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La présente invention se rapporte à une nouvelle machine à cercler perfectionnée à commande par moteur servant à cercler des paquets, des colis, des rouleaux, etc. avec une boucle de feuillard plat et tendu, dont les extrémités qui se recouvrent sont réunies sous forme d'une jonction résistant à la tension.
La machine objet de la présente invention peut, comme celles qui l'ont précédée, fonctionner d'une façon 'complètement automatique ou semi-automatique, et elle passe une bande autour d'un paquet ou colis, de manière que son extréniité/soit placée libre
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en position de recouvrement sur sa partie fixe qui est reliée à la source d'alimentation en bande ou à un deviaoir de feuillaro.
Le feuillard est serré étroitement autour du paquet et la machi- ne le tend convenablement. Lorsque cette tension a atteint un .degré satisfaisant, les parties du feuillard qui se recouvrent et une ébauche d'agrafe qui les enserre sont réunies sous forme d'une jonction résistant à la tension, et le feuillard appliqué au paquet est sectionné de la source d'alimentation en bande. La machine objet de la présente invention représente un progrès mar- qué sur celles de la technique antérieure.
L'invention a pour objet : - une nouvelle machine à cercler perfectionnée à comman- de par moteur, qui est d'un faible encombrement et de dimension relativement petite, tout en étant capable d'appliquer un feuil- lard à des paquets avec une tension obtenue habituellement avec des machines sensiblement plus grandes; - une nouvelle machine à cercler perfectionnée, à com- mande par moteur que l'on peut utiliser dans divers types d'ins- tallations et que l'on peut orienter de manière qu'elle fonction- ne dans diverses positions, par exemple sur le côté et dans d'autres positions encore; - une nouvelle machine à cercler perfectionnée, à com- mande par moteur, qui est d'un fonctionnement entièrement méca- nique et qui ne nécessite aucune source de pression hydraulique ou pneumatique.
- une nouvelle machine à cercler perfectionnée, à com- mande par moteur, qui comporte un nouveau dispositif pour régler et déterminer la tension qui est appliquée au feuillard placé autour du paquet; - une nouvelle machine à cercler perfectionnée, à com- g mande par moteur, comportant un nouveau dispositif pour réler la tension de la bande, tension qu'on peut facilement régler en
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faisant tourner un bouton placé à l'extérieur de la machine, soit pour augmenter, soit pour diminuer, la tension à appliquer au feuillard; - une nouvelle machine à cercler perfectionnée, à com- mande par moteur, comportant un nouveau dispositif pour désoli- dariser le dispositif de commande de la tension d'avec le moteur, -une fois que la tension du feuillard a atteint le degré désiré;
- une nouvelle machine à cercler comportant une nouvelle organisation de roue d'alimentation et de galet, d'appui, ce qui fait que les dents prévues sur la roue d'alimentation sont pro- tégées contre toute détérioration; - une nouvelle machine à cercler perfectionnée à com- mande par moteur comportant un nouveau dispositif d'entraînement de la partie de la machine effectuant l'agrafage qui est associée aux parties restantes de la machine de manière que son fonction- nement soit déclenché au moment précis où la tension de la bande placée autour du paquet a atteint un degré prédéterminé; - une nouvelle machine à cercler perfectionnée qui est agencée de telle sorte qu'elle fonctionne plus rapidement que de nombreuses machines de la technique antérieure, chaque opération suivant immédiatement l'opération précédente;
- une nouvelle machine à cercler perfectionnée, à com- mande par moteur, qui est d'une construction robuste et d'une durée relativement longue.
D'autres caractéristiques et avantages appraîtront au cours de la description qui va suivre et que l'on a faite en se référant au dessin annexé, sur lequel : la figure 1 est une vue en élévation de profil de la ma- chine à cercler, à commande par moteur, objet de la présente in- vention, représentant une partie de l'organe ou couloir de guidage de la bande dans une position modifiée pour actionner un interrup- teur signalant le fait que la bande a traversé la longueur du
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couloir ; la figure 2 est une vue en élévation de face de la ma- chine à grande échelle, l'organe ou couloir de guidage de la ban- de étant enlevé;
la figure 3 est une vue en coupe verticale, à grande échelle, faite par 3-3 de la figure 2, en regardant dans le sens des flèches, et représentant des détails du mécanisme d'avance et de tension de la bande ainsi que du dispositif d'entraînement du mécanisme d'agrafage; la figure 4.est une vue en coupe verticale, à grande échelle, faite par 4-4 de la figure 2, en regardant dans le sens des flèches, cette vue représentant des détails de construction du dispositif d'entraînement du mécanisme d'avance et de tension de la bande ainsi que du mécanisme réglant la tension de la bande; la figure 5 est une vue en coupe horizontale faite sen- siblement par 5-5 de la figure 3, en regardant dans le sens des flèches, cette vue représentant des détails du mécanisme d'agra- fage et de son mécanisme d'entraînement;
la figure 6 est une vue en coupe verticale faite par la ligne brisée 6-6 de la figure 4, en regardant dans le sens des flèches, cette vue représentant des détails du dispositif d'en- traînement de la bande et du dispositif d'entraînement du mécanis- me d'agrafage; la figure 7 est une vue en coupe fragmentaire, à grande échelle, représentant la coopération de la roue menée d'avance et de tension et du galet d'appui ou de pression, cette vue étant faite sensiblement par 7-7 de la figure 3, en regardant dans le sens des flèches; la figure 8 est une vue en coupe horizontale faite par 8-8 de la figure 6, en regardant dans le sens des flèches, cette vue représentant des détails de l'arbre de déclencheur et du
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mécanisme qui y est associé pour désolidariser l'embrayage prévu dans le dispositif d'entraînement du mécanisme d'agrafage;
la figure 9 est une vue en perspective de l'embrayage à rampes prévu dans le mécanisme de tension de la bande, cette vue représentant les pièces en prise; la figure 10 est une vue en perspective éclatée de ltem- brayage de la figure 9 ; enfin, la figure 11 est un schéma d'un circuit de comman- de électrique typique de cette machine.
Sur les figures, on a représenté la machine dans sa po- sition normale dans laquelle l'organe ou le couloir de guidage de la bande est vertiç.al et l'ouverture recevant l'emballage ou le paquet est orientée de manière qu'un paquet y soit placé hori- zontalement. Cette disposition est purement arbitraire, étant donné qu'il est possible de faire fonctionner cette machine dans diverses positions et que, par conséquent, l'orientation utilisée dans la description qui va suivre n'est prise en considération que pour faciliter la description.
ORGANISATION GENERALE
La machine à cercler 10 objet de la présente invention, est mue par un moteur électrique réversible 12 dont l'arbre 14 est monté par clavette ou cannelures, en 16, sur l'arbre d'entraîne- ment principal 18 de la machine. Cet arbre est monté dans un carter 20 qui contient ou supporte également une structure de guidage 22 de la bande, un mécanisme 24 d'avance et de tension de la bpnde, un dispositif d'entraînement 26 du mécanisme d'avance et de tension, un mécanisme 28 d'agrafage et de sectionnement de la bande, un dispositif d'entraînement 30 pour le mécanisme 28, enfin, un mécanisme 32 de réglage de la tension de la bande qui est associé au dispositif d'entraînement 26 du mécanisme d'avance et de tension de la bande.
Un feuillard S (figure 1) est
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extrait d'une source d'alimentation ou dévidoir (non représenté),, qui peut être du type à partir duquel la bande peut être facile- ment extraite par'traction sur son extrémité extérieure. La bandé S est extraite du dévidoir à travers le guide 22 par le mécanisme 24 d'avance et de tension de la bande et elle est dirigée autour d'un organe ou couloir de guidage fermé 34 qui comporte une ou- verture 36 recevant le colis, de manière que l'extrémité avant de la bande S' recouvre une partie fixe S" de cette dernière en avant du mécanisme d'agrafage 28.
La bande peut passer par l'organe ou le couloir de gui- dage à la fin d'une opération de cerclage d'un paquet et, dans ce cas, le couloir de guidage 34 peut être du type fermé ou ne s'ou- vrant pas et le cycle de la machine commence lors de l'opération de tension de la bande et non lors de l'opération d'avance de la bande. D'autre part, le couloir de guidage 34 peut être du type ouvrant, auquel cas la bande est amenée au début d'un cycle de la machine et non à la fin de ce dernier. Dans le présent exposé, le couloir ou organe de guidage 34 est du type fermé et, à titre d'exemple, la description indique que l'opération au cours de laquelle la bande S est amenée autour de l'ouverture 36 et remplit le couloir de guidage constitue la dernière phase du cyle de la machine.
Au cours de l'opération d'avance de la bande, le moteur 12 tourne dans un sens et lorsque l'avance de la bande est ter- minée, soit dans le couloir de guidage fermé 34 soit autour du paquet, un interrupteur intercalé dans le circuit de commande électrique est commandé soit pour arrêter la machine, comme à la fin d'un cycle de la machine, soit pour déclencher un fonctionne- ment ultérieur de la machine.
Dans l'un ou l'autre cas, le moteur 12 est remis en marche en sens inverse, pour commander le méca- nisme d'agrafage 28, en premier lieu pour serrer l'extrémité libre ou avant S' de la bande, afin de l'empêcher de se déplacer et, en
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second lieu, pour' plier les ailes ou records d'une ébauche d'argra fe autour des parties. de feuillard S' et S" qui se recouvrent, pour préformer l'ébauche, d'agrafe en vue de l'opération, d'agrafa- ge finale. Toutefois,, ce préformage de. l'ebanche n'est pas. suffi-
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sant .pour empêcher 1<U d13i-lacemenit àe. la partie; fixe iu feuillard par rapport aun mécani.,;m:e: a...1'agrafage et. à l'extrémité fixe S' du feuillard..
En même temps,, le mécanisme 24 d'avance. et de tension est commandé dans le sens de la tension, d'abord pour serrer la boucle de la bande S autour du paquet et, ensuite;,, pour la tendre.
Le mécanisme 32 de réglage de la tension décèle le moment auquel la tension de la bande autour du paquet atteint le degré désiré ou optimum, et il entre en jeu pour désolidariser.le dispositif d'entraînement 26 (destiné au mécanisme d'avance et de tension) de l'arbre d'entraînement 18 et pour libérer le mécanisme d'agra- fage 28, ce qui fait que ce der-.ier peut être de nouveau commande par son dispositif d'entraînement 30 pour agrafer les parties de feuillard qui se recouvrent et les bloquer pour sectionner la bande autour du paquet, à partir de sa partie fixe S et pour ramener le mécanisme d'agrafage à sa position de départ ou dite "zéro", ce qui dégage l'avant de la machine, en vue d'une opéra- tion ultérieure d'avance de la bande.
Lorsque le mécanisme d'agra-, fage cesse de fonctionner, la machine est rendue soit inopérante, soit opérante, comme indiqué précédemment, pour faire avancer la bande S de manière à remplir l'organe 34 de guidage de la bande, ulterieur ce qui fait que la machine est prête à effectuer un cycle/de paquets.
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Le carter 20 de la machine est représenté sur les diver- ses vues et on va se référer en particulier, aux figures 1, 3, 4, 5,6 et 8 Il y a également lieu de noter que les diverses ou- vertures pratiquées dans le carter sont fermées par des couvercles,
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des cloisons, ou des plaques-couvercles qui y sont fixés par des vis à métaux classiques et qui, lorsque c'est nécessaire, sont munies de joints pour empêcher l'échappement ae l'huile ou.du lubrifiant hors du carter et l'introduction de corps étrangers dans ce dernier. En conséquence, dans la description qui va sui- vre, on ne fera aucune allusion à ces détails de construction classiques.
Le carter 20 de la machine est divisé en un certain nom- bre de compartiments ou chambres appropriés destiné à recevoir les diverses pièces de la machine que l'on a sommairement décri- tes sous la rubrique "Organisation générale".
L'arbre 18 d'entraînement principal est monté dans une chamore 36 (figure 4) et il est supporté d'une part, dans un rou- lement avant 38 monté dans une paroi 40 s'étendant vers le bas qui fait saillie dans la chambre 36 et, d'autre part, dans un rou- lement arrière 42 qui est monté dans une ouverture 44 ménagée dans la paroi arrière 46 du carter 2U. L'étanchéité de l'ouverture est assurée par un joint ou garniture classique 48 qui entoure l'ex- trémité saillante de l'arbre d'entraînement 18, et le roulement 42 est immobilisé par une bague de retenue 50 dans l'ouverture 4 et par un épaulement 52 prévu sur l'arbre d'entraînement. Le roulement avant 38 est retenu de façon similaire entre une bague 54 et un épaulement 56.
Ainsi, l'arbre d'entraînement 18 est monté librement dans les roulements à billes 38 et 42 afin de pouvoir être entraîné en rotation dans l'un ou l'autre sens d'en- traînement par le moteur 12 dont l'arbre 14 est claveté ou monté à cannelures en 16 sur l'arbre d'entraînement.
La chambre 36 du carter ne présente pas une forme régu- lière et elle comporte une partie avant 58 délimitée, en partie, par la paroi 40 s'étendant vers le bas ; partie avant 58 loge le dispositif d'entraînement 26 du mécanisme d'avance et de tension de la bande. L'arbre d'entraînement 18 comporte une parti de guidage 60 faisant saillie dans une partie du dispositif d'en-
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traînement 26, à savoir une roue à vis sans fin 240 qui est par- tiellement supportée sur un roulement à billes 62 monté dans la paroi avant 64 de la chambre 58.
Le mécanisme 32 de réglage de la tension, qui est dis- posé à l'extrémité avant du dispositif d'entraînement 26 du mé- canisme d'avance et de tension de la bande et, en majeure partie, en avant de la paroi 64 est logé dans un carter ou boîtier 66 qui est fixé au carter 20 et forme par suite une chambre 68 re- cevant le mécanisme de réglage de la tension.
La chambre.36 communique avec une chambre 70 (figure 3) située au-dessis de cette dernière et sur l'undess côtés, chambre qui reçoit le dispositif d'entraînement 30 du mécanisme d'agra- fage, dont l'extrémité inférieure fait saillie vers le bas et s'étend le long de l'arbre d'entraînement 18 ainsi qu'on le verra ci-après. La chambre 70 est délimitée, d'une manière générale à son extrémité supérieure par une paroi 72 dans laquelle tourne une partie du dispositif d'entraînement 30 du mécanisme d'agra- fage. Au-dessus de cette chambre 70 se trouve une chambre 74 qui reçoit le bouton 76 d'un plateau-manivelle du dispositif d'entrai- nement du mécanisme d'agrafage. La chambre 74 est fermée par une plaque-couvercle 78.
Les chambres 36, 58 68, 70 et 74 communiquent l'une avec l'autre et la partie inférieure de la chambre 36, ainsi que celles qui communiquent avec elle à ceniveau constituent un réservoir pour le lubrifiant qui y est introduit jusqu'au niveau d'une ou- verture 80 ménagée dans la paroi du carter 20 (figure 1). Cette ouverture est, bien entendu, fermée par un bouchon à vis classi- que. Le mécanisme d'agrafage est logé dans une chambre 82 qui est fermée en partie à son côté supérieur par un magasin 84 contenant les ébauches d'agrafes et à son extrémité avant par les plaques frontales 86 et 88 (figure 5).
Le moteur 12 est pourvu d'une bride 90 au moyen de la-
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quelle il est boulonné au carter 20 et le carter peut comporter dus ouvertures taraudées et moyens analogues, ce qui fait qu'il peut être monté, si on le désire, dans une installation fixe.
DISPOSITIF DE GUIDAGE DE LA BANDE
ET CHEMIN DE GUIDAGE FERME
Le dispositif de guidage 22 de la bande et le couloir guidage 34 sont plus clairement représentés sur les figures 1, 2 3, b et 70
Le dispositif de guidage 22 de la bande est logé entre deux plaques 92 et 94 qui sont espacées l'une de l'autre par des éléments de guidage que l'on va décrire ci-après et par un man- chon 96 qui est fixé à la plaque 92 par des coulons 98 (figure 3) et qui est monté de manière à pouvoir tourner sur un axe ou arbre d'articulation 100 L'axe d'articulation est fixé, de manière à ne pas pouvoir tourner, dans un bossage 102, prévu à la partie avant inférieure du carter et il comporte un organe d'entraîne- ment monté dans deux alésages alignés 104 qui sont ménagés dans le bossage.
Le manchon 96 comporte une extrémité extérieure coni- que 106 qui se loge dans une ouverture conique complémentaire 108 prévue dans la plaque 94 et cette dernière est maintenue par une bague de retenue 110 s'engageant dans une gorge appropriée pra- tiquée dans l'extrémité extérieure de l'axe d'articulation 100 Le dispositif de guidage 22 est ainsi monté en vue de son pivo- tement sur l'axe 100 (figure 2).
Le guidage de la bande entre les plaques 92 et 94 est effectué par un ensemble de guidage inférieur 112 et un ensemble de guidage supérieur 114 (figure 1), qui sont montés entre les plaques 92 et 94 auxquelles ils sont fixés. L'ensemale de guidage inférieur 11?comporte deux éléments de guidage 116 et 118 mutuel- lement ajustés de manière à délimiter entre eux une fente ou es- pace de guidage 120 de la bande qui présente une extrémité infé- rieure ou d'entrée évasée 122 et une extrémité supérieure 124 lé-
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gèrement ouverte.
L'élément de guidage 116 est fixé à la plaque 92 par deux boulons 126 et l'élément de guidage 118 est fixé à la plaque 92 par un boulon 128 et aux deux plaques/par un boulon 130 qui traverse des ouvertures alignées dans ces plaques et qui participe également au maintien de la plaque 94 sur la plaque 92 (figure 3).
L'ensemble de guidage supérieur 114 comporte deux élé- ments de guidage 132 et 134 qui sont mutuellement ajustés de ma- nière à délimiter entre eux une fente de guidage 136, qui, ainsi qu'on le remarquera, est une fente arquée s'étendant vers le haut, en direction de l'avant de la machine pour diriger Ici bande au-de- là de l'avant du mécanisme d'agrafage 28. L'organe de guidage 132 est fixé à la plaque 92 par un boulon 138 et aux deux plaques par un boulon 140 qui joue le même rôle que le boulon 130.
L'organe de guidage 134 est fixé à la plaque 92 par deux boulons 142 Ainsi, les plaques 92 et 94 logent les ensemoles de guidage 112 et 114 et le manchon 96, et tout l'ensemble est agencé en vue de son pivotement limité autour de l'axe 100.
Le feuillard extrait du dévidoir passe par l'entrée 122, la ente 120 et entre, d'une part, une roue d'alimentation ou d'avance 144 qui est fixée à l'extrémité extérieure d'un arbre 144 et, d'autre part, un galet de pression ou d'appui 148 qui est monté en vue de sa rotation entre les plaques 92 et 94 (figures 3 et 7). L'axe de rotation du galet de pression est fixe par rap- port aux plaques 92 et 94 et il est repoussé vers la roue d'avance 144 par un ressort de rappel 150 (figures 1 et 3) qui travaille entre une paroi 152 du carter 20 et l'élément de guidage 118, les extrémités du ressort 150 -étant maintenues dans des logements de retenue ménagés dans la paroi 152 et dans l'elément 118.
Le ressort de rappel empêche le patinage de la bande sur la roue d'avance 144 au cours de l'opération dtavance.
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Le feuillard est avancé par la roue 144 et il passe par la fente 136 entre deux éléments de guidage fixes 154 et 156 et au-delà de la face intérieure d'une pièce fixe de serrage et de coupe 158. Cet ensemble d'organes de guidage 154 et 156 et de la pièce 158 est similaire à celui qu'on décrit dans la demande de. brevet déposée le 21 avril 1955 aux Etats-Unis d'Amérique goux, "Joint forming meohanism" et, en conséquence, on ne le décrira pas davantage. Le feuillard est ensuite guidé dans une fente 160 pratiquée dans une butée mobile 162 (figures 3 et 5) qui peut aller et venir dans un alésage 164 prévu dans la plaque frontale 86 (figure 5).
Le feuillard passe ensuite autour du couloir de guidage 34 jusqu'à ce que son extrémité avant vienne en contact avec la butée mobile 162 prévue dans l'encoche 166, en forme de V et contre la partie fixe S" du feuillard, étant bienéntendu que la partie avant S' est guidée au-delà de la face extérieure de la pièce fixe de coupe et de l'organe d'ancrage 158 par les gui- des fixes 190 et 192 (figures 1, 2 et 3). Le couloir de guidage fermé peut comporter deux plaques 168 fixées à un bâti 170 et montées à l'avant de la machine par des. moyens appropriés compre- nant un support 172 Ce dernier coopère avec un second support 17 pour supporter l'organe de guidage 34 de la bande.
Le couloir de guidage comprend une mâchoire rabattable 176 (figure 1) qui est articulée en 178 au support 174 par une plaque 180 qui est solidaris-ée à la face inférieure de la mâ- choire 176 et que traverse un axe d'articulation 178 Un res- sort de tension 182, enroulé en hélice, s'étend entre la plaque 180, au-dessous de l'axe d'articulation 178 et le support oblique 172 pour maintenir normalement la mâchoire 176 en position de guidage de la bande. Lorsque l'extrémité avant S' de la bande vient en contact avec la butée mobile 162, elle s'arrête, mais l'avance de la bande continue, la bande en excès s'arquant vers l'exté- rieur pour enfoncer la mâchoire 176, comme représenté en traits
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mixtes sur la figure 1.
Ce déplacement de la mâchoire 176 fait tourner la plaque 180 et cette dernière fait fonctionner un inter- rupteur- 184 pour faire cesser l'opération d'avance. de la bandée et
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arrêter ]Le moteur- ou :tn1werser son-sens de ro'tI2t't,:Ïi.oJ!llt -suivant, 1-a type de cycle de machine-' en cours d'utiisation
La structure de suideage à l'avant de la. machine et en:. avant du mécanisme 28 d'agrafage et de coupe de la bande comprend également deux plaques 186 et 188 (figures 1 et 2) de guidage de la bande qui, en position de guidage, recouvrent environ:la moitié du trajet, de la bande s'étendant entre les plaques front a- les 86 et 88 et les deux guides latéraux 190 et 192.
Les plaques 186 et 188 sont articulées à leur extrémité supérieure et inféri- eure respectivement, sur des axes d'articulation ou boulons 194 et 196 et leur extrémité inférieure et supérieure sont respecti- vement encochées en 198 et en 200 pour recevoir l'extrémité 202- d'un levier d'actionnement 380 (figures 2 et 5) qui déplace les extrémités voisines de ces plaques vers la droite ou à distance de la position de guidage de la bande, afin de permettre au mé- canisme d'agrafage d'avancer au cours de son fonctionnement et de permettre l'extraction du paquet une fois que l'agrafage est terminé.
Grâce aux plaques frontales 86 et 88, aux guides 190 et 192 et aux plaques de guidage mobiles 186 et 188, la bande en cours d'avancement suit fidèlement le couloir ou organe de guida- ge fermé 34 et son extrémité avant S' porte contre la butée mobile 162, de manière que la boucle de la bande s'arque vers l'extérieur et abaisse la mâchoire 176, afin d'actionne L'interrupteur 184 intercalé dans le circuit de commande. L'actionnement de l'inter- rupteur 184 fait démarrer la machine ou la met en état d'effectuer le cycle suivant qui consiste à serrer les bandes autour.d'un paquet et à les tendre dans la mesure requise.
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MECANISME D'AVANCE ET DE TENSION
ET SON DISPOSITIF D'ENTRATINEME
Le mécanisme./d'avance et de tension de la bande, son dispositif d'entraînement 26 et son dispositif d'accouplement à l'arbre d'entraînement principal 18 de la machine, sont plus claire ment représentes sur les figures 3, 4, 6, 7 et 8.
En se référant d'abord aux figures 3,6 et 7, on remar- quera que la roue 144 d'avance de la bande est fixée à l'extrémi- té extérieure de l'arbre 146 d'avance et de tension et qu'elle fait saillie à travers des ouvertures 145 et 147 de dimension supérieure à la cote, ménagées respectivement dans les plaques 92 et 94, ce qui fait que ces plaques peuvent pivoter sur l'axe 100 et par rapport à la roue d'avance 144, de manière à recevoir la bande S. La roue d'avance 144 comporte une surface périphéri- que 204 qui comporte des dents de scie ou un grand nombre de minas- cules éléments de préhension de la bande en forme de pyramide tron- quée, qui sont relativement plus durs que la bande utilisée pour cercler les paquets.
De part et d'autre de cette périphérie dentée 204, la roue d'avance 144 présente des épaulements annulaires 206 qui sont de plus petit diamètre que le diamètre de la périphé- rie dentée 204, et la roue d'avance 144 comporte un moyeu 208 qui fait saillie à travers l'ouverture 147 de dimension supérieure à la cote pratiquée dans la plaque 94.
Le galet de pression 148 tourne sur un arbre 212 (figu- re 6) qui est monté dans les plaques 92 et 94 que deux bagues de retenue 214 (figure 7) empêchent de se déplacer axialement. Le galet 148 tourne sur l'arbre 212 au moyen d'un enroulement à ai- guilles ou à rouleaux 216, Le galet de pression 148 présente deux rebords annulaires 218 qui peuvent circuler sur les épaulements 206 de la roue d'avance, la surface de roulement 220, située entre les rebords, constituant une surface d'appui et les rebords 218 ainsi que/ épaulements 206 ayant des dimensions tell('
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surface de roulement durcie 320 ne; porte pas contre. la périphérie dantée. 204 de ]la, roue;
d'avance 144 lorsqu'un feuillard-n'est pas., engagé; entre cette roue et le galet de pression 148. Ainsi,, les dents durcies sont protégées contre toute détérioration acciden- telle ou fortuite pouvant provenir d'un réglage non méticuleux de la machine, ou; du fait qu'on ne s'est pas assuré qu'un feuillard est toujours présent entre la roue d'avance et le, galet d'appui lorsque. la roue d'avance est en cours d'entraînement.
Comme' on, le voit sur la figure 7, sur laquelle ont cons- tate qu'il ne se.trouve aucun feuillard entre la roue d'avance 144 et le galet de pression 148, ces deux organes sont presque en contact tangentiel. Toutefois, lorsque le feuillard est in- troduit dans la machine par la fente de guidage 120, et' entre la roue d'avance 144 et le galet de pression 148, ce dernier se déplace vers le haut (figure 3) et la pression qu'il exerce sur le feuillard au cours de l'opération d'avance et celle qu'exerce le ressort de rappel 150, sinon il ne serait exercé sur le galet de pression 148 qu'une pression insuffisante pour assurer une avance convenable de la bande.
Lorsque la roue 144 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre ou dans le sens de la tension de la bande (figure 3), le dispositif de guidage 22 entre de lui-même en. jeu pour repous- ser légèrement le galet de pression 148 contre la bande S qui se trouve entre ce galet et la roue d'avance 144. Une fois que la bande a été serrée étroitement autour du paquet et que son surplus est ramené vers la source d'alimentation en passant par la fente 120, la roue 144 en coopération avec le galet de pression 148, tend la boucle autour du paquet, et au cours de l'opération de tension, il faut utiliser une pression considérable pour mainte- nir la bande S en contact d'entraînement avec la périphérie 204 de la roue afin d'empêcher le patinage.
Etant donné que la fente
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de guidage 136 s'incurve vers le bas à partir de son extrémité
221 vers l'intervalle séparant la roue 144 et le galet 148, une augmentation de la tension de la bande l'empêche de suivre son trajet de guidage courbe dans la fente 136 et fait qu'elle pousse contre l'élément de guidage 134. Cette action de la bande tend à faire pivoter l'ensembli de guidage 22 autour de l'axe d'articu- lation 100 dans le sens des aiguilles d'une montre, en augmentant, par suite, la pression du galet 148 sur la bande.
Ainsi, lorsque la tension de la bande et le risque de patinage de la bande sur la roue d'avance augmentent, la pression exercée par le galet
148 sur la bande augmente pour pallier toute possibilité de pa- tinage. Il y a lieu de noter que les positions de la roue d'avance
144 et du galet de pression 148 par rapport à l'axe d'articula- tion 100 sont telles que le galet 148 se rapproche de la roue 144 si l'ensemble de guidage 22 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre.
L'arbre 146 (figure 6) de la roue d avance est monté dans la paroi 222 du carter 20 dans un roulement à rouleaux 224 et, à son extrémité opposée, il est monté dans un roulement à billes 226 logé dans un boîtier 228 qui ferme une ouverture 230 ménagée dans le carter. Une bague de retenue 232 empêche tout déplacement axial de l'arbre 146 par rapport au roulement 226 qui est également fixé à demeure par une bague de retenue 234 prévue dans le boîtier ou couvercle 228.
Entre les roulements 224 et 226 , une roue à vis sans fir
236 est montée sur l'arbre 146 et en est rendue solidaire par des clavettes 238, de main ere à tourner avec celui-ci.
La roue à vis sans fin 236 est'constamment en prise avec une vis sans fin 240 (figure 4) qui est montée sur l'extrémité de guidage 60 de l'arbre d'entraînement principal 18 par un roule- ment 242 qui est maintenu entre une bague de retenue 244 et un
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épaulement 246 son extrémité opposée, la vis sans fin 240 est montée dans la paroi. 64 du carter 20 par un roulement 62.
La vis sans fin 240 n'est pas directement clavetée sur l'arbre 18 mais elle est accouplée sélectivement à ce dernier et de façon à être commandée par un embrayage à rampes 248 qui est représenté plus claire sur les figures 9 et 10. L'embrayage à rampes comprend un élément menant 250 et un élément mené 252 et ce dernier peut être mis en prise avec la vis sans fin 240 et en être mis hors de prise. Les deux éléments sont sollicités en position de mise en prise (figure 9) par le mécanisme 32 de régla- ge de la tension.
L'élément d'entraînement 250 est claveté à l'extrémité de guidage 60 de l'arbre 18 par des cannelures coopérantes 254 (prévues sur l'élément menant) et 256 (prévues sur l'arbre d'entraînement 18). Ainsi, l'élément menant 250 tourne constamment dans un sens ou dans l'autre, suivant le sens de rotation de l'ar- bre d'entraînement 18, étant donné qu'il est commandé par le moteur 12.
L'élément mené 252 comprend un manchon-portée 258 (figura 4) dans lequel l'extrémité de guidage 60 de l'arbre 18 peut tour- ner par rapport à l'élément mené. Cet élément mené comprend plu- sieurs dents 260, orientées axialement et réparties sur la circonfé- rence, qui peuvent engrener avec des dents 262, de forme complé- mentaire et disposées de façon similaire sur la vis sans fin 240, lorsque les éléments d'embrayage sont en position de mise en prise pour entraîner la vis sans fin. Les dents 262 taillées sur la/vis sans fin présentent des faces latérales inclinées, ce qui fait que lorsqu'elles sont hors de contact d'entraînement, l'organe mené peut tourner par rapport à la vis sans fin 240 sans 1 entrai- ner et également sans détériorer les dents taillées sur les deux pièces.
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L'élément menant 250 de 3:'embrayage comporte deux sail- lies d'entraînement 264 qui peuvent s'engager dans des fentes 266 ménagées entre des parties,de paroi 268 de l'élément mené 252.
Il y a lieu de remarquer que les extrémités extérieures des sail- lies d'entraînement 264 convergent en 270 et que les faces latéra les des fentes 266 convergent de façon complémentaire en 272.
Lorsque l'arbre 18 tourne dans le sens dans lequel il faut tourner l'organe menant 250 à rampe en sens inverse des aiguilles d'une montre ou dans le sens de tension de la bande, comme indiqué sur les figures 9 et 10, les saillies 264 entral- nent l'organe d'embrayage 252 jusqu'au moment où la résistance à l'entraînement devient trop grande, comme le décèle le mécanisme 32 de réglage de la tension de la bande.
Cette résistance,'créée par la tension de la bande, a pour effet d' immobiliser la vis sans fin 240 et les faces latérales'convergentes 272 des fentes 266 glissent sur les surfaces convergentes des saillies d'entrai- nement 264, et les extrémités des saillies 264 portent contre des rampes 274 prévues sur l'élément 252 pour déplacer ce dernier dans une direction telle que les dents 260 se dégagent des dents 262, en permettant à l'arbre 18 de continuer sa rotation dans le/sens de tension, mais sans transmettre l'entraînement à la vis sans fin 240. La pression exercée sur le mécanisme 32 de réglage de la tension de la hande sur l'organe mené 252 de l'embrayage pour le maintenir en prise avec l'organe menant 250 de l'embrayage déter- mine le degré de tension de la bande.
Les saillies 264 restent sur les rampes 274 jusqu'à ce que la rotation du moteur soit inversée, moment auquel les sail- lies 264 tournent en sens inverse ou dans le sens des aiguilles d'une montre, comme on le voit sur les figures 9 et 10, et s'é- cartent des rampes vers les parois 268, situées sur les faces/laté- rales opposées des fentes 266. Ce changement d'entraînement peut être brusque et, afin d'empêcher la rupture ou la cassure des pièces', les-angles entre les parois 268 et les rampes 274 prése
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tent de petits congés ou arrondis afin.de réduire la possibilité de détérioration de l'élément mené 252.
Les saillies; 264 s'engagent à nouveau dans les fentes 266 sous la force exercée par le méca- nisme 32 de réglage de la tension, en permettant, par suite, aux dents 260 de s'engager à nouveau dans les dents 262 de la vis sans fin 240 et à cette dernière, d'entraîner la roue à vis sans fin
236 dans le sens de l'avance de la bande.
MECANISME DE REGLAGE DE LA TENSION DE LA BANDE
Le mécanisme 32 de réglage de la tension de la bande est plus clairement représenté sur la figure 4 et il est logé dans le boîtier 66, situé à l'avant de la machine.
Le mécanisme 32 de réglage de la tension comprend un ressort 276 relativement fort qui travaille entre une bague de tension 278 et un organe de retenue 280 qui constitue également un bras de déplacement pour des buts que l'on expliquera ci-après.
A ses extrémités, le ressort 276 présente des saillies 282 qui s'ajustent dans des ouvertures appropriées ménagées dans la bague 278 et dans l'organe de retenue 280 de manière à empêcher le ressort de tourner par rapport à ces organes lorsque sa force de compression se trouve modifiée.
La bague 278 est montée sur une vis 284 de réglage de la tension qui présente une extrémité filetée 286 vissée dans une ouverture centrale taraudée prévue dans la bague 278, ce qui fait qu'elle peut être rapprochée ou écartée de l'organe de rete- nue ou bras 280, en donnant,par suite, une compression plus ou moins grande du ressort qui exerce alors une pression plus ou moins grande sur l'organe de retenue 280.
La vis de réglage 284 tourne dans un roulement 288 monté dans un bossage 289 du boitier ou couvercle 66 et elle est munie d'un presse-étoupe 290 qui empêche l'échappement du lubrifiant.
-La vis de réglage 284 comporte une extrémité saillante 292 qui
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présente un méplat servant à la claveter dans une ouverture'294 de forme complémentaire pratiquée dans un bouton 296 de réglage de la tension qui s'ajuste sur l'extrémité saillante extérieure du boîtier 66. Un ensemble 298 à boulon et rondelle fixe le bouton
296 de réglage de la tension à l'extrémité extérieure de la vis de régage 284
Lorsque l'on désire augmenter la tension que le mécanis me d tension 24 applique au feuillard, on tourne le bouton 296 dans le sens des aiguillesd'une montre (figure 2) et, lorsque l'on désire diminuer la tension, on le tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre.
Le bras de retenue 280 comporte une partie 300 en forme de cuvette qui reçoit un roulement 301 dans lequel est montée 1 extrémité extérieure de l'organe mené 252 de l'ensemble d'embraya-
1 ge. Par l'intermédiaire de l'organe de retenue 280 et du rouement
301, la pression qu'exerce le ressor t 276 de tension de la bande est appliquée à l'organe mené 252 de l'embrayage et, par suite, à la vis sans fin 240 qui la transmet à l'organe menant 250 de l'embrayage et aux dents coopérantes 260 et 262.
Lorsqu'une ten- sion prédéterminée a été appliquée aux feuillards, la vis sans fin 240 tend à s'immobiliser et les faces latérales convergentes
272 des fentes 266 glissent sur les saillies d'entraînement 264 et ces dernières se déplacent sur les rampes 274 pour pousser l'organe mené 252 à distance de l'organe menant 250 à l'encontre de la force exercée par le ressort 276, de manière à désolidariser les dents 260 et 262, ce qui termine l'opération de tension de la bande.
En conséquence, on voit tout de suite que la force exer- cée par le ressort 276 de tension de la bande, en s'opposant à la désolidarisation des dents 260 et 262 , est le facteur déter- -minant du degré de tension qui est appliqué au feuillard.
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Le mécanisme 28 d'agrafage et de sectionnement de la bande est mieux représenté sur les figures 3 et 5 et il est du type décrit dans la demande de brevet mentionnée précédemment.
Le mécanisme comporte essentiellement deux mâchoires 302 qui remplissent le qua couple rôle de fixer l'extrémité S' de la bande contre la pièce 158, de plier l'ébauche d'agrafe autour des parties de feuillard qui se recouvrent, de constituer des épaule- ments sur lesquels des "encocheurs" mobiles 304 déforment la bande et l'agrafe sous forme d'un agrafage résistant à la tension, enfin, de maintenir l'agrafage terminé au cours du sectionnement de la bande passée autour du paquet à partir de sa partie fixe S Les mâchoires 302 sont montées de manière à pouvoir effectuer un dé- placement rectiligne et pivotant sur deux axes 306 qui sont guidés;
en vue de leur rapprochement ou de leur écartement de la position dans laquelle s'effectue l'agrafage, par une pièce de guidage in- férieure 308 et par la face inférieure du support de magasin à agrafes 310, la pièce de guidage 308 et la pièce 310 du magasin étant fixées au carter 20 par des moyens appropriés.
A leur extrémité arrière, les mâchoires 302 comportent des axes intermédiaires 312 d'accouplement qui sont guidés, en vue de leur déplacement vers l'avant et vers l'extrémité par rap- port au trajet de déplacement de l'ensemble des mâchoires, par des fentes ménagées dans la pièce de guidage 308 et dans la pièce 310 du magasin. Ces axes sont accouplés par des biellettes 314, et par un axe commun 316 à une pièce d'accouplement 318 qui pré- sente des épaulements 320 en contact avec les extrémités intéri- eures des plaques 304 de l'encocheur, de manière 'a pousser ces dernières vers l'extérieur et par rapport aux mâchoires 302, dans leur position avancée et de retenue, afin d'effectuer l'agrafage entre les parties de-feuillard S' et S qui se recouvrent et l'é- bauche d'agrafe pliée.
Le.pièce d'accouplement 318 est reliée au
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dispositif d'entraînement 30 du mécanisme d'agrafage, ainsi qu'on va immédiatement le décrire ci-après.
Une fois que .1' agrafage a été effectué, la partie fixe S de la bande est sectionnée, afin de séparer le feuillard pas- sant autour du paquet d'avec la source d'alimentation de la bande.
On a décrit dans ce qui précède que la partie fixe S" passe vers la droite ou vers la xxxxx face intérieure de la pièce fixe 158 d'immobilisation et de sectionnement (figure 3). Cette pièce com- porte une arête tranchante 322 qui coopère avec l'arête tranchant 324 d'un couteau mobile 326 qui est guidé dans une fente formée dans la pi/èce de guidage 308 et qui est monté dans une barre 328 pouvant se déplacer de façon rectiligne et pouvant glisser sur une paroi 330 du carter 20. Le bord avant 332 de la pièce d'accouplement 318 vient porter contre la face arrière du coutea 326 pour le déplacer sur sa course de coupe et sectionner la par- tie de feuillard fixe S" qui est emprisonnée entre la face inté- rieure de la pièce fixe 158 du couteau et le couteau mobile 326.
Ce dernier est monté de telle sorte qu'il ne puisse se déplacer par rapport à la barre 328 portant le couteau et que l'extrémité inférieure de l'axe 316 porte contre un épaulement 334 prévu sur cette dernière, ce qui fait que, au cours du rappel du mécanisme d'agrafage à la position "zéro" ou de départ, le couteau 326, est ramené en vue d'effectuer une opération ultérieure de sectionnement
Les ébauches d'agrafes utilisées pour effectuer l'agrafa- ge peuvent être du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique 2.710.435 du 14 juin 1955. Elles sont amenées une à une du magasin 84 à agrafes par un éjecteur 336 (figure 3), animé d'un mouvement de va-et-vient vertical, qui se déplace en avant de la fente d'emmagasinage 338 prévue dans le magasin.
Les ébau- ches d'agrafes sont repoussées vers l'extrémité de sortie et vers l'éjecteur 336 par un poussoir 340 (figure 1) relié à un ressort
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enroulé 342 du type "Negator" qui a la propriété d'exercer une pression constante sur le poussoir 340 quelle que soit sa posi- tion.
Le ressort enroulé en hélice est monté sur un support 344, au-dessus de l'extrémité de sortie du magasin et dans un boîtier 346 de'forme en U couvrant l'avant de la machine, comme repré- senté sur la figure s
L'éjecteur 336 est guidé dans des glissières verticales 348 (figure 3) prévues dans les plaques frontales 86 et 88 et il se déplace pour séparer les agrafes une à une de la bande d'agra- fes logée dans l'espace d'emmagasinage 338 du magasin et les envoyer entre les mâchoires 302 lorsque ces dernières se trouvent en .position de rappel et ouvertes, et sont, par conséquent, en avant d'une enclume 350 qui peut se déplacer avec les mâchoires et qui supporte la partie dorsale de l'ébauche d'agrafe au cours du pliage de ses bords autour du feuillard et de l'agrafage entre les parties de feuillard qui se re/couvent et l'ébauche d'agrafe.
Sur la figure 3, l'éjecteur est représenté dans sa posi- tion la plus basse, à la fin d'une course d'amenée d'une agrafe.
L'éjecteur est soulevé à distance de cette position par deux bras 352 reliés à l'éjecteur par un axe 354, les bras étant rappelés vers la position d'avance par deux ressorts 356 reliés à des oreilles 357 faisant saillie à partir des faces extérieures des bras de l'éjecteur. et à des axes 358, situés à l'arrière de la pièce de guidage inférieure 308.
Les bras 352 sont soulevés par Un(' barre transversale 360 montée sur la partie supérieure de la pièce d'accouplement 318/et au-dessous ainsi que contre les sur- faces inférieures obliques 362 des bras 352 Lorsque la pièce d'accouplement 318 se déplace vers l'avant pendant l'opération d'agrafage, les bras 352 pivotent autour de leur axe d'articula- tion 364, monté dans les parois latérales de la pièce 310 du ma- gasin, de façon à soulever l'éjecteur 336 afin de dégager le tra- jet de déplacement vers l'avant des mâchoires d'agrafage 302 et
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204 de l'encocheur et afin de permettre à l'éjeéteur ue porter contre l'agrafe située le plus à l'extérieur dans le magasin 84 Une fois que les mâchoires sont rappelées après l'opération d'agrafage, les bras 352 libèrent brusquement l'éjec- teur 336 vers le bas,
afin d'amener une autre agrafe en position en/avant de l'enclume 35 et. dans les extrémités extérieures cro- chues des mâchoires 302, ainsi qu'on l'a plus complètement décrit dans la demande à laquelle on s'est référée précédemment.
Afin de permettre aux mâchoires 302 de se déplacer vers l'extérieur, l'avant de la machine ne doit pas être gênée par les dispositifs de guidage de la bande, comprenant la butée mobi- le fendue 162 et les plaques de guidage mobiles 186 et 188. La butée mobile 162 peut coulisser dans la plaque frontale 86 et peut être écartée du trajet du feuillard ainsi que des mâchoires 302 par un levier 366 (figure 5) qui pivote sur un axe 368 monté dans la pièce de guidage inférieure 308 Le levier présente, à son extrémité extérieure, un bout saillant 370 qui s'engage dans une encoche 372 prévue dans la butée mobile, ce qui fait que lorsque le levier se déplace vers l'extérieur, la butée mobile se trouve écartée de sa position d'obstruction.
Les mâchoires 302 font pivoter le levier 366 vers l'extérieur, à mesure que leur extrémité arrière pivote vers l'extérieur et à l'encontre d'un ressort 374 qui agit contre un levier court 376 également monté sur l'axe d'articulation 368 et qui est retenu contre tout dépla- rement par la pièce d'accouplement 318 jusqu'à ce que cette der- nière dégage une surface arquée 378 au-delà de l'extrémité inté- rieure du levier court 376.
Un levier 380 fait pivoter les plaques de guidage mobi- les 186 et 188 (figure 5) pour dégager le passage ; levier 380 pivote sur l'axe 382 monté dans la pièce de guidage inférieure 308. Le levier 380 est repoussé vers la position de guidage par un ressort xx 384 qui travaille entre une paroi de la- -chambre 82
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et le levier 380. A son extrémité extérieure, le levier 380 porte un doigt 202 qui s'engage dans les encoches 198 et 200 respecti- vement ménagées dans les plaques 186 et 188 (figure 2) et qui, en position normale, maintient ces plaques dans la position représen- tée sur la figure 2.
Toutefois, lorsque la pièce d'accouplement
318 se déplace vers l'avant pour actionner les mâchoires 302 et les "encochears" 304 pour effectuer l'agrafage, le coin 386 de la pièce 318 porte contre la surface oblique 388 de la rampe prévue sur le levier 380 pour faire pivoter ce dernier vers l'extérieur à l'encontre du ressort 384 qui fait pivoter les plaques 186 et
188 vers l'extérieur à partir de l'avant des mâchoires 302. Lors- que les mâchoires sont rappelées, le ressort 384 ramène les pla ques 186 et 188 à la position de guidage de la bande.
DISPOSITIF D'ENTRAINEMENT DU MECANISME D'AGRAFAGE
Le dispositif d'entraînement du mécanisme d'agrafage est plus clairement représenté sur lesfigures 3, 4, 5, 6 et 8 qui montrent également le dispositif de déclenchement servant à dé- clencher le fonctionnement de ce dernier à partir de l'arbre d'entraînement.
La pièce d'accouplement 318 (figure 5) du mécanisme d'a- grafage 28 fait partie intégrante d'une tige-poussoir 390 qui fait saillie à travers un collier 392 monté dans la paroi sépa- rant la chambre 82 de la chambre 'il., et qui empêche le lubrifiant de s'échapper dans la chambre 82. L'extrémité arrière de la tige- poussoir est rendue solidaire d'une glissière rectangulaire 394 de guidage.de coulisseau dans laquelle un coulisseau 396 peut aller et venir, la glissière de guidage comportant une ouverture
398, sensiblement rectangulaire, formée entre une partie avant
400 de forme en U et une plaque arrière 402 qui sont rendues soli- , daires l'une de l'autre, d'une manière appropriée, par des boulons ou par des soudures.
Pour empêcher la glissière de guidage du coulisseau de
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se mettre de travers par rapport à la tige-poussoir 390, on a prévu un organe de guidage arrière 404 qui est dans le même axe que la tige-poussoir et qui s'étend à travers un collier 406 de l'organe de guidage arrière monté dans la paroi arrière 46 du carter 20. L'organe de guidage arrière 404' est fixé à la glissiè- re rectangulaire de guidage du coulisseau dans une ouverture 410.
L'organe de guidage arrière 404 et l'ensemble qui y est relié sont repoussés vers l'arrière par un ressort 412 (figure 3) qui travaille entre le collier 406 et une rondelle ou écrou 414 vissé sur l'extrémité extérieure de l'organe de guidage arrière 404 et immobilisé en position. Le guide arrière 404 et le ressort 412 sont logés dansn bottier sensiblement tubulaire 416 de 1?or- gane de guidage arrière rendu solidaire du collier 406.
Le coulisseau 396 est monté de manière à pouvoir tourner sur un bouton de plateau-manivelle, bouton qui, à son tour, est monté dans la tête d'un plateau-manivelle 418, de forme circulai-. re, qui comporte une partie cylindrique 420 constituant une por- tée logée dans un roulement 422 immobilisé par une bague de rete- nue 424 s'engageant dans la paroi 72. La tête 418 du plateau- manivelle du mécanisme d'agrafage est d'un diamètre légèrement plus grand que la partie circulaire 420 logée dans le roulement 422 et ce dernier, qui se comporte par conséquent comme un enrou- lement-butée, aide à supporter l'ensemble du plateau-manivelle.
Au-dessous de la partie cylindrique 420 constituant une portée se trouve un tambour 426/qui en fait partie intégrante et à partir duquel s'étend vers le bas un arbre de guidage 428 ser- vant à guider l'ensemble,du plateau-mànivelle pour assurer sa rotation convenable dans le carter 20 de la machine.
L'arbre de guidage 428 fait saillie dans.un manchon d'embrayage 430 du dispositif d'agrafage et en particulier dans la partir inférieure de ce dernier, dans laquelle il est manchonn
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en 432 en vue de sa rotation. Le manchon d'embrayage du dispositif d'agrafage est monté, à son extrémité supérieure, dans un roule- ment à billes interne 434 dans lequel tourne l'extrémité supé- rieure de l'arbre de guidage 428 A son extrémité inférieure, le manchon 430 de l'embrayage du dispositif d'agrafage est monté dans un roulement à billes 436 qui est immobilisé dans une ouver- ture de guidage appropriée prévue dans la paroi 152 du carter et, par conséquent,
l'ensemble du plateau-manivelle 418 et son arbre de guidage 428 ainsi que le manchon 430 de l'emdayage du dispo- sitif de guidage sont convenablement supportés et guidés, en vue de leur rotation autour d'un axe vertical commun, dans le carter 20.
Immédiatement au-dessus du roulement inférieur 436 le manchon d'embrayage du dispositif d'agrafage est pourvu d'une roue 440 à vis sans fin qui est clavetée en 442 sur ledit manchon.
La roue 440 à vis sans fin est constamment en prise avec une vis sans fin 444 qui est taillée sur l'arbre d'entraînement 18, comme on le voit plus clairement sur la figure 4. Chaque fois que l'ar- bre d'entraînement 18 tourne, la vis sans fin 44 tourne dans un sens ou dans l'autre pour entraîner la roue 440 à vis sans fin et, par voie de conséquence, le manchon d'embrayage 430 du dispositif d'agrafage.
Le manchon d'embrayage 430 du dispositif d'agrafage com- prend un tambour d'entraînement 446 (figure 3) qui présente le mê- me diamètre que le tambour 426 du plateau-manivelle et autour du- quel un ressort d'embrayage 448 est enroulé avec un certain ajus- tage d'interférence. Le ressort d'embrayage est constitué par un fil métallique élastique de section rectangulaire, de manière à obtenir le maximum de surface portante de frottement contre la face extérieure du tambour 446 au cours d'une opération d'entraî- nement.
A son extrémité supérieure, le ressort d'embrayage 48 comporte un doigt saillant 450 (figure 5) s'étendant vers le haut, qui est introduit dans l'un des trous 452 prévus dans le tambour 420 et dans le plateau-manivelle 418 la position du plateau-mani- velle 418 et de l'axe 76 du plateau-manivelle en ce qui concerne
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la libération du mécanisme d'agrafage dépendant du choix des trous 452 afin d'obtenir les finesses de réglage qui sont dési- rables dans cette machine.
A son extrémité inférieure, le ressort 448 présente une extrémité 454 faisant saillie axialement vers l'extérieur et pouvant porter contre un déclencheur 456 ou être entraîné par ce déclencher dont la position est soumise à la commande du bras de retenue 280 ce qui permet de déterminer la venue en prise ou hors de prise du ressort d'embrayage lFiF8 (en- traînant le dispositif d'agrafage) avec le tambour 46
Le ressort d'embrayage 448 le tambour 446 et le plateau- manivelle 418 sont disposés de telle sorte que lorsque la roue 440 à vis sans fin fait tourher cet ensemble en sens inverse des ai- guilles d'une montre, comme on le voit sur la figure 5, il se pro duit entre le tambour 446 et le ressort d'embrayage 448, un con- tact d'entraînement direct, qui est transmis au plateau-manivelle 418 et,
par conséquent, au bouton 76 du plateau-manivelle pour entraîner le coulisseau 396 et la tige-poussoir 390 afin de faire fonctionner le mécanisme 28 d'agrafage et de sectionnement de la bande.. Toutefois, lorsque la roue 40 à vis sans fin est entraî- née dans le sens des aiguilles d'une montre, le contact par frot tement du ressort d'embrayage 48 sur le tambour 446 est insuffi- sant pour faire fonctionner le mécanisme d'agrafage en sens inver- se s'il se produit une résistance importante quelconque. Cet en- traînement dans le sens des aiguilles d'une montre est réglé dans le temps pour n'avoir lieu que lorsque le plateau-manivellet 418 est immobilisé contre tout déplacement dans le sens des aiguilles d'une montre par le bras 458 de but-ée du plateau-manivelle qui est articulé en 60 -figure 5) sur la cloison 72.
Le bras de butée 458 comporte un bossage saillant 462 de butée pouvant s'en- gager dans une encoche 64 prévue dans le plateau-manivelle 418 afin d'empêcher de dernier de tourner sans le sens des aiguilles d'une montre au-delà d'une certaine position qui est la position "zéro" du mécanisme d'agrafage.
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Le bras de butée 458 du plateau-manivelle du méca- nisme d'agrafage est repoussé contre le plateau-manivelle 18 par un plongeur 466 qui fait saillie à partir du carter à travers un manchon 468 et dont une extrémité 470 actionne un interrupteur 472 intercalé dans le circuit de commande du moteur, de façon à faire tourner le moteur dans un sens tel qu'il tende le feuillard et qu' il entraine, au moment convenable, le mécanisme d'agrafage 28 pour effectuer l'agrafage entre les extrémités du feuillard qui se recou vrent. Le plongeur 466 est maintenu en contact avec le bras de bu- tée 458 par un ressort 474 emprisonné entre un écrou 476, vissé sur la partie filetée du plongeur, et une paroi 478 du carter 20.
Grâce à ce ressort de rappel, le bras 458 reste en contact avec le bord circonférentiel du plateau-manivelle 418.
Le déclencheur 456, comme on le voit sur la figure 8 présente, en plan, une forme générale en H et il est monté sur un arbre 480 qui est monté de manière à pouvoir coulisser dans des portées 482 et 484 prévues dans les parois d'extrémité 64 et 46 du carter 20. Le déclencheur 456 comporte deux portées 486 et 488 au moyen desquelles il est monté sur l'arbre 480 La portée 486 est maintenue contre un épaulement 490 (figure 4) de l'arbre par une bague de retenue 492 et par un axe 494 introduit de force dans.un trou percé dans l'arbre 480. A l'opposé des portées 486 et 488 le déclencheur comporte deux bras 496 et 498 qui sont reliés entre eux par une barre transversale 500.
Les bras 496 et 498 s'étendent de part et d'autre de l'embrayage 448 à ressort et ils portent con- tre un repose-déclencheur 502 qui est monté entre un épaulement 503 et une bague 504 logée dans une gorge circonférentielle à l'extrême té inférieure du tambour 446. Les bras 496 et 498 sont rappelés en direction du repose-déclencheur 502 par un ressort 506 dont une ex- trémité 508 porte sur la barre transversale 500 et dont l'autre extrémité 510 est retenue par l'axe 494.
Le bras 496 présente une extrémité extérieure 512
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en forme de crochet contre la face intérieure duquel porte l'extré- mité 454 du ressort d'embrayage 448, lorsque le mécanisme d'agrafa- ge 28 a été avancé pour amener les axes d'articulations 306 (figu- re 5) vers leur position avant et pour faire pivoter les mâchoires 302 autour de ces derniers afin de plier les rebords de l'ébauche d'agrafe autour du feuillard et d'immobiliser l'extrémité libre S' du feuillard sur la pièce d'ancrage fixe 158. Lorsque l'extré- mité 454 du ressort est retenue par le crochet 512 du bras, le ressort cesse d'adhérer par frottement sur le tambour 446 et ce dernier peut tourner, en sens inverse des aiguilles d'une montre et ne pas entraîner le plateau-manivelle 418 et le mécanisme d'a- grafage 28.
A la fin de l'opération de tension de la bande, l'ar- bre 480 du déclencheur est déplacé vers l'avant de la machine, en déplaçant, par suite, le déclencheur 456 dans le même sens et en libérant l'extrémité du ressort 454 de l'embrayage, ce qui fait que le ressort 48 serre étroitement le tambour 446 pour assurer l'accouplement d'entraînement entre ce tambour et le plateau-mani- velle 418 afin de faire tourner ce dernier sur un angle tel que l'extrémité 454 du ressort porte contre l'extrémité 514 du bras 498 du déclencheur. Dans cette position du plateau-manivelle 418 le mécanisme d'agrafage 28 se trouve dans la position " zéro ".
Au cours de cette rotation partielle, le mécanisme d'agrafage 28 est, par conséquent, actionné pour agrafer les extrémités du feuil- lard qui se recouvrent et l'ébauche d'agrafe, pour sectionner la partie fixe du feuillard passant autour du paquet et pour ramener le mécanisme à la position " zéro ", ce qui fait que l'éjecteur d'agrafe 336 peut séparer une agrafe du magasin 84 et l'amener en position dans les extrémités extérieurs crochues des mâchoires 302.
L'extrémité crochue 31a du bras 496 comporte une face oblique ou en forme de rampe 518, à sa face inférieure, ce qui fait que s'il est nécessaire d'inverser à un moment quelconque
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le fonctionnement de la machine (si la bande se rompt ou si les mâchoires viennent à se coincer, lorsqu'une ébauche d'agrafe a été' amenée ou formée de façon incorrecte, ou pour toute autre cause), la machine peut fonctionner en sens inverse. Dans ces conditions, la machine fonctionnera en sens contraire du sens normal et, si l'ex- trémité 454 du ressort d'embrayage 448 est entraînée en sens inver- se des aiguilles d'une montre par le bras 512 du déclencheur, il sera nécessaire que l'extrémité 454 du ressort passe sous le bras 496 du déclencheur.
En conséquence, étant donné que l'extrémité 454 du ressort se déplace dans le sens des aiguilles d'une montre, elle porte contre la surface 516 en forme de rampe et elle fait pivoter le déclencheur sur ses portées 486 et 488 autour de l'arbre 480 et à l'encontre du ressort de rappel 506, pour soulever légèrement le déclencheur du repose-déclencheur 502, afin de permettre au ressort de passer sous la surface 516.
Le déclencheur 456 est actionné par l'embrayage 248 à rampe et, lors de la désolidarisation des éléments d'embrayage 250 et 252, l'arbre 480 du déclencheur est déplacé vers la gauche, et lors de leur remise en prise il est déplacé vers la droite, com- me on le voit sur les vues en coupe verticale et horizontale respec- tivement représentées sur les figures 4 et 8. L'organe de retenue 280 comporte un bras 518 s'étendant vers le haut (figure 4) compor- tant une extrémité fourchue 520 qui s'engage sur un prolongement 522 à méplats de l'extrémité avant de l'arbre 480 du déclencheur, la distance entre les méplats n'étant que légèrement inférieure à l'ouverture existant entre les branches 520 du bras 518, ce qui fait que l'arbre du déclencheur y est monté avec un ajustage serré et ne peut pas tourner.
L'extrémité fourchue 320 est immobilisée en position entre deux écrous de blocage 524 et 526 qui sont vissés sur l'extrémité de l'arbre du déclencheur. De cette manière, l'ar- bre du déclencheur est solidement bloqué sur l'organe de retenue 280 ainsi que sur son bras 518, qui en constitue le prolongement
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et, en conséquence, l'arbre du déclencheur est déplacé en ionction du déplacement de l'élément mené 252 de l'embrayage à rampes et le ressort 448 de l'embrayage n'est par conséquent pas libéré pour transmettre l'accouplement d'entraînement au mécanisme d'agrafage 28 en vue de l'agrafage final tant que la bande passant autour du paquet n'a pas été convenablement tendue.
CIRCUIT DE COMMANDE
On a représenté sur la figure 11, un circuit de commande simplifié destiné à la machine à cercler 10, circuit qui est utilisé lorsque le cycle de fonctionnement commence alors qu'un couloir ou un organe de guidage 34 est occupé par la bande et alors que la première opération à effectuer consiste dans le rappel de l'excès de la bande S sortant du couloir 34 et la tension de la bande autour du paquet.
Le moteur 12 est du type triphasé réversible et son énergie provient d'une source triphasée 528 par l'intermédiaire d'un interrupteur principal multiple 530 à trois éléments. Le cir- cuit de commande, qui comprend les interrupteurs de commande 184 et 172 et les relais pour actionner les interrupteurs 532 et 534 de commande du moteur reçoit son énergie d'un transformateur abais- seur de tension 536 dont le primaire est relié à des prises exté- rieures de la source de courant 528.
L'une des bornes du secondaire du transformateur 536 est reliée, par l'intermédiaire d'un interrupteur principal d'arrêt 538, à un conducteur 540 et à un conducteur 542 Un inter- rupteur de commande ou à commande manuelle 544 et un interrupteur 546 de rappel à la position initiale, normalement fermé et à com- mande manuelle sont montés dans le conducteur 542 ainsi que l'élé- ment d'interrupteur 548 de l'interrupteur multiple 184 de contact du couloir de guidage. Cet interrupteur 548 est.normalement ouvert et il est fermé une fois que le couloir de guidage a été rempli par la bande et que la mâchoire 176 a été abaissée comme représenté
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sur la figure 1.
Le conducteur 542 est relié à l'une des bornes d'un relais 550, dont l'autre botne est reliée à un conducteur 552 qui aboutit à la seconde borne du secondaire du transformateur, afin de fermer le circuit. Le relais 550 fait fonctionner l'inter- rupteur multiple 532 du moteur et, une fois excité, il ferme ce dernier, ce qui fait que le moteur fait tourner l'arbre d'entraîne- ment 18 dans une direction telle qu'il actionne le mécanisme 24 d'avance et de tension, de manière à serrer la boucle de la bande autour du paquet et à la tendre.
Lorsque l'interrupteur 184 du couloir de guidage de la bande a été actionné pour fermer l'élément d'interrupteur 548, il ouvre l'élément d'interrupteur 554 qui est intercalé.dans un conducteur 556 qui comprend un élément d'interrupteur 558 normale- ment fermé, faisant partie de l'interrupteur 472 qui est actionné par le verrou 458 du plateau-manivelle du mécanisme d'agrafage.
Le conducteur 556 est relié au conducteur 540 et à l'une des bornes d'un relais 560 dont l'autre borne est reliée au conducteur 552.
Le relais 560, lorsqu'il est excité, ferme l'interrupteur multiple 534 pour actionner le moteur 12 dans le sens d'alimentation de la bande.
L'interrupteur 472 du plateau-manivelle du mécanisme d'agrafage comprend un second élément d'interrupteur 564 intercalé dans un conducteur 562 qui est couplé en parallèle avec le conduc- teur 542, pour ce qui est des interrupteurs 544, 546 et 548 de ce dernier, par suite, lorsque l'élément d'interrupteur 564 est fermé, le relais 550 reste excité-même si l'élément d'interrupteur 548 a été ouvert, comme c'est le cas, dès que la mâchoire rabattable 176 revient à sa position normale de fermeture du couloir et de guidage de la bande. Toutefois, lorsque l'élément d'interrupteur 564 est fermé, l'élément d'interrupteur 568 est ouvert et, par conséquent, les relais 560 et 550 ne peuvent pas être excités en même temps.
On prévoit un interrupteur de secours 566, à comman-
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de manuelle, comportant des éléments d'interrupteur 568 et 570 pour permettre l'inversion de marche du moteur le faisant passer de la position d'agrafage et de tension de la bande à la position d'avan- ce de la bande. On l'utilise dans le cas d'une avance impropre des agrafes ou d'un mauvais fonctionnement du dispositif d'avance de la bande, afin d'amener la machine à la position " zéro " de manière que l'on puisse remédier à ce mauvais fonctionnement sans faire exécuter à la machine un cycle complet, ce qui comporterait le ris- que de détériorer des éléments de la machine et en particulier les mâchoires 302.
L'élément d'interrupteur 568 normalement fermé est intercalé dans le conducteur 562 et, en conséquence, il est en sé- rie avec l'élément d'interrupteur 564, et l'élément d'interrupteur 570 est intercalé dans un conducteur 572 dont l'une des extrémités est reliée au conducteur 540 et dont l'autre extrémité est reliée au conducteur 556 en avant du relais 560 et, par conséquent, en parallèle avec les éléments d'interrupteur 558 et 554 qui sont nor- malement fermés, mais dont l'un doit être ouvert lors d'un mauvais fonctionnement de la machine et, par conséquent, il est nécessaire que l'interrupteur ouvert soit monté en dérivation.
FONCTIONNEMENT
On va décrire le fonctionnement de la machine en commençant par l'extraction de la bande hors du couloir de guidage 34 et par son serrage autour du paquet. Ainsi, le cycle décrit com- mence avec la bande S remplissant le couloir 34 de guidage de la bande et encerclant le colis sans le serrer, l'extrémité avant S' de la bande étant engagée dans l'encoche 166 de la butée mobile 162 et recouvrant la partie fixe S" de cette bande..
Dans ces conditions, dans le circuit de commande du moteur, l'élément d'interrupteur 548 est fermé et l'élément d'in- terrupteur 554 est ouvert, ce qui fait que les circuits aboutissant aux deux relais 550 et 560 sont désexcités. Le verrou 458 du pla-
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teau-manivelle est engagé dans l'encoche 464 et, en conséquence, l'interrupteur 472 se trouve dans la position représentée sur la figure 11.
Le bouton de mise en marche 544 est fermé et le relais 550 est excité pour fermer l'interrupteur multiple 532 re- lié au moteur afin d'amener ce dernier à faire tourner l'arbre d'entraînement 18 en sens inverse des aiguilles d'une montre (figu re 6), de manière à entraîner la roue d'avance 144 dans le sens des aiguilles d'une montre (figure 3).
En même temps, le plateau-mani- velle 418 est entraîné en sens inverse des aiguilles d'une montre (figure 5) à partir de la position zéro '!.pour faire avancer le mécanisme d'agrafage 28 afin d'amener les mâchoires 302.à leur po- sition avant et de les faire pivoter suffisamment autour de leurs axes d'articulation 306 pour serrer l'extrémité libre S' du feuil- lard entre les extrémités crochues des mâchoires et la pièce d'an- crage 158, ainsi que pour plier les rebords de l'agrafe sans les serrer autour des parties de feuillard S'et S" qui se recouvrent.
Le dispositif d'entraînement 30 du mécanisme d'agrafage est action- né à un degré suffisant pour amener 1'extrémité 454 du ressort 448 de l'embrayage contre l'extrémité crochue 512 du bras 496 du dé- clencheur, moment auquel le ressort 448 se desserre sur le tambour 446 et l'accouplement d'entraînement par frottement entre ces der- niers cesse. L'opération de tension se poursuit, la bande étant ti- rée par la roue d'avance 144 entre cette roue et le galet de pres- sion 148, jusqu'à ce que la tension indiquée ait été appliquée à la bande. Comme précédemment expliqué, la pression avec laquelle le galet 148 maintient la bande S contre la périphérie dentée 204 de la roue d'avance est exercée automatiquement, ce qui fait qu'il existe toujours un entraînement positif sur la bande dans le sens de la tension.
Une fois que la tension maximum désirée de la bande a été atteinte, la résistance à la rotation de la roue d'avance 144
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est décelée par la roue 236 à vis sans fin et par la vis sans fin 240 et cette dernière tend à s'immobiliser. Dans ces conditions, la force du moteur, par l'intermédiaire de l'arbre d'entraînement 18 oblige les saillies 264 de l'élément 250 à rampe à sortir des fentes 266 et à pousser l'élément mené 252 à distance de l'élément mené 250. Les saillies 264 reposent ensuite sur les rampes 274 et font tourner l'organe mené dans une condition inopérante.
Ce dé- placement de l'organe mené 252 à distance de l'organe menant 250 met hors de prise les dents d'entraînement 260 taillées sur l'élé- ment 252 à rampe et les dents 262, de forme correspondante, tail- lées sur la vis sans fin 240, en désolidarisant, par suite, la vis sans fin et l'arbre d'entraînement 18 et en faisant cesser son ac- tion d'entraînement. La roue d'avance cesse de tourner et la tension du feuillard est terminée.
Lorsque l'élément 252 à rampe s'écarte de l'élément menant 250, le bras 518 commandant le déclencheur est déplacé vers la gauche, en déplaçant, par suite, le déclencheur vers la gauche (figures 4 et 8). Ce déplacement vers la gauche du déclencheur libè- re l'embrayage 448 à ressort, ce qui fait que ce dernier reprend sa venue en prise par frottement avec le tambour 446 pour accoupler ce dernier au plateau-manivelle 418 Le plateau-manivelle reprend sa rotation en sens inverse des aiguilles d'une montre (figure 5) pour assurer le pivotement des mâchoires autour des axes d'articula- tion 306 dans la position avancée et pour faire avancer les enco- cheurs 304, en effectuant par suite, l'agrafage entre les parties de feuillard qui se recouvrent et l'agrafe.
Le couteau mobile 326 sectionne la partie fixe Sdu feuillard, qui se trouve entre le couteau mobile et la pièce 158, entre les arêtes tranchantes 322 et 324.
Le plateau-manivelle 418 continue à tourner en sens inverse des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que l'extrémité 454 du ressort de l'embrayage porte contre la face 514 du bras 498 du
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déclencheur. A ce moment, le plateau-manivelle 418 se trouve dans une position telle que le bras 458 du verrou peut amener sa sail- lie 462 dans l'encoche 464 en permettant par suite à l'interrupteur 472 d'ouvrir l'élément d'interrupteur 564 et de fermer l'élément 558. Ceci rétablit le circuit par le conducteur 556 et par l'inter- rupteur 554 et interrompt le circuit passant par le conducteur 562 et aboutissant au relais 550 pour désexciter ce dernier et ouvrir les contacts 532 du moteur.
La fermeture du circuit par le conducteur 556 abou- tissant au relais 560 excite ce relais, ferme les contacts 534 et inverse le sens de rotation du moteur. La roue d'avance 144 est entraînée en sens inverse des aiguilles d'une montre (figure 3) afin de faire avancer le feuillard entre cette roue et le galet de pression 148, dont la pression est alors déterminée par l'action du ressort de rappel 150.
L'avance de la bande se poursuit jusqu'à ce que l'extrémité libre de la bande S' frappe contre la butée mo- bile 162 lorsqu'elle tend à s'arquer à l'extérieur du couloir de guidage 34 et, étant donné que la seule direction dans laquelle elle peut s'arquer est celle de l'ouverture créée par la mâchoire rabattable 176, cette dernière tombe en s'écartant, et actionne l'interrupteur 184, ce qui ferme le contact 548 intercalé dans le circuit 542 alors ouvert du fait que le bouton de mise en marche 544 est ouvert, et ce qui ouvre les contacts 554 commandant le re- lais 560. Ce relais se désexcite, en ouvrant l'interrupteur multiple 534 pour arrêter le moteur, et la machine est mise en état d'effec- tuer un autre cycle de fonctionnement.
Si, à un moment quelconque, une fois que le moteur a été excité par les interrupteurs 532 et qu'il se trouve dans la partie du cycle où s'effectue la tension et l'agrafage de la bande, la machine se bloque par suite d'une avance incorrecte d'une ébau- che d'agrafe, d'une rupture de la bande, ou de toute autre raison, le circuit peut être interrompu par l'ouverture de l'interrupteur
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d'arrêt 538 On remédie au mauvais fonctionnement de la machine et on actionne à la main l'interrupteur 566 pour ouvrir l'élément d'interrupteur 568, qui est intercalé dans le circuit de maintien du relais 550 et pour former l'élément d'interrupteur 570 qui est intercalé dans le circui de dérivation ou parallèle aboutissant au relais 560.
La machine est actionnée en sens inverse pour faire passer le mécanisme d'agrafage de la position d'agrafage à la posi- tion "zéro" et pour faire avancer le feuillard en vue d'effectuer un autre cycle qui se poursuit de la manière normale.
On remarquera facilement, d'après la description qui précède, que les buts pour lesquels fut créée cette nouvelle machine sont complètement atteints ainsi que d'autres qui n'ont pas été spécialement exposés.
Il est bien évident que le mode de réalisation pré- féré de la machine à cercler-à commande par moteur décrit ci-avant et représenté sur le dessin annexé n'est donné qu'à titre indica- tif et non limitatif et que l'on peut y apporter diverses modifica- tions sans s'écarter pour cela de l'esprit et de la portée de l'in- vention.