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La présente invention est relative à un système de sécurité pour salles de spectacle, notamment pour cinémas.
Il est nécessaire, pour la plupart des spectacles; de plonger la salle dans une obscurité totale ou relative. Cette obscurité constitue un très grand danger de panique pour la foule présente, en cas d'arrêt du spectacle ou d'incidents quelconques.
Il serait donc nécessaire de rétablir l'éclairage de la salle des qu'un incident vient troubler ou arrêter le spectacle. Il faudrait en outre que cette opération soit entièrement automa- tique, afin de ne pas dépendre de la vigilence d'un préposé quelconque.
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Malheureusement,les systèmes de. sécurité actuels n'offrent qu'une protection partielle et ne permettent pas, quel que soit, le genre d'incident ou mène de panne, d'éclairer automatiquement la salle. Ies systèmes actuels ont en général pour but une protection contre un incendie commençant dans la cabine de projection d'un cinéma, par exemple.
Toutefois, de très nombreux incidents prennent naissance dans la selle ou dans les couloirs et les préposés chargés du contrôle ne savent pas nécessairement immédiatement ce qui se pas- se et ne sont pas toujours dans la possibilité d'intervenir efficacement, ils peuvent même aussi s'affoler.
Il serait donc souhaitable dans une salle de spectacle que, en cas d'urgence, plusieurs personnes (dont le public lui-même), puissent intervenir en plusieurs endroits différents, en commen- çant à l'endroit où l'incident a pris naissance, en se. servant d'un ou plusieurs postes d'alarme préventive, qui provoqueraient l'éclairage dans la selle et arrêteraient au. même moment automati- quement tous les appareils nécessaires pour le spectacle, par exemple dans la cabine de projection d'un cinéma. Il faudrait aus- si que le public et les préposés soient en mesure d'intervenir en cas de force majeure, car le personnel de service- ou les opé- rateurs se trouvent dans l'impossibilité de surveiller la salle et le public.
Afin de résoudre ces problèmes, le système de sécurité selon l'invention-comprend un contacteur inverseur multipolaire générel à deux positions assurent en une position l'alimentation des divers circuits nécessaires pour le spectacle et dans l'autre l'alimentation de l'éclairage do la salle, des moyens à commande manuelle permettant d'amener ledit contacteur à sa première posi- tion, des moyens commandés électriquement ramenant ledit contacteui de cette première position à la seconde, et des moyens de protec- tion automatiques ou de commande étant connectés en parallèle dans
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le circuit de commande desdits moyens d'actionnement du contacteur général.
Pour permettre une intervention éventuelle, en cas d'urgence, du public, lesdits moyens de commande connectés en parallèle comprennent des commutateurs manuels placés dans la salle, en des endroits accessibles au public.
Dans une forme de réalisation avantageuse de l'objet de l'invention, particulièrement destinée aux salles de cinéma, lesdits moyens de protection automatiques comprennent un tambour placé sur le parcours du film et entraîne par ce dernier dans le projecteur cinématographique, à la sortie de celui-ci, un dispositif centrifuge étant mis en mouvement par ledit tambour et commandant un commutateur déclenchant le contacteur général lors d'un ralentissement ou arrêt du film.
Dans une autre forme de réalisation, afin de permettre au personnel de service d'effectuer une réparation ou un réglage sans devoir tout arrêter, des moyens sont prévus sur le contacteur général pour la coupure et le rétablissement des moyens de protection automatiques, relatifs aux circuits nécessaires pour le spectacle, lesdits moyens pouvant être actionnés indépendamment lorsque le contacteur général est à sa première position.
Dans une forme de réalisation particulièrement avantageuse, lesdits moyens prévus sur le contacteur général sont constitués par des contacts auxiliaires déplacés par le levier de commande manuelle du contacteur général, ledit contacteur étant verrouillé lorsqu'il est amené à sa première position, tout en laissant libre son levier de commande qui peut alors être utilisé pour déplacer à volonté lesdits contacts auxiliaires.
Dnns le cas d'une salle de cinéma, il est utile que lesdits contacts auxiliairessoient intercalés dans le circuit du commutateur déclenché par ledit mouvement centrifuge mis en mouvement
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par un tambour entraîné par le film.
D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la description ci-après, donnée à titre non limitatif et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels :
La figure 1 est une vue schématique en perspective d'une salle de cinéma équipée d'un système de sécurité suivant l'invention.
La* figure 2 .est une vue en élévation d'une boîte de commande manuelle du système de sécurité de la figure 1, le couver* cle de la boîte étant enlevé.
La* figure 3 est une vue en coupe transversale de la boite de commande manuelle, suivant la ligne III-III de la figure 2.
La figure 4 est unes vue en élévation d'un contacteur inverseur général du système de sécurité de la figure 1, le couvercle étant retiré.
Les figures 5,6 et 7 sont des vues latérales du contacteur.inverseur général de la figure 4, ledit' contacteur étant représenté en ses diverses positions.
Les figures 8, 9 et 10 sont des vues en coupe suivant la ligne VIII-VIII de la figure 4. correspondant, respectivement, aux figures 5,6 et 7.
La figure 11 est une vue en élévation et en bout d'un dispositif de commande centrifuge entraîné par le film et du commutateur commandé.
La figure 12 est une vue en élévation latérale du dispositif de commande centrifuge de la figure 11, le commutateur commandé étant vu en coupe transversale.
La figure 13 est une vue en coupe transversale du dispositif de commande centrifuge de la figure 11.
La figure 14 est une vue schématique indiquant l'emplacement, sur le trajet du film dans le projecteur, du dispositif de
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commande centrifuge des'figures lr : 113'.' ¯T #* ..r... "-'5" La figure 15 es'ë' une vue en élévation? $*'&&# tab'leaW znidi- quant l'endroit d'où est partie une commande de Déclenchement dU système de sécurité.
Les figures 16 et 17 sont des vues schématiques des deux positions du mécanisme d''actionnement de l'obturateur de la lampe d'un projecteur.
La figure le est- un schéma théorique représentant le raccordement d'une boîte de commande manuelle et du contacteur géné- ral.
La figure 19 est un schéma général d'une Installation de cinéma à un projecteur.
La figure 20 est un schéma analogue à la figure 19, mais pour deux projeôteurs.
Comme représenté à la figure 1, une installation de sécurité suivant l'invention, pour une salle de cinéma à deux projecteurs 1 et 2, comporte essentiellement deux contacteurs inverseurs généraux 3 et 4, associés respectivement à chacun des projecteurs, deux relais 5 et 6 à commande centrifuge entraînés par le film et une série de boites de commande manuelles 7 installées dans la salle et dans la cabine et éventuellement dans les divers couloirs et halls.
Les contacteurs inverseurs généraux 3 et 4 sont indentiques et ils peuvent être amenés manuellement, au moyen de poignées 8, et à l'encontre de ressorts de rappel, en une position où ils assurent l'alimentation dès divers circuits nécessaires pour assurer la projection, tout en coupant l'éclairage de la salle. Ils sont verrouillés dans cette première position par un système d'en- cliquetage pouvant êbre mis hors d'action par une commande électromagnétique. Le circuit de cette commande électromagnétique peut être fermé soit par un dispositif de protection automatique quel- conque tel que les relais à commande centrifuge 5 et G, soit par les boites de commande manuelles 7, ces divers commutateurs étant
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branchés en parallèle.
Afin d'augmenter la sécurité, les salles de spectacles sont en général équipées d'une alimentation électrique de secours et dans ce cas, le système de sécurité peut être doublé afin de fonctionner avec les deux alimentations, normale et de secours, ou avec l'une ou l'autre de celles-ci. Ceci revient à dire que tous les éléments du système de sécurité sont doubles et fonctionnent indifféremment 'avec l'une ou l'autre des alimentations ou avec les deux.
Ainsi, si' par exemple le réseau électrique tombe en panne, l'installation de sécurité pourra encore fonctionner et l'on peut même prévoir que son fonctionnement sera provoqué par cette panne du réseau électrique.
Les boftes de commande manuelles 7 disposées dans la salle et ses abords présentent dans leur couvercle une fenêtre transparente avec une inscription appropriée, cette fenêtre étant éclairée par derrière par des lampes 9 et 10. Cet éclairage est coupé au moment où le système de sécurité fonctionne. Ainsi, les boîtes 7 sont facilement repérables par le public dans l'obscurité et l'extinction de leur éclairage indique le fonctionnement du système de sécurité, évitant ainsi un actionnement répété en divers endro its.
La lampe 9 est par exemple alimentée par le courant provenant du réseau électrique et la lampe 10 par le courant de secours provenant d'une batterie par exemple. Ceci assure donc l'éclairage de la fenêtre de la boîte même en cas de défaut de l'une ou l'autre des alimentations.
. La boîte 7 comprend en outre deux pinces de contact 11 et 12 raccordées, respectivement, aux alimentations normale et de secours. Une barre isolante 13, fixée à deux tiges 14 reliées à une poignée 15 et à une plaquette 16, tirée vers le haut par un
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ressole 17; porte deux lames de contact 18 et, 19 coopérant. avec les pinces 11 et 12, respectivement. Les lames .de contact 18 et 1 sont connectées aux 'moyens de déclenchement du contacteur inverseur général, de 'telles-sorte qu'en tirant sur la poignée 15,. l'on peut provoquer le déclenchement de ce contacteur général, coupant donc l'alimentation de la cabine de projection et assurant l'éclairage immédiat dans la salle.
Il est évident que l'on peut installer autant de boites de commande 7 que l'on veut, en les connectant simplement en parallèle.
Ceci permet donc, en cas d'urgence, de rétablir l'éclairage de la salle à partir d'un point quelconque de .celle-ci ou de ses abords ou accès, évitant toute panique dans l'obscurité encas d'incident.
Le contacteur inverseur général est réprésenté en élévation à la figure 4:. 'Il comprend essentiellement deux séries de pinces de contact, disposées de part et d'autres de l'axe de pivotement de lames de contact pouvant coopérer, par basculement, tantôt avec l'une, tantôt avec l'autre des séries de pinces de contact.
Dans le contacteur,de la figure 4, les trois lames de gauche, 20, sont connectées au réseau de distribution électrique triphasé. Les trois pinces supérieures de gauche 21 sont connectées aux circuits d'éclairage normal de la salle. Les trois pinces inférieures de gauche 22 sont connectées au circuit d'alimentation des dispositifs de projection, ainsi qu'aux moyens de protection automatiques du projecteur,aux lampes et aux pinces decontact du côté alimentation normale des boites 7.
Les trois lames de contact de droite, 23,. sont connectées à l'alimentation de secours, par exemple par batterie. Dans ce dernier ces,évidemment,l'on n'utilise que deux de ces lames, sauf si l'on utilise un réseau d.e distribution du courant de secours par trois fils, dont un négatif commun ou si, l'intensité demandée
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étant élevée, l'on connecte deux des lames en parallèle. Les pinces supérieures de droite 24 sont connectées à l'éclairage de secours de la salle, tandis que les pinces infériaures correspon- dantes 25 sont connectées aux pinces de contact et aux lampes du côté alimentation de secours des boîtes 7. Ces pinces de contact 25 alimentent également, pour leur côté courant de secours, les moyens de protection automatique du projecteur.
Le contacteur général est amené manuellement, au moyen d'une poignée 26 et d'un levier 27, de la position où les lames de contact sont enfoncées dans les pinces supérieures à celle où ces lames coopèrent avec les pinces inférieures. Ce déplacement est effectué contre l'action de ressorts 28 et, par conséquent, le contacteur doit être maintenu dans cette seconde position par un verrouillage constitué par un crochet 29 retenant une barre 50 reliée aux lames 20 et 23. les ressorts 28 sont fixés à cette barre 30.
Le crochet 29 peut être soulevé sous l'action de bobines d'électro-aimant 51, eu nombre de deux, une pour chacune des alimentations. Ces bobines agissent par l'intermédiaire de leviers 32 et peuvent provoquer le soulèvement du crochet 29 soit lorsqu'el les sont commandés simultanément, soit lorsque l'une d'entre elles seulement est mise en circuit. Ainsi, le déclenchement du contacteur général peut être provoqué même en cas de défaut de l'une ou l'autre des alimentations.
La barre 3C n'est pas reliée au levier 27 et, par conséquent, la poignée 26 peut êre déplacée librement lorsque les lames 20, 23 sont en position verrouillée. le levier 27 commande également un levier 34 en arc de cercle, par l'intermédiaire d'une tige 35 venant en contact avec l'arôte supérieure du levier 34, Une des extrémités du levier 34 est articulée sur une extrémité d'un levier 36. dont l'autre extrémité est articulée en un point
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fixe.
En outre, le levier 36 présente une fente 37 que traversa pont isolant des une tige 38 reliée à un/lames de contact 20, 23, en conséquence, le point d'articulation entre les leviers 34 et 36 est' déplace suivant la position occupée par les lames 20, 23, De plus, un ou des ressorts 39 tendent à écarter les leviers 34 et 36 l'un de l'autre et poussent le levier 34 contre la tige 55. De cette fa- çon, le levier 54 occupera une première position lorsque les lames de contact coopèrent avec les pinces supérieures et une seconde ou une troisième position, suivant la position du levier 27 et donc de la tige 35, lorsque les lames de contact se trouvent dans les pinces inférieures.
De part et d'autre du levier 36sont disposés des flasques isolants 40 dans chacun desquels sont fixés trois plots de contact 41, 42 et 43. La paire de plots 41 peut coopérer, dans la seconde position du levier 36, avec un plot double 44 porté par ce levier.
De même, les paires de plots 42 et 43 peuvent coopérer, dans la troisième position du levier 36, avec le plot double 44 et un au- tre plot double 45, respectivement. Ces trois contacts sont utili- sés pour permettre, d'une façon décrite ci-après en détail, à l'opérateur de mettre en ou hors service à volonté certains dis- positifs de protection automatiques du projecteur, pour lui permet- tre an réglage éventuel sans pour autant q.ue le contacteur princi- pal soit déclenché.
Chaque projecteur est. muni d'un tambour spécial, disposé sur le trajet du film et entraîné par ce dernier, à la sortie du projecteur, tambour qui commande un mouvement centrifuge actionnant à son tour un commutateur connecté dans les circuits de déclenche- ment du contscteur inverseur général. Ce tambour et ses organes aux figures associer;
sont représentés/ ]1 à 13 et leur position dans le projec- teur à la figure 14,
D'après le figures 11 et la, le tambour 46 porte intérieu- renient deux mâchoires 47, fixées en 48, par une de leurs extrémités,,
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sur une paroi fermant latéralement le tambour 46. Les mâchoires 47 sont disposées de part et d'autre de l'axe 49 du tambour et sont chassées vers l'extérieur par la force centrifuge lorsque le tambour 46 tourne. Ce faisant, les mâchoires 47 viennent s'appliquer contre la proi interne d'une aile 50 du couvercle 51 fermant le tambour du coté opposé à la paroi portant les mâchoires 47.
Ce couvercle 51 n'est pas fixé au tambour 46 et, par conséquent, ne tourne avec celui-ci que quand les mâchoires 47 sont appliquées par la force centrifuge contre la paroi interne de son aile 50. Au couvercle 51 est fixée une bielle 52 commandant le commutateur 53 connecté dans les circuits de déclenchement du contacteur général. Ainsi, lorsque le tambour 46 tourne à une vitesse suffisante, sous l'action du déroulement du film, pour que les mâchoires 47 entraînent le couvercle 51, le commutateur 53 est déplacé jusqu'à une position de coupure. Lorsque cette position est atteinte, la bielle 52 rencontre une butée 53' et par conséquent le couvercle 51 patine, cessant de tourner avec le tambour 46.
Au contraire, si le film ralentit ou s'arrête, pour une raison absolument quelconque, le tambour 46 ralentit et les mâchoires 47 libèrent le couvercle 51, permettant ainsi au commutateur 53 de revenir à sa position de fermeture du circuit de déclenchement du contacteur général, ce qui provoque l'éclairage de la salle et la coupure de l'alimentation de la cabine de projection.
Il est évident que le commutateur 53 est double, afin de pouvoir provoquer le déclenchement du contacteur général tant par le courant normal que par celui de secours.
Ainsi,toute panne, tout incident ou même le fait que le film est parvenu à son extrémité provoqua infailliblement le déclenchement du contacteur gênerai.
Le principe de raccordement des boites 7 et du commute tour 53 à confonde centrifuge avec le contactcur général est représenté à la figure le, ainsi que le raccordenent des contacts fermés par
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le levier 34 du contacteur général.
Les bornes 54 sont alimentées en courant de secours par l'intermédiaire des pinces 25 du contacteur général, tandis que les bornes 55 le sont en courant normal par l'intermédiaire des pinces 22.
La lampe 10 de la boîte 7, ainsi que la pince de contact 12 sont connectées au circuit à courant normal, tandis que la lampe 9 et la pince de contact 11 sont connectées au circuit à courant de secours.
Les deux électro-aimants 31 pour le déclenchement du contacteur général ont un pôle connecté pour l'un à un fil du circuit à courant normal et pour l'autre à un fil du circuit à courant de secours. L'autre pôle de ces électro-aimant 31 est connecté à une lame de contact 18 ou 19 de la boîte 7 et à l'un des contacts 42 ou 43, les autres contacts 42 et 43 étant raccordés chacun à l'un des contacts du commutateur 53. Les deux autres contacts de ce 'dernier sont connectés respectivement au fil approprié des circuits à courant normal et de secours.
Les contacts 41 sont intercalés dans l'un des fils de rac- cordement d'une lampe clignotante 56 avec le circuit à courant normal.
Ainsi, lorsque le contacteur général se trouve à se position verrouillée, les bornes 54 et 55 sont alimentées et en outre l'opérateur est libre, comme décrit ci-avant de déplacer la poi- gnée 26 avec son levier 27 commandant le levier 34.
Lorsque la poignée 26 est tirée vers l'avant..,les contacts
41 sont réunis par le plot double 44 du levier C4 (figure 10), tandis' que les contacts 42 et 43 sont séporés. De ce fait, le commutateur 53 est mis hors service ; permettent à l'opérateur de ré- gler ou de réparer le projccteur sans provoquer le déclenchement du contacteur général toutefois, la lampe clignotante 56 est allu- mée et indique à l'opérateur que le dispositif de protection auto*-
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matique du projecteur est'hors service.
Il est bien entendu, que pendant ce temps, tous les autres dispositifs de. commande ou. de protection sont en service et peuvent provoquer le déclenchement du contacteur général, par exemple en fermant les contacts 18-12 et 19-11 d'une boite 7.
Au contraire, quand la poignée 26 est repoussée, ce sont les contacts 42 et 43 qui sont réunis par les plots 44 et 45, mettant en circuit le contacteur 55 et rétablissant ainsi la protection automatique du projecteur. A ce moment, les contacts 41 sont isolés entre eux et la lampe 56 s'éteint.
Les bobines 31 peuvent donc être mises cous tension soit à partir de la boîte 7, soit par le commutateur 53. Si l'un des courants fait défaut, une seule de ces bobines sera mise sous tension mais elle pourra cependant libérer le crochet 29 et pro- voquer ainsi le déclenchement du contacteur général. La sécurité offerte par ce montage est donc absolue. Il est évident que des boîtes 7 en nombre illimité peuvent être connectées en parallèle, sans rien changer au principe décrit.
Le raccordement et le mode de fonctionnement du systèe de sécurité complet seront décrits ci-après en se référant aux: figures 19 et 20 relatives, respectivement, à des installations à un et à deux projecteurs.
A la figure 19, le courant triphasé du réseau de distri- bution électrique est appliqué aux bornes 59 qui sont raccordées à des inverseurs tripolaircs 57 et 63, remplqant les interrupteur- généraux d'une installation sans système de sécurité.
L' inverseur 57, dans une position, applique ce courent tr@ phase aux lames 20 du contacteur général 4 et, dons son autre position, alimente directement les circuits d'éclairée normaux de la salle raccordés aux bornes 61.
L'inverseur 63 est utilisé ici comme simple interrupteur pour permettre l'alimentation directe, sns passer par le @ystèm
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de sécurité, des circuits de projection {moteur amplificateur etc.) 62.
Le courant de secours, provenant par exemple d'une batterit maintenue automatiquement en charge à partir du réseau, triphasé, est appliqué aux bornes 60 et passe par un inverseur 58 permettant d'envoyer ce courant soit aux lames 23 du contacteur général 4, soit directement aux bornes 61' auxquels est raccordé le circuit d'éclairage de secours de la salle.
L'opérateur, lorsque les inverseurs 57, 58 et 63 mettent le système de sécurité en service, amène donc les lames 20, 23 du contacteur général 4 en contact avec les pinces 22 et 25, respec- tivement.
Il a ainsi coupé l'éclairage de la salle, tant par le courant normal que. par celui de secours et allumé l'éclairage des boîtes 7, par l'intermédiaire des bornes 65 et 64 correspondant, respectivement, au courant de secours et au courant normal.
En outre, les circuits de projection 62 sont alimentés, pour autant que l'interrupteur 66 soit fermé, et la projection commence. Si pour une raison quelconque, par.exemple la non ferme- ture de l'interrupteur 66 ou un bris du film, le projecteur ne fonctionne pas, le contacteur général 4 est déclenché, rallumant l'éclairage de la salle et coupant tous les circuits de projection ainsi que l'allumage des boites 7 et l'alimentation des moyens de sécurité, tels que le/commutateur 53, alimentés égalemant à par- tir des bornes 64 et 65.
Il en est de même lors de l'actionnement de l'une quelconque des boites 7. que par conséquent, quel/soit l'incident pouvant survenir, une sécurité totale sera offerte automatiquement et instantanément
Dans le cas de la figure 20, l'installation comprend deux projecteurs et le système -le sécurité comprend par conséquent deux contacteurs généraux 4 et 3, dont les lu. s 20, 23 sont connectées en parallèle, sinsi que leurs bobines électromagnétiques de déclen-
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chement.
Les bornes 61 et 61' pour ltéclairsge de la salle sont raccordées aux pinces 21, 24 des deux contacteurs généraux de
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telle façon ue les circuits d'éclairage ne soient fermés que quand ces deux contacteurs généraux se trouvent à la position déclenchée simultanément, ceci afin de permettre à 1 'opérateur de n'enclencher qu'un seul de ces contacteurs généreux et donc de ne mettre qu'un seul des projecteurs en service à la fois.
L'arrêt d'un des projecteurs par coupure de ses circuits au moyen d'un des contacteurs généraux est donc sans effet sur le
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système de sécurité, un déclenche--ent par le coecutateur 55 corres- pondant eu projecteur arrêté n'étant pas possible par suite de le coupure de son circuit d'alimentation par le levier 34 du contac.- teur général correspondant.
Les bornes 64 et 65 sont connectées en parallèle, afin d'assurer l'éclairage des boîtes 7 quel que soit le projecteur en service.
Si l'on désire savoir d'où est partie l'impulsion de
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commande ayant provoqué le déclenchement d'un contacteur Général, il suffit de faire passer le circuit de chacun des doyens de coin-
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mande par un électro-aimant d'un tableau indicateur, <.1d type ..:0:,.-." en soi, tel que celui représenté a le figura 13. :. on -r;1\;;,1i ['C-:l6 prévoir des électro-aimants séparés pour le cordant non'.: 1 et celui de secours, indiquant ainsi non p.el1le:len:.: la J.!,:d.J1t r1: 0(':"1,':: de mais encore le défaut éventuel dliii, 1GS ,>-)11 ;"'Inl; ,j' .] 1''; l, 11;,;. '.
Tes électro-aimants représentes aux 'îSU1'G;: in i ., lu S,)...Lt utilisée pour retenir l'obturateur -le le lampe de projection hors du faisceau, lorsqu'il est soulevé par l'opérateur. Ils sont ali-
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mentés conjointement avec les autres circuits du '>1'oj,:ct.i:-ml', c1;,> telle orte qu'ils laissent rE.to>11v:1' l'obtur'-li-in1 :1.1k:rl le con:c,... teur général est déclenché.
Il doit être entendu :;c,E' 7 tSirr:ri; 3 x 1}'...':'[, et :,o,m;:,. ',';'0., limitée aux formes de l'(n:J.i.<..:..tl()f1 C: -:trs;'t; et. 'Fi',- bleu ';#-;; n ('IÜÚ.i. fic6tions peuvent; y être apportai;;: ;"l1f' oifi:1 ,h ::; ':ri1'l- '-Lu c -##'..>. <.###
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brevet.
On pourrait par exemple concevoir un tambour de commande centrifuge aisément remplaçable ou. réglable pour tenir compte des différents types de film ou encore prévoir des voyants lumineux pour indiquer le fonctionnement des divers éléments du système de sécurité, per exemple la mise en service du commutateur 53.
L'on peut aussi disposer dans le circuit de la lampe de mis projection un relais/sous tension lors du fonctionnement normal de cette lampe et provoquant, lors d'un arrêt intempestif, de cel- le-ci, le déclenchement du contacteur général.Afin de permettre l'intervention de l'opérateur dans le cas d'un simple déréglage de la lampe, ledit relais peut être à chute retardée.