<Desc/Clms Page number 1>
La présente invention se rapporte à un dispositif hydraulique de griffage des grumes avec cylindre commande par un fluide sous pression armé d'un chariot portant la griffe supérieu re et -un piston dont la tige est solidaire d'un deuxième chariot portant la griffe Inférieure.
Ce dispositif se distingue essentiellement des dispo- sitifs connus par la disposition d'un cylindre auxiliaire soli- seire du bâti de la chaise et permettant le blocage et le soulè- vement de la grume griffée à un équipage mobile, ce soulèvement pouvant avoir lieu d'une hauteur librement choisie par l'opéra- teur.
Jusqu'à présent ,les dispositifs de griffage com- mandés par fluide sous pression ont comporté en général un cylindre 1 arme d'un chariot 2 portant la griffe supérieure 3.
Dans le cylindre 1 peut se déplacer un piston 4- dont la tige 4. faisant saillie à l'extérieur du cylindre est rendue solidai- re d'un deuxième chariot 5 portant la griffe Inférieure 6.
<Desc/Clms Page number 2>
Les deux chariots 2 et 5 glissent librement entre des glissières 7 et 71,
On comprend que le fluide sous pression entrant dans le cylindre 1 par le conduit 8 a pour effet de faire monter le piston 4 dans le cylindre 1 et de provoquer le rapprochement des griffes
3 et 6 et par conséquent la pénétration de ces griffes dans la gru- me 9 reposant sur le chariot aux appuis 10.
Il est évident que quand le sens du fluide est renversé et que lorsqu'on le fait entrer par le conduit 81, les griffes sont ramenées dans leur position initiale.
Un dispositif ainsi conçu présente l'avantage d'un bon serrage grâce à l'équivalence de pression sur les deux griffes et de la symétrie de la position de serrage quels que soient les diamètres et formes de la grume.
Par contre,à lui seul il ne répond pas aux exigences d'une fixation rationnelle de la grume puisque celle-ci n'est tenue en aucun point fixe de la chaise ou s'adosse la grume.
En effet, l'équipage constitué des deux chariots 2 et 5 et du cylindre 1 et de la grume griffée est libre de se dé- placer dans les coulisses 7 et 71 et notamment de descendre en cours du sciage de la partie restante après la passage du trait médian de la grume. De plus, après griffage, celle-ci ne peut être soulevée des appuis 10. Or un soulèvement, si léger soit-il, favorise les déplacement transversaux de la grume en diminuant les frottements sur le chersot et partant soulage le travail du diviseur au profit d'une plus grande précision, dans les épaisseurs de sciage.
Afin de permettre une fixation rationnelle de la grume et en même temps de lui donner une possibilité de soulèvement après griffage les glissières 7 et 71 sont munies vers le haut d'un prolongement portant une potence 1 qui est ainsi solidai- re du bâti de la chaise et qui reçoit l'articulation 12 d'un cylindre auxiliaire à fluide 13; dans ce cylindre, peut se dépla- cer un piston 14 dont la tige 15 faisant saillie à l'extérieur
<Desc/Clms Page number 3>
est fixée par son extrémité au chariot ?/est également muni d'un prolongement 5 1 destiné à recevoir un moyen de fixation de la tige 15.-
Le fonctionnement du dispositif est le suivant
Le fluide est envoyé sous pression au cylindre 1 par le conduit 8.
Le cylindre 1 porteur de la griffe 3 se déplace alors en direction de la grume et s'Immobilise pendant que le chariot 5 effectue à son tour son déplacement vers la grume.
Au contact de la grume, le'8 deux griffes pénètrent simultanément et sous pression identique dans la matière de la grume.
Pendant -la co urse du chariot 5, la tige 15 qui est attachée à ce chariot a parcouru la même distance et le pis- ton 14 s'est déplacé dans le cylindre 13 dans lequel la pression relative est égale à zéro en amont et en aval du dit piston.
On comprend que si en ce moment, on ferme les con- duits, on réalise le blocage hydraulique de l'équipage des cha- riots et de la grume griffée.
Si alors, le conduit 16 étant ouvert le fluide 'sous pression est Introduit en 17, le piston 14 du cylindre 13 poursuit sa course vers le haut et entraîne en même temps l'équi- page des chariots porteurs de la grume.
Le soulèvement peut donc s'effectuer d'une hauteur contrôlée et au gré de l'opérateur.
Aux figures 1 et lA les différents éléments ont été représentés dans les positions occupées après sarrage de la grume.
Aux figures 2-, et 2A ces mêmes éléments ont été représentés dans les positions de blocage et de montée de la hauteur h.
Il est à remarquer que les positions respectives des pistons 14, et 4 pour chacune des chaises sont différentes de même que la charge appliquée à chacune d'elles.
<Desc/Clms Page number 4>
Les mouvements Inverses du fluide ramenent les. différents organes dans leurs positions respectives Initiales.
Il est entendu d'autre part que la course'totale que permet le cylindre auxiliaire 13 doit.être supérieure ou au moins égale à la course maxima du chariot 5 plus la quantité h de hauteur prévue de soulèvement (figure 2 et 2A).
D'autre part, pour obtenir un,soulèvement parallèle. aux appuis 10, il sera fait application d'équipements de contrôle hydrauliques appropriés à dette manoeuvre.
Dans le dispositif.décrit tous les mouvements sont actionnés par fluide à l'exclusion de toute-Intervention d'organes mécaniques tels que cliquet, crémaillère etc..
REVENDICATIONS.
1) Dispositif hydraulique de griffage des grumes avec cylindre commande par.un fluide sous pression armé d'un chariot (2) portant la griffe supérieure (3) et un piston (4) dont la tige est solidaire d'undeuxlème chariot (5) portant la griffe inferieu- re caractérise par un cylindre auxiliaire (13) solidaire du bâti 'de la'chaise et permettant le blocage et le soulèvement de la grume griffée à un équipage mobile..