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Il est connu de débarrasser le sang de son urée dans les affections rénales dans lesquelles, ' la suite d'une atteinte grave, le rein perd momentanément ses propriétés ex- crétrices. Ces affections sont : - les néphrites toxiques aiguës par sels métalliques (Hg, As); - les blocages rénaux par transfusions de sangs incompatibles; - les blocages rénaux résultant de chocs opératoires importants ou prolongés.
Dans ces trois affections, une' récupération de la fonc- tion rénale n'a pas le temps de se produire, parce que le sujet meurt entretemps de son intoxication urémique.
On a recherché, depuis longtemps, à suppléerà l'insuf- fisance fonctionnelle momentanée,9 du rein, par des appareils per- mettant d'éliminer journellement l'urée contenue dans lorganis. me et élaborée par lui.
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Ces appareils sont basés sur le principe de la semi- perméabilité de certaines membranes constituées par exemple par de l'acétate de cellulose sous forme de cellophane, ou par une autre matière convenable. Dans ces appareils le sang est séparé par la membrane, du milieu liquide dialysant se trouvant à l'ex- térieur de la membrane, cette dernière laissant passer l'urée, les ions métalliques, le glucose et les substances toxiques.
Le milieu dialysant est constitué par des mélanges salins de composition variable, par exemple par 15 litres d'eau distillée, 90 g de chlorure de sodium, 30 g de bicarbonate de sodium, 150 g de glucose, 6 g de chlorure de potassium.
Il existe quatre types d'appareils dialyseurs du genre considéré, à savoir :
1.- L'appareil type Kolff et Merril qui consiste en un serpentin de cellophane enroulé en spirale sur un tambour tour- nant, plongé dans une solution dialysante. Le sang artériel chargé d'urée entre dans le serpentin par une extrémité et en sort épuré par l'autre extrémité, pour être envoyé ensuite par l'intermédiaire d'une pompe dans la veine du patient.
2.- L'appareil type Alwall consiste en un serpentin en- roulé-entre deux cylindres métalliques grillagés concentriques et verticaux,le tout étant plongé dans une cuve contenant le li- quide dialysant. Cette cuve hermétiquement close, est mise en dé- pression par rapport à la pression régnant dans le serpentin, - Le serpentin ne pouvant se distendre, il s'effectue en plus de la diffusion à travers la membrane, une certaine filtration due à cette différence de pression. Ce système, comme celui de Kolff, fonctionne d'une façon continue, le sang allant de l'artère à la veine du patient.
3.- L"appareil type Skeggs et Léonard travaille égale- ment suivant la méthode continue, de l'artère à la veine, mais le serpentin y est remplacé par des membranes serrées entre des
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cadres rigides superposés et contenant alternativement le sang et le liquide dialysant. Le sang et le liquide dialysant sont tous les deux en circulation.
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4..- 1atJ.PJ.1:!3il¯:t.YJ1ê=J2a travaille suivant la méthode discontinue. Il est constitué par deux membranes de cellophane tendues sur un cadre circulaire en matière plastique, déterminant entre elles une cavité close pouvant contenir le sang.. Ce récep- tacle rempli de sang est plonge dans une cuve de dialyse dont le liquide est tenu en mouvement par une pompe aspirante-foulante.
Le remplissage et la vidange du réceptacle filtrant se fait par l'ingermédiaire d'un Baxter (flacon sous vide) dans lequel, se trouve le sang prélevé au malade. Après purification on transfuse le sang du réceptacle filtrant dans un autre Baxter duquel le sang est retranssfusé au malade.
Les inconvénients de ces quatre types d'appareils et des méthodes de travail qu'ils impliquent, peuvent se résumer comme suit:
Les trois premiers - nécessitent un appareillage compliqué et fort coûteux - nécessitent un personnel extrêmement qualifiée ce qui restreint l'extension de ces appareils et de leurs méthodes d'application et les réserve à des centres universitaires par- ticulièrement qualifiés - font encourir au malade des risques circulatoires graves en cas d'obstruction ou de rupture du serpentin ou de la membrane.
Pour l' appareil et la méthode de Bartrina, on repro- chera son peu de rendement et les manipulations difficiles du sang qui doit d'abord être pris dans un bocal avant d'être mis dans le réceptacle à membranes, d'où il doit être de nouveau extrait après filtration, pour être réinjecté dans la veine du patient à l'aide d'un même bocal.
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Le but de l'invention est d'épurer le sang d'une façon discontinue mais en faisant en sorte que: - le sang ne quitte la veine du patient que pour aller dans le dispositif filtrant et, ne quitter le dispositif filtrant que pour retourner directement au patient; - le dispositif filtrant présente la plus grande sur- face possible par unité de volume sanguin ; - le dispositif filtrant ne donne lieu à aucune ma- nipulation au moment de la mise en train de la filtration; - le dispositif filtrant puisse contenir une quantité de sang la plus grande possible que l'on pourra soustraire au patient sans danger, soit entre un et deux litres; - l'appareil puisse être aisément stérilisé et de ce fait être constamment prêt à l'usage, sans manoeuvre de dernière minute.
Ces buts sont atteints suivant l'invention par l'uti- lisation d'un procédé et d'un dispositif caractérisés par les points suivants, considérés séparément ou en combinaison con- venable quelconque ; - le sang est enfermé au fur et à mesure de son prélève- ment au malade, directement dans une membrane en forme de poche ou de sac, utilement flasque et après la dialyse, le sang est réinfusé directement de cette poche ou de ce sac au malade;
- on obtient la membrane en forme de poche ou de sac, en pliant une feuille de matière poreuse convenable, par exemple une feuille de cellophàne en acétate de cellulose., de forme par exemple rectangualaire, de façon, qu'après le pliage ses bords entourent, à un niveau approximativement commun, l'ouverture de la poche du sac qu'elle forme, et qu'on serre ensuite ce bord d'une façon étanche et - utilement amovible et dépliable autour d'un bouchon- en matière convenable, muni de trous d'entrée et de sortie;
- la membrane en forme de poche ou de sac est étalée pendant son utilisation, et notamment pendant la dialyse et la
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réinfusion, entre deux éléments supports en forme de grilles, rapprochables l'un de l'autre; - 1-*étalement de la poche ou du sac rempli de sang se fait suivant un plan droit'; - l'étalement de la poche ou du sac rempli de sang se fait de manière à y former des bourrelets s'étendant de bas en haut de façon à favoriser, d'une part, la répartition uni- forme du O2 qu'on fait barboter dans le sang, et, d'autre part, la circulation du liquide dialyseur au contact des surfaces ex- térieures de la poche ou du sac, des deux côtés extérieurs de ce dernier;
- le sang prélevé au malade est enferma au fur et à mesure de son prélèment, directement et successivement dans plusieurs membranes en forme de poches ou de sacs, utilement flas ques, ces poches ou sacs remplis de sang étant soumis ensuite, utilement à l'état étalé, à la dialyse, soit successivement., ' après leur remplissage, soit tous à la fois, après quoi le contenu dialysé de chaque poche ou sac, maintenu utilement à l'état étalé est réinfusé directement de la poche ou du sac au malade; - chaque poche ou sac n'est utilisé que pour un même . malade par exemple deux ou trois foisau maximum et après cet emploi la poche ou le sac est détruit.
- le dispositif utilisé comporte au moins une paire de grilles rapprochables et écartables l'une de l'autre de façon à pouvoir supporter et serrer entre elles au moins une poche ou un sac dialyseur rempli de sang, cette ou ces paires de grilles étant susceptibles d'être suspendues de façon amovible et chargées d'une ou de plusieurs poches ou sacs remplis de sang, dans une cuve, ainsi qu'une cuve ga.rnie d'un dispositif de support pour la ou les paires de grilles et d'un dispositif pour faire circuler dans la cuve un liquide dialyseur au contact des poches ou sans dialyseurs supportés par les grilles.
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D'autres caractéristiques de l'invention ressortiront de la description ci-dessous des dessins annexés qui représentent schématiquement et à titre d'exemple, les parties constitutives d'un dispositif dialyseur exécuté suivant l'invention, à savoir :
Figures 1, 2 et 3, une vue d'ensemble et deux,vues de détail de la poche ou du sac dialyseur;
Figures 4., 5, 6, 7 et 8, une vue d'ensemble et des vues de détail d'une grille support pour quatre poches ou sacs dialy- seurs suivant la figure 1 ;
Figures 9 et 10, une poche ou sac dialyseur serré dans la grille support, respectivement en positions dites de remplis- sage et de vidange;
Figure 11, une vue schématique explicative d'une trousse dite de transfusion;
Figure 12, une vue en coupe d'une cuve de dialyse con- tenant une grille de support de poches ou sacs dialyseurs;
Figure 13, une vue en plan d'un détail ;
Figure 14, une vue en élévation d'un pied de support pour la cuve.
Les poches ou sacs dialyseurs 1 faisant l'objet de.la présente invention, qui peuvent avoir, par 'exemple, la forme représentée sur la figure l, et qui sont destinés à ne servir chacun que pour un seul malade, peuvent être facilement obtenus à partir d'une feuille d'acétate de cellulose 2, de dimensions convenables quelconques (par exemple de 1 x 1 m.), qu'on plie sur elle-même en trois et au milieu de laquelle on place, à l'in térieur du pli, un gabarit 4, par exemple en carton, (de par exemple 15 x 30 cm.), pour replier ensuite sur elles-mêmes et vers le gabarit 4, les parties latérales 5-5, suivant les bis- sectrices successives 6a, 6b, 6c,etc.., jusqu'à ce que les par- ties latérales ainsi repliées se présentent en une position verti cale,ou approximativement verticale,
et déterminent une cavité
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rectangulaire sans coutures, ouverte vers le haut. Puis on retire le gabarit 4 de la cavité ainsi formée et on le remplace par un bouchon 7, utilement en matière plastique, par exemple en poly- chlorure de vinyle, de dimension appropriée (par exemple de 1,5 x 3,5 cm), que l'on maintient à le. partie supérieure de la poche ou du sac 1.
On serre ensuite les plis latéraux, anté- rieurs et postérieurs, de la feuille 2, par leur partie située à proximité du bord supérieur de l'ouverture de la poche ou du sac 1, autour du bouchon 7 à l'aide d'une bande adhésive plus épaisse, par exemple en acétate de cellulose, et on complète le serrage au moyen de colliers de serrage 8, 9 constitués par exemple par du métal inoxydable.
Le bouchon 7 est muni.de deux orifices 10, 11, dont 10 contient un fin tuyau barboteur 12, par exemple de 1/5 mm. en polythène, par lequel l'oxygène est amené dans le sang pendant la dialyse ou la filtration, l'excédant d'oxygène s'échappant par l'orifice 11 qui est destiné en outre au placement du tybe 13 (fig.10), servant à. l'amenée du sang dans la. poche 1.
Les poches ou sacs 1 constitués comme décrit plus haut, étant flasques en eux mêmes, et n'ayant donc aucune rigidité au-, tre que celle qui leur est conférée par le liquide qu'ils con- tiennent et, partant, aucune forme spatiale propre, on leur donne, suivant l'invention, avantageusement, une forme de 'bourre- lets juxtaposés, s'étendant de bas en haut, en les introduisant entre deux grilles 14, 15 (figs. 4, 5, 6) à barreaux verticaux 16 et rapprochables l'une de l'autre.
Pour augmenter le rendement de l'appareil, on combine utilement plusieurs, par exemple quatre de ces paires de grilles
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14, 15 entre elles (fig4), 14a - 15a, 14b -15R, 14c - 15ç, 14d-]i5d chacune de ces paires de grille étant destinée à recevoir par exemple une poche 1.
Cette disposition des grilles fait que l'ensemble de
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ces dernières, ainsi que les poches 1 remplies quelles portent, forment une cheminée qui est utilement rendue susceptible d'être placée de façon facilement amovible dans une cuve de circulation, comme il sera décrit plus bas.
Chaque grille fixe 14 et chaque grille mobile 15 est constituée avantageusement par un cadre rigide 16, respective- ment 17, dont 16 peut être en profilé de section transversale angulaire, tandis que 17 est utilement de section transversale ronde, ces profilés pouvant être en acier étiré chromé. Ces cadres 16 et 17 sont garnis de barreaux verticaux de section utilement ronde 18, respectivement 19, ayant entre eux le même écartement,les deux grilles 14, 15 de chaque paire étant articu- lées l'une à l'autre utilement par la branche inférieure de leurs cadres, au moyen de charnières (fig. 7) formées chacune par une douille fendue 20 embrassant la branche inférieure du cadre 17 de la grille mobile 15 et fixée au moyen de ses pattes 21, 22 et de vis à écrous 23,à la branche inférieure du cadre 16 de la gril- le complémentaire fixe 14.
La branche supérieure du cadre 16 des grilles fixes 14 est utilement garnie d'une languette de retenue fixe élastique 24 (fig.8) susceptible de s'enclencher sur et de retenir la branche supérieure du cadre 17 des grilles mobiles complémentaires 15, lorsque celle-ci se trouve en position de fermeture, position dans laquelle les barreaux 18 et 19 de chaque paire de grilles 14, 15, serrent et retiennent entre eux une poche ou sac 1 comme représenté dans la figure 9.
Il est clair que les branches verticales voisines 16 des grilles fixes 14 formant bâti, peuvent être juxtaposées et fixées les unes aux autres, ou être simplement communes à deux grilles 14 consécutives (fig.4).
Le bâti formé par les grilles fixes 14 est utilement muni à son bord supérieur de prolongements 25 au moyen desquels
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tout le système de grilles 14, 15 et les poches 1 au'il sup- porte peuvent être suspendus d'une façon amovible dans la cuve de circulation représentée dans la fig. 12 et en être sortis pour être suspendus en une position renversée à un corchet 51, comme représenté dans 3a figure 10, lors de la retran.sfusion du sang dialysé au malade.
Les poches 1, une fois placées et serrées entre les gril- les 14, 15, et remplies de sang, le tout est introduit dans une cuve 26, par exemple cylindrique (fig.12) qui peut être cons- tituée par du laiton chromé et qui est munie à son fond d'une hélice 27 dont l'axe vertical 27' traverse le fond d'une façon étanche, et d'un robinet de vidange 28. Les faces latérales intérieures de la cuve peuvent être garnies d'ailettes direc- trices 29 s'étendant par exemple parallèlement aux barreaux 18, 19 des grilles 14, 15.
La partie supérieure de la cuve peut être munie de supports encochés 30 destinés à recevoir les bras 25 des gril- les 14 formant bâti.
Il est à remarquer que les ailettes directrices 29 et la cheminée formée par l'ensemble des grilles 14, 15 et des poches 1, supportées par les grilles, obligent le liquide di- alysant contenu dans la. cuve 26 et mis en mouvement par l'hélice 27, à circuler en circuits fermés ascendants et descendants, au contact des faces intérieures et extérieures des poches 1 totalement immergées,
Pendant toute la durée de la dialyse les poches 1 communiquent avec l'extérieur par les tuyaux d'amenée d'oxygène 12 et les tuyaux de sortie d'oxygène (non représentés).
La cuve 26 est obturable par un couvercle amovible 31, (fig.13) 'à rebord 32 serrant la cuve. Ce couvercle, qui peut être constitué par de la tôle épaisse inoxydable est muni de deux anses 33, ;d'une fente radiale 34, partant du centre du
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couvercle et s'ouvrant sur la périphérie de ce dernier, ainsi que d'une ouverture 35 située à la périphérie du couvercle utilement en un point opposé à l'extrémité ouverte de la fente 34. La fente 34 est destinée à livrer passage aux tubes 12 et 13 de la poche 1 et à recevoir, à son extrémité centrale, un thermoplongeur 36 assurant la température voulue du liquide dialyseur et électriquement reliée en 37, à un thermostat 38.
fixé dans l'ouverture 35 et plongeant à son tour dans le liquide dialysant.
La cuve 26 forme, avec ses accessoires, un ensemble indépendant du groupe moteur décrit plus bas, et peut, dès lors, être aisément stérilisée avec son contenu, grilles et poches, thermoplongeur, thermostat, par des vapeur formoléiques, ou, à condition d'enlever le thermostat, par l'introduction dans un autoclave.
Le groupe moteur (fig. 14) comprend un trépied 39 garni d'un plateau 40 à rebord 41, par exemple hexagonal, en- tourant une couche d'amortissement de trépidation et de bruit par exemple en mousse de nylon 42, dans lequel la cuve 26 s'encastre d'une façon amovible.
Au plateau 40 est suspendu un moteur électrique 43 d'environ 1/3 ch. et de préférence à vitesse constante d'environ 1.570 tr/min., l'axe du moteur pouvant être accouplé à celui de l'hélice 27 d'une façon facilement détachable par exemple par un tuyau en caoutchouc toilé 44 qui assure une liaison exempte de vibrations.
Cet ensemble est complété par un interrupteur 45 et un fil 46 mettant la cuve 26 et le moteur 43 à la terre.
Les pieds 39 sont séparés du sol par un isolant 47 par exemple en mouse de nylon.
L'appareil dialyseur décrit ci-dessus est utilisé comme suit :
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Après avoir rempli la cuve 26 de mélange dialysant (constitué par exemple par 15 litres d'eau distillée, 90 g de chlorure de sodium, 30 g de bicarbonate de sodium, 150 g de glucose, 6 g de chlorure de potassium) et avoir amené ce mé- lange à l'aide du thermo-plongeur 36 et du thermostat 38 à la température de 37,5C, température qui est maintenue constante pendant toute la durée de la filtration de la dialyse, on rem- plit de sang les poches 1, préalablement placées entre les grilles 14, 15 (voir fig. 9), ce remplissage étant effectué à 1-laide d'un tuyau de polythène 13 relié au malade et d'une pompe (non re- présentée) analogue à.
celles employées dans les centres de trans- fusion, (le sang du malade pyant été rendu peu coagulable par exemple par injection d'héparine).
Les poches remplies,,on les déconnecte du malade et on introduit le système de grilles 14, 15 et de poches 1 dans la cuve 26, les orifices d'arrivée de sang 11 étant reliés à l'air ' extérieur par quatre tuyaux appropriés (non représentés). Les quatre arrivées d'oxygène 12 sont reliées à un tuyau distribu- teur d'oxygène, relié par un détendeur et un barboteur à une bonbonne (non représentés). On règle le débit d'oxygène de façon à éviter la formation de mousse dans les poches.
On re- place le couvercle 31, les différents tuyaux reliés aux poches 1 passant par la fente 34. On met le moteur 43 en marche. L'hélice
27 détermine dans la cuve 26 une circulation intense du liquide ' dialysant, dans le sens des flèches (fig.12) en contact avec les deux faces de chaque poche 1.
,La dialyse étant terminée, on arrête le moteur 43, on enlève le couvercle 31 et on retire de la cuve 26 le sytème des grilles 14, 15, 18, 19 et des poches 1.
Les grilles et les poches retirées, on introduit dans l'orifice 11.du bouchon de chaque poche 1, le tuyau 48, respecti- vement 48' d'une trousse Baxter 49 à double arrivée 50, 50' (fig.
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Il), ce qui nécessite deux trousses pour le système de grilles complet. On ferme les tuyaux 48, 48' de la trousse 49 à 1'aide de pinces prévues à cet effet (non représentées), on retourne le sys- tème de grilles 14, 15, 18, 19 et de poches 1, et on le suspend par le cadre métallique 16 à un crochet 51 (figure 10).
On ouvre alors la pince d'un des tuyaux 48, 48' en communication avec les poches 1, on le purge de son air et on le met en communication avec le malade par l'intermédiaire de la trousse 49 et d'un drain 52 placé préalablement dans une veine du bras.
La pression atmosphérique agissant sur les poches 1, chasse le sang dans les tuyaux 48, 48', 52 et on vide ainsi successivement chaque poche.
Pendant le temps que dure la retransfusion un nouveau prélèvement de sang et une nouvelle dialyse peuvent être ef- fectués.
Les résultats obtenus jusqu'à présent par l'inventeur montrent qu'en partant d'un sang enrichi en urée à 4,20 g. au: litre, on ne retrouve plus, après une heure de dialyse, que 45 centigrammes au litre.
Dans un autre essai partant d'un sang enrichi en urée à 3,9 g., on ne retrouve après une heure de dialyse que 45 cen- tigrammes au litre également.
Les quantités d'urée correspondantes sont retrouvées dans le liquide dialysant.
On peut donc considérer ces résultats comme satisfai- sants comparativement au rendement des appareil d'épuration connus et, sion considère que le volume sanguin de l'homme est d'environ 1/13 da poids total du sujet.
Il est évident que des modifications peuvent être appor- tées au procédé et au dispositif décrits ci-dessussans sortir du cadre de l'invention.