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La technique ,de la bonneterie connaît des peignes cons- titués par un support longitudinal en forme de bande, associé à une série de crochets à oeillet, destinés à recevoir une tige filiforme dite "filet" au début de la formation du tissu.
Ces peignes comportent les désavantages suivants: a) difficulté d'introduire le filet dans les oeillets des crochets, surtout pour les machines du genre fin, ce filet étant soumis, à cause de son petit diamètre, à des déformations faciles qui sont d'autant plus facheuses que le peigne est plus long.
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b) basse économie de fonctionnement de la machine de bonneterie, due au temps relativement long que l'introduction du filet deman- de au début et que son extraction demande à la fin du travail.
Dans ces phases auxiliaires de travail, un avantage de quelques dizaines de secondes serait fort appréciable au point de vue in- dustriel, si l'on considère que ces phases se répètent quarante fois au moins dans un jour de travail ordinaire. c) déformabilité et donc instabilité des oeillets dans un plan per- pendiculaire au peigne, et partant dans lesfontures, ce qui en- traîne la nécessité de changer le peigne fréquemment.
La technique de la bonneterie connaît aussi des peignée à crochets mobiles, actionnables simultanément dans un plan paral- lèle à celui du support du peigne, de manière à former, dans une position de fermeture, une série d'oeillets capables de cueillie. la trame. Ces peignes sont cependant d'une construction fort com- plexe et partant coûteuse, et comportent en outre l'inconvénient .ultérieur d'un cueillage imparfait de la trame lorsqu'on passe d la position d'ouverture à celle de fermeture, cet inconvénient étant dû à la façon de travailler et à la constitution du peigne lui-même.
L'invention se propose d'éliminer d'une manière prati quement totale les inconvénients susmentionnés et de procurer les avantages suivants : a) simplicité et robustesse de construction; b) facilité d'opération, soit au commencement du travail, c'est-à- dire au moment de l'introduction du peigne dans la trame, soit à la fin du travail,c'est-à-dire au moment de détacher le peigne du tissu, ce qui permet d'obtenir pour les deux phases de travail un avantage général de 60 secondes environ; c) prix de revient très bas, donc économie relative d'achat et de rechange, économie fort appréciable si l'on considère l'endommage- ment qui menace lesdits peignes en raison de leur finesse et de la
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délicatesse de leur constitution.
Le peigne perfectionné suivant l'invention pour le cueillage immédiat sans filet de la trame pour machines de bonné terie rectilignes est caractérisé principalement en ce qu'il est constitué par un support longitudinal, par une série de crocheta parallèles disposés l'un à côté de l'autre et solidaires dudit la support,/partie conformée en crochet étant inclinée par rapport à la tige du crochet et située dans un plan perpendiculaire par rapport à celui du support.
Les caractéristiques et les avantages susmentionnés res sortiront du reste plus clairement au cours de la description dé- taillée suivante relative à quelques formes de réalisation illus- trées aux dessins annexés.
La figure 1 est une vue partielle d'un peigne selon la présente invention.
La figure 2 est une coupe selon la ligne 11-Il de la fi- gure 1.
Les figures 3 et 4 montrent en coupe deux autres modes de réalisation, similaires à celle de la figure 2.
Les figures 5 et 6 représentent respectivement un type de crochet vu de côté et un autre type de crochet vu de front.
La figure 7 est une représentation partiellement en pers- pective d'une application de l'invention.
En' considérant surtout les figures 1 à 6, dont les par- ties correspondantes sont indiquées par les mêmes symboles, le pei gne selon l'invention est constitué par un support longitudinal 1 et par,une/série de crochets parallèles 2 solidaires du bord supé- rieur 3 du support 1.
Ces crochets comportent .une partie supérieure 4 conformée sensiblement en "U". inclinée par rapport à la tige 5 et située dans un plan perpendiculaire à celui du support 1.
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Cette disposition s'est révélée la plus apte à faciliter le passage-du guide-fil 13 (figure 7) au début du travail, sans frotter sur le peigne soulevé, et à faciliter l'écartement du tis su à la fin du travail de préparation. Tandis que, dans la forme de réalisation illustrée à la figure 2, on prévoit un support en tôle estampée et que les crochets sont bloqués entre les extrémités 6 et 7 du support et y soudés par leurs extrémités, la figure 3 prévoit un support 1 réalisé en matière plastique, dans lequel les crochets sont incorporés au moment de l'estampage.
La variante de réalisation montrée à la figure 4 prévoit l'incorporation des cro- chets entre une partie $ en matière plastique et une partie 10,', de préférence aussi en matière plastique, lesdites parties 8 et 10' étant rendues solidaires entre elles par soudage ou par pression.
Il est bien entendu que la matière plastique sera choisie de telle façon que le support obtenu sera incassable de manière à pouvoir offrir la meilleure résistance aux chocs.
Dans les réalisations selon les figures 3 et 4, le cro- chet est conforme à celui montré à la figure 5 ou à la figure 6, c'est-à-dire, qu'il présente une partie inclinée .9 ou 10, d'une façon générale normale à la tige 5 du.crochet.
Selon une autre caractéristique encore, le peigne confor- me à la présente invention comporte, aux extrémités du support, deux prolongements 11 capables de protéger les crochets contre les chocs éventuels.
La figure 7 montre la position du peigne selon la présen- te invention après son introduction entre les fontures 12 d'une machine de bonneterie et son abaissement pour le rendre prêt au passage du guide-fil 13.
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