<Desc/Clms Page number 1>
Il est bien connu d'utiliser pour le cerclage des colis des bandes métalliques dénommées feuillard, dont les extrémités sont réunies par sertissage d'un scellé ou d'une chape. Ce feuillard est posé habituel- lement autour du colis à l'aide d'appareils portatifs, mais le'débit est alors relativement réduit. Il existe toutefois des machines servant à cer- cler les colis, Ces machines, qui sont habituellement semi-automatiques, sont êtudiêes en fonction des dimensions du colis à cercler, c'est-à-dire qu'elles sont adaptées à un type,,de colis de dimensions déterminées. Mais les exigences du conditionnement ee prêtent généralement assez mal à ce défaut d'adaptation des machines lexistantes.
L'un des buts'-de l'invention est de permettre la réalisation d'une machine universelle pour le cerclage des colis, permettant d'adapter un feuillard de cerclage autour de colis de dimensions et de formes différen- tes. '
Un autre but de l'invention est de permettre la réalisation d'une machine permettant de cercler des ocolis de natures diverses, exigeant des tensions de feuillard différentes, sans qu'il soit nécessaire de démonter certains organes de la machine.
L'invention a encore pour butde permettre la réalisation d'une machine avec laquelle on puisse utiliser des feuillards de largeurs diffé- rentes, par (Le. simple remplacement d'un bloc-outils amovible perfectionné.
La machine à cercler les colis suivant l'invention, qui comprend un plateau de travail entièrement dégagé sur lequel on pose le colis à cercler, un dispositif servant au débit et au rappel da feuillard en vue d'enserrer le colis à cercler, un dispositif de mise sous-tension-du feuil- lard adapté autouf de ce colis, un groupe moteur commandant ce dispositif de débit et de rappel et le dispositif de mise sous tension, un dispositif pour l'amenée successive des scellés au poste de sertissage, et un bloc- outils monté en ce poste de sertissage pour l'adaptation du scellé sur les brins de feuillard, est caractérilsée en outre en ce qu'un frein dynamométri- que est prévu pour régler la tension avec laquelle le feuillard enserre le colis au moment de la pose du scellé.
Suivant les particularités de mise en oeuvre de l'invention, un accouplement est interposé entre le groupe moteur et le dispositif de mise sous -'tension du feuillard, cet accouplement étant débrayé quand une résis- tance convenable correspondant à une tension déterminée du feuillard s'exer- ce sur ce dispositif de mise sous tension, et le frein dynamométrique agit sur cet accouplement de manière à pouvoir régler le moment de débrayage en fonction de la tension de serrage!désiré du feuillard.
Le frein dynamométrique est constitué avantageusement par un frein à fluide, et de préférence par un frein hydraulique. Ce frein est constitué suivant un mode de réalisation préférentiel, par un cylindre dans lequel coulisse un piston dont la tige est reliée positivement à un élément de cet accouplement, les chambres du cylindre ménagées de part et d'autre de ce piston étant réliées par un canal de communication dans lequel est in- terposé un ajutage d'étranglement'Sont la section peut être réglée à l'ai- de d'un pointeau, lequel peut être actionné de l'extérieur de la machine, de sorte qu'une résistance plus ou moins grande, à laquelle correspond une tension plus ou moins élevée du feuillard, s'oppose au déplacement du piston.
Des lumières obturées pendant la course de travail permettent de préférence le rappel rapide du piston à sa position de repos,
Suivant d'autres particularités de l'invention, la mise sous ten- sion du feuillard est assurée avantageusement par une molette, appliquée contre le feuillard avec une force réduite pendant le mouvement de rappel
<Desc/Clms Page number 2>
du feuillard par le dispositif de débit et de rappel et avec une force plus grande pendant la mise sous tension proprement dite du feuillard, La molet- te est montée de préférence sur un arbre excentré, entraîné positivement en rotation pendant les mouvements de rappel et de mise sous tension et portant un levier relié positivement à un contrepoids pouvant occuper successivement une position de repos pendant laquelle la molette est écartée du feuillard,
une première position de travail dans laquelle le bras de levier actif de ce contrepoids est réduit et qui correspond à une application avec une força réduite de la molette contre le feuillard pour le rappel, et une seconde position de travail dans laquelle, ce bras de levier actif est suffisant pour assurer une application relativement forte de la molette contre le feuillard pour la mise sous tension de ce dernier.
Le contrepoids est porté de préférence par un secteur basculant libéré partiellement au moment du rappel du feuillard, puis complètement quand une résistance commence à s'opposer à la rotation de la molette en vue de la mise sous tension. '
L'accouplement interposé entre cette molette de mise sous tension et le groupe moteur est constitué par des plateaux à rampes, le débrayage étant assuré par le coulissement axial de l'arbre portant l'un des plateaux, et le frein dynamométrique réglant la tension du feuillard tend à s'opposer à ce déplacement axial.
Ce frein vient attaquer de préférence un levier ca- lé sur un arbre oscillant portant, un bras relié positivement à l'arbre por- tant le plateau mobile de l'accouplement, de sorte qu'un mouvement angulai- re de cet arbre correspond à ce'mouvement axial du plateau, et ledit arbre porte des organes mettant au repos le dispositif de débit et de rappel dès qu'une légère tension se manifeste dans le feuillard, ainsi que des orga- nes servant à déclencher le mécanisme de pose du scellé quand cette tension a atteint sensiblement la valeur 'désirée.
Le bloc-outils servant au sectionnement du scellé et du feuillard et à la pose du scellé est monté de façon amovible sur la machine, le rem- placement de ce bloc-outils par un autre permettant d'utiliser des largeurs de feuillard différentes sur une(même machine. Les organes de ce bloc-ou- tils sont commandés à partir d'un autre vilebrequin ou organe analogue, en- traîné de manière à effectuer une révolution à chaque cycle de travail de la machinede préférence par un=accouplement constitué par une clavette assurant un entraînement automatique au moment où la tension du feuillard a atteint la vàleur désirable .
Ce bloc-outils comprend avantageusement un jeu de biellettes as- surant la commande demâchoires servant à replier et à sertir le scellé, et un jeu de poussoirs venant attaquer un couteau assurant le sectionnement du scellé et du feuillard.
Le fonctionnement de la machine est semi-automatique, etllacomm- mande est assurée de préférence au moyen de pédales actionnées par l'opé- rateur. Après la pose du colis sur le plateau de la machine, l'opérateur commande le débit du feuillard. Il saisit alors l'extrémité libre de ce feuillard et forme une boucle entourant le colis, puis il engage cette ex- trémité dans une fente du plateau! surmontant le bloc-outils. Il lui suffit alors d'appuyer sur la seconde pédale pour provoquer le rappel du feuillard en excès, le serrage du colis à la tension requise et la pose du scellé, d d'une façon absolument automatique.
La description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés donnés à titreenon limitatif, permettra de mieux comprendre l'invention.
La fig 1 est une vue générale en élévation, avec ooupe partielle, du mécanisme de la machine à cercler les colis suivant l'invention.
<Desc/Clms Page number 3>
La fig. 2 est une vue du palier de cette machine, en regardant dans un pian perpendiculaire à celui de la fig,1.
La fig. 3 est une vue de détail montrant la seconde pédale de commande de la machine.
La fig. 4 est une vue e coupe à plus grande échelle de la partie
EMI3.1
du bâti central occupée par la 1ette et le bloc-outils.
La fig. 5 est une vue en coupe transversale du bâti central mon- trant le dispositif de commande et le frein dynamométrique.
La fig. 6 est une vue en élévation d'une partie du bâti central, dans la position de repos.
La fig. 7 est une vue de détail montrant les leviers déclenchant le cycle des opération de sertissage du scellé sur le feuillard.
EMI3.2
La fig. 8 est une vue pcise dans un plan perpendiculaire à celui de la fig. 7.
La fig. 9 est une vue de détail prise dans un plan parallèle à celui de, la. fig. 7 mais déporté par rapport à celui-ci.
EMI3.3
La-ffg. 10 est une vue de face du dispositif assurant la pose du scellé sur les brins du feuillard.
La fig. 11 est une vue pe face du bloc-outilR La fig. 12 en-test une vue en coupe transversàie par la ligne XII-XII en fig. 11.
EMI3.4
. --- -La--fig. 13-est une vueïen élévation de-ce b1.oo-Qutiltran:t-- le couteau et les poussoirs.
La fig. 14 est une vue en plan de la bande de scellés.
Les figs. 15 à t18 sont des schémas montrant la manière dont le scellé est serti sur les brins de' feuillard.
La fig. 19 est une vue en perspective montrant le scellé posé et serti sur le feuillard.
Si l'on se reporte aux Messins, la machine comprend d'une façon générale un bâti 1 surmonté d'un plateau formant table 2 destiné à rece- voir le colis à cercler. Dans ce bâti sont montés un dispositif, dénommé
EMI3.5
ici palier" désigné d'une façon générale par la référence 3, un'"bâti cen- tral désigné dans son ensemble par la référence 4. un groupe moteur 2 des- tiné à l'entraînement des organes)mobiles de'la-machine, une couronne de feuillard ¯6 débitant une bande métallique ou feuillard 7 et montée dans un logement formée par des flasques 8 entre lesquels sont disposés des galets 9, une oouronne de scellés 10 fournissant une bande de scellés 11 telle que montrée sur la fig.
14, munie de perforations médianes 12, cette cou-
EMI3.6
ronne tan t }-1')c:'!r," 1.'lrimQY,eùrtzt'; 1!l!JJ tp"'-t1XI!'4n¯1lfuOI!lll$ d:ie du hài,1 l1;)ljmú'àJLo:-outÍll!:J tîéàeànhanéieab,1e mvnlï. d,.. .1 rr,tâl. <!!:6WWmJ:; '- e.t. ùè.è. thié à J.a:.s é1irer "'la "pa^d.v.roel7.,,sas,:'kiris.:üle,trrrr.ufin 7.liopération de cerclage et un frein dynamométrique a.
On étuàiénaimaintenant en détail les éléments principaux de la Machine, en précisant chaque fois leur rôle dans le fonctionnement d'ensem- ble.
Le palier 3 comprend une poulie motrice 16 calée sur l'arbre 17
EMI3.7
et entraînée elle-même à partirfdé la poulie 18 du groupe moteur par l'in- termédiaire de la courroie lu. Cet arbre 17 porte un galet 20 angulaire- ment solidaire ¯dlune denture 21 engrenant amez une denture gg soliàaiBe-d'un
<Desc/Clms Page number 4>
second galet 23 porté par un arbre excentrique 24. Le feuillard 7, maintenu par un guide d'entrée 25, passe entre les galets 20 et 23 por parvenir au guide 26 qui l'achemine jusqu'à la fente du plateau 2, par lequel il sort.
Les galets 20 et 23 agissent sur le feuillard 7 entre les guides 25 et 26.
L'arbre 24 porte un levier d'arrêt 27 sollicité vers le bas par un ressort 28 vers une position dans laquelle le galet 23 est appliqué contre le galet 20 de manière à enserrer le feuillard 7 et à provoquer son('déplacement pen- dant la marche du moteur 5. Un levier coudé ou culbuteur 29 peut venir s'en- gager par son extrémité sous la partie terminale du levier d'arrêt 27, de manière à maintenir les deux galets écartés l'un de l'autre, position qu'ils occupent au moment de la pose du scellé, par exemple. Une tringle de liai- son 30 vient attaquer l'autre bras du levier coudé 29. Cette tringle est reliée à une pédale 31 montée,,-,sur le bâti 1 de la machine.
Une pression exercée par l'opérateur sur la pédale 31 provoque le basculement du levier coudé 29, dont l'extrémité échappe au levier d'arrêt 27, de sorte que le galet 23 est appliqué contre la périphérie du galet 20, en enserrant le feuillard. L'actionnement de la pédale 31 ferme également un contacteur (non représenté), qui déclenche la marche dans un sens du moteur . Les ga- lets 20 et 23 sont alors entraînés en rotation d'une manière aisément visi- ble sur la fig. 1 et le feuillard 7 est débité en direction du plateau 2.
L'opérateur maintient le pied sur la pédale 31 tant que du feuillard doit être débité. Quand il enlève son pied, l'alimentation en feuillard cesse puisque le moteur 5 s'arrête. L'axe excentrique 24 porte également un levier de soulèvement 32 dont la partie terminale prend appui sur une came 33 ca- lée sur un arbre 34, dont le rôle sera expliqué plus loin.
Au début du cerclage du colis, l'opérateur pose ce colis sur le plaie au ± comme montré sur la fig. 2. Il commande ensuite-le d du f lard comme indiqué précédemment. Il saisit alors à la main l'extrémité du feuillard 7, forme une boucle autour du colis, et engage l'extrémité libre de ce feuillard dans la fente du plateau 2, sous le grain 35, comme visible notamment sur les figs. 5 et 6. Pour.;serrer le feuillard autour du colis, il suffit alors de provoquer le rappel du feuillard 7 vers l'arrière. Il est prévu à cet effet sur le bâti- 1 de la machine une seconde pédale 36 actionnant un contacteur (non représenté) destiné à assurer la marche en sens inverse du moteur 5. Il en résulte un entraînement en sens inverse des galets 20 et 23, de manière à entraîner le feuillard vers l'arrière.
Ce mouvement de rappel se poursuit jusqu'au moment où le levier 32 est soulevé positivement par la came 33 de l'arbre 34, de manière à écarter le galet 23 du galet 20;le levier basculant 29 venant alors s'enclencher automati- quement sous l'extrémité du levier 27, qui a ainsi été soulevé positivement, un vue de ramener le palier 3 dans la condition qu'il occupait avant la commande du débit du feuillard au début de l'opération de cerclage.
Le bâti central 4, montré en détail sur la fig. 5, comprend une poulie motrice 37, entraînée en rotation à partir du groupe moteur .5. par l'intermédiaire d'une poulie 38 et d'une courroie 39. Cette poulie 37 est montée folle sur un moyeu 40 angulairement solidaire d'un rochet 41 avec lequel coopère un cliquet 42 porté par la joue de la poulie 37, de manière à assurer l'entraînement dumoyeu 40 pour un sens de rotation de la poulie 37, tandis que celle-ci tourne folle dans l'autre sens. L'entraînement positif du moyeu 40 n'est assuré à partir du groupe moteur 5 que si ce groupe tourne dans le sens correspondant au rappel du feuillard 7 vers l'arrière après formation de la boucle autour du colis, comme indiqué pré- cédemment.
Le moyeu 40 tourne fou sur le porte-clavette 43 et transmet sa rotation, par un pignon 44, à un second pignon 45 angulairement solidaire d'un plateau entraîne= 46 calé sur un arbre coulissant 47 et coopérant
<Desc/Clms Page number 5>
avec un plateau à rampes 48 solidaire d'un manchon portant un pignon 49 qui engrène avec un pignon 50 calé sur un arbre excentré 51 portant une molette
EMI5.1
fig, comme montré sur les figs. 4 et 5. L'arbre excentré 51 est tourillonné dans le bâti central 4.
La molette 52 est ainsi entraînée normalement en rotation quand le moteur 5 tourne dans le sens convenable, et elle vient attaquer alors le brin inférieur du feuillard 7, dont les deux brins sont
EMI5.2
superposés dans 1''intervalle ménagé entre la molette 2 et le grain gaz (Fig. 5) après la formation de-la'boucle autour du colis. Ce grain 35 est porté par des plaquettes 53 délimitant la fente d'introduction du brin de feuillard dans le plateau 2 deila machine.
L'arbre coulissant 47 pbrte une butée 54 avec laquelle coopère
EMI5.3
une fourchette 55 solidaire d'un levier de frein 56 porté par l'arbre 34.
Quand le levier 56 occupe la position montrée en traits pleins sur la fig. 5 ; l'entraînement est assuré entre les plateaux 46, 48. Ceclevier
EMI5.4
6 est associé par son extrémité libre avec la chape ± d'une tige 58 d'un piston 59 monté à coulissement dans le cylindre ou corps 15. du frein de la machine. La position en traits pleins du levier 56 correspond à la position basse du piston 59. Quand ce pistpn s'élève dans ce cylindre, le levier 56 pivote vers le haut; pour venir occuper la position montrée en pointillé sur la fig. 5. Ce mouvement résulte du coulissement de l'arbre il vers la gauche jusqu'à amener hors de prise les plateaux 46, 48. Vers la fin de ce mouvement, aucun entraînement de la molette 52 ne se produit plus.
La pédale 36 commandant'la mise en marche du moteur 5 dans le sens correspondant au rappel du feuillard est conjuguée à une tringle 60 qui,¯lorsqu'on appuie sur cette pédale, provoque le retrait d'un levier
EMI5.5
de retenue 61 (Fig. 7) monté sur un axe 62 et dont le bec 63 est,engagé --- contre un cran d'arrêt 64 d'un secteur 65 monté à pivotement sur le bâti central 4 par un axe 66 et portant un contrepoids 67 tendant à provoquer son basculement. Le retrait de ce bec 63 permet au secteur 65 de basculer partiellement, de sorte que son cran d'arrêt vient s'appliquer alors con-
EMI5.6
tre un bossage 68 du levier 56.
Sur le secteur É2 est articulée une biel- lette de liaison 69 articulée par. son autre extrémité sur un levier 12 cla-- veté sur l'arbre excentré 51 et dont le mouvement commande ,Le déplacement angulaire de cet arbre et par suite le degré d'applicatinn de la molette fi contre le brin inférieur du feuillard J. Quand le secteur z a basculé d'un pas comme indiqué précédemment, son cran d'arrêt 64 venant s'appliquer contre le bossage 68 du levier r-",6,z la molette 2 est appliquée avec une force relativement réduite contre le brin inférieur du feuillard 7.
Au mo- ment considéré, le moteur 5 tourne dans le sens assurant le rappel du feuil- lard, puisque l'opérateur a appuyé sur la pédale de rappel 36, ce qui a déverrouillé le secteur 65 en provoquant un léger déplacement de la molette 2! vers le feuillard au début du rappel de celui-ci vers l'arrière. La
EMI5.7
molette 52 coopère alors avec les galets 20 et z, mais le mouvement du feuillard 3 est plus rapide que le mouvement angulaire de-la-molette fig. Le brin supérie du feuillard, qui est celui engagé par l'opérateur dans la fente du plateau 2 après formation de la boucle autour du colis, est maintenu immobile par le grain 35. Ce mouvement de rappel du feuillard se produit jusqu'au moment où ce feuillard vient enserrer le colis avec une force réduite.
EMI5.8
Quand lefêullàr enserre le colis, son mouvement de rappel est fortement ralenti. Il en résulte une résistance qui est exercée sur la
EMI5.9
molette fig en contant avec le brin inférieur du feuillard J. Le couple ré- stant est transmis au plateau ¯4¯6 que vient attaquer le plateau entraî-
EMI5.10
neur ayez, desorte que les rampes du plateau 46 glissent sur celles du pla- teau 48 en provoquant le coulissement aîeré$c,gaucheote¯.laxr 4e jug,'au pLbas'UBt.u débrayage complet entre les deux plateaux.
<Desc/Clms Page number 6>
Pendant ce coulissement vers la gauche de l'arbre 47, la butée
EMI6.1
z attaquant la fourchette 22 provoque le basculement du levier 2± vers le haut et'.le déplacement angulaire de l'arbre 34. Le mouvement du levier 56 est ralenti par le frein 12, dont le rôle sera expliqué en détail plus loin.
Au cours de son mouvement angulaire, l'arbre 34 provoque tout d'abord par sa-came 33 l'actionnement du levier de soulèvement 32 qui écar- te l'un de l'autre les galets 20 et 23. Pendant le basculement du levier
EMI6.2
2± vers le haut, le bossage 68 de ce levier z6 échappe au cran d'arrêt 64 du secteur 65. Ce secteur 65 bascule alors d'un second pas sous l'effet du 67 et ce mouvement est! transmis par la biellette 69 au levier
EMI6.3
70, qui assure ainsi l'application avec force de la molette fit contre le brin inférieur du feuillard . Cette application avec force de la molette 52 provoque le serrage du feuillard autour du colis, avec une force ré- glable comme indiqué plus loin.
EMI6.4
Vers la fin du baseulement vers le haut du levier bzz le bossagg 71 de ce levier vient reposer sur la périphérie du secteur . A ce moment, les plateaux 46 et 48 s'écartent l'un de.-l Vautre d'une distance suffisante pour que tout entraînement de la. molette 52 soit interrompu, les brins du feuillard étant simplement maintenus dans la positions dans laquelle ils se trouvent. L'arbre 34 porte également une came 72 qui, vers la fin du basculement du levier 56, provoque le coulissement d'une tringle-poussoir 7
EMI6.5
guidée dans des galets (6 7) et déplacée vers la gauche et regar- dant cette fig- 7 malgré la sollicitation d'un ressort de rappel 75. Comme
EMI6.6
visible sur les figs. 5 et 10, cette. tringle-poussoir porte à son extré- mité-un doigt -12.. engagé normalement devant un levier 'IL de manoeuvre de¯la . clavette 78.
Le mode de montage de cette partie du dispositif est montré clairement sur la fig. 10. Le levier 77 est soumis à la sollicitation d'un
EMI6.7
ressort 79%"àtàaquant ce levier 37 et une partie du porte-clavette 43 et qui, lorsque le levier 77 est libéré par suite du retrait du doigt T6 sous la commande de la tringle 73, provoque le déplacement de la clavette en
EMI6.8
demi-lune 78, en rendant ainsi lq potte-clavette 43 angulairement solidaire du moyen 40. Ce porte-clavette 43 est ainsi entraîné en rotation et effec tue une révolution.
A la fin de cette révolution, le levier 77 vient buter contre le doigt 76, qui a été ramené dans sa position initiale étant donné que l'ergot de la came 72 a alors échappé à l'extrémité de la tringlé 73
EMI6.9
et que celle-ci a été rappelée vers l'arrière par son ressort l±. La ola- vette 78 est alors rappelée également dans sa position initiale, ce qui assure la désolidarisation du pote-clavette 43 et du moyeu QO. On remar- quera à l'examen.de la fig. 10 qu'il est prévu. des')butées 79 limitant le déplacement angulaire du levier 77 à l'amplitude convenable.
Le porte-clavette 43 est calé sur un arbre vilebrequin 80 qui est ainsi entraîné angulairement de manière à effectuer une révolution, en vue de réaliser la pose du scellé sur. les brins de feùillard comme indiqué plus loin.
L'arbre vilebrequin 80 porte une came 81 (Figs. 5 et 6) avec la périphérie de laquelle coopère un cliquet de retenue 82 maintenant cet ar- bre dans la position angulaire convenable avant chaque révolution. Le pro- fil de la came 81 vient attaquer un galet 83 porté par un bras d'amenée 84 monté à pivotement autour d'un axe 85 et sollicité élastiquement vers la position représentée en traitspleins sur la fig. 6 par un ressort 86. Ce bras d'amenée 84 porte à son extrémité libre une lamelle 87 munie d'un er-
EMI6.10
got 88 destiné à s'engager dans les perforations médianes 12 de1a bande de scellés 11. Dans la position montrée en traits pleins sur la fig. 6, le bras d'amenée 84 a déplacé un scellé jusque sur le bloc-outils 14 afin
<Desc/Clms Page number 7>
d'assurer le sertissage.
Pendant la rotation de l'arbre vilebrequin 80 et au cours des opérations de sertissage expliquées ci-après, le bras .24- est déplacé positivement vers la gauche (en regardant la fig. 6) par la came .µIl de manière à venir occuper la position représentée en pointillé. L'eT- got 88 est alors placé contre la bande de scellés 11 au délo de la perfora- tion médiane suivante 12. Une fois le cerclage du colis terminé, le ressort 86 ramène le bras 84 dans la position montrée en traits pleins, l'ergot venant s'engager dans la perforation du scellé suivant pour amener ce scel- lé sur le bloc-outils 14. On notera à l'examen de la fig. 6 que la bande
EMI7.1
de scellés il est guidée par un guide 89 afin de se présenter juste au- dessus du bras d'amenée 84.
Le sertissage du scellé est assuré par le bloc-outils 14, repré-
EMI7.2
senté sur les'*figs. Il à 13 et fixé de façon interchangeable sur la machi- ne par des broches 90. Comme visible sur ces figures, l'arbre vilebrequin porte une bielle 91 qui vient attaquer l'axe 92 d'une crosse 93 montée à
EMI7.3
coulissement dans le bloc-outils 14. Sur un axe 9A de cette crosse 93 sont articulées deux bielles 95 articulées par leur autre extrémité sur des mâ- #oirs,',6 ppuvant: pap- des talons dans des rainures ± du bloc-ou- tils 14. Ces mâchoires 6. sont reliées par des axes 8 à un enclume z et elles pprtent à leur extrémité des becs 100 assurant le sertissage comme expliqué plus loin.
L'axe de la adosse 23 sert également au montagel'de deux poussoirs 101 guidés par es rainures mais pouvant échapper latéra- lement au-dessus de ces rainures, dans des logements 102. Ces poussoirs attaquent normalement le talon 103 d'un couteau 104 présentant des trous allongés dans lesquels coulissent les axes 98. Comme visible sur la fig. 12, la partie avant du bloc-outils 14 reçoit un support de contre-lames 105,
EMI7.4
une contre-lame intermédiare 106 et une contre-lame supérieure *. 8t; laque]::- le vient se placer sous les plaquettes 53.
Le brin inférieuredu feuillard 1 est engagé entre les contre-lames 106 et 107, le brin supérieur ayant ser- vi à former la boucle est introduit entre la plaquette 53 et la contre-la- me supérieure 107, et le scellé pénètre dans le bloc-outils entre le sup- port 105 et la contre-lame 106. Ces cotre-lames et leasupport associé sont maintenus dans le bloc-outils pam une lame-ressort 108.
Pendant une révolution de l'arbre vilebrequin 80, l'équipage
EMI7.5
mobile du bloc-outils 14 va effec.r un mouvement alternatif pour revenir chaque fois à la position inférieure. Au début du déplacement, la crosse 93 fait monter à la fois les biellettes 95 et les poussoirs 101. Le tran- chant 109 du couteau 104 se trouve placé au début de l'opération , sous la bande de scellés. Au cours de ce déplacement vers le haut, le couteau vient sectionner successivement la bande de scellés 11, puis le brin inférieur du feuillard 1. Le mouvement vers( le haut du couteau 104 s'arrête alors, les poussoirs 101 échappant par les logements 102;Au cours de ce déplace- ment, les mâchoires 96, qui occupaient initialement la position montrée sur
EMI7.6
la fig. 15, sont poussées vers le haut.
Les talons de ces mâchoires>&ot guidés dans les rainures JT., et les becs 100 viennent tout d'abord plier les parties latérales du scellé comme montré sur la fig. 16. Au moment où
EMI7.7
les rainures 21 cessent, les mâchoires z6 ne sont plus maintenues et, sous l'effet des poussées obliques exercées par les biellettes 95, ces mâchoires 96 se rabattent vers l'intérieur pomme montré sur la fig. 17, par pivote-
EMI7.8
ment surl]MNE'C axes 98. Les becs des mâchoires z6 viennent ensuite se rejoin- dre sensiblement au niveau de la partie en forme de V de l'enclume 99, pour terminer le sertissage comme montré sur la fig. 18. Les bords margi- naux de l'enclume 99 viennent attaquer les bords du scellé 11 afin de réali- ser le sertissage montré en perspective sur la fig. 19.
L'arbre vilebrequin 80 porte également une came de relevage 110 qui, vers la fin des opérations de sertissage, vient attaquer un galet 111
<Desc/Clms Page number 8>
porté par le levier 70. Le profil de cette came 110 est étudié de manière à provoquer le déplacement angulaire dans le sens horaire du levier 70 (en regardant la fig, 6). Ce mouvement est alors transmis par la biellette de liaison 69 au secteur 65 qui est rappelé dans sa position initiale, le bec 63 du levier de retenue avenant s'engager contre le cran d'arrêt 64 du secteur 65 pour le maintenir de nouveau dans la position montrée en traits pleins sur la fig. 6. Tous les autres organes de la machine reprennent éga- lement la position qu'ils occupaient au début d'un cycle de travail.
On étudiera maintenant en détail le frein dynamométrique associé à la machine et permettant de régler la tension de serrage du feuillard. "
EMI8.1
Comme montré notamment sur fla iig, 1 le corps in du frein comporte un cylin- dre et un canal Z12"fé.isatr.t onimuniquer-les chambres du cylindre ménagées de part et d'autre du piston ±z par une lumière Il et un ajutage 114 dont la section de passage est réglée au moyen d'un pointeau 115 commandé à l'ex-
EMI8.2
térieur de la machine par une tige l16 et un volant 117. Un obturateur 118 est.mobile entre le piston .5.2. et une butée 119 portée par la tige de pis- ton 58. Cet obturateur 118 coopère avec des lumières 120 ménagées dans le piston.
Quand une résistance s'exerce sur la molette 52 comme indiqué pré- cédemment, de sorte que ltarbre 47 tend à se déplacer vers la gauche (en regardant la fig. 5) en vue de provoquer le soulèvement du levier 56, le frein s'oppose partiellement à ce mouvement du levier 56. Le cylindre et le canal de communication 112 sont remplis d'un fluide, constitué avantageu- sement par un pétrole huileux. Quand le piston 59 tend à se déplacer ra- pidement vers le haut, l'obturateur 118 s'appliquer sur leslumières.120,
EMI8.3
et le liquide--,1ésent au-dessus du piston doit nejoindre la chambre ména- gée sous sa face inférieure par le canal 112 et l'ajutage 114. La résistan- ce opposée -au déplacement de l'arbre 47 par le piston est"donc-fonction - -. du réglage de cet ajutage 114.
Par contre, le mouvement du piston vers le has est facilité par le soulèvement de l'obturateur 118.
On voit donc que le réglage de l'ajutage 114 permet de régler la résistance opposée par lepiston ou le frein au déplacement de l'arbre 47 et par suite au débrayage des plateaux 46, 48. L'entraînement du feuil- lard par la molette 52 et par suite le degré de serrage du colis lors du
EMI8.4
aprolage seront donc fonction de cette résistance et par suite du réglage du frein dynamométrique. En réglant la section de l'ajutage 114 à partir du volant 117, on peut effectuer à volonté le cerclage de colis en carton mince ou de caissettes, avec le degré de serrage chaque fois nécessaire.
Le but du frein ainsi prévu est donc de régler le moment du débrayage des plateaux 46 et 48 et par suite la force de serrage à laquelle la résistance exercée par le feuillard sur la molette 52, présente sous forme d'un oou- le résistant sur le plateau 48, dépasse la résistance au déplacement exer- cée par le frein 15.
Le fonctionnement d'ensemble de la machine se comprend aisément à la lectrue de la description qui précède.
EMI8.5
4Près avoir posé le colis à cercler sur le plateau 2 de la ma- chine, l'opérateur, qui a réglé au préalable la section t'dèrajutage 114 au moyen du volant 117 en fonctinn de la nature de ce colis, appuie sur la pédale 31 commandant le débit du feuillard par les galets 20 et 23. Il saisit alors à la main le feuillard débité et engage son extrémité libre sous la plaquette 53 du bloc-outils, cette extrémité formant le brin su- périeur du feuillard, superposé à un brin inférieur et à un scellé mis en place par le bras d'amenée 84.
L'opérateur, qui a lâché la pédale 31 dès qu'une longueur de feuillard suffisante a été débitée, appuis alors sur la pédale de rappel 36, qui assure la rotation en sens inverse- du moteur Les galets 20 et 23 rappellent alors le feuillard vers l'arrière pour
<Desc/Clms Page number 9>
enserrer le colis, tandis que les autres organes de la machine sont égale-' ment entraînés maintenant par l'encliquetage 41, 42. La pression âxercée sur la pédale, 36 a fait échapper le bac 63 du cran 64 du secteur 65, qui bas- cule alors d'un premier pas sous l'effet du contrepoids 67. La molette 52 est ainsi appliquée légèrement contre le feuillard.
Dès que la tension de ce feuillard augmente, le plateau 46 tend à s'écarter du plateau 48, le bras 56 est soulevé légèrement et le secteur 65 libéré bascule d'un second pas, le bras de levier actif du contrepoids 67 etant ainsi notablement aug- menté, de sorte que la molette 52 est appliquée fortement contre le brin inférieur du feuillard. Les galets 20 et 23 sont écartés l'un de l'autre, ët la mise sous tension du feuillard est assurée simplement par la molette
52, le brin supérieur étant maintenu en place par le grain 35.
Quand le degré de serrage désiré a été atteint, les plateaux 46 et 48 sont débrayés, le levier 56 est soulevé complètement, et l'arbre vilebrequin effectue alors une révolution pour assurer le sertissage du scellé sur les brins de feuil- lard comme indiqué précédemment. Les cames de l'arbre 80 assurent l'amenée des scellés 11 et le rappel de la molette 52 à l'écart du feuillard, ainsi que le relevage du contrepoids 67, de sorte que la machine est prête pour une nouvelle opération. 1
Des modifications peuvent être apportées au mode de réalisation décrit, dans le domaine des équivalences techniques, sans s'écarter de l'invention.
Ainsi, bien que les commandes soient assurées ici par des mo- yens mécaniques, elle pourraient être transmises aux différentes parties de la machine par des moyens électriques, pneumatiques, hydrauliques ou de tout autre type désiré. De même, l'encliquetage commandant l'entraînement. du dispositif central dans un seul sens de rotation du moteur 5 pourrait' être conjugué si désiré au palier 3.
REVENDICATIONS. l.- Machine à cercler les colis à l'aide de feuillard, comprenant un plateau de travail entièrement!dégagé sur lequel on pose les colis à cercler, un dispositif servant auj débit et au rappel du feuillard en vue d'enserrer le colis à cercler, un dispositif de mise sous tension du feuil- lard adapté autour de ce colis, un groupe moteur commandant ce dispositif de débit et de rappel et le dispositif de mise sous tension, un dispositif pour l'amenée successive des scellés au poste de sertissage, et un bloc- outils monté en ce poète de sertissage pour l'adaptation du scellé sur les brins du feuillard, et caractérisé en outre en ce qu'un frein dynamométri- que est prévu pour régler la tension avec laquelle le feuillard enserre le colis au moment de la pose du scellé.