BE556120A - - Google Patents

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BE556120A
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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F26DRYING
    • F26BDRYING SOLID MATERIALS OR OBJECTS BY REMOVING LIQUID THEREFROM
    • F26B3/00Drying solid materials or objects by processes involving the application of heat
    • F26B3/02Drying solid materials or objects by processes involving the application of heat by convection, i.e. heat being conveyed from a heat source to the materials or objects to be dried by a gas or vapour, e.g. air
    • F26B3/06Drying solid materials or objects by processes involving the application of heat by convection, i.e. heat being conveyed from a heat source to the materials or objects to be dried by a gas or vapour, e.g. air the gas or vapour flowing through the materials or objects to be dried
    • F26B3/08Drying solid materials or objects by processes involving the application of heat by convection, i.e. heat being conveyed from a heat source to the materials or objects to be dried by a gas or vapour, e.g. air the gas or vapour flowing through the materials or objects to be dried so as to loosen them, e.g. to form a fluidised bed
    • F26B3/092Drying solid materials or objects by processes involving the application of heat by convection, i.e. heat being conveyed from a heat source to the materials or objects to be dried by a gas or vapour, e.g. air the gas or vapour flowing through the materials or objects to be dried so as to loosen them, e.g. to form a fluidised bed agitating the fluidised bed, e.g. by vibrating or pulsating
    • F26B3/0926Drying solid materials or objects by processes involving the application of heat by convection, i.e. heat being conveyed from a heat source to the materials or objects to be dried by a gas or vapour, e.g. air the gas or vapour flowing through the materials or objects to be dried so as to loosen them, e.g. to form a fluidised bed agitating the fluidised bed, e.g. by vibrating or pulsating by pneumatic means, e.g. spouted beds

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Description


   <Desc/Clms Page number 1> 
 



  PROCEDE ET DISPOSITIF DESECHAGE DE MATIERES SOLIDES
EN PARTICULES. 



  Page 8, ligne 21, iL faut insérer "13" après "organe de commande". 

**ATTENTION** fin du champ DESC peut contenir debut de CLMS **.

Claims (1)

  1. Page 15, ligne 2, il y a lieu de lire sous 3 " au lieu de "sous 1 ". **ATTENTION** fin du champ CLMS peut contenir debut de DESC **.
    La présente invention concerne un procédé pour sécher des @atièrs solides en particules en mettant des gaz et/ou des vapeurs en contact avec une couche' de ces particules. Elle comprend également une installation pour la mise en oeuvre de ce procédé. , On connaît le procède qui consiste à mettre des gaz ou des vapeurs on contact avec des substances solides, en couches tourbillonnaires, afin de sécher ces substances. Au moyen d'air sec chauffé, la matière à sécher est mise en suspension tourbil- <Desc/Clms Page number 3> lonnaire et maintenue dans cet état tourbillonnaire pendant toute l'opération de séchage.
    Ces procédés connus visent à empêcher la formation de canaux dans la couche tourbillonnaire. Dans beaucoup de cas cepen- dant ce but n'est pas atteint et la matière à sécher est chauffée d'une façon inégale ou surchauffée. On a déjà essayé de mettre en oeuvre la méthode à couches tourbillonnaires en évitant ou diminuant la formation de canaux par l'emploi d'agitateurs et la mise en pla- ce de tôles conductrices, mais ces dispositions se révèlent souvent inopérantes. Si par exemple la matière solide à l'état tourbillon- naire ne,résiste pas à l'abrasion, elle est facilement'réduite à une dimension de grain beaucoup trop petite..Si la matière solide tend à s'agglomérer ou à se feutrer, les tôles se collent ou la couche se feutre.
    Souvent;, s'il s'agit,de sécher des matières soli- des collantes ou des substances sensibles aux frottements, on ne peut appliquer les procédés à couche tourbillonnaire connus.
    La demanderesse a découvert un procédé permettant le séchage de particules solides en mettant des gaz et/ou des vapeurs en contact avec une couche de particules solides, procédé qui évi- te les inconvénients mentionnés ci-avant. L'invention propose d'a- amener les gaz et/ou les vapeurs 'à la partie inférieure de la cou- che de particules en.un courant périodiquement interrompu et suf- fisant entre deux interruptions successives, en pression et en quantité pour amener cette couche à l'état tourbillonnaire, et dont les durées d'interruption entre deux impulsions successives sont suffisantes pour permettre à la couche de s'affaisser à nouveau jusqu'à la hauteur de chargement, ou presque jusqu'à cette hauteur.
    Les particules solides peuvent se trouver sous forme de gravier, de grains, de poudre ou de cristaux. Leur dimension est en général comprise entre 1 et 5 mm environ ; peut être éventuellement supérieure ou inférieure à ces limites. On peut même parfois opérer avec des particules solides d'un diamètre de <Desc/Clms Page number 4> 10 mm, environ. Les ,articules peuvent être en général de grosseur très uniforme, mais le présent procédé se prête également avec avan- tage au séchage des particules solides de dimensions inégales.
    Il y a avantage à limiter la couche de particules soli- des vers les côtés et vers la partie inférieure, à l'aide de parois.
    Comme gaz,on peut utiliser tous les gaz qui n'ont au- cun effet nuisible sur le produit à sécher, par exemple l'air et l'azote. Comme vapeur on mentionnera par exemple la vapeur d'eau surchauffée.
    On peut également utiliser des mélanges de gaz et de vapeurs, tels que les mélanges d'air et de vapeur d'eau. Le choix du gaz ou de la vapeur dépend des exigences particulières du sé- chage, à savoir de la substance à sécher et de la tension de vapeur du liquide à éliminer.
    Le gaz de séchage le plus économique est l'air. S'il s'agit de sécher des produits sensibles à l'xoygène, on utilisera un gaz inertetel que l'azote. Pour débarrasser le gaz inerte de l'humidité, on le fait passer dans un séparateur, par exemple un absorbeur à gel de silice. Le gaz est ensuite aspiré par la souffle. rie, chauffé et renvoyé au séchoir. On peut également utiliser des gaz résiduaires provenant de chauffages ou de moteurs à gaz.
    La question de savoir s'il est plus avantageux d'uti- liser un gaz ou un mélange de gaz et.de vapeurs dépend des exi- gences particulières à chaque opération de séchage. Beaucoup de produits pharmaceutiques renfermant encore des solvants deviennent par exemple beaucoup plus rapidement inodores si l'air de séchage contient de la vapeur d'eau. , On peut mettre en oeuvre le procédé objet de l'inven- tion à des températures de séchage pouvant varier entre de larges limites. On peut appliquer par exemple des températures allant jusqu'à 800 environ. A température élevée, le séchage est plus rapide qu'à basse température, la pression de vapeur du liquide à <Desc/Clms Page number 5> séparer étant plus forte.
    La température de séchage à appliquer dans chaque cas particulier est déterminée par la sensibilité des produits à la chaleur ; elle dépend également des données techni- ques, c'est-à-dire du fait que l'on dispose par exemple de vapeur à 130 pour chauffer de l'air ou que l'on utilise des gaz résidu- .aires à une température de quelques centaines de degrés. S'il s'agit de sécher des produits sensibles à la chaleur, on peut opé- rer à des températures comprises entre 0 et 30 et même à des températures inférieures à 0 .
    On peut effectuer le séchage-sous la pression normale- mais parfois aussi sous de plus hautes pressions, par exemple d'en- viron 10 atmosphères.
    Le procédé de l'invention offre l'avantage de sécher les particules solides de façon uniforme et parfaite, grâce au contact intime entre ces particules et les gaz et/ou les vapeurs.
    En particulier, on peut sécher des produits particulièrement sensi- bles aux frottements.
    Les vitesses auxquelles les gaz ou les vapeurs passent autour des particules sont comprises, en général, entre 0,3 et 5 mètres par seconde environ. Dans certains cas, il est possible d'opérer à une vitesse supérieure à 5 mètres par seconde.
    Les vitesses à choisir dans chaque cas particulier dé- pendent essentiellement des particularités physiques des parti- cules solides à sécher; elles dépendent par exemple de leur gros- seur, de leur forme ( aiguilles ou globules) et de leur viscosité.
    Malgré les vitesses élevées, il ne se produit,contre toute attente, aucune agglomération, ni feutrage, ni désagrégatio des particules,et les avantages des procédés à couche tourbillon- naire connus sont ainsi conservés. On peut également supprimer l'é- vacuation des grains les plus fins, que l'on ne peut éviter dans les autres procédés connus à couche tourbillonnaire, par un réglag correspondant des reprises et des interruptions du courant gazeux.
    Ce réglage dépend aussi des particularités physiques des particules solides. <Desc/Clms Page number 6>
    On règle le courant intermittent de gaz et/ou de va- are de façon que la Matière solide -soit amenée presque jusqu'à l'état xx tourbillonnaire. Ce réglage peut être effectué sans au- cune difficulté par tout technicien et il est avantageux d'opérer de telle sorte que les quantités de gaz et/ou de vapeur amenées à -la couche restent au moins à peu près constantes pendant la. durée d'une reprise du courant.
    On peut aussi, dans ce procédé, modifier après chaque interruption le ou les points. d'arrivée du courant des gaz et/ou des vapeurs. En procédant ainsi et en appliquant en même temps la Méthode par impulsion de courant, on évite avec certitude la for- matLon de canaux, s'il s'agit de sécher des matières solides particulièrement difficiles à traiter.
    En outre, on peut., adapter le procédé à toutes les par- ticularités que présentent les particules solides, en modifiant la durée des impulsions de courant et des. interruptions. Ces pos- sibilités de variation constituent un avantage particulier car les propriétés des particulespeuvent se modifier beaucoup en cours du. séchage, suivant la nature de la substance, et il devient né- cessire d'y adapter le procedé.
    -il est par exeles possible de travailler, au début du séchage, avec un courant formé d'une plus grande quantité de gaz et/ou de vapeurs et avec des interruptions plus courtes que vers la fin du séchage, et. l'on peut régler les modifications de la quantité du courant, de sa durée et des inter- ruptions, en fonction des propriétés de la couche solide qui se codifie par le séchage de celles des gaz résiduaires.
    La durée des pauses peut être en général d'environ 0,7 secode à 6 minutes et celle dus impulsions de 0,3 seconde à 3 secondes environ. les durées dépendent essentiellement de la na- ture de la substance à sécher, ,les conditions auxquelles il faut satisfacire pendant le séchage et des dimensions du séchoir. Ces facteurs peuvent être déterminés dans chaque cas particulier par <Desc/Clms Page number 7> des techniciens.
    En général, une surpression d'impulsion d'environ 300mm à 800 mm de colonne de mercure est suffisante. Si l'on sèche des produits très gluants, qui se déposent dans l'appareil et's'y ag- glomèrent, il peut falloir, pour rompre le produit aggloméré, une surpression relative d'impulsion de trois atmosphères ou plus.
    Dans le séchage de beaucoup de matières, en particulier de matières spécialement sensibles à l'abrasion, il est utile d'aug- menter la durée des interruptions, c'est-à-dire l'intervalle entre la'fermeture d'une soupape et l'ouverture de la soupape suivante, jusqu'à quelques minutes, par exemple à o minutes environ. Pendant ces pauses, on insuffle, par le fond du distributeur, et cela d'une manière aussi régulière que possible, le gaz et/ou la vapeur de séchage.
    En général, on maintient le courant'à une vitesse suf- fisamment faible pour que la partie de substance la plus fine ne soit pas évacuée ou seulement dans une mesure négligeable. Ce sé- chage doux peut exiger une durée un peu plus longue, cette durée dépendant dans chaque cas de la nature des particules solides.
    Le procédé de l'invention peut être mis en oeuvre avec des dispositifs variés. Un dispositif avantageux comporte une cham- bre destinée à recevoir la couche de particules solides, chambre, en général, de forme cylindrique mais qui peut souvent aussi être conique. On utilise la forme cylindrique surtout si l'on veut évi- ter un mélange vertical, par exemple dans un séchage continu. Dans le cas d'un séchage par charges successives,un mélange vertical est souhaitable pour obtenir un produit uniformément séché. Il est alsors avantageux d'avoir un séchoir en cône. Pour des raisons d'écoule- ment, l'angle d'ouverture du cône ne doit pas être supérieur à 20 .
    La chambre destinée à recevoir la couche de substance solide comprend une partie inférieure formée de compartiments annu- laires à fermeture en jalousie. L'appareil comporte également un <Desc/Clms Page number 8> dist.ributeur pour amener les gaz et/ou les vapeurs à la partie inférieure de la chambre contenant la couche de substance solide.
    Ce dispositif de distribution présente plusieurs tubulures reliées aux inférieurs de la chambre par un nombre correspon- dant de conduites réunies d'un nombre correspondant de soupapes d'in- 'terruption, soupapes commandées par un organe de commande, par exemple un combinateur de programme électrique à cylindre en lui- méme déjà connu. La chambre destinée à recevoir la couche de sub- stancespeut être sui.vie d'un séparateur de gros et l'on peut en @ outre placer à la suite une caisse à poussière et un filtre.
    L'installation peut comporter aussi un ou plusieurs organes fonctionnant en continu et servant à amener la Matière so- lide à lachambre, ainsi qu'un dispositif de sortie disposé à la partie inférieure de la chambre et fonctionnant de façon continue ou périodique.
    La description qui va suivre en regard des dessins annexés donnésà Litre d' exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du texte que des dessins faisant, bien entendu, partie de ladite invention.
    On peut se servir par, exemple d'un appareil du type reeprésenté figure 1. Cet appareil se compose d'une chambre 1 coni- que pour recevoir la couche de matière solido. La partie centrale 2 s'élargit tout en gardant la forme de cône et constitue un sépa, rateur de ,;ros. Cette partie 2 est munie d'un bouchon de remplissa ge 3. La partie supérieure 4 est reliée au filtre 6 par une caisse à poussière 5.
    Les gaz et/ou les vapeurs sont amenés par un distri- buteur 7 portant plusieurs tubulures8, 9, 10, 11, 12 avec soupa- pes d'interruption 14, 15, 10, 17, 18 par exemple des soupapes ma- gnétiques connues et actionnées par 1.'intermedifaire d'un organe de co .mande 13, par exemple un combinateur de programme électrique à cylindre. Le distributeur est relié par les conduites 19, 20, 21, 22, 23 à un fond de distribution et d'évacuation formé de comparti- ents 24, 25, 26, 27, 28,annulatirs,aménagés l'un sur l'autre en <Desc/Clms Page number 9> forme de jalousie, dans lesquels les conduites 19, 20, 21, 22,23 débouchent tangentiellement, et d'un organe 29.
    On peut compléter l'appareil représenté figure 1 par des tôles conductrices 30 selon la figure 2,(disposées dans les fentes entre les compartiments 24, 25, 26, 27, 20)et/ou par une .calotte 31 placée autour du filtre 6 et munie d'une sortie du gaz 32.
    On introduit la matière solide par le bouchon de rem- plissage 3. On règle l'organe de commande 13 de façon que là quan- tité de gaz ou de vapeur pénétrante pendant la période d'ouverture, dans la chambre 1 contenant les particules solides, par l'une,des soupapes 14 à 18 et par la conduite et le compartiment correspon- dants, soit juste suffisante pour amener les particules presque jusqu'à l'état tourbillonnaire. Après avoir réglé l'ordre d'ouver- ture des soupapes 14 à 18 et la durée des pauses entre les ouver- tures, l'installation est prête à fonctionner.
    On peut) en cours de marche,, contrôler le réglage des durées d'ouverture, des pauses et des quantités qui passent dans l'appareil, par exemple par un regard. Si l'opération l'exige, par exemple si les propriétés de la matière changent, on peut modifier le réglage de l'organe de commande à tout moment en cours de fonc- tionnement. Le réglage est correct lorsque la couche solide est amenée,, par les gaz ou les vapeurs, à l'état tourbillonnaire puis qu'elle retombe, pendant les interruptions du courant, jusqu'à la hauteur de remplissage ou presque ; couche est alors animée d'un mouvement " respiratoire ". On peut aussi régler l'organe de com- mande 13 de façon que l'écoulement des gaz et/ou des vapeurs entre deux impulsions de courant soit incomplètement étranglé.
    Les parti- . cules retombent ainsi plus lentement et seulement à une hauteur comprise entre la hauteur de remplissage et la hauteur maxima de gonflement. Cette modification du procédé objet de l'invention est particulièrement avantageuse pour le séchage de produits collants ; <Desc/Clms Page number 10> la figure 4 représenta un tel mode de fonctionnement. La figure 5 montre un autre ;.iode de réalisation d'un appareil pour l'exécution du procédé suivant l'invention, dans lequel il est prévu en plus un dispositif 33 d'introduction et de dosage à la partie supérieure 34 de l'installation et un dispositif 35 d'évacuation continue ou pé-. riodique à la partie inférieure 36. Ces deux dispositifs d'intro- duction et d'évacuation permettent de travailler en continu.
    On ne peut utiliser le dispositif d'évacuation 35.due pour la vidange) et la sortie continue peut se faire par un trop-plein 37. Ce dernier dispositif ne comporte que deux compartiments 38 et 39, dans les- quels débouchent les conduites 40 et 41 munies des soupapes 42 et 43 et venant du distributeur 7.
    Les exemples suivants illustrent l'invention sans la 3 imiter.
    EXEMPLE 1.
    Dans un appareil conforme à la figure 1, d'une capaci- té de 60 litres, on introduite par le bouchon de remplissage 3,du para-amino-salicylate de sodium à sécher. Ce produit est cristal- lisé ; 30 % environ des cristaux ont une grosseur d'à peu près 0,5mm à 2 mm, 20% de 50 à 100 et 50% de 100 à 500 w On règle tout dtabord la soufflerie 1),' air de séchage à une contre-pression de 400 mm de colonne d'eau et à une température de l'air de 40 , et provisoirement l'organe de commande 13 de façon à avoir des du- rées d'ouverture de 1,5 seconde pour chacune des soupapes 14 à 18 et des pauses de 2 secondes entre la fermeture d'une soupape et l'ouverture de la soupape suivante.
    Une soupape reste alors fermée pendant 16,0 secondes après avoir été ouverte pendant 1,5 seconde- 2 secondes après la fermeture de la première soupape, la deuxième soupape s'ouvre pendant 1,5 seconde,puis elle reste à son tour fermée pendant 16,0 secondes, etc.
    La figure 3 représente un diagramme de ce réglage de programme. Les symboles utilisés ont les significations suivantes: <Desc/Clms Page number 11> EMI11.1 <tb> il, <SEP> i2, <SEP> i3, <SEP> i4, <SEP> i5 <SEP> désignent <SEP> les <SEP> diverses <SEP> soupapes; <tb> <tb> <tb> <tb> <tb> u1 <SEP> et <SEP> u2 <SEP> " <SEP> les <SEP> temps <SEP> d'ouverture <SEP> des <tb> <tb> <tb> <tb> soupapes <SEP> considérées; <tb> <tb> <tb> <tb> <tb> <tb> <tb> <tb> v1 <SEP> e' <SEP> v2 <SEP> " <SEP> les <SEP> temps <SEP> de <SEP> fermeture <SEP> de <tb> <tb> <tb> <tb> ces <SEP> soupapes; <tb> <tb> <tb> <tb> <tb> <tb> <tb> z <SEP> " <SEP> le <SEP> temps <SEP> entre <SEP> la <SEP> fermeture <tb> <tb> <tb> <tb> d'une <SEP> soupape <SEP> et <SEP> l'ouverture <tb> <tb> <tb> de <SEP> là <SEP> soupape <SEP> suivante. <tb>
    Les valeurs ci-avant, qui ont été déterminées par une sarie d'essais préalables avec des produits similaires, sont cel- les correspondant la mise en route. Après une heure de séchage environ, on peut réduire légèrement la durée d'ouverture des sou- papes en modifiant le réglage de l'organe de commande 13. Au bout de deux heures environ,le séchage est terminé. Le produit séché a une teneur en eau d'environ 17 %, y compris l'eau de cristallisa- tion; il est tout à fait inodore et presque incolore.
    Des essais de comparaison effectués en étuve, au cours desquels la Matière à sécher a été observée continuellement, ont conduit après 10 heures de sechage à un produit presque incolore, mais des prélèvements de matière au voisinage des parois et du fond des claies montrant que le produit a subi une altération due à un enlévement partiel de L'eau de cristallisation.
    EXEMPLE 2.
    Dans des conditions par ailleurs les mêmes qu'à l'exer ple 1, on sèche, dans un appareil du même type qu'à cet exemple, de l'acide acétyl-salicylique qui a été préalabelement soumis à une centrifugantion. L'appareil a une capacité de 300 litres, on y in- troduit l'5 kg du produit et la température de ce produit est d'en. viron 45". Après deux heures de traitement, le produit est tout à fait sec. à l'air.
    EXEMPLE 3.
    Dans un appareil conforme à la figure 1, d'une capaci- té de 800 litres, on charge de la N-(4-méthulbenzène-sulfonyl)-N'- n-butylurée. Le produit a une granulation moyenne de 0,3 mm et il <Desc/Clms Page number 12> est itiprégné de méthanol. L'alimentation s'effectue par charges de 400 kg. On opère dans des conditions sensiblement identiques à cel- les décrites à l'exemple 1 ; on introduit l'air à une'température de 60 . La température du produit à sécher tombe tout d'abord à 10 puis elle monte graduellement jusqu'à 30 .
    On règle le dispositif .de séchage aux valeurs suivantes : EMI12.1 <tb> pauses <SEP> 0,8 <SEP> seconde <tb> <tb> durée <SEP> des <SEP> impulsions <SEP> 0,4 <SEP> " <tb> <tb> surpression <SEP> d'impulsion <SEP> 500 <SEP> mm <SEP> de <SEP> colonne <SEP> de <SEP> mercure <tb> <tb> durée <SEP> de <SEP> séchage <SEP> 6 <SEP> heures <tb> A titre de comparaison,on mentionnera que le même, pro- duit, séché pendant 36 heures dans une étuve à vide, n'est pas en- core inodore.
    EXEMPLE 4.
    Dans un dispositif de séchage du type représenté figu- re 1, on sèche de la toluène-p-sulfamide par charges de 30 kg, dans des conditions à peu près identiques à celles'de l'exemple 1.
    Le séchage demande 4 à 5 heures.
    EXEMPLE 5.
    Dans un dispositif de séchage selon la figure 1, d'une capacité de 800 litres, on introduit du phényl-diméthyl-pyrazolone- méthylamino-méthanesulfonate de sodium. Le produit, mouillé d'al- cool, est formé de cristaux en aiguilles de 2 à 3 mm de longueur et environ 0,5 mm d'épaisseur. Le produit-est sensible à la tem- pérature. On l'introduit par charges de 300 kg.
    On règle l'appareil aux valeurs suivantes : EMI12.2 <tb> pauses <SEP> 0,9 <SEP> seconde <tb> <tb> durée <SEP> des <SEP> impulsions <SEP> 0,6 <SEP> seconde <tb> <tb> surpression <SEP> d'impulsion <SEP> 400 <SEP> mm <SEP> de <SEP> colonne <SEP> de <SEP> mercure <tb> <tb> température <SEP> de <SEP> l'air <SEP> de <tb> sechage <SEP> 110 <tb> Au cours du séchage, la température du produit tombe de la température du local à 15 , puis elle monte graduellement en <Desc/Clms Page number 13> 2 heures à 18-20 ; pendant l'heure suivante,elle s'élève jusqu'à 40 . On interrompt alors le séchage; le produit est seé.
    On obtient un produit ayant la teneur théorique en eau de cristallisation, sans que l'on observe une décomposition.
    Si l'on sèche ce produit en étuve 4. titre de comparaison, on ne .réussit pas à l'obtenir avec.la teneur théorique en eau de cris- tallisation. En outre, le produit séché en étuve forme des croûtes importantes et les refus au tamis s'élèvent jusqu'à 30 %, alors que ces inconvénients n'existent pas dans le procédé de la présen- te invention.
    Un autre avantage de ce procédé est que la durée de tamisage des produits séchés est beaucoup plus courte que pour un produit séché en étuve. Le tamisage de 300 kg de produit séché en étuve dure 7 heures, alors que celui de la même quantité de produit séché suivant le présent procédé ne dure que 1 heure.
    EXEMPLE o.
    Dans un appareil selon la figure 1, d'une capacité de 800 litres, on introduit, par charges de 300 kg, de la procaïne en cristaux d'environ 1 mm. On opère sensiblement comme à l'exemple 1 et on règle l'appareil aux valeurs suivantes : pauses 0,8 seconde durée-des impulsions 0,4 seconde surpression d'impulsion 480 mm de colonne de mercu re température de l'air 100 La température de la matière tombe d'abord un peu,puii elle s'élève progressivement et ensuite rapidement, jusqu'à 40-45' Le temps de séchage est de 2,5 heures. En comparaison,on mentionne ra que le séchage dans'une étuve à vide, dans des conditions par ailleurs comparables, dure 11 heures.
    EXEMPLE 7.
    Dans un appareil selon la figure 1, d'une capacité de 60 litres, on introduit, par charges de 30 kg, de l'amidon granulée <Desc/Clms Page number 14> C'est une matière extrêmement sensible aux frottements et dont les grains ont une grosseur de 3 à 4 mm. On opère essentiellement com- me à l'exemple 1 et on règle le séchoir aux valeurs suivantes : pauses 6 minutes durée des impulsions 0,4 seconde surpression d'impulsion 480 mm de colonne de mercure Pendant les pauses,on fait passer, à travers le produit un courant d'air aussi fort que possible, dont l'intensité est li- mitée par la nécessité d'éviter des mouvements de produit.
    En tête du distributeur, c'est-à-dire à l'entrée, la surpression est de 250 mm de mercure; on la réduit au cours du séchage à 15 mm de mercure, car autrement le granulé commencerait à " danser".La température de l'air est 90 ; le séchage dure environ 9 heures. La perte par abrasion est suffisamment faible pour pouvoir être prati, quement négligée.
    EXEMPLE 8.
    Dans une installation selon la figure 1, d'une capaci- té de-60 litres, on introduit du di-hydroxy-naphtalène par charges de 30 kg. On opère essentiellement comme à l'exemple 1, avec de l'azote comme gaz de séchage. On,fait passer l'azote humide sur un radiateur tubulaire à ailettes qui condense l'humidité, puis il est aspiré par la soufflerie, comprimé, chauffé à 100 par un deu- xième radiateur tubulaire à ailettes et,enfin,renvoyé au séchoir.
    On, règle l'appareil aux valeurs suivantes : pauses 0,8 seconde durée des impulsions 0,3 seconde surpression d'impulsion 400 mm de colonne de mercure durée de s,échage 2 heures et demie La température du produit passe en cours de séchage de 20 à environ 50 .
    On obtient un produit parfait.
    R E S U M E La présente invention comprend notamment 1 ) Un procédé de séchage de matières solides en parti- cules par mise en contact de gaz et/ou de vapeurs avec une couche de ces particules, procédé qui consiste à amener les gaz et/ou les vapeurs à la partie inférieure de la couche en un courant périodi- @ quement interrompu et suffisant entre deux interruptions successi- @ ves, en pression et en quantité, pour amener cette couche à l'état tourbillonnaire, et dont les durées d'interruption entre deux im- pulsions successives sont suffisantes pour permettre à la couche de s'affaisser à nouveau jusqu'à la hauteur de chargement, ou pres- que jusqu'à cette hauteur.
    2 ) Des modes d'exécution du procédé spécifié sous 1 , présentant les particularités suivantes, prises séparément ou selon les diverses combinaisons possibles : a- on limite la couche latéralement et vers le fond; b- on étrangle incomplètement l'écoulement des gaz et/ou des vapeurs entre deux impulsions de courant; c- le courant de gaz et/ou de vapeurs amené à la cou- che est au moins approximativement constant pendant la durée d'une impulsion ; d- on modifie après chaque,interruption le ou les points d'introduction du courant de gaz et/ou de vapeurs.
    3 ) Un appareil destiné à la mise en oeuvre du procédé spécifié sous 1 et 2 , appareil qui comporte une chambre pour re- cevoir les particules solides, dont la partie inférieure est for- mée de compartiments annulaires à fermeture en jalousie, et un distributeur servant à l'amenée des gaz et/ou des vapeurs, dis- tributeur portant plusieurs raccords reliés aux compartiments par des conduites munies de soupapes d'interruption, soupapes qui sont commandées par un organe de distribution. <Desc/Clms Page number 16>
    4 ) Des Modes de réalisation de l'appareil spécifié sous 1 , présentant les particularités suivantes prises séparément ou selon les diverses combinaisons possibles : a- un séparateur de gros et, le cas échéant, une cais- se à poussière sont branchés à la suite de la chambre destinée à 'recevoir les particules solides ; b- un filtre est placé après la caisse à poussières; c- l'appareil comprend des organes fonctionnant de façon continue pour l'amenée à la chambre de la matière solide et un dispositif d'évacuation continue ou périodique situé à la par- tie inférieure de la chambre; d- la chambre qui reçoit les particules solides a une forme cylindrique, e- la chambrequi reçoit les particules solides est EMI16.1 vi1 for, le de c3ne.
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