent les peignes 11 vers le haut, et la tringle de monture supérieure 13 se trouve enfoncée entre un bord recourbé 55 du capot de battant' 36 et une tringle de butée 57 du capot de battant. En même temps, les mâchoires 54 poussent la tringle de monture inférieure 12 contre une surface latérale du guide 58 de la navette.
Tous les leviers de retenue de peigne 52 peuvent basculer séparément autour d'un pivot commun 59, et sont soumis à l'action d'un ressort non représenté qui tend à faire dévier les leviers 52 vers le.haut, contre l'action de la pesanteur, en leur faisant prendre la position représentée et à empêcher le peigne 11 de tomber. Le pivot 59 est disposé de façon telle qu'un plan F, passant par son axe et tangent à la tringle de monture 12 par des- sous, 'fasse avec le plan E du peigne 11 en position de service, un angle compris entre 90 et 130 .
A chaque, levier de retenue de peigne 52 correspond une came d'arrêt 60 qui, grâce à un arbre 61 portant toutes les cames d'arrêt 60, peut être amenée, soit à une position active, soit à une position'inactive afin dd saisir par en dessous le levier 52 correspondant ou de lui permettre de dévier vers le bas.
Après chaque course correcte de la navette parcourant la foule, les cames 60 passent à la position active dans laquelle-elles assujettissent rigidement les le-
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viers 52 en les empêchant de dévier vers le bas, et par suite les bloquent en position de verrouillage. Le peigne 11 est alors fixé, et peut battre correctement la duite introduite auparavant. Mais lorsque la navette reste en panne dans une foule, les cames 60 restent dans la position inactive représentée. Si dans le mouvement du battant, la navette est poussée contre le peigne 11, ceclui-ci peut s'échapper vers l'arrière dans le sens de la flèche P, les leviers de retenue de peigne 52 sont alors poussés vers le bas, contra l'action du ressort indiqué, et la tringle de monture 12 jaillit hors du mâchoires 54.
Ensuite, la tringle de monture supérieure 13 du peigne peut aussi se libérer du capot de battant 56, de sorte que le peigne tombe librement sur les fils de chaîne. Les leviers 53 reviennent ensuite à la position déviée supérieure, grâce à l'action du ressort mentionné. Pour remettre le peigne en position de service après son éjection et après enlèvement de la navette, on commence par poser la tringle de monture inférieure 12 sur les mâchoires 54, après quoi, au moyen du peigne 11, on pousse les leviers 52 vers le bas jusqu'au point où la tringle de monture supérieure 12 peut passer en dessous du bord 55. Lorsque, ensuite; on lâche le peigne 11, celui-ci, sous l'action du ressort qui agit sur les leviers 52, passe à la position de service représentée.
Dans tous les exemples de réalisation décrits, @ la manoeuvre de l'arbre 21, ou 36, ou 45 ou 61, peut être assurée, par exemple, par un plateau à carres placé sur le villebrequin du nétier eu sur un autre arbre de celui-ci.
Il est possible aussi que la commande de l'arbre soit as- surée par les bras de poussée qui actionnentle battant.
La transmission de force à l'arbre muni des cames d'arrêt peut se faire de façon mécanique, électromagnétique, pneu-
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matique ou hydraulique.
On peut aussi imaginer des formes de réalisa... tion dans lesquelles les cames d'arrêt correspondant aux leviers de retenue de peigne ne sont pas orientables grâce à un arbre, nais susceptibles d'un mouvement de va-etvient grâce à un tiroir, pour permettre de les amener à une position active ou inactive, en'vue de bloquer les leviers de retenue de peigne dans la position de verrouillage, ou de leur permettre de dévier hors de la position de verrouillage. Le tiroir en question, en pareil cas, est également commun à toutes les cames d'arrêt, et il est aussi dirigé le long du battant.
Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes d'exécution représentés et décrits qui n'ont été dénnés qu'à titre d'exemple.
REVENDICATIONS 1. Métier à tisser avec peigne libre et suscep- tible d'être fixé, dont l'une des tringles de monture peut être verrouillée par des leviers orientables de retenue de peigne dans la position de service du peigne, les leviers étant en correspondance avec des cames d'arrêt capables de prendre une position active et une position inactive,caractérisé en ce que chacun des'leviers de retenue de peigne est monté sur un pivot qui est disposé avec décalage relativement au plan du peigne en position de service,,de sorte qu'un plan passant par l'axe du pivot et tangent à la tringle de monture fait, avec le plan du peigne-en position de service,'un angle compris entre 50 et 130 .