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La présente invention est relative à un châssis caréné pour bicyclettes, cyclomoteurs,vélomoteurs, scooters et motos permettant à la fois de libérer le carénage de formas variables de ses tensions et de concentrer les efforts sur ce châssis rigide en tôle ou tubes métalliques qui sont reliés en une seule ou en diverses pièces à la partie centrale du véhicule formant réservoir ou non, jusqu'à l'organe de direction du véhicule.
D'une manière générale,divers types de châssis carénés ont déjà été préconisés permettant de faire un véhicule plus solide que l'ordinaire et en plus d'une esthétique spéciale.
La pratique montre cependant que l'usager ne suit pas toujours le point de vue du constructeur, en ce qui concerne la conception de la forme de l'ensemble de la partie arrière du véhicule qu'il désire adopter pour un véhicule donné.
Il est donc nécessaire de prévoir, afin de satisfaire
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la clientèle,au moins chaque année,de nouvelles formes, ce qui est extrêmement coûteux du fait que chaque modèle exige une fabrication nouvelle.
L'invention, en dehors des nouveautés, au point de vue libération et de concentration des efforts,vise donc une conception autorisant l'adaptation sur un même châssis nouveau, diverses coquilles, c'est-à-dire une seule pièce pour avoir diverses exécutions de machines.
Au dessin annexé est représenté à titre d'exemple un mode de réalisation de l'invention.
La Fig.l donne en élévation un châssis rigide,le carénage postérieur étant seul monté.
La Fig.2 représente en élévation le carénage postérieur constitué par deux coquilles.
La Fig.3 montre une coupe suivant 1-1 de la Fig.2.
Suivant le mode de réalisation représenté au dessin, la partie arrière du cadre est constituée d'une poutre 1 plus ou moins horizontale,pliée sur sa partie avant 1' pour descendre plus ou moins verticalement vers le bas.
A sa partie inférieure est prévu un système d'attache 2 du moteur et le dispositif de rotation du tràin arrière. Ce système peut faire une seule pièce ou non avec le système d'articulation du train arrière, être soudée sur la poutre verticale l'ou articulée.Cette poutre 1-1' fait une seule pièce avec la partie avant 3 du cadre,soit par prolongation ou par soudure ou brasure quelconque indépendamment même de ce que cette partie avant 3 fait fonction de réservoir, de support? de réservoir ou non.
La poutre 1 plus ou moins horizontale contient un, deux ou aucun support de selle 4,dépendant du nombre et de la qualité de'sièges désirés par la clientèle.
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Cette poutre 1-1' tubulaire ou non, ou simplement d'un profilé quelconque, supporte le poids du ou des conducteurs et éventuellement des bagages.
En un point, de cette poutre 1-lt est prévu l'axe d'articulation 5 des amortisseurs arrières et de ce point ou de ces environs partent de part et d'autre deux haubans 6,dont les extrémités rejoignent éventuellement les repose pieds pour la deuxième personne.
Ces haubans 6 également tubulaires ounon ,ne sont reliés entre eux qu'à leur partie supérieure et cela par l'intermédiaire de la pièce 5 ou l;ils constituent le lien avec le carénage et avec les carters latéraux du véhicule et s'appuyent sur une traverse tubulaire 7 allant de l'extrémité supérieure de la poutre 1 supérieure vers la partie inférieure de la partie verticale 1'.
Cet ensemble rigide peut contenir un coffre à outils ou même un réservoir à essence rendu accessible au travers du carénage.
L'insonorisation et l'étanchéité du carénage postérieur vis à vis du bac à outils se fait par bande synthétique appliquée ou collée sur l'arête du dit bac.
Le carénage postérieur 8 est constitué par deux coquilles métalliques, ou en matière synthétique,reliées entre elles par soudure.
Ces deux parties symétriques constituées par une opération d'emboutissage ou de moulage constituent l'ensemble interchangeable et modifiable aux goûts et aux désirs de la clientèle.
A sa partie supérieure, cette carrosserié est percée de 1 ou de plusieurs trous de passage des supports de selle.
La ligne avant 9 de cette carrosserie 8 est une verticale s'inclinant un peu de bas en haut,vers l'avant du véhicule,
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Le rayon 10 pour raccorder cette ligne 9 avec la ligne horizontale,égale plus ou moins la largeur des deux coquilles en cet endroit 11 d'où part le rayon. Cette même ligne part alors toujours horizontalement vers l'arrière du véhicule jusqu'au point 12 sitms à peu près au milieu de la partie supérieure de cette carrosserie, c'est-à-dire environ au milieu des deux trous.de passage des supports de selle éventuels.
A partie de cet endroit,cette ligne part en descendant légèrement vis à vis de lthorizontale et pour joindre en 13 le début d'un arc de cercle dont le rayon vaut environ le quart du diamètre des roues.
Cette ligne 9-12-13 ne donne aucunement l'impression de contourner la roue arrière du véhicule.
En 14,une nouvelle courbure s'entame, mais inverse et de rayon encore moindre que précédemment, 'pour aboutir au point 15 situé au moins à 5 cm. du pneu arrière du véhicule monté.
Cette courbe 9-12-13-14 n'est pas arbitraire mais donne à l'ensemble de la machine son caractère élancé et peut être modifiée,et est toujours constituée par deux courbures intérieures et une courbure extérieure.
Le carénage au point 11 a son épaisseur maximum et diminue graduellement d'épaisseur vers sa partie arrière.Les bords visibles sont pratiqués directement dans l'appareillage de fabrication pour donner à cette carrosserie sa rigidité.
Cette carrosserie peut contenir les amortisseurs ou être contenue entre ceux-ci et supporte pratiquement aucun effort dû au poids du conduceur, à la pression ou à la torsion des amortisseurs, à la traction de la-chaîne ,ni aux tensions internes mêmes du véhicule.
Le porte-bagages constitue un lien entre cette carrosserie et le châssis.Il y est lié environ aux points 14 et 15 et par
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un tube oblique il redescend vers les haubans auxquels il est attaché de part et d'autre.
La ligne 9-12-13-14-15 est parfaitement épousée par la selle biplace éventuelle qui elle se fixe à l'articulation supérieure des amortisseurs et s'appuie par deux points 4 sur le châssis et à travers les trous prévus pour ses supports,ne permettant aucun contact direct de cette selle sur la carrosse- rie en question.
Cette nouveauté élimine toute déformation de tôle, toute dis tors ion,toute vibration, toute déchirure et assure une grande durabilité de ce carénage postérieur.
Les points d'appui avant et après la pièce 5 ne consti- tuent pas un contact métallique mais celui-sri est isolé et . insonorisé.
A l'examen de la figure 1 il est possible de constater qu'une adaptation d'un carénage légèrement modifié permet la construction d'un nouveau modèle en changeant uniquement cette partie du véhicule.Ce procédé est appliqué en construction au- tomobile où le même problème de variation de modèle se pose annuellement et où la fabrication des nouveaux outillages doit être réduite au minimum possible.
Ce carénage décrit ci-dessus se pose normalement vertica- lement sur le châssis pour en assurer le montage mais peut aussi être placé en appliquant les deux coquilles,l'une droite l'autre gauche de part et d'autre du véhicule et ceci dans le cas où il ne serait pas constitué par deux coquilles soudées l'une à l'autre.'
L'invention a été décrite et illustrée à titre purement indicatif et nullement limitatif et il va de soi que de nombreu. ses modifications peuvent être apportées à ses détails'sans s'écarter,de son esprit.