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On connaît des dispositifs lumineux dans lesquels la lumière est produite en se basant sur la propriété dite électro- luminescente de certaines substances. En fait, lesdispositifs connus consisten en une couche trèsmince d'une poudre lumineuse, couche qui est noyée dans un diélectrique prévu entre deux conducteurs. De ces deux conducteurs, un au moins est transparent ou translucide.
Comme matière d'enrobage ou respec.- tivement comme liant on doit utiliser une matière qui présente une
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constante diélectrique aussi grande que possible et par la même occasion elle doit également posséder une résistance diélec' trique élevee et sa perte diélectrique est aussi petite que possible. Une autre condition préalable essentielle, relative
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a l'agent d'enrobage ou liant, est que la poudre lumineuse suit dispersée aussi régulièrement que possible. tA cette fin il y a lieu d'utiliser un liant qui ouille la poudre lumineuse, car autreaent, durant la fabrication de la cellule lumineuse, la pou.:ne lumineuse se coagule hors du ;Liant.
Une autre condition préliminaire importante en ce qui concerne le liant est que celui-ci ne contienne pas d'inclusions d'air car celles-ci produisent facilement au cours de la mise en service de la cellule des ruptures.
Cornue diélectrique (liant) on a utilisé jusqu'à présent delà nitrocellulose}, de la cire de ricin, une résine alkyde, de l'araldite ou des émaux vitreux, substances comportant en outre un plastifiant. Par;ni ces substances, la nitrocellulose présente une constante diélectrique élevée, mais toutefois une petite résistance à la perforation.
La nitrocellulose offre en outre l'inconvénient qu'elle absorbe une .quantité d'air relativement grande, ce qui fait qu'en cours de fonctionnement il se produit des perforations et la nitrocellulose charbonne, ce qui conduit à de nouvelles perforations et finalement à la destruction de la couche. Les inconvénients de la cire de ricin sont du ordre.
Les résines alkydes et l'Araldite présentent en fait une résistance à la perforation plus élevec, ces matières ne raouil toutefois pas la poudre lumineuse, et de ce fait on renccn-
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tre des difficultés particulières lorsqu'il s'agit de préparer IJ'L- C0L.é:!¯8 U.3?.7.î0i:ucv'. woc ces ctièree. Au surplus, ces matières v.L',;:':.::'n1. l' :L:"c'-'Hv0L.J..l1'G e.lG 1'.''..0:3'!C'. 1 uns leur Constante diélectrique "fi., l'p1é..tiv' f..cr t petite.
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revêtue avec..l'agent liant. Ce procédé est toutefois lié à l'in- convénient que 1' épaisseur de la 'couche est augmentée d'une ma- nière' indésirable, si bien que les cellules ne peuvent être maintenues en service qu'à l'aide d'une tension proportionnelle- ment plus élevée. La. préparation d'émaux vitreux est difficile; en outre, ces substances influencent défavorablement les proprié- tés de la poudre lumineuse.
L'objet de l'invention est d'éviter les inconvénients mentionnés plus haut.
L'invention permet de fabriquer des cellules lumineuses électro- luminescentes avec une bonne résistance à la perfora- tion, avec une constante, diélectrique élevée, et la préparation d'un liant ou agent d'enrobage avec petite perte diélectrique (tg).
L'objet de l'invention est en outre la fabrication d'un.. liant comportant plusieurs composants, à l'aide duquel on peut fabriquer de manière simple'une cellule électroluminescente avec un bon degré d'efficacité (lumen/watt).
.... L'objet de l'invention est donc une cellule lumineuse électroluminescente dans laquelle entre deux électrodes, dont une au moins est transparente ou translucide, est prévue une couche luminescente appropriée, qui contient une poudre lumineuse électroluminescente mélangée à un liant et éventuellement à une matière de charge, la caractéristique étant que le liant consiste en deux composants dont un. est un dérivé cellulosique et/ou une résine synthétique de condensation mouillant la poudre lumineu- se, et l'autre est une résine synthétique de polymérisation dont la résistance à la perforation électrique est élevée.
Suivant l'invention on prépare donc une couche à grande résistance à la perforation à l'aide de résines synthétiques de polymérisation. Il est avantageux d'utiliser des résines synthé- tiques de polymérisation dont la constante diélectrique présente une valeur moyenne, qui approche donc en grandeur celle de la poudre lumineuse, et aluni la perte diélectrique de la matière
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est petite. Connue agents appropries à ce but s'avèrent convenir les résines synthétiques de polystyrène ou de polyesters, et autres résines similaires.
Cornue toutefois ces résines synthé- tiques ne mouillent pas la poudre lumineux, on peut avantageu- sament ajouter à ces matières des dérives cellulosiques , par exemple du collodion ou des résines synthétiques de condensa- tion, par exemple une résine synthétique de carbamide ou un substances qui mouillent la poudre lumineuse. On peut évidemment ajouter au collodion ou à la résine synthétique des plastifiants courants, par exemple du phtalate de dibutyle.
Il est en outre possible d'influencer les propriétés diélectriques de la couche globale à l'aide de matières- de charge minérales. On peut par exemple utiliser des matières de charge minérales dont la constante diélectrique est au moins de 2C et la perte diélectrique est au plus de C,2, comme ceci a déjà été décrit dans la demande de brevet déposée en même temps et inti- tulée "Cellule lumineuse électroluminescente et son procédé de fabrication".
Lorsque, conformément à l'invention, on utilise comme liant un mélange de liants, en l'cccurence le composant de ce mélange qui consiste en une résine synthétique de polymerisa- tion présentant une constante diélectrique moyenne et possède par contre une résistance à la perforation électrique élevée, et !eau- tre composant par contre mouille la poudre luminescente, on ob- tient un liant qui est exempt de tous les inconvénients qui ont été décrits précédèrent en ce qui a trait aux agents liants con- nus.
Lorsqu'on ajoute au surplus au liant, en plus de la poudre lumineuse, des matières de charges minérales, comme décrit dans la demande citée plus haut, on obtient des cellules électrolumines centes avec un degré élevé d'efficacité, qui peuvent être fabri- quées de manière simple et économiquement.
D'autres défaite, sur l'invention sont décrits dans ce qui suit, à l'aide du dessin et de quelques exemples.
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Dans le dessin. ,1 et 2 désignent des supports en une matière isolante, par exemple du verre ou une matière artificielle quelconque, pour porter chacune une couche formant électrode, donc conductrice de l'électricité. De ces supports 1 et 2 un au moins doit être transparent ou translucide. Sur chacun des deux supports 1- et 2 est placée une couche conductrice 3 et 4. Une des couches, celle qui se trouve sur le support transparient ou translucide, est elle-même transparente ou translucide.
Une telle couche conductrice peut par exemple consister en de l'oxyde de cadmium ou de l'oxyde de zinc amorphe. Evidemment, les supports let 2, conjointement avec les couches conductrices prévues sur ces supports, peuvent être remplacés par une substance transparente ou translucide., matière qui elle-même est conductrice et un de ces deux corps en forme de plaque est de même transparent ou translucide, tandis que l'autre corps en forme de plaque peut- être par exemple une plaque métallique ceci étant connu dans les 'cellules électroluminescentes. Les deux électrodes sont avantageusement assemblées par un châssis' '7 en matière isolante, l'amenée de courant se faisant par les file d'entrée 5 et 6. Par le nombre de référence S'en désigne la couche lumineuse.
Cette dernière..se compose d'une substance électro- luminescente et d'une matière de charge éventuellement ajoutée, et en outre d'un liant. Celui-ci consiste en deux composants, dont un est un dérivé cellulosique et/ou une résine synthétique de condensât ion qui mouille la poudre lumineuse, et l'autre composant est une résine synthétique de polymérisation à grande résistance à la perforation.
La couche lumineuse 8 peut par exemple consister en une substance électroluminescente du genre sulfure de zinc,et elle contient comme liant un/mélange de collodion et de polystyrène.
En outre la couche peut contenir du titanate de baryum comme matière de charge, la couche se composant du mélange intime de toutes les matières mentionnées plus haut.
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On peut fabriquer la cellule lumineuse selon l'invention en mélangeant une matière électroluminescente de grosseur de grain adéquate, éventuellement mélangée à une charge minérale, avec le liant qui comporte au besoin des plastifiants, et en préparant à partir de ce mélange à l'aide d'un solvant une'sus- pension, en appliquant alors cette su&pension par pulvérisation ou par tout autre moyen entre les deux couches conductrices mentionnées, et en éliminant alors le solvant par évaporation.
Le solvant peut être éliminé par évaporation soit lorsque la seconde électrode n'est pas encore appliquée sur la couche contenant la matière électroluminescente sous la forme d'une suspension, etc. ou -bien on peut procéder de manière à . recouvrir cette couche sur chacun de ses cotés d'une électrode, éliminant ensuite le solvant par évaporation.
Ci-après on adonne quelques exemples de fabrication de la cellule lumineuse selon l'invention.
Exemple 1
On mélange intimement ensemble 200 g de poudre lumineuse, 100 g de nitrocellulose et 100 g de polystyrène, puis, à l'aide d'un mélange de lu litres d'acétate d'amyle-acétate de butyle de compositon 1:1, mélange auquel on a ajouté comme plastifiant 185 cm3 de phalate de butyle, on prépare par agitation une suspension et on applique cette suspension en une couche régulière mince d'environ 46 microns, par exemple à l'aide d'un pistolet pulvérisateur ou d'une autre manière connue en soi, sur une électrode pourvue d'une couche conductrice. On évapore alors le sol vant et l'on polymérise le polystyrène présent dans la couche pendant 1 à 2 heures à une température de 60 à 90 C. Puis on place l'autre électrode.
Ceci peut se faire soit en plaçant une électrode déjà terminée, donc déjà pourvue d'une couche conductrice, ou encore en rendant conductrice la surface de la couche lumineuse précitée par vaporisation sur celle-ci d'une substance adéquate et en plaçant alors sur cette couche conductride le sup-
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port consistant en une matière isolante.
Cn peut cependant aussi procéder d'une autre manière connue en soi. exemple. 2
Pour la préparation de la c ouche on utilise un mélange comme indiqué dans l'exemple 1, avec comme différence que l'on
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r::el,ga d'afjoid à la poudre lumineuse loo g de titanate de baryum, et que l'on utilise le. mélange ainsi obtenu, dont la composition est plus détaillée ci-dessous, pour la préparation
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d'une suspension dans un solvant. La coraposiion du r.è1a.n/Se est la suivante : 3ôo g de pouare lumineuse -s- titanate de baryum, 1,30 - de c ollcdion 100 g de polystyrène. j*. partir de la suspen- sion on prépare la. couche de la manière déjà décrite plus haut.
Exemple 8
Cn procède com e indiqué dans les exemples 1 et 2, mais l'on utilise toutefois au lieu de polystyrène une mâme quantité d'un polyester.
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;:fe..nle .4 On L1:lG.r?¯e ensernbla jeu g de poudre lumineuse, 120 g d' acétate -butyrate de cellulose et bizu g de polyester. Comme solvant on utilise 10 litres d'acétate d'amyle-
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ocëtate de butyle dans le rapport ho et l'on ajoute à cette solution 00 cm3 de tricrésylphosphate comme plastifiant, on produit pe.r citation une suspension et à partir de cette der- nière on prépare la couche suivant l'exemple 1.
Exemple 5
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Gn mélange ensemble 400 g de matière luatineuse du bioxyde de titane, rapport 1:1, en outre :::...50 g de résine synthétique CIl61wdne-formaldéhyc1e et :0 g de POl,jI3tYI'..ne. On introduit le mélange dans 10 litres d'acétone comme solvant et l'on produit par agitation une surpension. Pour le restant, l'obtention de la couche se fait de la même manière que décrit dans l'exemple 1.
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Exemple 6
Pour la confection de la couche on utilise un mélange ou respectivement une suspension suivant l'exemple 5, avec. comme différence que l'on remplace la résine par moitié par du collodion.
En dehors des substances mentionnées dans les exemples donnés plus haut, on peut évidemment employer aussi d'autres
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substances, par exemple d'autres'solvants, plastifiants, etc., et, au lieu de collodion, des esters cellulosiques ou par exemple des résines synthétiques de carbamide ou phénoliques, par exemple des résines synthétiques de carbamide cu phénolique par exemple une novolaque, ou respectivement des mélanges de 'ces matières. Comme résines synthétiques de polymérisation, on peut en dehors des matières décrites, utiliser par exemple du 'polyéthylène, du chlorure de polyvinyle ou des résines synthétiques de silicones, etc., comme aussi des mélanges de résines synthétiques.
En tant que matières lumineuses on peut'aussi faire intervenir, en dehors des poudres lumineuses du type ZnS, d'autres substances électroluminescentes connues en soi.
L'invention n'est en outre limitée en aucune manière par les exemplesdonnés plushaut.
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