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Considérant que toutes les inventions pour la sécurité du public dans les salles de cinéma ou salles de spectacles (surtout ceux qui doivent, pour le besoin des spectacles, mettre la salle dans l'obscurité ou même dans une obscurité relative) n'ont pas suivi le progrès et par conséquent n'ont pas donné une sécurité suffisante pour la sauvegarde du public auquel il a cependant droit.
D'autre part il est prouvé depuis de longues années déjà par des expériences tragiques, que l'obscurité constitue le plus grand danger de panique et que ce danger commence dès qu'il y a un arrêt du spectacle, ou que pour l'un ou l'autre motif le spectacle vient d'être dérangé ou troublé. C'est dès lors qu'il faudrait pouvoir donner instantanément dans la salle l'éclairage suffisant; l'allumage ne peut pas dépendre de quelques mains limitées comme c'est le cas à présent. C'est alors, et alors seulement, qu'on pourrait éviter un pourcentage trs élevé de paniques.
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Nous devons sans discussion admettre que les nerfs des spectateurs sont mis rudement à l'épreuve, surtout dans les salles de cinéma.
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QUE PEUVENT ETRE LES RAISONS QUI POURRAIENT DANGEREUSEMENT
AFFECTER LES SPECTATEURS?
1) incendie dans la salle 2) incendie dans la cabine 3) court-circuits dans l'installation électrique 4) les fusibles de sécurité qui sautent 5) une bagarre entre spectateurs 6) un spectateur qui devient subitement indisposé 7) un bruit quelconque qui vient déranger le silence 8) fausse alarme 9) tout autre cas provoqué par des personnes, volontairement ou non. etc....
Tous ces faits qui peuvent être provoqués pendant 1' obscurité sont très dangereux. Les préposés chargés du contrôle, ne savent souvent pas eux-mêmes ce qui se passe et ne sont pas toujours dans la possibilité d'intervenir efficacement; ils peuvent même être affolés eux-mêmes.
Il serait donc souhaitable dans une salle de spectacle que, en cas d'urgence, plusieurs personnes (dont le public lui-même) pourraient intervenir en plusieurs endroits différents, en commençant à l'endroit ou l'apparition d'un fait prend naissance, de se servir d'un poste d'alarme préventive ou même plusieurs pestes au même moment, qui donneraient instantanément l'éclairage dans la salle et arrêteraient au même moment automatiquement toutes les opérations dans la cabine. Enfin, que le public et les préposés soient en mesure d'arrêter la projection et d' illuminer la salle en cas de force majeure, car l'opérateur se trouve dans l'impossibilité de contrôler la salle et le public.
Evidemment cette manoeuvre d'urgence ne serait tolérée qu'en cas de nécessité.
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QUELLES SONT LES CAUSES DE DANGER DANS LES CABINES,ET QUE
PEUVENT ETRE LES CONSEQUENCES ?
Au cas où un accident quelconque trouve son origine dans la cabine de projection, il peut être trop tard avant que 1' opérateur ait pu réagir et les conséquences peuvent être dangereuses pour le public et aussi pour les préposés de la cabine.
Il est connu que dans une cabine de projection cinéma- tographique, l'opérateur a trois opérations faire pour mettre la projection en mouvement:
1) éteindre l'éclairage dans la salle
2) mettre le moteur électrique du projecteur en marche ,3) ouvrir l'obturateur de la lampe à arc
Ces opérations ne sont pas difficiles ni dangereuses à exécuter, mais une fois la projection en marche, l'opérateur doit veiller sur le bon roulement du film et le réglage de la lampe à arc.
La lampe à arc est d'une très grande puissance lumineuse qui, par des opérations optiques, projette un faisceau réduit et très puissant et couvre d'une façon permenante le cadre où le film a son passage. La très grande chaleur de ce faisceau chauffe en permanence le film, mais vu le déplacement du film à 24 images par seconde, le film supporte cette grande chaleur.
Quand un film inflammable s'arme à cause d'un défaut quelconque, le film prend immédiatement feu.
Quand un film ininflammable s'arrête pour le même motif, ce film prend également feu mais n'entretient pas la combustion.
Toutefois, dans les deux cas, l'incendie est visible sur l'écran de façon fort aggrandie, ce qui peut donc .révoquer panique.
Certes, il existe sur les projecteurs de cinéma, des dispositifs de sûreté comme : 1) un mouvement à force centrifuge commandé mécaniquement par les organes au projecteur qui, en cas de ralentissement du moteur ou l'arrêt complet, fait tomber un dispositif qui coupe le faisceau lumineux du film.
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Mais en cas de rupture du film, celui-ci peut rester accroché dans le cadre et brûler, tandis que le moteur et projecteur continuent à tourner ; donc un danger d'incendie persiste.
D'ailleurs, ce dispositif n'a aucun autre avantage.
2) Il existe aussi un système de sécurité qui est adppté par certains constructeurs de protecteurs de cinéma, notamment : un dispositif automatique qui fonctionne entre le tambour d' entraînement au dessus du cadre et la tambour de la croix de
Malte (55- fig. XIV).
Le fonctionnement est le suivant : un film reste accroché sur le tambour de la croix de Malte, ou entre les glissières de l'encadrement, le film commence à se tasser au dessus de l'encadrement.
La boucle s'aggrandit et pousse un clapet'vers le haut ; fait tomber un levier qui fait interrupteur et arrête le moteur du projecteur tandis qu'un autre levier fait tomber un dispositif qui sépare le faisceau lumineux du film.
Mais il se peut qu'une partie de la perforation du film se déchire et reste accroché devant le cadre. Alors le dispositif ne fonc- tionne pas et le film peut commencer à brûler malgré qu'il continue à passer et alors le danger existe que la flamme met le feu au film en mouvement.
D'autre part, tout accident ou rupture du filmau dessus de ce tambour d'entraînement et en dessous du tambour de la croix de Malte, n'est pas à l'abri de l'automaticité.
C'est alors que l'opérateur doit le constater à temps et arrêter le tout avec ses mains.
Il ne devra surtout pas perdre son sang-froid et ne pas s'énerver et comme c'est très souvant le cas, ne pas oublier de donner immédiatement l'éclairage dans la salle; s'il l'oublie, le public lui, constatant qu'il y a quelque chose d'anormal, ne trouve pas sa tranquilité et peut provoquer panique.
Remarque:
Les deux dispositifs décrits ci-haut, sont cependant d'une très grande utilité, sont nécessaires à la sécurité, et doivent
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rester en place où ils sont, même malgré l'invention, objet de la demande de mon brevet.
Je présente ici un ensemble tout différent qui apportera une plus grande sécurité générale et qui pourra remplir d'autres fonctions de sécurité, comme il sera décrit plus loi.n.
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ORGANES ETRNDEURS ET L-HR VARIANTES R'T"NDIttrt'.r'S ATT BREVET L'invention concerne un ensemble 3PCtro.-mr.an.que.axtnma:iqu° de sécurité pour cinémas, salles de spectacles ou publiques.
L'installation complète ou en parties pourra paiement servir aux endroits où une commande à distance est requise, ainsi que dans l'industrie en général.
L'invention présentée est Indicative et non limitative.
L'installation se compose de: 1) un ou plusieurs interrupteurs automatiques centraux (il faut un interrupteur automatique par projeteur).
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2) relais dealarriie préventive à actionner la main, à attacher aux murs, en nombre illimité, en différents endroits dans les salles de spectacles 3) un mécanisme rotatif à commande centrifuge commandant des contacts à installer sur n'importe quelle marque de protecteur de cinéma. Il faut un mécanisme par protecteur.
DETAIL EXPLICATIF De L'INTENTION
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DESCRIPTION DETAITL' DE L'INTERRUPTEUR AUTOMATIQTTB L'interrupteur central automatique èt un interrupteur général servant à: a) allumer ou éteindre l'éclairage de la salle. b) mettre en marche ou provoquer l'arrêt du moteur du projecteur. c) établir ou couper les circuits des relais d'alarme préventive installas dans la salle et la cabine. d) permettre la mise en circuit du relaie centrifuge qui sera monte-sur le projecteur.
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e) alimenter une bobine électromagnétique qui sera Instance sur l'obturateur de la lampe h arc, en vue de la rupture du courant.
f) il est bien entendu que l'interrupteur pourra encore servir pour le fonctionnement d'autres mouvements comme par exemple: la fermeture automatique du passage de la projection et d' autres ouvertures de la cabine, si cela est désiré.
La fig. I représente l'appareil automatique pour exécuter toutes les commandes qui ont été prévues pour le fonctionnement de la présente invention.
1-2-3-4-5, sont des pinces de mâchoires qui recevront les couteaux, et servent comme interrupteur.
Dans 1-3-5, passent les trois phases du courant principal de l'éclairage de la salle.
Dans 2-4, passe le courant de secour- de l'éclairage de la salle.
L'ouverture et la fermeture de ces deux courant différents fonctionnent donc absolument conjointement.
Les couteaux de 1-2-4-5 pivotent sur des pinces de charnières (6) dûment isolées. Le couteau de la pince 3 est attaché sur deux barres isolantes (7 et 8).
2 la partie de dessous se trouvent également deux pinces de mâchoires et leurs couteaux (9 et 10), qui servent également d' interrupteur. Une de ces pinces de mâchoires est représentée dans la figure II.
10 permet le passage ou l'interruption du courant principal des relais d'alarme préventive installés dans la salle et dans la cabine.
9 permet également le passage et l'interruption du courant de secours des relais d'alarme.
9 et 10 fonctionnent conjointement.
En plus, 10 sert également pour permettre le passage du courant principal et l'interruption de la bobine électromagnétique 56 qui sert à retenir en position ouverte l'obturateur de la lampe arc (fig. XI et XII); l'ouverture se fait * la main.
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9 et 10 donnent également le passage au courant principal et de secours au relais monté sur 1 projecteur (fig. VII et VIII), et commandé par le mouvement centrifuge représenta aussi par fig. VII et VIII.
La commande centrifuge est actionnée uniquement par le déroulement du film.
Il est bien entendu que les interrupteurs 9 et 10 peuvent servir encore ou recevoir n'importe quel mouvement supplémentaire désirable.
Trois pinces machoires 11-12-13 et leurs couteaux sont aussi prévus, pour le passage ou l'interruption du courant principal du moteur triphasé entrainant le projecteur.
Il est entendu que l'on peut mettre deux des trois pinces machoires et couteaux en service pour un moteur monophasé.
La poignée isolante à main (14) sert pour manoeuvrer 1' appareil.
En tirant la poignée 14, on sépare les couteaux des pinces mâchoires (1-2-3-4-5) en mettant les couteaux du dessous (9 et 10) d'une part et 11-12-13 d'autre part dans leurs pinces mâchoires respectives.
En lâchant la poignée isolante à main, la position requise par l'interrupteur restera accrochée par un dispositif à crochet (fig. II, V, Vi - 15) et est également retenu serré par deux ressorts (16 et 17) (fig. I, II et IV).
A noter: tous les couteaux sont pourvus de pare-étincelles.
En exécutant ce mouvement, l'opérateur a d'une seule action coupé l'éclairage à double courant de la salle et donné passage au circuit du moteur projecteur et donne passage également a 1' alimentation à double courant de tous les relais avec leurs éclairages respectifs ALARM (fig. IX) et met sous courant principal la bobine électromagnétique 56 (fig. XI).
La manette isolante visible (fig. I, 18) sert uniquement pour faire sauter l'interrupteur vers sa première position en cas de nécessité, mais on ne devra pas s'en servir normalement.
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Fig. II et III montrent l'interrupteur automatque en coupe et au repos.
Fig. IV et V montrent l'interrupteur automatique en coupe et en fonction, mais la poignée isolante à main 14, a encore d'autres fonctions à remplir pour les motifs suivants :
Il est connu par les professionnels, que tous les dérangements pendant la marche de la projection, ne nécessitent pas l'arrêt complet de toute l'installation et qu'il n'est même parfois pas nécessaire de donner l'éclairage dans la salle. C'est pour ce motif que j'ai prévu un mécanisme qui fait partie de l'interrupteur automatique et qui permet d'éviter le déclanchement automatique pendant l'arrêt voulu du projecteur. L'opérateur peut donc pendant la marche du projecteur se permettre deux positions avec le même levier dans le but d'éviter le déclanchement de l'interrupteur automatique (fig. V et VI).
Donnons d'abord le détail de ce mécanisme : la coupe au repos de l'interrupteur automatique (fig. III). On y verra un mouvement spécial par deux leviers (19-20) et dont le levier (14) étant au repos, ne fait pour le moment aucune fonction.
On y voit aussi une pièce isolante (21) pourvue de trois contacts en cuivre (22-23-24).
Quand l'opérateur tire au départ la poignée isolante (14), il déplace en plus des couteaux déjà indiqués plus haut, le mécanisme dont il est question en fig. V, qui montre que le levier (19) s'est déplacé ainsi que le levier 20 et que ce levier 20 est venu se mettre entre les contacts (22).
Ce contact établi allume une lampe rouge (fig. X, 25) avec un clignoteur qui fait un certain bruit, ce qui donne l'indication à l'opérateur que l'interrupteur automatique se trouve sur une position ne permettant pas de le faire fonctionner automatiquement par le relais (fig. VII et VIII) monté sur son projecteur.
Donc, du moment que l'opérateur a mis son interrupteur auto- matique en marche et constatant que le roulement de son projecteur marche à la perfection, il remet la même poignée isolante sur
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la position normale du départ sans provoquer le déclenchement de l'appareil automatique (fig. VI). C'est alors que tout le mécanisme se trouve en état de fonctionner automatiquement vu que le levier
20 (fig. VI) s'est déplace et est venu se mettre sur les contacts
23 et 24, qui servent comme interrupteur à double courant (prin- cipal et courant de secours) du relais de la fig. VII, monta sur le roulement du film (35) et se trouve maintenant en position de déclancher automatiquement dès que le mouvement centrifuge s' arrête ou ralentit (voir aussi schéma de câblage - fige X).
L'opérateur peut donc recommencer ces mouvements autant de fois qu'il sera nécessaire.
Il est bien entendu que, pendant que l'opérateur a coupé sa propre automaticité pendant qu'il remédiait a un défaut quelconque, que tous les relais se trouvant dans la salle (et même celui se trouvant dans la cabine), n'ont pas subi cette interruption.
U'ai prévu par des raccordements spéciaux (fig. X), que le relais rotatif à mouvement centrifuge du projecteur passe par les contacts (23 et 24) et que les contacts des relais d'alarme (fig. IX) sont raccordés directement sans passer par les contacts 23 et,24 qu'on vient de détailler à la fig. X, ce qui explique que les relais d' alarme sont absolument tout le temps prêts à servir.
Si à un endroit quelconque un appareil d'alarme préventive est actionné ou si dans la cabine le mouvement centrifuge s'arrête ou ralentit, un champ magnétique lèvera le crochet 15 -(fig. V) et fig. VI. C'est ainsi que le levier 19 (fig. V et VI) ne sera plus retenu et que sous l'influence des deux ressorts (16 et 17 - fig.
I, II et IV) l'appareil déclanchera les commandes de la projection et allumera instantanément les lampes d'éclairage de la salle, aussibien l'éclairage principal que l'éclairage de secours.
Par double courant il faut comprendre: a) courant principal centrale électrique b) courant de secours batterie ou toute autre manière de production.de courants.
Fig. X nous montre un schéma de connection.
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L'interrupteur 26 représente un des relais d'alarme préven- tive à double courant; tous les autres relais se poseront en parallèle.
L'interrupteur 27 représente le double contacteur centrifuge monté sur l'appareil de projection.
Les détails des contacts 26, 27, 22, 23 et 24, ont été donnés dans l'dxplication des mouvements libres à exécuter par l'opérateur- à l'aide de la poignée isolante main (14- fig. I, II,III, IV, V et VI).
Fonctionnement : Fig. X: par le fait de tirer la poignée 14, on met le secteur alimenté par les fils 28-29, en circuit sur courant de secours, et celui alimenté par 30-31 en circuit sur le courant principal (respectivement interrupteur 9 et 10 - fig. I).
Possibilités: a) levier 14 tiré: les contacts 22 sont reliés. De ce fait la lampe rouge 25 clignotté. Contact 27 hors service (position voulue, voir plus haut). Si en ce moment on ferme 26 (alarme préventive) le circuit de secours 28-29 est sous courant et dans la bobine
32 se forme un champ magnétique. Le circuit principal 30-31 lui aussi est sous courant et dans la bobine 33 aussi se forme un champ magnétique.
B) levier 14 repoussé; mêmes possibilités-des contacts 26 que dans a). Cette fois-ci le contact entre 22 et 22 a été coupé; la lampe rouge 25 ne clignotte plus mais 23 et 23 d'une part ainsi que 24 et 24 d'autre part ont été relies. Si maintenant 27 se ferme (relais à mouvement rotatif centrifuge s'arrête), un champ magnétique est introduit dans 32 par le courant de secours ainsi qu'un champ se forme dans 33 par le courant principal.
Ce sont ces deux champs magnétiques ensembles ou l'un d'eux (en cas d'une interruption dans l'autre) qui déplacent un tabulateur 34 (fig. III, Y, VI) qui de son cote par un système de levier et bielle soulève le crochet 15 avec la suite décrite plus haut.
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DESCRIPTION DETAILLEE DU RELAIS COMMANDE PAR LE
MOVEMENT ROTATIF CENTRIFUGE ' Le mécanisme centrifuge est monté sur chaque appareil de quelque marque qu'il soit.
Le mécanisme centrifuge est actionné par un tambour qui de son côté est exclusivement entraîne par le passage du film.
Ce tambour 35 (fig. VIII) doit être monté nécessairement juste avant la boite enrouleuse du film (fig. XIV). Par ce fait le tambour contrôle le passage du film jusqu'à l'enrouleur.
Toute coupure qui se présentera dans le film au dessus du tambour, arrêtera celui-ci et l'interrupteur 27 (fig. X) se fermera avec la suite déjà connue.
L'interrupteur 27 (fig. X) n'est que la représentation schématique des contacts à mercures36 des fig. VII et VIII dont suit la description.
Par la rotation du mécanisme centrifuge 37, les deux ponts de contacts 38 et 39, sont soulevés et retirés du mercure 40 qui se trouve dans quatre orifices.façonnes dans un bloc en matière isolante. Le niveau du mercure est déterminé par orifices de trop-plein.
Le mercure forme contact avec quatre vis latérales. A ces vis sont raccordés les deux circuits (principal et secours) de 1' appareil automatique (fig. X - 27).
41 (fig. VII et VIII) est une tige de guide et limitateur de course réglable.
Si le mouvement centrifuge s'arrête ou ralentit, les deux ponts de contacts 38-39 tombent sous l'influence de leur poids et plongent dans le mercure.
Ils établissent ainsi le courant dans les bobines (32, courant secours; 33, courant principal - fig. X). Les champs magnétiques ainsi formés, attirent le tabulateur 34 (fig. III, V et VI) et provoquent le .déclenchement de l'appareil automatique.
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DESCRIPTION DETAILLEE DU RELAIS ALARME PREVENTIVE , ACTIONNE A LA MAIN
Comme nous l'avons déjà décrit, le nombre de relais est illimité. Ils se raccordent tous en parallèle.
Il se compose de (fig. IX) deux pinces mâchoires 42 et 43 et de deux couteaux 44 - 45, pourvus de pare-étincelles.
Les couteaux sont montés sur un bloc en matière isolante (46) et guidés par les pièces 47 et 48.
Une poignée à main (49) en matière isolante, actionne les deux couteaux par l'intermédiaire de deux tiges 50 et 51 et est retenue par un ressort de rappel 52.
En tirant la poignée on établit le courant dans les bobines 32 (courant secours) et 33 (courant principal) comme le montre la représentation schématique de 26 (fig. X).
Des fusibles ont été prévus pour la sécurité.
Le rôle de sécurité des fusibles n'est que relatif car une fois le contact établi, il actionne l'interrupteur automatique qui lui, après déclanchement, coupera tous courants des relais en question, ainsi que le courant d'éclairage des deux lampes 53-54 (une à courant principal ; uneà courant de secours) - (fig. IX - X).
Les lampes étant raccordées également sur les interrupteurs 9 et 10 (fig. I).
Afin que le préposé, chargé du contrôle, puisse se rendre immédiatement sur les lieux où l'alarme a été déclanchée, j'ai prévu un appareil indicateur. Cet appareil montre l'emplacement du relais d'alarme qui vient de fonctionner (fig. XIII). ' Si plusieurs relais étaient mis en action simultanément, 1' appareil indicateur indique l'endroit du relais d'alarme qui le premier aura été mis en fonction.
L'emploi.de cet appareil indicateur est facultatif.
Le raccordement est exécuté comme celui d'un tableau de contrôle de sonnerie avec différents appels.
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DESCRIPTION DETAILLEE DU FONCTIONNEMENT DE L'OBTURATEUR DE
LA LAMPE A AR C
Chaque appareil de projection possède un obturateur pour la lampe à arc, qui est manipulé à la main.
J'ai ajouté à ce qui existe, une bobine électromagnétique 5o (fig. XI) qui reçoit le courant principal de l'interrupteur 10 (fig. I) de l'interrupteur central automatique. La-bobine 56 (fig. XI) est mise sous tension dès que l'opérateur a effectué le premier mouvement de la mise en marche, mais l'obturateur ne s'ouvre pas.
Pourque l'ouverture se fasse, l'opérateur devra le faire manuellement. C'est alors que le champ magnétique de la bobine
56 tiendra l'obturateur en position ouverte (fig. XII).
L'opérateur aura la faculté de refermer l'obturateur sans toucher à l'interrupteur automatique, en actionnant la poignée existante de l'obturateur.
Dès que l'appareil automatique entrera en action, le courant sera coupé des bobines 56 et l'obturateur se fermera sous 1' influence de son poids. Je répète, ici il faut faire usage du courant principal.
DESCRIPTION DES SCHEMAS DE CABLAGE
Dans les installations de cabines existantes, les interrupteurs sont tri- et bi-ploaires, simples. Pour la facilité de 1' installation, je les remplace par des commutateurs inverseurs.
Cette méthode voulue donnera la facilité et la possibilité d'employer l'installation automatique ou de la mettre hors service et.de faire usage alors de l'ancienne méthode, c.à.d. exécuter les manipulations à la main.
Fig. XV montre le schéma de cable pour cabine monoposte.
Fig. XVI pour bi-poste. Une installation pour trois projecteurs et davantage étant également possible.
Fig. XV et XVI: 57 commutateur inverseur à levier tri-polaire en remplacement du simple.
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58 commutateur inverseur à levier bi-polaire en remplacement du simple.
59 amenée de courant principal 60 amenée de courant de secours 61 vers l'éclairage de la salle (courant principal et de secours) 62 interrupteur automatique central 63 amenée de courant pour moteur 64 vers interrupteurs relais et le mouvement centrifuge (courant secours - fig. I, 9).
65 vers interrupteurs relais et mouvement centrifuge, bobine - obturateur lampeà arc (courant principal - fig. I, 10).
J'insiste sur la nouveauté de mon invention.
Je désire donner à cette invention, la dénomination de : "appareil automatique pour la sécurité générale du public de cinémas ou autres salles de spectacles".
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