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.La présente invention concerne les appareils- pour mesurer la longueur d'une bande, et a trait notamment,- aux appareils pour mesurer la longueur d'une bande d'acier dans-. une fosse de bouclage d'une chaîne de traitement. Souvent l'opérateur vérifie à la main la longueur de-bande dans la @ fosse de bouclage. Si cette dernière renferne une longueur excessive, il peut se former des.fronces et des faux-plis.' Si, par contre, la bande est trop courte pour permettre de sou- der des spires bout à bout, toute la chaîne doit être arrêtée..
Les dispositifs actuels de mesure ou de commande de la.longueur de la bande dans la fosse de bouclage impliquent la présence de nombreux cylindres dont l'axe peut se déplacer librement,
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perpendiculairement à la ligne de passage de la bande. Les cylin- dres sont généralement disposés en gradins de.part et d'autre de la bande et lorsqu'on les presse contre cette dernière, des boucles se forment autour de chaque cylindre. Plus ces cylindres sont écartés, plus grande est la longueur de bande de la boucle. Dans chaque boucle, la longueur de la bande est approximativement égale au double de la distance entre la ligne de passage et l'axe du cylindre, de sorte qu'en mesurant cette distance, on peut déterminer la longueur de la bande dans la tour de bouclage. Un tel dispositif est à la fois coûteux à construire et à entretenir.
Un autre dispositif connu, comprend deux génératrices synchrones (génératrices "Selsyn") un moteur synchrone différentiel (moteur différentiel "Selsyn") et un compteur, l'une des génératrices étant entraînée par deux cy- lindres de serrage installés en amont de l'entrée de la fosse, tandis que l'autre génératrice est mûe par deux autres cy- lindres de serrage logés en aval de la sortie de celle-ci.
Ces génératrices alimentent un moteur synchrone différen- tiel lequel, entraîne à son tour un compteur mécanique ré- versible. On utilise des dispositifs de transmission à vites- se variable qui indiquent le nombre de mètres ou de centimè- tres de bande passant entre les cylindres de serrage. Dans ces conditions, toute erreur d'étalonnage, ainsi que les erreurs dues au glissement entre les cylindres et la bande sont cumulatives. C'est ainsi, par exemple, que si la géné- ratrice d'entrée est sur-étalonnée de 1 % et que la génératri- ce de sortie est sous-étalonnée de 1 %, on obtient au compteur une erreur de 2 %.
En conséquence, la présente invention a pour but de fournir un appareil pouvant être facilement réétalonné pour mesurer la longueur de bandes.
Un autre but de l'invention, est de réaliser un appa- reil dans,lequel les erreurs de mesure ne sont pas cumulatives @
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D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, en référence au dessin unique annexé, qui est une représentantion schématique d'un mode de réalisation de l'invention.
Au dessin, la référence 2 désigne une fosse de bou- clage destinée à recevoir la bande S à traiter. Deux rouleaux de serrage 4, mûs par un moteur 6, entraînant la bande S dans la fosse 2. Une génératrice synchrone 8 est accouplée à l'un des cylindres 4 de sorte qu'elle est entraînée à une vitesse proportioneelle à celle de la bande en mouvement. Le moteur 6 est alimenté par une source électrique alternative reliée auxlignes L1-L2 par l'intermédiaire d'un. contacteur 10 pourvu des contacts 10C et 10C' Un poiçon électromagnétique 12 est monté près des cylindres 4 et est actionné par un courant con- tinu par la ligne L3 et le contact 10C'.
Une ligne 14 part du poiçon 12 et est connectée à la masse G à travers le contact 16 d'un compteur réversible 18 à remise à zéro et à travers un contact 200 commandé par une bobine de relais 20. Un contact 22 est accouplé au poinçon 12 et se ferme lorsque ce dernier opère. La fermeture du contact 22 complète le circuit de la bobine 20, à partir de la ligne L3 à travers une résistance 23, vers la masse G. Quand la bobine de relais 20 est excitée, elle ouvre le circuit 'cassant par le contact 20C et ferme un. circuit par le contact 20C'. L'ouverture du circuit passant par le contact 20C arrête le fonctionnement du poinçon 12.
Le contact 22 s'ouvre quand le poinçon 12 achève son fonctionnement, mais entre temps, un circuit a été complété à travers la bobine 20, la ligne 24, l'embrayage magnétique 26, le contact 28C, la ligne 30 et le contact 20C' vers la masse, maintenant ainsi la bobine 20 excitée.
Deux cylindres de serrage 32 sont installés à la
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sortie de la fosse de bouclage 2 et sont entraînés par un moteur 34 alimenté par la source L1-L2. Une génératrice synchrone différentielle 36 est accouplée à l'un des cylin- dres de serrage 32 et entraînée à une vitesse proportionnelle à celle de la bande S. La sortie de la génératrice 8 peut être connectée à une génératrice synchrone différentielle 36, ou encore à un récepteur synchrone 38, à travers des contacts
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h0a, l,.Ob et 40¯c.. Les contacts 4-Oa, hou et 40.9. sont normalement fermés mais s'ouvrent quand la bobine 40 est excitée.
La bobine de relais 40 possède des contacts 40d 40e, 40f, 40g et 40h normalement ouverts, et un contact normalement fermé 40j, Une cellule photo-électrique 42 et une ampoule électrique 44 sont montées de part et d'autre de la bande S près des cylindres 32.
La cellule photo-électrique est excitée par la lumière émanant de la source lumineuse 44. La bobine 40 est excitée par le conducteur 46 à travers le contact normalement, fermé 40j L'arbre 48 du récepteur synchrone 38 est accouplé au compteur 18 par l'intermédiaire de l'embrayage magnétique 26. Le comp- teur 18 peut être un compteur normal quelconque, tel, par exemple, le type 5-R-7-Q-R fabriqué par "The Durant Manufactu- ring Company" qu'on peut voir à la section 45, Edition I, dé leur catalogue de "Productimètres". En plus du contact 16, qui est fermé quand le compteur est au zéro, ce dernier est pourvu de contacts 50 et 52, le contact 50 étant fermé et le contact 52 ouvert quand le compteur est à zéro.
Quand le compteur quitte la position de zéro, les contacts 16 et 50 s'ouvrent, et le contact 52 se ferme. L'arbre de remise à zéro 54 du comp- teur 18 est accouplé au moteur 56 par l'intermédiaire de l'em- brayage magnétique 58. L'embrayage magnétique 58 est excité à partir de la ligne L3, à travers le contact 28C' et la ligne 60 à la masse G. Le moteur 56 est alimenté par les lignes Ll et L2 à travers une ligne 62, un contact 28C2 et le contact 52.
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Un moteur de dispositif temporisé 64est alimenté par les lignes Ll et L2 par l'intermédiaire de la ligne 66, du contact 40G et du contact 52,. ou autrement, par la ligne 66 à travers le contact 28C3 et le contact 50. Le moteur 64 entraîne une cane 68 qui actionne un contact 70 ap- pliqué contre cette dernière par un ressort 72. La bobine de relais 28 est actionnée par la ligne L3 à travers le contact 70. La bobine 40 est également excitée par la ligne L3 à travers un contact 28C4, la ligne 74 et le contact 40h.
Le dispositif qui vient d'être décrit fonctionne de la manière suivante:
En supposant que les pièces occupent les positions représentées sur le dessin, on abaisse le contacteur 10 afin d'ouvrir le contact C et de fermer le contact 10C', Ceci a pour effet d'arrêter le moteur 6 et de faire cesser la pro- gression de la bande S vers la fosse 2. La fermeture du contact 10C', excite l'enroulement du poinçon 12, afin de percer un trou dans la bande S. Le fonctionnement du poinçon 12 ferme également le contacteur 22, excitant la bobine de relais 20 de manière à ouvrir le contact 20C et à fermer le contact 20C'. La résistance 23 sert à régler la charge de l'embrayage 26 de manière à prévenir un court-circuit.
La fermeture du contact 20C' complète le circuit de maintien de la bobine 20 à travers la ligne 24, l'embrayage magnétique 26,.le contact 28C, la ligne 30 et .le contact 20C'. Ce circuit excité également -l'embrayage 26, de sorte que le récepteur synchrone 38 se trouve accouplé à la transmission du compteur 18. L'ouverture du contact 20 désexcite l'enroulement du poinçon 12. Dès que le contacteur 10 est libéré, le contact 10C se ferme en excitant le moteur 6, tandis que le contact 10C' s'ouvre. Le moteur 6 fait alors tourner le cylindre 4., faisant avancer la bande S vers la fosse 2.
La génératrice synchrone 8 démarre également et engendre des
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impulsions électriques proportionnellement à la longueur de banale passant entre les cylindres de serrage 4. Ces impulsions passent par les contacts 40a, 40b et 40c vers le récepteur synchrone 38, et le font tourner de.sorte que la longueur de bande ayant défilé s'inscrit sur le compteur 18.
Dès que le compteur quitte la position de zéro à laquelle il est représenté, les contacts 16 et 50 s'ouvrent, tandis que le contact 52 se ferme sous l'action du mécanisme de comptage du compteur. Le dispositif continue à fonctionner de cette manière jusqu'à ce que le trou percé dans la bande S par le poinçon 12 passe entre la cellule photo-électrique 42 et la source lumineuse 44. A ce moment, la bobine de relais 40 se trouve excitée, fermant ainsi ses contacts normalement ouverts en ouvrant ses contacts normalement fermés. La fermeture du contact 40b complète le circuit de maintien de la bobine 40 à partir de la ligne L3 par le contact 28C4 et la ligne 74.
L'excitation de la bobine 40 désaccouple la génératrice 8 du récepteur 38 et connecte la sortie de la génératrice différentielle 36 au récepteur synchrone 38. La tension de sortie de la génératrice différentielle 36 est proportionnelle à la différence entre les impulsions électriques résultant de la rotation mécanique de son arbre sous l'action des cylindres de serrage.32 et les impulsions électriques émanant de la gé- nératrice 8. Il en résulte que la tension de sortie de la gé- nératrice différentielle 36 est proportionnelle à la différence entre la quantité de bande qui entre dans la fosse 2 et celle qui en sort. Le compteur 18 continue à indiquer la quantité de bande se trouvant dans la fosse puisque il additionne la longueur de bande entrant dans la fosse et soustrait la longueur de celle-ci qui en sort.
L'excitation de la bobine de relais 40 complète également un circuit allant au moteur 64 du dispo- sitif temporisé à partir de la ligne L2 à travers la ligne
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66, le contact 40g et le contact 52 à la ligne Ll. L'excitation du moteur 64 fait démarrer la came 68, qui se met à tourner.
Après un intervalle de temps déterminé, la came 68 provoque la fermeture du contacteur 70. La fermeture du contacteur 70 complète le circuit d'excitation de la bobine de relais 28.
L'excitation de la bobine de relais 28 complète un circuit à partir de la ligne L3 à travers le contact 28C' et l'embrayage 58 à la masse G, accouplant ainsi le moteur de remise à zéro 58 au compteur 18. L'excitation de la bobine 28 complète égale- ment un circuit vers le moteur 56 à partir de la ligne L2 par la ligne 62, le contact.27C2 et le contact 52 pour aboutir à la ligne Ll. En même temps, le circuit de maintien de la bobine de relais 40 s'ouvre par suite de l'excitation de la bobine 28.
L'ouverture du contact 28C désexcite l'embrayage magnétique 26 en arrêtant le compteur 18. Quand le compteur 18 est remis à zéro, le contact 52 s'ouvre et arrête le moteur de remise à zéro 56, tandis que le .contact 50 se ferme de sorte que le moteur de temporisation 64 se trouve alimenté en courant à travers le contact 28C3. Le moteur 64 continue à tourner jusqu'à ce que la came 68 ouvre le contacteur 70 afin de désexciter le re-' lais 28 en ouvrant le contact 28C3. ce qui désexcite le moteur 64. La désexcitation du relais 28 se- traduit également par l'ouverture -de contact 28C' afin de désexciter -l'embrayage magné- tique 58. On peut voir aue le dispositif est revenu maintenant à son point de départ, représenté sur la.figure .
Toutes les erreurs sont effacées, et l'étalonnage se produit, pendant que le compteur indique la quantité de bande se rendant à la fosse 2. Au lieu d'un poinçon, d'autres moyens de repérage peu- vent être prévus pour marquer la bande et déclencher le fonc- tionnement du dispositif. C'est ainsi, par exemple, qu'un repère magnétique pourrait être fait sur la bande, en remplaçant dans ce cas, le dispositif à cellule photo-électrique, par des détec- teurs magnétiques appropriés. Le cas échéant, on pourrait utili-
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ser deux dispositifs de marquage en parallèle de sorte que l'un' d'entre eux servirait à indiquer la longueur de bande se trouvant dans la fosse pendant que l'autre serait remis à zéro.
D'une manière analogue, d'autres moyens peuvent être utilisés pour obtenir une impulsion proportionnelle à la longueur de la bande.
Il va de soi que l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation représenté et décrit, qui n'a été choisi qu'à titre d'exemple, de nombreuses modifications peuvant y être apportées sans sortir du cadre de l'invention.