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L'invention concerne un appareil produisant une contraction sous l'action de la chaleur et destiné à être employé pour la contraction d'une matière d'enrobage en fuille, autour d'un paquet, de telle manière que ce dernier présente un aspect attrayant, lisse et sans plis.
Il est important, pour la vente moderne des marchandises que les produits soient emballés et présentés au public d'une manière attrayante.
A ce point de vue, il est fréquemment avantageux de disposer une matière transparente en feuille autour d'une partie'au moins du paquet, de telle manière que le produit d'alimentation soit exposé à travers ladite feuille.
Dans le cas où ce type d'emballage est employé, il faut que la matière trans- parente d'enrobage soit lisse et tendue afin de présenter un aspect attra- yant. Plusieurs types de matières d'enrobage peuvent être contractées'quand elles sont soumises à la chaleur. Parmi elles, on peut citer par exemple, l'hydrochlorure de caoutchouc, rendu extensible ou orienté et le chlorure de polyvinyle, rendu extensible ou orientée Quand on emploie ce type de ma- tière d'enrobage on peut le disposer autour du paquet pour entourer ce der- nier d'une manière assez lâche et le soumettre ensuite à une température déterminée à l'avance de telle manière qu'il se contracte et présente ainsi un aspect attrayant, lisse et sans plis.
On a employé pour obtenir la contraction de la matière d'enrobage une plaque plate chauffée et si ce procédé donne raisonnablement satisfac- tion, il est parfois difficile de faire une application uniforme de chaleur à toutes les surfaces de la matière d'enrobage. En outre, le problème se pose de maintenir une température idéale constante, étant donné qu'une tem- pérature trop élevée fond le film et qu'une température trop basse ne pro- duit pas une contraction suffisante. On a constaté qu'en soumettant la ma- tière d'enrobage à l'action d'un fluide chaud et en particulier à l'action d'eau chaude, on peut appliquer facilement une température uniforme contrô- lée à toutes les parties de la matière d'enrobage, il en résulte qu'on ob- tient une contraction uniforme maximum sans fusion de la matière d'enrobage.
Dans beaucoup de cas, il est possible de plonger le paquet entier dans de l'eau chaude ayant la température nécessaire. Dans d'autres cas, il n'est pas possible de plonger ainsi le paquet dans de l'eau étant donné que des surfaces du paquet doivent être maintenues séohes pour l'application d'une étiquette ou pour l'exécution de scellements ou en raison du risque d'in- ¯ filtration d'eau dans l'emballage.
L'invention concerne un appareil pour la contraction d'une matiè- re d'enrobage autour d'un paquet, appareil caractérisé par ce qu'il comprend en combinaison un rouleau monté de manière à pouvoir tourner au voisinage d'un réservoir de liquide, de telle manière que du liquide chauffé, venant du réservoir, est appliqué audit rouleau, un organe de pression pouvant être chauffé et disposé parallèlement audit rouleau et des moyens permettant de pousser l'un vers l'autre l'organe de pression et le rouleau sous l'ac- tion d'une force élastique, de telle manière que lorsqu'un paquet passe entre eux, de la chaleur sèche soit appliquée à l'une de ses surfaces par l'organe de pression et que du liquide chauffé soit appliqué à l'autre sur- face par le rouleau, ce qui permet d'assurer une tension uniforme de l'en- robage.
L'appareil de l'invention permet l'application d'un fluide chauffé et en particulier d'eau chaude à des surfaces contrôlées du paquet, sans plonger ledit paquet dans le fluide. Il peut être utilisé pour l'applica- tion d'étiquettes et aussi pour le scellement de l'emballage sous l'action de la chaleur.
L'appareil est d'une construction relativement simple et peu
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coûteuse. Il est conçu de manière à pouvoir être employé pour des paquets de formes différentes et est d'un emploi ou d'une application se prêtant tout aussi bien soit seulement à la production d'une contraction par la chaleur, soit à la fixation d'étiquettes sur un paquet, soit au scellement, sous l'action de la chaleur, d'un emballage. Il est d'un fonctionnement simple de manière à pouvoir être mis entre les mains d'opérateurs inexpéri- mentés, et est d'une construction robuste de manière à pouvoir être employé pendant une longue période de temps moyennant des remises en état aussi réduites que possible.
L'invention s'étend également aux caractéristiques résultants de la description ci-après et des dessins annexés ainsi qu'à leurs combinai- sons possibles.
La description se rapporte à des exemples de réalisation représen- tés aux dessins dans lesquels : - la figure 1 représente une vue en élévation latérale d'un ap- pareil suivant l'invention, montrant l'appareil tel qu'il est employé pour la contraction, sous l'action de la chaleur, dans le cas d'un paquet rela- tivement plat ; - la figure 2 donne une vue en plan correspondant à la figure 1; - la figure 3 représente une vue en élévation latérale avec coupes partielles de l'appareil.Elle montre l'appareil tel qu'il est disposé dans le cas d'un paquet relativement épais; - la figure 4 représente une vue en plan de l'appareil suivant la figure 3 dont certaines parties ont été supposées brisées ou supprimées;
- la figure 5 représente une vue en coupe verticale, telle qu'elle se présente à un observateur regardant suivant la direction des flèches 5-5 de la figure 2 ; - la figure 6 représente une vue en coupe verticale analogue, telle qu'elle se présente à un observateur regardant suivant la direction des flèches 6-6 de la figure 4; - la figure 7 représente une vue en coupe verticale détaillée, la coupe étant faite à travers les rouleaux et le paquet suivant la ligne 7-7 de la figure 6 ; - la figure 8 représente une vue perspective détaillée du disposi- tif permettant de contrôler la tension du ressort des rouleaux; - la figure 9 représente une vue perspective détaillée de la pla- teforme d'alimentation et de réception qui peut être employée dans le cas où l'appareil se présente sous la forme représentée sur les figures 3 et 4;
- la figure 10 représente une vue en plan du réservoir pour le fluide chauffé; - la figure 11 donne une vue en élévation, détaillée, montrant le type de mécanisme qui peut être employé pour maintenir le fluide se trou- vant dans le réservoir à un niveau constant; - la figure 12 donne une vue perspective d'un type caractéristique de paquet plat, pour lequel on peut employer l'appareil pour obtenir la contraction de la matière d'enrobage;
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- la figure 13 donne une vue perspective d'un type de paquet re- lativement épais et d'une étiquette à sceller, avec lesquels on peut emplo- yer l'appareil à la fois pour obtenir la contraction de la matière d'enro- bage et pour l'application de l'étiquette.
Que les éléments de la machine soient assemblés sous la forme re- présentée sur les figures 1 et 2 ou sur les figures 3 et 4, on constate que la machine comporte une base 15 sur laquelle est monté le réservoir 16 qui contient l'eau chaude ou un autre liquide chauffé.
Le réservoir est montré plus clairement sur les figures 1, 2, 3, 4 et 10. Il est de préférence de forme rectangulaire et présente une partie supérieure avec ouvertures, de dimensions convenant pour loger le rouleau d'application du fluide. Le réservoir repose directement sur la base 15 et il est monté sur cette dernière de manière réglable, au moyen d'écrous à oreilles et de consoles 17, munies de fentes En desserrant les écrous à oreilles, on peut déplacer le réservoir vers l'avant ou vers l'arrière, pour placer le rouleau d'application du fluide comme il convient par rapport au rouleau de pression;.
A l'intérieur du réservoir, se trouve un élément 18 de chauffage électrique qui doit être d'un type fonctionnant d'une manière satisfaisante quand il est plongé dans de l'eau ou dans d'autres liquides. On peut emplo- yer pour cet usage des éléments de chauffage de type connu. L'élément de chauffage est réuni par des conducteurs 19 à une source appropriée de cou- rant électrique, de manière à maintenir l'eau à la température désirée.
L'eau, quand elle est appliquée à l'hydrochlorure de caoutchouc rendu ex- tensible ou au chlorure de polivynyle rendu extensible, doit être de pré- férence à une température comprise entre 85 C et le point d'ébullition de l'eau.
Il est prévu des moyens appropriés, tels que le tube pivotant 20 qui est disposé à l'extérieur du réservoir et qui traverse la paroi latérale de ce dernier. On peut faire pivoter le tube 20 entre une position verticale et une position horizontale pour vidanger le réservoir. Quand le tube 20 se trouve dans sa position verticale, on peut maintenir l'eau dans le réservoir au niveau approprié. En faisant pivoter le tube 20 vers le bas pour l'amener dans sa position horizontale, on peut vidanger le réservoir.
Il est prévu aussi un mécanisme de remplissage approprié, d'un type convenant pour maintenir automatiquement le liquide au niveau désiré, Ce mécanisme peut être par exemple, du type représenté sur la figure Il Il se présente alors sous la forme d'un récipient fermé 21 ayant à son ex- trémité supérieure une entrée commandée par une soupape et à son extrémité inférieure un bec de sortie 23 dirigé vers le bas et pénétrant dans le ré- servoire
Le récipient 21 est supporté par une console appropriée 24 au-des- sus du réservoir 16 et le bec du récipient est engagé dans le réservoir jusqu'au niveau désiré pour l'eau. On remplit le récipient'21 avec de l'eau au moyen de la soupape 22 et l'on ferme alors ladite soupape.
De l'eau, ve- nant du récipient 21, s'écoule dans le réservoir 16 jusqu'à ce que l'extré- mité inférieure du bec 23 soit noyée dans l'eau. Du fait que le récipient 21 est complètement fermé et que de l'air ne peut pas entrer dans le réci- pient à travers le bec 23, il s'ensuit que lorsque l'extrémité inférieure du bec du récipient est noyée dans l'eau du réservoir, il ne se produit plus d'écoulement d'eau par le bec 23. On remplit d'eau, de temps en temps, le récipient 21 au moyen de la soupape 22 mais normalement, cette soupape est maintenue dans sa position de fermeture.
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Les deux extrémités du réservoir 16 sont munies de consoles 25 faisant saillie vers le haut, qui sont fendues d'une manière connue pour recevoir les paliers 26 de l'arbre 27, supportant le cylindre 28 en alu- minium. Le cylindre 28 et l'arbre 27 peuvent tourner librement dans les paliers 26.
Une poulie réglable 29, destinée à fournir une vitesse variable est montée sur une extrémité de l'arbre 27 et elle est réunie par une cour- roie 30 à un moteur ou à un autre organe de commande (non représenté).
La poulie 29 est d'un type bien connu à vitesse variable, dans lequel on peut aisément faire varier le décimètre en éloignant ou en rap- prochant l'une de l'autre les deux parties de la poulie. De cette manière, on peut diminuer ou augmenter la vitesse de rotation de l'arbre 27.
Le cylindre 28 sert de support pour l'application de l'eau et 1' on peut employer des rouleaux de types différents suivant le type de paquet employé avec la machine. Sur les figures 1, 2, 5 et 7, il a été représenté un rouleau cylindrique 31 qui convient pour être employé avec un paquet mince, relativement plat tel qu'un paquet de "bacon".
Le rouleau 31 s'étend sur presque toute la longueur du cylindre 28 et il a la forme d'un manchon tubulaire, muni d'une fente 32 pour ferme- ture à baïonnette, destinée à recevoir une vis fixée au cylindre 28, cette vis sert à maintenir le rouleau en place de manière amovible. Le rouleau peut être en toute matière désirée résistant à l'eau chaude dans laquelle elle est partiellement plongée. Par conséquent, le rouleau peut avoir une surface lisse, relativement dure. Toutefois, il est préférable de munir le rouleau d'un revêtement 33 en une matière souple, absorbant l'eau et il a été constaté que, pour cet usage, l'éponge plastique ou l'éponge en caout- chouc synthétique donnent des résultats très satisfaisants.
Le diamètre du cylindre 28 et le diamètre du rouleau 31 sont tels, que lorsque cylindre et rouleau sont assemblés de la manière représentée, la partie inférieure du rouleau se trouve plongée dans l'eau dans le réservoir 16 tandis que la partie supérieure du rouleau se trouve au-dessus du réservoir dans l'atmos- phère. En retirant l'un des paliers 26 et l'extrémité de l'arbre 27 de la console 25 qui les supporte, on peut aisément, assembler le rouleau 31 avec le cylindre 28 ou enlever le rouleau 31 dudit cylindre.
Ainsi qu'il a été précédemment indiqué, on peut assembler avec le cylindre 28 différents types de rouleaux suivant le type de paquet que l'on traite au moyen de la machine. Les figures 3, 4 et 6 montrent un rouleau 34 modifié qui convient particulièrement pour être employé quand il s'agit de paquets plats, relativement épais, dans le cas desquels il est désirable d'appliquer de la chaleur aussi bien aux côtés du paquet qu'à la surface d'exposition de ce dernier afin d'obtenir le rétrécissement qui convient de la matière d'emballage. Le rouleau 34 prend la forme d'un manchon tubulaire qui s'ajuste à frottement doux sur le cylindre 28 et qui est muni, d'une manière analogue, d'une fente 35, pour fermeture à baïonnette destinée à maintenir le rouleau 34 en place sur le cylindre.
Autour d'une partie du rouleau 34, s'étend un revêtement 36 qui est de préférence en une matière souple absorbante telle que l'éponge plastique ou l'éponge en caoutchouc synthétique. Aux deux extrémités du revêtement 36, il est prévu des colle- rettes 37 dont les faces se faisant vis à vis sont garnies d'une matière souple absorbante analogue. Quand on fait tourner le rouleau 34 dans le ré- servoir 16, le revêtement absorbant 36 ainsi que la surface absorbante des collerettes 37 prennent de l'eau dans le réservoir et l'appliquent d'une manière qui sera décrite plus loin, aux côtés ainsi qu'à la face d'exposi- tion du paquet.
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Il est prévu, coopérant avec le rouleau d'application du fluide, c'est-à-dire avec le rouleau 31 ou 34, suivant le cas, un rouleau de pres- sion chauffé qui sert. à presser le paquet contre le rouleau d'application du fluide, pour assurer l'application du fluide chauffé au paquet et aussi pour expulser de l'emballage l'air emprisonnéo Du fait que le rouleau de pression est chauffé, ce rouleau aide à maintenir à l'état sec la partie inférieure du paquet.
En outre, le rouleau de pression chauffé peut être utilisé pour l'application d'une étiquette à un emballage et aussi pour effectuer le scellement à chaud de l'emballageo
Le rouleau de pression comprend un arbre tubulaire 38 qui touril- lonne dans le support 39 Le support 39 est formé par deux parties sépara- bles qui sont réunies entre elles par un boulon 40 avec écrou à oreilles, de sorte qu'on peut les séparer facilement l'une de l'autre pour assembler un rouleau avec l'arbre 38 ou pour enlever un rouleau dudit arbre. Le sup- port 39 est porté par une paire de bras 41 qui, de leur côté, sont montés sur les montants 43 de manière à pouvoir pivoter autour d'axes 42 se trou- vant à l'extrémité supérieure des montants 43Le rouleau de pression est muni de moyens réglables permettant de le maintenir à la distance voulue du rouleau d'application du fluide.
Ces moyens peuvent être constitués par des vis 44, il est prévu une vis pour chacun des bras 41. Chaque vis 44 est vissée, de manière réglable, dans une console 45 et s'appuie sur une plate- forme 46, solidaire d'un montant 47 Quand on fait tourner la vis 44 dans le sens des aiguilles d'une montre, on éloigne davantage le rouleau de pression du rouleau d'application du fluide et inversement quand on fait tourner la vis 44 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, on rap- proche le rouleau de pression du rouleau d'application du fluide.
Un ressort 48 réunissant entre eux la console 45 et le montant 47, sert à pousser élastiquement le rouleau de pression vers le rouleau d'appli- cation du fluideo On peut régler tension du ressort 48 en réunissant son extrémité inférieure à l'une des ouvertures ménagées dans le montant 47.
Il y a lieu de remarquer que l'on peut faire varier l'espacement entre les rouleaux suivant les dimensions du paquet à traiter. Il faut que cet espacement soit légèrement inférieur à l'épaisseur du paqueto Cela per- met d'introduire facilement le paquet entre les.rouleaux et cela permet en même temps au rouleau de pression d'appliquer, sous l'action du ressort 48, une pression ou une force élastique contre le paquet.
A l'intérieur'de l'arbre tubulaire 38, il'est prévu un'élément'de chauffage électrique 49,qui est réuni,par des conducteurs 50 à un dispositif de commande 51 Cedispositif de comandeeslatie ason tour, par des conducteurs 52 à une source appropriée d'énergie électrique. Le dispositif de commande 51 peut être de tout type réglable désiré et on le règle de manière à maintenir la tempéra- ture du rouleau de pression à une valeur comprise entre 85 C environ et le point d'ébullition de l'eau.
Comme dans le cas du rouleau d'application du fluide, on emploie pour le rouleau dé pression, de préférence des formes qui varient suivant le type de paquet, à traiter. S'il s'agit d'un paquet plat relativement mince, et par exemple d'un paquet de tranches de jambon, on emploie un rou- leau concave'relativement long, du genre du rouleau 53 représenté sur les figures 1, 2, 5 et 7. Le rouleau 53 est monté sur un manchon tubulaire qui s'ajuste à frottement doux sur l'arbre 38. Le rouleau 53 peut être en un métal approprié tel que l'aluminium et il est de préférence muni d'un ru- ban de tissu qui est enroulé d'une manière serrée autour de la surface dudit rouleau.
Quand il s'agit d'un emballage plat, relativement épais, on em- ploie de préférence un rouleau cylindrique du genre de celui qui est repré-
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senté en 34 sur les figures 3,4 et 6. Le rouleau 34 est, lui aussi, en un métal, approprié tel que l'aluminium et la surface dudit rouleau peut être moletée si on le désire.
Ainsi qu'il a été indiqué précédemment, l'appareil peut être em- ployé pour appliquer des étiquettes sur un paquet et pour sceller à chaud un emballage et cela arrive fréquemment quand la machine est employée avec un paquet relativement épais par exemple pour un paquet de viande pour colla- tion. On a prévu pour cet usage, montés sur les bras 41, une paire de mon- tants 55 qui servent à supporter un rouleau 56 d'étiquettes 57, en papier ou en une autre matière en feuille appropriée. L'ensemble'pour supporter le rouleau d'étiquettes, comprend aussi les bras 58 et 59, dirigés vers le bas, pour les tiges de guidage 60 et 61 au-dessus desquelles passe le ruban fournissant les étiquettes. De la tige 61, les étiquettes passent sur le dessus du rouleau de pression chauffé 54.
Un rouleau circulaire 62 porté par les extrémités des bras pivotants 63, repose sous l'action de son pro- pre poids contre la surface supérieure du rouleau de pression et les éti- quettes arrivent entre le rouleau annulaire et le rouleau de pression.
Le rouleau d'étiquettes, l'ensemble qui le supporte et le rouleau annulaire n'occupent pas plus de la moitié de la longueur du rouleau de pression et ils sont disposés et assemblés avec la machine, comme le montrent les fi- gures 4 et 6, pour coopérer avec une extrémité du rouleau de pression.
Sur la surface des étiquettes tournée vers le centre du rouleau d'étiquettes, est appliquée une matière collante thermoplastique. Par con- séquent, lorsque les étiquettes arrivent sur le rouleau de pression chauffé 54, leur surface collante est tournée vers le haut c'est-à-dire vers le rouleau annulaire. L'aire de contact entre le rouleau annulaire et le rou- leau de pression est relativement petite. La chaleur venant du rouleau de pression sert à préchauffer la matière collante thermoplastique de sorte que cette dernière a une viscosité suffisante pour adhérer au paquet quand elle est appliquée sur lui.
L'ensemble supportant les étiquettes et assurant l'alimentation en étiquettes peut être monté sur les bras 41 quand on désire fixer une étiquette ou une marque au paquet et on peut l'enlever quand il n'y a pas à fixer d'étiquettes.
Ainsi que le montrent plus clairement les figures 1 et 2, il peut être prévu à l'extrémité de tête de l'appareil une plateforme 64. pour les emballages supportés avant que ces derniers passent entre les rouleaux.
La plateforme réglable se présente sous la forme d'une platine plate ayant des flasques d'extrémité dans lesquels sont ménagées des fentes 65 en forme d'arc. Dans ces fentes en forme d'arc sont engagés des boulons 66 avec écrous à oreilles, portés par des montants 67, En desserrant les écrous à oreilles, on peut régler l'angle d'orientation de la plateforme. Dans les cas où l'appareil est employé pour traiter des paquets plats relativement minces, la plateforme 64 remplit son rôle d'une manière très satisfaisante. Mais dans les cas où l'appareil est employé avec un paquet plat, relativement épais, non seulement pour rétrécir la matière d'enrobage mais aussi pour lui appliquer une étiquette ou une marque, on préfère se servir de la plateforme supplémentaire 68 que l'on monte sur la plateforme 64.
Ainsi que le montre la figure 9, la plateforme supplémentaire 68 est une plateforme en gradins; elle comporte une platine 69 relativement élevée et une platine 70 relativement basse qui sont montées toutes deux sur une base 71. La base 71 est fixée, à son tour à la plateforme 64 par den vis 72 qui passent à travers des fentes formées dans la base.
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La plateforme supplémentaire 68 est disposée d'une manière telle que la platine supérieure 69 se trouve dans le plan horizontal de la surfa- ce supérieure du rouleau de pression 54 et à l'alignement du rouleau annu- laire 62. La platine inférieure 70 est en ligne avec la partie revêtue 36 du rouleau 34 d'application du liquide.
A l'extrémité de sortie de l'appareil, il est prévu un transpor- teur 73 du type à rouleaux, comportant des bras inclinés 74 qui supportent les rouleaux 75.
Quand on emploie l'appareil pour traiter un emballage d'un type plat, relativement mince, on commence par monter la machine comme le mon- trent les figures 1, 2, 5 et 7 en plaçant le rouleau 31 d'application du liquide sur le cylindre 28 et le rouleau concave 53 d'application de la pression sur l'arbre tubulaire 38. On règle la vis de réglage 44 d'une ma- nière telle que le rouleau de pression 53 se trouve légèrement au-dessus du rouleau d'application du liquide, la distance entre ces deux rouleaux étant inférieure à l'épaisseur de l'emballage. On remplit d'eau le réservoir
16 jusqu'au niveau approprié et l'on met en route le mécanisme de chauffage de telle manière que l'eau et le rouleau de pression prennent une tempéra- ture qui soit comprise entre 85 environ et le point d'ébullition de l'eau.
La figure 12 représente un paquet 76 du type général pouvant être employé. Le paquet est disposé en une forme plate mince et une feuille de matière d'enrobage pouvant être contractée par la chaleur a été disposée de manière à envelopper la face exposée ainsi que les côtés du paquet et elle a été ensuite rabattue de manière à recouvrir le bord de la partie posté- rieure ou base du paquet. On peut exécuter la soudure longitudinale 77, sous l'action de la chaleur, d'un bout à l'autre de la base de l'emballage avant de replier les bords latéraux 780 On place le paquet 76 sur la plate- forme 64 avant que les bords latéraux 78 soient pliés vers l'intérieur.
On met en marche le mécanisme de commande et les bords latéraux 78 sont pliés vers l'intérieur tandis que le paquet avance entre les rouleaux 31 et
53 , la face exposée du paquet étant en contact avec le rouleau 31 d'appli- cation du liquide et la base du paquet, sur laquelle est disposée la matiè- re pliée, étant en contact avec le rouleau de pression chauffé sec 53. L'eau chauffée, prise par le rouleau 31, est appliquée à la matière d'enrobage sur toute la surface exposée de cette dernière, de sorte que la matière d'enro- bage subit une contraction uniformeo En même temps, le rouleau de pression chauffé applique de la chaleur sèche à la base du paquet, il scelle les bords repliés 78 et il maintient la matière pliée, à la base du paquet, à l'état sec.
La pression exercée par le rouleau de pression a pour effet non seule- ment d'expulser de la surface absorbante du rouleau d'application du fluide l'eau qu'elle contient mais aussi de contraindre, sous son action élastique tout l'air ou la plus grande partie de l'air, de sortie de l'intérieur du paquet à travers les joints, avant le scellement final de ces derniers. Le paquet terminé sort d'entre les rouleaux pour tomber sur le transporteur de sortie 73.
Quand on emploie l'appareil pour traiter un paquet relativement épais et pour lui appliquer une étiquette ou une marque, on assemble le rou- leau 34 d'application du fluide avec le cylindre 28 et le rouleau de pression
54 avec l'arbre 38. En outre, on monte sur les bras 41 le rouleau 56 d'ali- mentation en étiquettes ainsi que le mécanisme qui lui est associé. Les étiquettes passent au-dessous des guides 60 et 61 et ensuite entre le rou- leau annulaire 62 et le rouleau de pression 54. Comme dans la première forme de réalisation, on remplit d'eau le réservoir 16 jusqu'au niveau désiré et l'on met en marche le mécanisme de chauffage de manière que l'eau et le rou- leau prennent une température comprise entre 85 environ et le point d'ébul-
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lition de l'eau.
La figure 13 montre un paquet 80 du type général pouvant être traité avec l'appareil. Ce-paquet est plat mais il, est relativement plus épais que le paquet représenté sur la figure 120 La matière d'enrobage se contractant sous l'action de la chaleur est disposée de manière à envelopper la surface exposée et les surfaces latérales, puis repliée sur la base et légèrement scellée à la chaleur afin d'être maintenue en place, comme l'in- diquent les repères 81 et 82. On place les paquets sur la platine 70 de la plateforme supplémentaire et l'on met en route le mécanisme de commande des rouleaux.
Une étiquette préchauffée 57 est arrachée de la bande d'étiquettes arrivant entre le rouleau de pression 54 et le rouleau annulaire 62 et la face visqueuse de l'étiquette est alors placée contre la base du paquet, la face imprimée étant tournée vers l'extérieure
L'emballage avec l'étiquette maintenue légèrement en place arrive alors entre la surface 36 du rouleau 34 et le rouleau de pression 54. Le rouleau de pression applique de la chaleur sèche à l'étiquette et à la base du paquet et il s'ensuit que l'étiquette se trouve solidement collée et que la base du paquet est maintenue à l'état sec. En même temps, l'action de compression du rouleau de pression a pour effet de faire sortir de la sur- face revêtue 36 de l'eau chauffée qui se répand sur la surface d'exposition ainsi que sur les surfaces latérales du paquet.
Les faces d'entrée et de sortie du paquet reçoivent pareillement de l'eau chaude lorsque le paquet arrive entre les rouleaux ou sort d'entre les rouleaux. L'application d'eau chaude sur la surface d'exposition ainsi que sur les surfaces latérales du paquet, a pour effet de produire une contraction uniforme de la matière et il s'ensuit que cette dernière présente un aspect lisse, sans plis.
Quand le paquet passe entre les rouleaux 34 et 54, le rouleau 54 tourne d'un angle suffisant pour qu'une autre étiquette préchauffée soit amenée en position sur la platine 69, prête à être employée avec le .paquet suivant.
Comme dans le cas du paquet plat, la pression exercée par le rou- leau de pression expulse tout l'air ou la plus grande partie de l'air, de l'intérieur du paquet relativement épais. Cela est dû au fait que la matière d'enrobage était seulement légèrement scellée sur la base du paquet avant le passage de ce dernier à travers la machine, de sorte que l'air a la pos- . sibilité de s'échapper à travers les couches pliées de matière d'enrobage.
L'appareil de l'invention permet d'assurer pour la contraction sous l'action de la chaleur, d'une matière d'enrobage autour d'un paquet, par application d'un fluide chauffé et en particulier d'eau chaude, à des aires contrôlées de l'emballage, sans plongeage du paquet dans le fluide. On ob- tient ainsi une contraction uniforme de la matière d'enrobage sur la surfa- ce d'exposition sans que cela gêne le scellement du paquet ou détériore son contenu. L'appareil scelle aussi effectivement le paquet et il peut être employé pour l'application d'étiquettes sur ce dernier. En outre, tout l'air ou la plus grande partie de l'air est enlevée du paquet par la pression élastique exercée par les rouleaux. On peut apporter des modifications aux réalisations représentées de l'invention sans sortir pour autant du domaine de l'invention.
REVENDICATIONS.
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