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La présoute invention est relative à des
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vannes .5] 00 .t'ù!ll[tp:n tique s du type 1<én4r'alement dés i g1l8 sous le nom de cannes à commande pilote, @
Quand on utilise des vannes électromagnétiques à commande piloté on cherche à construire une vanne à fonctionnement doux dont le plongeur ne vibre pas quand il est retiré de l'orifice pilote par le solé- noide. La.raison en est en partie que dans une vanne classique, le plongeur heurte violemment une butée rigide quand il est attiré par le solénoïde et en partie parce qu'il se produit des vibrations dans le
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plongeur lorsque le courant alternatif actionne le solénoïde.
La présente invention s'efforce de remédier aux inconvénients des anciennes vannes en plaçant un morceau de caoutchouc magnétique dans une ouverture de guidage d'un plongeur et en adoptant le système du pôle déphasé dans le dispositif de guidage du plon- geur. Ce pole déphasé permet une excitation secondaire du champ et maintient donc le plongeur rigide entre les cycles du courant alternatif. Le plongeur de cette vanne est pourvu d'un embout spécial en caoutchouc qui facilite la fermeture sans heurts de la vanne. De même, l'extrémité du plongeur voisine de l'embout a une dimension plus forte pour protéger.le plongeur contre les vibrations.
La présente invention a donc pour but de remédier à ces inconvénients, aux difficultés de manoeuvre ainsi qu'aux défauts de construction des anciennes vannes. Elle consiste également en une vanne d'une construction simple, d'un prix de revient abor- dable et d'un fonctionnement la fois simnle et efficace.
L'invention consiste également en une vanne électromagnétique dans laquelle les vibrations du plongeur dues à l'excitation du solénoïde par le cou- rant électrique sont considérablement réduites.
Selon l'invention la vanne à commande pilote comprend un plongeur qui se déplace pour ouvrir l'ori- fice pilote de la vanne, un solénoide destiné à déplacer le plongeur et une butée destinée à arrêter le plongeur
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afin de l'empêcher de vibrer dans la position qu'il a prise lors de l'excitation du solénoide.
On va maintenant décrire à titre d'exemple une réalisation de la présente invention en se re- portant aux dessins annexés, étant entendu que l'on peut apporter des modifications au point de vue forme, dimensions, proportions et détails secondaires sans se départir de la portée de l'invention.
Aux dessins - la figure 1 est une vue en bout d'une vanne faisant l'objet de l'invention ; - la figure 2 est une coupe de la vanne de la figure 1 selon la ligne 2-2.
Sur le dessin, on a représenté une vanne com- portant un corps creux 10 qui est muni d'unc cloison 11 disposé transversalement à un espace 12, ainsi qu'un orifice d'admission taraudé 14 et un orifice de sortie 13 également taraudé. La cloison 11 est nourvue d'une ouverture 15 qui est traversée par la partie 16 d'un piston 17. Le piston 17 est pourvu d'une partie de guidage 18 qui coulisse dans un alésage latéral 19 de la vanne. La partie 16 est solidaire de la partie 18 et elle est pourvue d'une fente 20 en forme de V.
La fente 20 en forme de V interrompt progressivement le débit du fluide lorsque la vanne se ferme et sup- prime ainsi les coups de bélier qui se nroduisent à ce moment.
La partie inférieure du piston 17 a une dimen- sion plus faible et elle est filetée en 21 pour rece- voir un cullier 22 qui maintient une rundelle élastique
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23 sur le piston. La rondelle 23 est destinée à reposer sur un siège 24 lorsque la vanne est fermée.
Une ouverture 25 peut être ménagée dans la cloison 11 et elle est destinée spécialement à servir de dériva- tion quand la vanne est utilisée dans une installation de conditionnement d'air.
Une partie 27 dirigée vers l'extérieur est solidaire du corps de vanne 10 et reçoit le piston 17.
La partie supérieure de cette partie 27 dirigée vers .1'extérieur est filetée en 28 pour recevoir un écrou d'assemblage 29. L'écrou d'assemblage 29 repose sur le bord 30 d'un chapeau 31 qu'il maintient en place.
Un porte-solénoïde tubulaire 34 en matière non-magnétique constitue un entrefer entre les viroles 40 et 41. Le porte-solénoïde 34 est monté dans l'alé- sage 35 du chapeau 31. Le porte-solénoïde 34 est creux, ouvert à l'ure de ses extrémités et fermé à l'autre et il'se termine par un élément fileté 36. Le norte-solé- noide 34 est soudé au chapeau 31 en 37 et il est pourvu d'un cuntre-alésage 38 à son extrémité inférieure. Un couvercle de solénoïde 39 est maintenu en place sur le porte-solénoïde 34 au moyen de la virole inférieure 40 et de la virole supérieure 41 qui sont insérées dans l'extrémité supérieur et dans l'extrémité inférieure du couvercle de solénoïde 39. Un solénoïde est disposé sous le couvercle 39 dont l'extrémité inférieure est fermée par une rondelle 64.
Une rondelle 12 est posée sur l'élément fileté 36 du porte-solénoïde 34 et elle porte sur le couvercle 39 ; écrou 43 est vissé sur l'extrémité supérieure du porte-solénoïde 34. Un second
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manchon 45 est fixé au couvercle 39. Le manchon 45 est fileté en 46 pour recevoir un câble électrique.
L'extrémité supérieure intérieure du porte-solénoïde
34 est pourvue d'une butée constituée 'Par une bobine de déphasage 47 qui est montée à l'intérieur du porte- solénoide 34 en 48 et qui est de préférence en cuivre tubulaire. Un pôle de déphasage 49 qui comprend un couvercle métallique rigide est fixé dans l'extrémité inférieure 50 de la bobine de déphasage 47.
Le plongeur 52 est constitué par une pièce la cylindrique monobloc en matière magnétique comme le fer et sa partie supérieure est alésée en 53. Dans le fond de l'alésage 53, on a coulé ou inséré une pièce élastique 54 en caoutchouc ou matière plastique ma- gnétique. La caoutchouc magnétique 54 a une extré- mité supérieure concave qui reçoit le bout du pôle de déphasage 49. Le caoutchouc ou plastique 54 est rendu magnétique par imprégnation avec de la limaille ou des particules de fer ou autre matière magnétique.
L'alésage 53 reçoit la bobine de déphasage 47 quand le plongeur 52 est excité et le pôle de dépbasage 49 attire le caoutchouc magnétique 54 entre les cycles de courant alternatif, protégeant ainsi le plongeur
52 contre les vibrations, le caoutchouc magnétique
54 servant à la fois d'amortisseur et de circuit ma- gnétique. 'extrémité inférieur?56 du plongeur 52 a une partie amincie 57 dont l'extrémité est pourvue d'un rebord 58. Un en,bout en caoutchouc 59 a une pointe 60 qui s'insère dans l'orifice pilote 61 du piston 17.
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Eh cours de fonctionnement 'la vanne est montée dans ,une conduite de fluide, le débit se faisant dans le sens indiqué -car les flèches. Le fluide sous pres- sion pénètre au-delà de la surface 65 du piston 17 et arrive dans la chambre 66 située au-dessus. La zone située au-dessus du piston 17 dans la chambre 66 étant plus grande que la zone située au-dessous de celui-ci, une force positive sera exercée sur le piston 17 qui sera appuyé vers le bas et maintiendra la vanne en position fermée. Quand on veut ouvrir la vanne, on excite le solénoïde placé sous le couvercle 39. Le plongeur 52 est ainsi soulevé et son alésage 53 vient se placer autour de la bobine de déphasage 57 et ouvrir l'orifice pilote 61.
Cette manoeuvre abaisse la pression dans la chambre 66 et comme la pression reste constante au-dessous du piston, celui-ci est poussé vers le haut laissant passer le fiuide à travers la fente 20 et l'ouverture 15. Quand le solé- noide n'est plus excité, le plongeur 52 est libéré par le solénoïde et obture l'orifice 61 ; fluide s'écoule alors au-delà de la surface 65 et applique de nouveau une pression suffisante à la partie supérieure du piston 17 pour le fermer.
Il y a lieu de noter que le diamètre extérieur de l'embout 59 est supérieur au diamètre extérieur du plongeur 52 de sorte que l'élément en caoutchouc 59 heurte le contre-alésage 38 quand le solénoïde est excité et empêche le plongeur métallique 52 de heurter ce contre-alésage, ce qui réduit ainsi le bruit provo- qué par le contact,entre,deux parties métalliques peu-* dant les vibrations.
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On vient de décrire la réalisation préférée de l'invention, mais il est évident que la réalisation représentée est susceptible d'être modifiée de nom- breuses façons sans se départir de la portée de l'invention.